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Travaux interdits et réglementés pour l’emploi des jeunes de 15 à 18 ans

Employer un salarié mineur (apprenti, contrat de professionnalisation ou stagiaire), vous oblige à respecter certaines règles. En effet, en fonction de son âge, différentes règles protectrices, notamment en matière d’hygiène et de sécurité, vont s’appliquer et qu’il faudra scrupuleusement respecter.

A partir de quel âge peut on travailler ?

Dès l’âge de 16 ans, un mineur peut travailler sur tous les emplois, sauf ceux interdits par décret.

Un mineur de plus de 14 ans et de moins de 16 ans ne peut pas travailler, sauf exceptions : il peut effectuer des travaux légers pendant les vacances scolaires.

Dans le cadre d’un contrat d’apprentissage, vous pouvez embaucher un jeune d’au moins 15 ans avant le 31 décembre sauf à respecter les travaux interdits par décret.

Notez que le régime des travaux interdits et des travaux dits « réglementés » s’applique aux apprentis comme aux stagiaires de moins de 18 ans, avec des mécanismes communs d’interdiction et de dérogation, ainsi que des procédures spécifiques de contrôle et de retrait en cas de danger.

Les travaux interdits

Vous ne pouvez pas affecter un jeune de 15 à 18 ans à certaines catégories de travaux, l’exposant à des risques pour sa santé, sa sécurité, sa moralité ou excédant ses forces – Articles L 4153-8 et D 4153-15 et suivants du Code du travail.

Les travaux réglementés pour les mineurs

Certains travaux bien qu’autorisés pour les mineurs de 15 à 18 ans, sont soumis à une déclaration préalable d’affectation du jeune aux travaux interdits. Avant toute démarche auprès de l’inspection penser à bien identifier et prévenir les risques professionnels.

Règles de prévention à respecter pour déroger à l’interdiction de certains travaux

L’entreprise doit satisfaire aux conditions suivantes :

  • Avoir procédé à l’évaluation des risques professionnels (document unique à jour et insertion du jeune dans le document), comprenant une évaluation des risques existants pour les jeunes au regard de leur travail : cette évaluation est préalable à l’affectation des jeunes à leurs postes de travail ;
  •  Avoir mis en œuvre les actions de prévention, suite à l’évaluation des risques que vous avez identifiés au sein de votre entreprise.

 

Avant toute affectation du jeune il faudra :

  • L’avoir informé sur les risques pour sa santé et sa sécurité et les mesures prises pour y remédier ;
  • Lui avoir dispensé la formation à la sécurité ; 
  • Assurer l’encadrement du jeune par une personne compétente durant l’exécution des travaux ;
  • Avoir obtenu la délivrance d’un avis médical d’aptitude du médecin du travail qui pour information doit être obtenu avant l’embauche du jeune ;
  • Pour les stagiaires : obtenir la délivrance d’un avis médical d’aptitude par le médecin de l’Éducation nationale, l’établissement scolaire prenant en charge la délivrance de l’avis (un seul avis par jeune, à renouveler chaque année), il s’agit du dispositif médical de l’établissement d’enseignement.

Les travaux interdits et réglementés

Cela concerne les jeunes âgés d’au moins 15 ans à 18 ans qui sont en formation professionnelle ou qui sont de jeunes travailleurs, et sous réserve d’avoir  obtenu l’avis médical d’aptitude – Synthèse visites médicales

Il vous appartient de vérifier si vous êtes concerné par ces travaux interdits ou réglementés au regard de la spécificité de vos activités.

 

1 ) Travaux interdits à tous les jeunes travailleurs – Articles L. 4153- 8 et L. 4153-9  et D. 4153-15 et suivants du Code du travail

Les travaux les exposant à :

  • Des actes ou représentations à caractère pornographique ou violent ;
  • Des agents biologiques de groupe 3 ou 4 (art. D.4153-19) ;
  • Des vibrations mécaniques lorsque le niveau de vibration dépasse les valeurs d’exposition journalière définies à l’article R.4443-2 – art. D.4153-20 ;
  • Des températures extrêmes susceptibles de nuire à leur santé – art. D.4153-36.

Ils ne peuvent en outre être affectés à : 

  • Des travaux où ils seraient susceptibles d’accéder sans surveillance, à tout local ou emplacement d’un établissement ou chantier présentant un risque de contact avec des pièces nues sous tension, sauf s’il s’agit d’installations à très basse tension de sécurité (TBTS) ;
  • Il est également interdit de leur faire exécuter des opérations sous tension – art. D.4153-24 ; travaux sur véhicules électriques (Automobile) ;
  • La conduite des quadricycles à moteur et des tracteurs agricoles ou forestiers non munis de dispositif de protection en cas de renversement, ou dont ledit dispositif est en position rabattue, et non munis de système de retenue du conducteur au poste de conduite en cas de renversement – art. D.4153-26.

Aucune dérogation possible pour ce type de travaux. 

 

2) Travaux susceptibles de dérogationArticles L.4153-9 et R.4153-40 et suivants du Code du travail

Les jeunes travailleurs (15 ans à moins de 18 ans) peuvent bénéficier de dérogations pour exécuter certains travaux en principe interdits. Ils peuvent par dérogation temporaire ou permanente, être affectés à des travaux « réglementés » qui concernent 2 catégories de jeunes travailleurs :

  • Ceux en formation professionnelle pour lesquels une déclaration de dérogation est adressée à l’inspection du travail ;
  • Ceux bénéficiant de dérogation permanente de droit car ils remplissent certaines conditions particulières : diplôme, titre professionnel, habilitation électrique, autorisation de conduite, aptitude médicale. Pour eux, pas de demande auprès de l’inspection du travail si l’activité exercée est en adéquation avec les conditions particulières (diplôme, habilitation …).

Les travaux concernés par ces 2 dérogations : 

Les travaux exposant à des agents chimiques dangereux – ACD 

  • Des travaux impliquant la préparation, l’emploi, la manipulation ou l’exposition à des ACD définis aux articles R.4412-3 et R.4412-60 à l’exception de ceux relevant uniquement de certaines catégories de dangers définies par le règlement CLP – art. D.4153-17 ;
  • Des opérations susceptibles de générer une exposition à des niveaux d’empoussièrement de fibres d’amiante de niveau 1,2 ou 3. Dérogation possible pour les travaux exposant à un niveau d’empoussièrement de fibres d’amiante de niveau 1. (art D.4153-18)

La conduite d’équipements de travail mobiles automoteurs et d’équipements de travail servant au levage – art. D.4153-27, est interdite sauf dérogation.

Travaux nécessitant l’utilisation d’équipements de travail

Il est interdit d’affecter des jeunes à des travaux nécessitant d’utiliser ou d’entretenir certaines machines dangereuses (art. D.4153-28) :

  • Celles listées à l’article R. 4313-78 du Code du travail : machines à scier, à raboter, les scies circulaires pour le travail du bois et des matériaux … ;
  • Celles comportant des éléments mobiles concourant à l’exécution du travail qui ne peuvent pas être rendus inaccessibles durant leur fonctionnement.

