Invité de RTL, Jacques Vaysse, président de la branche métier Mobilité et Nouvelles Énergies de la FNA, a alerté sur les conséquences économiques et sociales de la flambée des prix des carburants. Une situation particulièrement préoccupante dans les territoires ruraux, où la voiture reste indispensable au quotidien.
Dans les territoires ruraux, la voiture n’est pas une option
Se rendre au travail, faire ses courses, accompagner ses enfants ou maintenir une vie sociale : dans de nombreuses zones rurales, ces déplacements reposent presque exclusivement sur la voiture.
La hausse des prix à la pompe pèse donc directement sur le budget des ménages. Faute d’alternative, de nombreux automobilistes sont contraints de limiter leurs déplacements ou de ne réaliser que de petits pleins de 30 à 40 euros.
Une situation qui oblige certaines familles à effectuer des arbitrages difficiles entre le carburant, l’alimentation ou encore le chauffage.
« Nos véhicules ne fonctionnent plus au carburant, ils fonctionnent à la taxe »
Au micro de RTL, Jacques Vaysse a rappelé le poids de la fiscalité dans le prix payé par les automobilistes :
Face à l’urgence, le représentant de la FNA appelle à une baisse, même temporaire, de la fiscalité sur les carburants. Une mesure qui permettrait de redonner rapidement du pouvoir d’achat aux automobilistes les plus dépendants de leur véhicule.
Préserver les stations-service indépendantes
Jacques Vaysse a également alerté sur la situation des stations-service indépendantes. Dans les territoires ruraux, ces établissements jouent un rôle essentiel en assurant un service de proximité et en contribuant à la vitalité économique locale.
Leur fragilisation risquerait d’accentuer encore les difficultés rencontrées par les habitants, qui devraient parcourir davantage de kilomètres pour s’approvisionner.





















