Cette semaine, la branche Contrôle technique de la FNA et le SNCTA (Syndicat National du Contrôle Technique Automobile) ont rencontré la CSIAM (Chambre Syndicale Internationale de l’Automobile et du Motocycle). Une rencontre stratégique qui marque une volonté commune de renforcer les synergies entre constructeurs et contrôleurs techniques.
Vers une coopération renforcée au service des usagers
Dans un contexte de transformation rapide du secteur automobile, cette réunion a permis de poser les bases d’une coopération plus étroite entre les différents acteurs de la filière. L’objectif est clair : améliorer la prise en charge des usagers tout en garantissant la continuité de leur mobilité.
Face à des enjeux techniques et réglementaires de plus en plus complexes, la coordination entre constructeurs, réparateurs et contrôleurs techniques devient un levier essentiel pour assurer un service fiable, fluide et sécurisé.
Des sujets clés au cœur des échanges
Plusieurs thématiques structurantes ont été abordées lors de cette rencontre.
En premier lieu, la question des campagnes de rappel et des procédures dites de “stop drive” a occupé une place centrale. Les discussions ont porté sur la nécessité d’un meilleur état des lieux, d’une visibilité accrue sur les véhicules concernés, mais aussi sur la lutte contre la fraude et le rôle du contrôle technique dans ces dispositifs.
Les participants ont également insisté sur l’importance de fluidifier les échanges d’informations entre les constructeurs, les réseaux de réparation et les centres de contrôle technique. Une meilleure circulation des données est en effet indispensable pour garantir des interventions efficaces et conformes.
Enfin, les évolutions du métier ont été largement évoquées, qu’elles soient législatives, techniques ou réglementaires. Anticiper ces transformations apparaît comme un enjeu majeur pour permettre aux professionnels de s’adapter et de continuer à exercer dans des conditions optimales.
Une dynamique appelée à s’inscrire dans la durée
Cette première rencontre marque le début d’un dialogue régulier entre les différentes parties prenantes. L’ambition est de construire, dans la durée, des solutions concrètes et opérationnelles pour l’ensemble de la filière.
Comme l’a souligné Bertrand Billaud :
« Nous avons posé les bases d’une coopération renforcée et convenu de poursuivre ces échanges régulièrement, avec une ambition commune : construire des solutions concrètes pour toute la filière. »





