Il est en outre interdit d’affecter les jeunes à des travaux de maintenance lorsqu’ils ne peuvent être effectués à l’arrêt, sans possibilité de remise en marche inopinée des transmissions, mécanismes et équipements de travail en cause (art. D.4153-29).

 Ces travaux peuvent faire l’objet de dérogation.

Travaux temporaires en hauteur

Il est interdit d’affecter les jeunes à des travaux temporaires en hauteur lorsque la prévention du risque de chute de hauteur n’est pas assurée par des mesures de protection collective.

Mais il est possible d’affecter des jeunes :

  • A des travaux en hauteur nécessitant l’utilisation d’échelles,  d’escabeaux et de marchepieds, dès lors qu’il est techniquement impossible de recourir à des équipements de travail munis d’une protection collective ou qu’il s’agit de travaux de courte durée ne présentant pas de caractère répétitif et que le risque de chute est faible – art. R.4323-63 ;
  • A des travaux en hauteur nécessitant l’utilisation d’ équipements de protection individuelle permettant l’arrêt de chute, lorsque la protection collective contre le risque de chute ne peut pas être mise en place – article R.4323-61. L’employeur ou le chef d’établissement doit avoir, préalablement à la procédure de déclaration de dérogation, informé et formé les jeunes concernés selon les modalités prévues aux articles R.4323-104 et R.4323-106 et élaboré une consigne d’utilisation conformément à l’article R.4323-105.

Travaux avec des appareils sous pression

Il est interdit d’affecter des jeunes  à des travaux impliquant les opérations de manipulation, de surveillance, de contrôle et d’intervention sur des appareils à pression soumis à suivi en service en application de l’article L.557-28 du code de l’environnement – art. D. 4153-33. Cette interdiction peut faire l’objet de dérogation.

Le port de charges 

Le Code du travail encadre le port de charges des travailleurs mineurs âgés d’au moins 15 ans.

Les mineurs en formation professionnelle peuvent effectuer des travaux comportant des manutentions manuelles excédant 20 % de leur poids si leur aptitude médicale à ces travaux a été constatée au préalable par le médecin du travail

Déclaration de dérogation

Une déclaration de dérogation doit être adressée (par lettre recommandée avec avis de réception) à l’inspection du travail avant l’affectation des jeunes aux travaux interdits susceptibles de dérogation.

Elle doit préciser :

Le secteur d’activité de l’entreprise ou de l’établissement ;

Les formations professionnelles assurées ;

Les différents lieux de formation connus ;

Les travaux interdits susceptibles de dérogation ;

Les équipements de travail ;

La qualité ou la fonction de la ou des personnes compétentes chargées d’encadrer les jeunes.

La déclaration de dérogation est valable 3 ans, elle est renouvelable.

Le chef d’entreprise tient à la disposition de l’inspection du travail les informations relatives :

  • Aux prénoms, nom et date de naissance du jeune ;
  • A la formation professionnelle suivie, à sa durée et aux lieux de formation connus ;
  • A l’avis médical d’aptitude à procéder à ces travaux ;
  • A l’information et à la formation à la sécurité dispensées au jeune ;
  • Aux prénoms, nom, qualité ou fonction de la personne encadrante.

Modèle de demande de dérogation : Déclaration de dérogation

Risques encourus par l’employeur

Lorsqu’un agent de l’inspection du travail constate à l’occasion d’un contrôle qu’un jeune travailleur est affecté à un ou plusieurs travaux interdits, il doit immédiatement le retirer de cette affectation. –   Article. L. 4733-2 du Code du travail.
Sa décision est écrite et d’application immédiate. Elle est remise en main propre contre décharge à l’employeur lorsqu’il est présent. A défaut, elle est adressée d’urgence à l’employeur par tous moyens appropriés et confirmée au plus tard dans le délai d’un jour franc par tout moyen donnant date certaine à sa réception.

Une copie de la décision est transmise sans délai au jeune, à son représentant légal, et, le cas échéant, au chef d’établissement.

La décision de retrait ne peut entraîner aucun préjudice pécuniaire à l’encontre du jeune, ni la suspension ou la rupture de son contrat de travail ou de sa convention de stage.
La décision peut être contestée devant le juge administratif par la voie du référé.

L’agent de contrôle peut également, lorsqu’il constate un risque sérieux d’atteinte à la santé, à la sécurité ou à l’intégrité physique ou morale du jeune, et après avoir procédé à une enquête contradictoire lorsque les circonstances le permettent, proposer au directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (Direccte) de suspendre le contrat de travail ou la convention de stage de l’intéressé. Il en informe l’employeur sans délai.

La Direccte se prononce dans un délai de 15 jours, à compter du constat de l’agent de l’inspection du travail, sur la reprise du contrat de travail ou de la convention de stage par le jeune travailleur. Le refus d’autoriser la reprise du travail entraîne la rupture du contrat de travail ou de la convention de stage à la date de notification du refus aux parties.
L’employeur doit verser au jeune travailleur les sommes dont il aurait été redevable si le contrat de travail ou la convention de stage s’était poursuivi jusqu’à son terme, ou, en cas de recrutement du jeune travailleur en CDI, les sommes dont il aurait été redevable si le contrat de travail s’était poursuivi jusqu’au terme de la formation professionnelle suivie.

La Direccte peut également accompagner la décision de refus de reprise du travail par le jeune d’une interdiction faite à l’employeur de recruter ou d’accueillir de nouveaux jeunes pour une durée qu’il détermine.

Les organismes qui peuvent vous accompagner en matière de prévention en hygiène et sécurité

La prévention des risques est toujours difficile à appréhender en tant qu’employeur, n’hésitez pas à contacter ces différents acteur pour vous accompagner :

  • Votre service de santé au travail – ne pas hésiter à demander que le médecin du travail se déplace dans votre entreprise afin d’identifier les risques potentiels pouvant être considérés comme étant des travaux dangereux ;
  • La Carsat de votre région peut vous accompagner ;
  • IRP Auto solidarité prévention.

Document à remettre au jeune

Remettez une note au jeune à l’issue de l’information et de sa formation à la sécurité, en vous inspirant du modèle ci-après.

Je soussigné (Nom – Prénom), atteste avoir reçu l’information préalable de la part de la société …………, sur les risques pour ma santé et ma sécurité, et les mesures prises pour y remédier, et sur les équipements de travail obligatoires lorsque j’utilise des machines dangereuses ( préciser quelle machine) ou effectue des travaux dangereux, ainsi que la formation à la sécurité nécessaire à mon emploi.

                                                                                                                Fait à le                                                Signature

 

Les risques professionnels identifiables dans  l’automobile

Les activités des entreprises de l’automobile comme les garagistes et les carrosseries utilisent de nombreux produits toxiques par inhalation ou contact cutané (huiles, carburants, solvants, gaz d’échappement….). Par ailleurs, le mécanicien porte des charges lourdes et amené à effectuer un travail en posture contraignante…

  • Risques chimiques 

Les salariés sont particulièrement exposés aux risques cancérogènes et chimiques et aux risques physiques dans les ateliers et cabines de peinture des garages.

