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SAINT-OUEN, le 08 avril 2014

La FNAA demande un plan d’action en faveur du contrôle technique !

Récemment, la presse s’est fait l’écho d’un risque de contrôles techniques de complaisance suite à une déclaration dans la presse de Raymond MINEZ, président de la branche Contrôle Technique de la F.N.AA. Si la F.N.AA réaffirme que ces comportements inacceptables se produisent à la marge et ne remettent pas en cause l’honnêteté de la majorité des centres de contrôle existant, elle rappelle que le contexte est dangereusement porteur de telles dérives :
- une prolifération déraisonnable du nombre de centres sur un marché atone,
- un accès à la profession insuffisamment exigeant, notamment en termes de formation pour les nouveaux centres, le tout créant un climat de paupérisation d’une profession pourtant investie et attachée à la bonne exécution de cette mission d’intérêt général difficilement comprise des consommateurs.
Au vu de ces constats préoccupants, la F.N.AA estime que la profession est à un tournant. Les centres de contrôles techniques sont des entreprises artisanales confrontées à des difficultés majeures. Pour les soutenir, la F.N.AA préconise un certain nombre de mesures qu’elle considère essentielles pour permettre au contrôle technique d’être revalorisé et reconnu enfin comme un acteur à part entière en faveur de la sécurité routière.  

C’est une évidence qu’il est bon de rappeler : la très grande majorité des centres de contrôle technique exécutent leur mission avec le plus grand sérieux, en respectant à la lettre les contraintes administratives légitimes mises en place, tout comme leurs évolutions. Dans ce contexte, la F.N.AA souligne donc qu’aussi marginale soit-elle, la tentation de certains centres d’abaisser la qualité des contrôles en manifestant une quelconque complaisance à l’égard des règles qui régissent cette activité, est totalement inacceptable. 
La F.N.AA salue le travail que l’administration a déployé depuis plusieurs années dans une stratégie louable permettant à la profession de se structurer :
- simplification du lexique, mise en place des compteurs d’exception en 2008 qui a permis d’améliorer le suivi et la qualité des contrôles ;
- procédures modifiées en prenant en compte tant l’évolution de la technologie du parc roulant que des expériences terrains dans les centres ;
- parallèlement, la procédure de surveillance des centres par les DREAL (Directions Régionales de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement)  qui a été affinée avec la même efficacité. Madame Cathy BIETH, chef du bureau de l’animation du contrôle technique au Ministère de l’Ecologie du Développement Durable et de l’Energie, a d’ailleurs parfaitement rappelé les différents niveaux de surveillance permettant à l’Administration de sanctionner les centres et pouvant aller jusqu’au retrait de leurs agréments. 

La paupérisation de la profession doit être endiguée

La F.N.AA ne remet nullement en cause tous ces efforts. Mais elle constate, comme l’a expliqué Raymond MINEZ, que la profession se paupérise dangereusement du fait de la prolifération d’année en année de nouveaux centres, alors même que le parc roulant français tend à stagner. 

En outre, l’implantation de centres pratiquant des prix low cost a eu un impact négatif pour de nombreux centres existants. Si on ne peut guère reprocher à un centre de mener une politique tarifaire attractive, les usagers ne doivent pas être induits en erreur. Ils doivent être sensibilisés sur la réalité de ces offres alléchantes : dans les faits, ils paient le même prix, sauf à accepter de déposer leurs véhicules à des heures creuses ou à accepter de laisser leurs véhicules la journée.
Pour la F.N.AA et quitte à jeter à nouveau un pavé dans la mare, la profession est à un tournant. Il ne faut pas oublier que les centres de contrôle technique sont des petites entreprises (PME et TPE). Qu’elles appartiennent à un réseau ou qu’elles soient indépendantes, elles sont confrontées aux mêmes difficultés que l’ensemble des entreprises artisanales de la filière des services liées à l’automobile. Pour rappel, le mouvement « sacrifiés mais non résignés » de l’UPA, de laquelle la FNAA est membre, a rassemblé plusieurs milliers d’entreprises dont beaucoup d’artisans de l’automobile ! 
C’est donc un fait auquel il faut urgemment remédier : cette paupérisation des centres s’accompagne d’une baisse sévère de la rentabilité des entreprises, synonyme de licenciements, de dépôts de bilan et de perte de valeur des fonds de commerce spécialisés dans le contrôle technique. Cette situation peut hélas encourager certains centres, pour survivre, à adopter des attitudes préjudiciables à la profession toute entière.

Une série de solutions à mettre en place rapidement ! 

Les solutions envisagées existent, qui peuvent à la fois endiguer la situation et les risques qu’elle génère. La F.N.AA considère qu’elles doivent être urgemment recherchées dans :
- Un nouveau cahier des charges. Le nouveau cahier des charges qui devrait entrer en vigueur très prochainement ne doit autoriser la création de nouvelles installations que dans la seule mesure où ces dernières répondent à des critères plus rigoureux en termes d’investissements en matériels. Les bâtiments, y compris leur implantation, devront respecter des dimensions plus strictes ; ces nouveaux centres devront en pratique être capables d’accueillir tous types de véhicules. 
- La formation des contrôleurs qui devrait être renforcée. Il n’est pas acceptable qu’un nouveau contrôleur puisse créer un centre mono-contrôleur après 175 heures de stage.
- Une procédure nécessairement exigeante qui doit savoir imposer :
- une durée du contrôle fixée à 30 minutes avec secrétaire et 45 minutes sans ;
- un nécessaire contrôle annuel des véhicules utilitaires. La moyenne du kilométrage est élevée dès la première année d’utilisation ;
- un contrôle annuel des VL de plus de 8 ans ;
- un contrôle technique des deux roues ;
- le renforcement des contrôles, notamment à l’occasion des mutations de véhicules ;
- le renforcement du dialogue avec les autres administrations en organisant des rencontres annuelles avec les services de la DGCCRF, les experts et les organisations professionnelles ;
- le maintien du contrôle technique des véhicules de collection.

Un métier à revaloriser rapidement

Acteurs de la sécurité routière, les contrôleurs connaissent l’importance de leur mission. Pour la F.N.AA, il est également temps que les Pouvoirs publics lancent des campagnes d’information pour sensibiliser les usagers sur le rôle nécessaire, donc incontournable, du contrôle technique en faveur de la sécurité des usagers. Notre métier doit être valorisé car trop souvent perçu comme un impôt. Or, le contrôle technique a un rôle fondamental en matière de sécurité routière, d’environnement et permet de préserver un bon état de santé du parc roulant, permettant ainsi aux automobilistes de valoriser leur véhicule. 

La F.N.AA considère que c’est ainsi que le contrôle technique redeviendra synonyme de sécurité, de fiabilité, de proximité et de confiance pour les automobilistes et l’ensemble des acteurs concernés ! Et pour les contrôleurs eux-mêmes, il permettra alors de conforter un investissement pérenne car non-galvaudé par une concurrence exacerbée aux conséquences inacceptables dans le cadre de l’exécution d’une telle mission d’intérêt public.





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