Les activités des garagistes de mécanique et de carrosserie utilisent de nombreux produits toxiques par inhalation ou contact cutané (huiles, carburants, solvants, gaz d’échappement….). Les opérations de ponçage ou de décapage des carrosseries, de soudage ou d’intervention sur les garnitures de frein dégagent des poussières et fumées toxiques.

Les stations service qui distribuent du carburant utilisent de nombreux produits chimiques qui proviennent principalement des hydrocarbures et de leurs dérivés chimiques entrainant des risques multiples, respiratoires et cutanés

  • Port de charges / manutention 

Les mécaniciens portent des charges lourdes, et sont souvent amenés à effectuer un travail en posture contraignante (élévation prolongée des bras, position accroupie, flexions et rotations du dos fréquentes),  entrainant des pathologies de la colonne vertébrale et des articulations.

  • Utilisation des machines

Les garagistes sont amenés à utiliser des machines dangereuses pour les réparations mécaniques (utilisation d’outils coupants ou vibrants ou à percussion, tels que meules, perceuses-visseuses, clés à choc,…), ou pour le montage et démontage des pneus, presses hydrauliques pour les roulements, bancs d’essai de freinage …

  • Les risques liés aux véhicules et engins en mouvement

Les manœuvres de véhicules ou d’engins de manutention sur une surface restreinte dans le garage ou l’aire de stationnement extérieure génèrent des traumatismes lors de collisions avec les garagistes qui peuvent être heurtés du fait de l’inattention ou du manque de visibilité.

  • Le bruit 

Les risques auditifs liés aux bruits ambiants (compresseur, ventilation, réglage des moteurs, outillage…).

  • Les risques électriques et d’incendie 

L’électrisation/électrocution par contact avec un conducteur sous tension ou par utilisation d’outillage mal entretenu ou de prises défectueuses, sont des dangers potentiels dans les garages, au même titre que les risques importants d’explosion et d’incendie, en raison de l’utilisation de produits inflammables (solvants, carburants) et de sources de chaleur nombreuses (soudage, meulage, températures élevées des moteurs et pots d’échappement).

 

Procédure de licenciement pour inaptitude non professionnelle sans reclassement

Procédure de licenciement suite à une déclaration d’inaptitude non professionnelle du médecin du travail avec la mention sans reclassement – hors travailleur handicapé. 

Le contexte : un salarié absent depuis longtemps a été déclaré inapte, suite à une visite de reprise auprès du médecin du travail.

Vous n’avez pas de temps à perdre car le licenciement doit intervenir dans le mois qui suit la reconnaissance de l’inaptitude par le médecin du travail. Sinon il faudra reprendre le versement du salaire, chaque mois, jusqu’à la date de rupture du contrat de travail.

En général vous avez connaissance de cette déclaration d’inaptitude par le salarié ou le médecin du travail, qui vous remet le document ou il est fait état de l’inaptitude (non professionnelle car elle ne fait pas suite à un AT ou une maladie pro) et où l’un des deux cases vous dispensant du reclassement a été cochée.

En effet, lorsque le médecin du travail mentionne dans l’avis d’inaptitude 

  • que tout maintien dans un emploi serait gravement préjudiciable pour la santé du salarié ; 
  • que l’état de santé du salarié fait obstacle à tout reclassement dans un emploi.

Exceptionnellement dans ce cas, l’employeur est dispensé de rechercher une possibilité de reclassement.

PROCEDURE DE LICENCIEMENT 

1) Convocation à entretien préalable à un éventuel licenciement pour inaptitude 

La lettre peut être remise en main propre contre décharge, ou envoyée en recommandé avec A.R.

Délai impératif à respecter entre l’envoi du courrier et la date de l’entretien : le délai minimum entre la convocation et la tenue de l’entretien est de 5 jours ouvrables (ni dimanche et jours fériés), qui débute le lendemain de la première présentation de la lettre de convocation.

Par conséquent, l’entretien ne peut avoir lieu qu’à partir du 6e jour ouvrable suivant la première présentation de la lettre de convocation.

Pensez au délais postaux quand il s’agit d’un recommandé qui peuvent être longs.

Notez le : si le délai expire un samedi ou un dimanche. L’entretien ne peut pas être fixé le lundi. Le lundi correspond, suite à la prorogation, à la fin du délai minimum.

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Modèle de courrier entretien préalable ( à compléter) – (en tête de l’entreprise)

Monsieur, Madame

Adresse

Le …. A ……..

Recommandé A+R N°…………… lettre remise en main propre contre décharge

Objet : entretien préalable à un éventuel licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle sans reclassement

Monsieur, Madame,

Suite à votre visite de reprise en date du ……,le médecin du travail Mr / Mme ……… vous a reconnu inapte à votre poste de travail le…., en précisant : «indiquez exactement ce que le médecin du travail a noté et coché »

2 rubriques sont possibles (article L1226-2-1 du Code du travail) :

  • Que le maintien dans l’emploi serait gravement préjudiciable pour la santé du salarié ;
  • ou que son état de santé rend impossible tout reclassement dans un emploi.

C’est la raison pour laquelle nous vous convoquons à un entretien préalable à un éventuel licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle, le ………… à               heures (aux heures de sorties autorisées si le salarié est en arrêt de travail suite à la visite auprès du médecin du travail), avec Mr / Mme ……………représentant légal de l’entreprise.

Vous pouvez vous faire assister par toute personne de votre choix appartenant à l’entreprise ou par un conseiller du salarié (si pas de représentant du personnel), figurant sur une liste déposée à la mairie – préciser l’adresse (mairie du domicile du salarié ou mairie de la commune où est située l’entreprise si le salarié réside dans un département différent de celui de l’entreprise) et à l’inspection du travail à l’adresse suivante.

Si le salarié est en arrêt de travail pour maladie, ajouter éventuellement :

Notez que cette clause peut être utilisée si la convocation est adressée à un salarié absent pour maladie et particulièrement s’il n’est pas médicalement autorisé à sortir.

  Si l’employeur propose au salarié de se faire représenter pendant l’entretien :
S’il vous était impossible de vous rendre à cet entretien, du fait de votre état de santé, vous pouvez vous y faire représenter ; la personne que vous aurez choisie comme représentant vous transmettra les indications qui lui seront données sur les motifs amenant à envisager votre licenciement de sorte que vous puissiez nous faire connaître par écrit vos observations à ce sujet dans un délai de ….. (fixer ce délai dans une fourchette de 2 à 5 jours suivant les circonstances).

  Si l’employeur propose au salarié de faire parvenir ses observations par écrit :
S’il vous était impossible de vous rendre à cet entretien, du fait de votre état de santé, nous vous indiquons ici les motifs qui nous conduisent à envisager cette mesure. Ils sont les suivants : ….. (à compléter).

Nous vous invitons à faire connaître par écrit vos observations à ce sujet dans un délai de ….. (fixer un délai permettant au salarié de se justifier).

Après l’expiration de ce délai, nous prendrons une décision définitive sur le licenciement.

– Si votre état de santé ne vous permet pas de vous rendre en personne à l’entretien, vous pouvez vous faire représenter par un membre du personnel de l’entreprise.

Veuillez agréer,……. »

Signature représentant légal

A SAVOIR : que le salarié se présente ou non à l’entretien ne changera rien et n’arrêtera pas la procédure, il vous sera possible d’envoyer la notification ou lettre de licenciement en respectant un certain délai.

En effet, la notification de licenciement doit être envoyée par lettre recommandée avec A.R, en respectant un délai de 2 ouvrables entre la date de l’entretien et l’envoi du courrier.

EXEMPLE : l’entretien est un mardi, vous pouvez envoyer le courrier le vendredi. Mais si le délai de réflexion expire un samedi, un dimanche ou un jour férié ou chômé, il est prorogé jusqu’au 1er jour ouvrable suivant.

ATTENTION : si la lettre de licenciement n’a pas été notifiée dans le délai d’un mois à compter de la visite de reprise qui a donné lieu à l’avis d’inaptitude, il  faudra reprendre le versement du salaire.

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La notification de licenciement

Modèle de courrier à remplir en fonction du cas d’espèce

En tête entreprise                                          Nom/prénom

Adresse

A ……………..le …………..

Recommandé A+R N°……………………

Objet : Notification de licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle sans reclassement

Monsieur,

En date du …….le médecin du travail (nom/prénom) ……, vous a déclaré inapte à votre poste, sans possibilité de reclassement.

Les précisions apportées sur l’avis d’inaptitude sont les suivantes : « indiquez ce que le médecin du travail a noté et coché ».

C’est dans ce contexte que nous vous avons convoqué(e) à un entretien préalable à un éventuel licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle, devant se tenir le ………………. 202x à ………….. heures ………., avec ………………. (qualité du représentant employeur).

Vous vous êtes présenté(e) à la date et à l’heure prévues. Vous étiez assisté(e) de ……………..(qualité du représentant : salarié / membre du CSE – conseiller du salarié)  – vous n’étiez pas assisté(e).

OU : vous ne vous êtes pas présenté à l’entretien préalable qui devait avoir lieu le…

Par la présente, j’ai le regret de vous notifier la résiliation de votre contrat de travail pour inaptitude d’origine non professionnelle constatée par le médecin du travail (nom / prénom) en date du ….. avec impossibilité de reclassement comme mentionné sur l’avis d’inaptitude : (reprendre exactement ce que le médecin du travail a indiqué sur l’avis ), votre état de santé faisant obstacle à tout reclassement dans un emploi au sein de l’entreprise.

En conséquence, la rupture de votre contrat de travail interviendra à compter d’aujourd’hui, date d’envoi du présent courrier de licenciement (ie. le (date d’envoi du courrier ……. 202X),

Merci de noter qu’en application des dispositions de l’article L. 911-8 du Code de la Sécurité Sociale, vous conservez, sous conditions, à compter de la fin de votre contrat de travail et pendant une durée maximale de 12 mois, vos garanties de complémentaire santé et de prévoyance, voir notice jointe.

Si c’est un salarié protégé, ajouterVotre licenciement a fait l’objet d’une demande d’autorisation auprès de l’inspecteur du travail en date du … (date à compléter), qui a été validée par celui-ci en date du …….

Nous tenons à votre disposition votre certificat de travail, votre attestation Pôle emploi, votre dernier bulletin de paie et votre reçu pour solde de tout compte. (vous pouvez tout envoyer par recommandé sachant que le salarié peut ne pas pouvoir se déplacer).

* Vous pouvez faire une demande de précision des motifs du licenciement énoncés dans la présente lettre, dans un délai de 15 jours à compter de la première présentation de la lettre de licenciement, par tout moyen. Nous avons la faculté d’y donner suite dans un délai de 15 jours après réception de votre demande, par courrier recommandé avec accusé de réception. Nous pouvons également, le cas échéant, prendre l’initiative d’apporter des précisions à ces motifs dans un délai de 15 jours après la notification du licenciement.

Veuillez croire, …….. »

Statut du salarié entre la déclaration d’inaptitude et le licenciement

C’est l’examen de reprise qui met fin à la suspension du contrat de travail, même s’il ne coïncide pas avec le retour du salarié dans l’entreprise. Tant que la visite de reprise n’a pas été effectuée, le contrat de travail reste suspendu (Circ. DGT n° 13, 9 nov. 2012).

Lorsque le salarié est déclaré inapte, il n’est plus tenu de se présenter sur son lieu de travail. Le fait de ne pas se présenter sur son lieu de travail après la constatation de son inaptitude à tout poste dans l’entreprise ne constitue pas une faute Cass. soc., 2 juin 2021, n° 19-24.061, n° 648 FS – P.

Dans l’attente de son reclassement ou de la rupture de son contrat de travail, le salarié inapte ne perçoit en principe aucune rémunération. La Cour de cassation en déduit qu’un nouvel arrêt de travail ne peut ouvrir droit au maintien de salaire, même si le salarié s’est vu délivrer un nouvel arrêt de travail (Soc. 29 janv. 2025, no 23-18.585, JCP S 2025, no 13, p. 25, obs. M. Babin)

Le salarié n’est pas rémunéré au cours du délai de reclassement d’un mois, sauf s’il est reclassé avant le terme de ce délai.

Toutefois, le salarié déclaré inapte peut continuer à bénéficier d’indemnités journalières : lorsque son inaptitude est d’origine professionnelle. Dans ce cas, le salarié bénéficie du versement temporaire d’indemnités journalières de la Sécurité sociale ; lorsque le salarié, que l’inaptitude soit professionnelle ou non, bénéficie de la convention de rééducation professionnelle à l’emploi prévue à l’article L. 1226-1-4, L. 5213-3-1 du code du travail et L. 323-3-1 du code de sécurité sociale.

Lorsque le salarié est déclaré inapte, la période de suspension du contrat de travail prend fin, peu important que le salarié ait continué à bénéficier d’un arrêt de travail de son médecin traitant (Cass. soc., 5 janv. 2011, n° 08-70.060, n° 36 FS – P + B)

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*Pour votre informationl’employeur n’a pas l’obligation d’informer le salarié de son droit à demander dans les 15 jours suivant la notification de son licenciement des précisions sur les motifs de ce dernier. En outre, si ceux-ci sont précis et matériellement vérifiables, le licenciement est motivé. Cass. soc. 29-6-2022 n° 20-22.220 FS-B, P. c/ Sté BNP Paribas

Eléments de paie : comme il s’agit d’un licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle, pas de préavis à effectuer car impossibilité de le faire, mais pourra obtenir une indemnité de licenciement (non soumise à charges sociales), si le salarié a au moins 8 mois d’ancienneté.

Cette indemnité de licenciement est égale à :

  • 0,25 mois de salaire pour les 10 premières années ;
  • + 0,33 mois pour les années au-delà de la 10ème.

Le « mois » étant la moyenne des rémunérations des 12 derniers mois, ou des 3 derniers, que le salarié a perçues ou qu’il aurait perçues s’il avait travaillé effectivement

Pour le calcul de l’ancienneté, pas de préavis à respecter mais attention, la période de préavis est prise en compte dans le calcul de l’ancienneté, elle servira lors de la détermination du montant de l’indemnité de licenciement. 

Notez également que pour le calcul de l’ancienneté via notre CCNSA – ARTICLE 1.13 – ANCIENNETÉ (Avenant n° 77 du 22 juin 2016 *) – b) Prise en compte des périodes de suspension du contrat de travail : pour le calcul des droits prévus par la Convention collective en fonction de l’ancienneté, les périodes de maladie ou d’accident sont prises en compte dans la limite de 6 mois consécutifs ; les autres périodes d’indisponibilité (accident du travail, maternité) sont prises en compte sans limitation de durée..

Par ailleurs, notez bien la particularité de l’article 1-13 c) de la CCNSA – ARTICLE 1.13 – ANCIENNETÉ (Avenant n° 77 du 22 juin 2016 *)

« c) Périodes d’activité antérieures au contrat de travail en cours

1 – Contrats de travail antérieurs
Il est également tenu compte, le cas échéant, de la durée des contrats de travail antérieurs ayant lié le salarié à l’entreprise considérée, l’ancienneté correspondante étant alors calculée comme indiqué aux paragraphes a) et b).
Toutefois, les années d’ancienneté prises en considération pour le calcul d’une indemnité de rupture sont, en cas de nouvelle rupture suivant elle-même un réembauchage, réduites des années qui ont pu être antérieurement retenues pour le paiement d’une précédente indemnité.
2 – Stages
Lorsque le stagiaire a été embauché dans l’entreprise à l’issue d’un stage d’une durée supérieure à deux mois, consécutifs ou non, réalisés au cours de la même année scolaire ou universitaire, la durée de ce stage est prise en compte dans le calcul de l’ancienneté. » 

Par conséquent, en cas de réembauche suivant un licenciement, il ne faut pas reprendre les périodes de travail déjà prises en compte pour le calcul de l’indemnité de licenciement.

L’ancienneté globale sera retenue si la période antérieure de travail a durée moins de 8 mois (il faut avoir au moins 8 mois d’ancienneté pour avoir une indemnité de licenciement) ou si le 1er contrat a pris fin dans le cadre d’une démission.

Une indemnité compensatrice de congés payés sera due pour les congés qui restaient à prendre à la date de l’arrêt de travail.

Le certificat de travail doit être remis avec la mention de la portabilité des garanties de prévoyance et des frais de santé.

Un reçu pour solde de tout compte doit également être établi par l’employeur, ainsi qu’une attestation POLE EMPLOI à se procurer au préalable auprès de l’organisme, et à remettre au salarié.

N’oubliez pas l’inscription sur le registre du personnel

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Elections des représentants au CSE MAJ 2021

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Questionnaire Accords d’entreprise et actions spécifiques

Lettre fédérale n° 10-19 Questionnaire accord d’entreprise et actions spécifiques

L’année 2020 et le casse-tête des entretiens professionnels

Jobs d’été

Embauche d’un salarié majeur : les formalités à effectuer

Modèle Accord annualisation du temps de travail

Voiture de service ou véhicule de fonction – Avantage en nature

Modèle convention forfait jours

Modèle compte-rendu entretien professionnel bilan 6 ans

Modèle de clause de confidentialité

Indemnité de congés payés

Fermeture de l’entreprise pour congés

Congé parental d’éducation

Congé Maternité et indemnités journalières pour les travailleuses indépendantes

RPCS dispenses d’affiliation

Modèle DUE frais santé

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Rémunération du contrat d’apprentissage

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Emploi des jeunes de 15 à moins de 18 ans

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Les registres obligatoires et conseillés en entreprise

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Le contrat d’apprentissage

Contrat d’apprentissage ou de professionnalisation

Affichage égalité de rémunération hommes femmes

retour à l’accueil de la base documentaire

Modèle notification de licenciement pour faute grave dans le cas d’un abandon de poste

Veuillez trouver ci-joint un modèle de notification de licenciement pour faute grave correspondant à un abandon de poste caractérisé, à compléter en fonction du cas d’espèce (attention ce modèle est dans l’attente du décret sur la présomption de démission)

(en tête entreprise)

 Monsieur /Madame

Adresse

A…………….., le ………………….202X

 

Lettre recommandée avec accusé de réception N°       ou remise en main propre contre décharge (le numéro du recommandé est important dans le cas du suivi du courrier)

 Objet : Notification de licenciement pour faute grave (attention ce modèle concerne les salariés en absence injustifiée- sans notion de maladie, mais pour faute grave)

Monsieur, Madame,

Depuis le ………………….. 202X, vous ne vous êtes pas présenté(e) à votre poste de travail.

Pourtant, nous vous avons adressée(e) une (ou deux) mise en demeure de reprise du travail et de justification d’absence par lettre recommandée avec accusé de réception, datée du ……………… 202X présentée le ………………202X (si courrier non retiré par le salarié le préciser).

C’est dans ce contexte que nous vous avons convoqué(e) à un entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement, devant se tenir le ………………. 202X à ………….. heures ………., avec ………………. Mr / Mme (qualité du représentant employeur).

Vous vous êtes présenté(e) à la date et à l’heure prévues. Vous étiez assisté(e) de ……………..(qualité du représentant : salarié / membre du CSE / conseiller extérieur) ou –  vous n’étiez pas assisté(e).

  OU

Vous ne vous êtes pas présenté(e) à l’entretien et n’avez pu prendre connaissance des motifs qui nous ont conduits à envisager votre licenciement, ni nous faire part de vos observations.

Les faits qui vous sont reprochés sont les suivants :

A ce jour, et depuis le………… 202X, nous n’avons plus aucune nouvelle de votre part, que ce soit par  (à compléter) un courrier, un mail ou un appel auprès de votre hiérarchie.

Or, nous vous avons alerté(e) et demandé(e) de réintégrer votre poste de travail au plus vite.

Malheureusement, ces demandes sont restées vaines.

Votre absentéisme perturbe gravement le service/ l’atelier ……………..auquel vous appartenez.

En effet, vous avez été embauché(e) le ……………… en qualité de ………………., vos fonctions consistaient à ………………….

Développez la fonction avec les problèmes que cela pose en terme de :  gestion, de planning de travail, de charge de travail reportée sur les autres salariés, des contrats commerciaux passés ou qui auraient dû l’être, entraînant de facto un potentiel perte de CA. Démontrez le lien entre l’absence et les perturbations engendrées, la désorganisation du service car peu de salariés (petite entreprise) contexte difficile, difficultés pour trouver un remplaçant ……

Exemple si c’est le cas : lors de cet entretien, vous avez reconnu votre absentéisme, et indiquer ne pas vouloir reprendre votre poste …………(développer), être en absence injustifiée.

Ces faits constituent par conséquent une faute grave rendant impossible la poursuite de votre activité professionnelle au sein de notre entreprise.

Nous sommes donc au regret de vous notifier votre licenciement pour faute grave.

En conséquence, la rupture de votre contrat de travail interviendra à compter d’aujourd’hui, date d’envoi du présent courrier de licenciement (ie. le (date d’envoi du courrier ……. 202X), sans indemnité de préavis ni de licenciement.

Merci de noter qu’en application des dispositions de l’article L. 911-8 du Code de la Sécurité Sociale, vous conservez, sous conditions, à compter de la fin de votre contrat de travail et pendant une durée maximale de 12 mois, vos garanties de complémentaire santé et de prévoyance, voir notice jointe.

*Vous pouvez faire une demande de précision des motifs du licenciement énoncés dans la présente lettre, dans un délai de 15 jours à compter de la première présentation de la lettre de licenciement, par tout moyen. Nous avons la faculté d’y donner suite dans un délai de 15 jours après réception de votre demande, par courrier recommandé avec accusé de réception. Nous pouvons également, le cas échéant, prendre l’initiative d’apporter des précisions à ces motifs dans un délai de 15 jours après la notification du licenciement. Cette mention n’est pas obligatoire.

Vous voudrez bien vous présenter à nos bureaux pour signer votre reçu pour solde de tout compte, recevoir votre certificat de travail et votre attestation Pôle emploi. ( pour plus d’informations reçu pour solde de tout comptecertificat de travail

Nous vous prions d’agréer, Monsieur/Madame, l’expression de nos salutations distinguées.

 

Signature (nom prénom qualité du représentant légal)

 

*Pour votre information : lemployeur n’a pas l’obligation d’informer le salarié de son droit à demander dans les 15 jours suivant la notification de son licenciement des précisions sur les motifs de ce dernier. En outre, si ceux-ci sont précis et matériellement vérifiables, le licenciement est motivé. Cass. soc. 29-6-2022 n° 20-22.220 FS-B, P. c/ Sté BNP Paribas

 

 

 

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Avenant dans le cadre d’un temps partiel thérapeutique

Le licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle – sans obligation de reclassement

Le cumul emploi retraite (salariés – indépendants) au 1er septembre 2023

Le SMIC au 1er octobre 2021

Déclaration et reconnaissance d’un accident du travail – accident du travail mortel

Contribution à la formation professionnelle : acompte à régler avant le 15/09/2021

Le Capital de fin de carrière

Soyez prudent dans la gestion d’un abandon de poste

Le bulletin officiel de la sécurité sociale – BOSS

Le solde de tout compte

Temps partiel thérapeutique – reconnaissance – mise en place

Trame entretien professionnel

Trame entretien annuel d’évaluation

La modification du contrat de travail

Les conséquences de la sous – qualification d’un salarié

La visite médicale de reprise et de pré reprise, et le rendez vous de liaison

Le compte épargne temps

Travaux interdits et réglementés pour l’emploi des jeunes de 15 à 18 ans

Procédure de licenciement pour inaptitude non professionnelle sans reclassement

Gérer les addictions en entreprise

Charges sociales au 1er janvier 2021

Convention collective – janvier 2022

Conditions légales de départ à la retraite jusqu’au 1er septembre 2023

Le licenciement pour absences répétées et ou prolongées

Le dispositif de prime exceptionnelle de pouvoir d’achat – PEPA – « Prime Macron »

Les opérateurs de compétence (OPCO) – L’OPCO Mobilités

L’entretien professionnel – L’entretien d’état des lieux récapitulatif

Les heures supplémentaires relatives au travail des vendeurs

L’astreinte

Les heures supplémentaires

Réduction du temps de travail et contrat de travail

Repos quotidien et repos hebdomadaire

Indemnisation du salarié cadre suite indisponibilité maladie ordinaire ou professionnelle, accident du travail

Arrêt maladie, accident de travail – ouvriers – employés – agents de maîtrise

Usage d’entreprise – engagement unilatéral de l’employeur

La gestion sanitaire des vagues de chaleur

Congés payés et maladie

Congés payés synthèse

Minima garantis 2021

Le temps de pause et de restauration

Travail de nuit

Travail le dimanche

Modèle de mise en demeure de présomption de démission en cas d’abandon de poste

Modèle convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement

La médaille d’honneur du travail

Convention collective services de l’automobile – CCNSA – Avril 2021

L’interdiction de vapoter – Cigarette électronique

L’interdiction de fumer/vapoter

Affichage consigne incendie

Tarification accidents du travail / maladie professionnelles 2021

Les nouveaux critères de prise en charge du FAFCEA pour 2021

Contributions à la formation professionnelle et la taxe d’apprentissage 2020-2021

Les attestations Pôle Emploi évoluent

Le report des visites médicales et examens médicaux des salariés

Le congé de paternité et d’accueil de l’enfant

FNE formation

Offre de contrat de travail ou promesse unilatérale de contrat de travail

La vidéosurveillance / la géolocalisation

SMIC AU 1ER JANVIER 2018

Salaires minima conventionnels 2018 au 1er Janvier 2018

Revalorisation du SMIC au 1er janvier 2021

Reçu pour solde de tout compte

Licenciement pour motif économique

Le licenciement pour inaptitude d’origine professionnelle (suite AT ou maladie pro) – avec reclassement

Elections des représentants au CSE MAJ 2021

Les Sanctions disciplinaires

Discrimination sur l’apparence physique au travail

Questionnaire Accords d’entreprise et actions spécifiques

Lettre fédérale n° 10-19 Questionnaire accord d’entreprise et actions spécifiques

L’année 2020 et le casse-tête des entretiens professionnels

Jobs d’été

Embauche d’un salarié majeur : les formalités à effectuer

Modèle Accord annualisation du temps de travail

Voiture de service ou véhicule de fonction – Avantage en nature

Modèle convention forfait jours

Modèle compte-rendu entretien professionnel bilan 6 ans

Modèle de clause de confidentialité

Indemnité de congés payés

Fermeture de l’entreprise pour congés

Congé parental d’éducation

Congé Maternité et indemnités journalières pour les travailleuses indépendantes

RPCS dispenses d’affiliation

Modèle DUE frais santé

Rupture du contrat d’apprentissage

Rémunération du contrat de professionnalisation

Rémunération du contrat d’apprentissage

Rupture de la période d’essai de l’apprenti par l’employeur

Emploi des jeunes de 15 à moins de 18 ans

Congé pour examen accordé aux apprentis

Les registres obligatoires et conseillés en entreprise

Affichages ou diffusions obligatoires

Affichage obligatoire à l’attention du personnel

Affichage harcèlement

Affichage Egalité professionnelle hommes femmes

Le compte professionnel de prévention – C2P

Les vêtements de travail et le temps d’habillage

Charges sociales janvier 2018

Bulletin de paie simplifié janv 2018

SMIC au 1er janvier 2017

Salaires minima au 1er janvier 2017

SMIC au 1er janvier 2016

Salaires minima au 1er janvier 2016

SMIC au 1er janvier 2015

Salaires minima au 1er janvier 2015

Information des salariés traitement des données personnelles

RGPD Note d’information aux salariés

RGPD Lettre confidentialité du salarié amené à manipuler des données à caractère personnel

La gestion des jours fériés

Le contrat d’apprentissage

Contrat d’apprentissage ou de professionnalisation

Affichage égalité de rémunération hommes femmes

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Aide au financement du permis de conduire des apprentis

Pour financer leur permis de conduire de catégorie B, les apprentis bénéficient d’une aide de l’Etat depuis le 1er janvier 2019 –  Décret n° 2019-1 du 3 janvier 2019

Apprentis concernés

Pour bénéficier de l’aide, l’apprenti doit remplir 3 conditions à la date de la demande de l’aide :

  • Être âgé d’au moins 18 ans ;
  • Être titulaire d’un contrat d’apprentissage en cours d’exécution ;
  • Être engagé dans la préparation des épreuves du permis de conduire autorisant la conduite des véhicules de la catégorie B.

Montant de l’aide

Le montant de l’aide est fixé à 500 euros, quel que soit le montant des frais engagés par l’apprenti.

L’aide est attribuée une seule fois pour un même apprenti. Elle est incessible et insaisissable.

Elle est cumulable avec toutes les autres aides perçues par l’apprenti (comme celle de l’Apasca ou/et utilisation du Compte personnel de formation si crédité), y compris les prestations sociales.

Il n’est pas tenu compte de cette aide pour la détermination des plafonds de ressources du foyer fiscal de rattachement de l’apprenti pour le bénéfice de prestations sociales.

Les apprentis de 17 ans peuvent ils bénéficier de l’aide au permis de conduire ?

Depuis le 1er janvier 2024, les jeunes agés de 17 ans peuvent passer le permis de conduire de catégorie B – Article R 221-5 du Code de la route.

En conséquence, se posait la question de savoir s’ils pouvaient bénéficier de l’aide au permis de conduire de 500 euros accordées aux apprentis de 18 ans ? Des sénateurs ont demandé à la ministre du Travail de modifier le décret du 3 janvier 2019 afin que les apprentis d’agés 17 ans puisse bénéficier de l’aide.

La ministre du Travail a répondu par la négative le 7 aout 2025 au regard du contexte budgétaire.

Modalités d’attribution

L’apprenti souhaitant bénéficier de l’aide au permis de conduire transmet au centre de formation d’apprentis (CFA) où il est inscrit, son dossier de demande comprenant :

  • La demande d’aide complétée et signée par l’apprenti Formulaire de demande d’aide au financement du Permis B pour les apprentis
  • La copie recto-verso de sa carte nationale d’identité ou de son passeport ou de son titre de séjour en cours de validité ;
  • La copie d’un devis ou d’une facture émise ou acquittée de l’école de conduite datant de moins de 12 mois avant la demande.

Le CFA instruit la demande déposée par l’apprenti. Lorsque ces conditions sont remplies, le CFA l’atteste sur le formulaire de demande d’aide et verse l’aide à l’apprenti ou, le cas échéant, à l’école de conduite – C. trav., art. L. 6123-5 D. n° 2019-1, 3 janv. 2019 : JO, 4 janv.

Modalités de remboursement des aides versées aux apprentis

  • Le circuit convention

Il permet au CFA de conclure une convention avec l’Agence de services et de paiement (ASP), lui permettant d’obtenir un montant de crédit prévisionnel correspondant au montant maximal des aides qui pourraient être attribuées aux apprentis.

Le CFA adresse la demande d’aide au permis de conduire à l’ASP pour que celle-ci le rembourse du montant de l’aide versé à l’apprenti.

Le CFA conserve les pièces justificatives relatives au versement de l’aide et les tient notamment à disposition de l’ASP.

  • Le circuit remboursement

Il permet au CFA d’obtenir le remboursement des montants versés aux apprentis. Pour obtenir le remboursement des aides versées, le CFA doit :

1. Compléter le formulaire rempli et signé par l’apprenti en renseignant la partie du formulaire qui lui est réservée ;

2. Remplir le bordereau de transmission en inscrivant les coordonnées du CFA (adresse postale, adresse mail, coordonnées bancaires) ;

3. Envoyer le ou les originaux des formulaires « apprenti » avec le bordereau de transmission à l’agence de services et de paiement (ASP).

Aide supplémentaire d’IRP AUTO

À partir de la 2ème année de formation, IRP AUTO contribue également au financement du permis de conduire voiture ou moto de l’apprenti. Aides permis apprentis IRP AUTO

La demande doit être constituée :

  • Avant l’obtention du permis de conduire ;
  • Durant la période d’apprentissage.

Montant de l’aide : 300 euros pour un permis moto et de 500 euros pour un permis voiture, elle est cumulable avec l’aide de l’état.

Nouveauté : les apprentis en formation de CQP Technicien expert après-vente (véhicules utilitaires industriels) et Dépanneur-remorqueur, peuvent bénéficier d’une aide de 1 000 € pour le financement du permis poids lourds. Cette aide peut être demandée dans les douze mois qui suivent la fin de la formation. Il est impératif d’avoir 21 ans pour passer cet examen.

Comment en bénéficier ?

L’apprenti doit s’inscrire dans une école de conduite.

Il se connecte à son espace Aides et Avantages et complète sa demande en ligne.

Pour en savoir plus : Mode d’emploi Aide au financement du permis B pour les apprentis

 

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Gérer les addictions en entreprise

La consommation par les salariés d’alcool et/ou de stupéfiants (drogues, médicaments) pendant ou avant de se rendre au travail, est un phénomène qui est loin d’être exceptionnel mais souvent difficile à gérer pour l’employeur, qui se doit de réagir rapidement au regard des conséquences que cela pourrait entrainer au sein de son entreprise.

L’alcool au travail

Pour rappel : le Code du travail impose à l’employeur d’interdire l’introduction, la distribution et la consommation d’alcool en entreprise. Article R.4228-20 « aucune boisson alcoolisée autre que le vin, la bière, le cidre et le poiré n’est autorisée sur le lieu de travail ».

Les pots en entreprise par exemple, ne sont qu’une tolérance de l’employeur, qui doit s’assurer pendant et après, que la santé physique de ses salariés n’est pas en danger, sous peine d’être tenu responsable.

Par ailleurs, certaines boissons alcooliques sont tolérées comme le vin, la bière, le cidre et le poiré.

Un de vos salariés arrive ivre sur son poste de travail, comment réagir ?

Que faire ?

Votre première réaction doit consister à isoler le salarié du reste de l’équipe et si possible au regard de son état d’ébriété avancé ou non, discuter avec lui afin d’identifier les causes du problème.

  • Cela fait suite à un départ trop arrosé d’un collègue ?
  • Malaise au travail, mauvaise entente avec les collègues … ?
  • Problème personnel ?
  • Alcoolémie chronique ?

Si malheureusement, l’état d’ébriété du salarié ne lui permet pas d’avoir une discussion normale, il vaudrait mieux appeler un service sanitaire tel que le SAMU, les pompiers.

Notez-le : il ne faut surtout pas que le salarié retourne à son poste de travail, laisser travailler un salarié en état d’ébriété pourrait engager votre responsabilité en cas d’accident.

Il ne faut pas le laisser sans surveillance, ni rentrer chez lui sans être accompagné. Une personne extérieure peut venir le chercher, il peut prendre un taxi, vous pouvez le raccompagner …..

Comment se prémunir de l’ivresse de ses salariés ?

L’utilisation d’un contrôle d’alcoolémie est-il possible ?

Oui, sous certaines conditions : 

  • Si vous avez un règlement intérieur (obligatoire pour les entreprises d’au moins 50 salariés), cette possibilité doit être clairement indiquée et ne peut viser que des postes à risque ; il vaut mieux que cela soit également identifié dans le DUERP ;

Attention : avant d’introduire une interdiction générale et absolue de la consommation d’alcool dans votre entreprise il faut savoir que le Code du travail autorise certaines boissons comme la bière, le vin …, et que par conséquent, édicter des règles plus strictes doivent être justifiées par la nature des taches à accomplir et proportionné au but recherché.

  • Si cela est prévu par une note de service (attention aux restrictions)
  • A la condition que les fonctions occupées par le salarié soient de nature à exposer les personnes ou les biens à un danger ;
  • Que cela soit fait en présence d’un témoin, le salarié étant en droit de contester les résultats.

Faut-il sanctionner ?

Ayez toujours à l’esprit que la sanction doit être proportionnée à la faute.

Il faut donc prendre en compte : les antécédents du salarié, les circonstances de son état (pot de départ d’un collègue), le poste occupé occasionnant une impossibilité d’exécuter normalement son contrat de travail, son ancienneté dans l’entreprise …

Surtout, n’hésitez pas à prendre rendez vous auprès du médecin du travail, et préalablement appeler le médecin du travail afin de lui expliquer la situation. Le but étant que le médecin du travail puisse accompagner le salarié et décide si celui-ci est toujours apte à occuper son poste.

La drogue au travail

Tout comme l’alcool au travail, la gestion d’un salarié présentant des une addiction à la drogue n’est pas simple à gérer.

Gardez à l’esprit que vous avez une obligation de sécurité vis à vis de vos salariés, et qu’un salarié qui prend des stupéfiants pourrait engendrer un accident pour lui ou les autres. Il faut éviter que la situation perdure et ne se reproduise.

Comment démontrer la consommation de stupéfiants ?

Vous soupçonnez un de vos salariés de prendre des stupéfiants sur son lieu de travail ou d’arriver au travail sous l’emprise de la drogue, que faire ?

Sachez que la consommation de stupéfiants est interdite et réprimandée par la loi (art 222-34 du Code pénal).

Si vous par exemple, vous avez pris le salarié sur le fait en train de fumer une substance illicite, et qu’il reconnaît l’addiction, il vous sera plus facile de le sanctionner, mais si il conteste, vous devrez apporter la preuve qu’il travaille sous l’emprise de stupéfiants.

Vous pouvez recourir à des tests salivaires sous certaines conditions (arrêt du Conseil d’état 5 décembre 2016) :

Ils doivent être prévus par le règlement intérieur (dès 50 salariés), qui doit préciser les conditions de mise en place des tests (les catégories de postes pouvant être contrôlées, la personne habilitée à administrer les tests…) ;

Si vous n’avez pas de règlement intérieur : il vous est possible de rédiger une note de service qui doit prévoir la mise en place des tests salivaires et ses conditions. Elle devra être communiquée à l’ensemble des salariés (affichage, information individualisée des salariés avec preuve de la date certaine de l’information …).

Les tests salivaires sont exclusivement réservés aux salariés qui occupent des postes à risques pour lequel la prise de drogue constitue un danger pour eux mêmes ou les autres salariés ou les tiers. Par exemple, ceux affectés à la conduite de véhicule ou manipulant des produits dangereux. Faites vous accompagner par le médecin du travail afin d’identifier ces postes, mais également par les représentants du personnel.

Effectuez ces tests seulement si vous remarquez un comportement anormal de votre salarié ou des signes physiques évocateurs comme des pupilles dilatées…

N’oubliez pas de mentionner la personne habilitée à faire le test dans le règlement intérieur ou la note, en précisant qu’elle a reçu une information sur la manière d’utiliser le test.

Sachez que le salarié est en droit de refuser le test et que ce refus l’exposera à une sanction disciplinaire. Il peut également demander à ce qu’une contre expertise médicale, à vos frais, soit réalisée si le test est positif.

Sanctionner ou pas ?

Vous soupçonnez un salarié d’une addiction, ou vous l’avez pris en flagrant délit d’utilisation de stupéfiants. Par conséquent, vous le recevez en entretien informel pour en savoir plus et il vous avoue qu’il prend de la drogue (le mieux est que ce soit devant témoin).

Votre première réaction sera de l’envoyer rapidement auprès du médecin du travail et ce quelque soit le poste occupé. Certes, il ne vous révélera pas si le salarié « se drogue » mais il pourrait se prononcer sur son aptitude ou non à occuper le poste.

De toutes façons, le salarié ne retourne à son poste, vous l’isolez en attendant de prendre une décision. Vous décidez de le mettre à pied à titre conservatoire ou  lui demander de rentrer chez lui (en taxi, pas avec sa voiture), avec dépôt d’un congé payé pour la journée ou demi journée de perdue.

Le fait que le salarié reconnaît son addiction vous permet d’engager une procédure disciplinaire. Pour la jurisprudence, la prise de drogues « douces ou dures » est une faute pouvant justifier un licenciement, et ce même si il s’agit d’un acte isolé (cass soc 1er juillet 2008 N°07-400.53)

A vous de décider de la sanction (mineure, majeure, voire un licenciement), mais il faut absolument sanctionner et ne pas faire preuve de laxisme face à une telle situation.

Si vous êtes dans la seconde hypothèse où le salarié nie les faits, il vous reste l’option des tests salivaires qui est très encadrée.

Dans le cadre de votre devoir de prévention en santé et sécurité, n’hésitez pas instaurer une rubrique prévention des addictions au travail dans le DUERP.

Pour en savoir plus : INRS – pratiques addictives en milieu de travailstratégie interministérielle de mobilisation contre les conduites addictives 2023-2027 

Addict’AIDE : outils et ressources pour prévenir les conduites addictives : Addictaide

 

 

 

 

 

 

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Affichage consigne incendie

Tarification accidents du travail / maladie professionnelles 2021

Les nouveaux critères de prise en charge du FAFCEA pour 2021

Contributions à la formation professionnelle et la taxe d’apprentissage 2020-2021

Les attestations Pôle Emploi évoluent

Le report des visites médicales et examens médicaux des salariés

Le congé de paternité et d’accueil de l’enfant

FNE formation

Offre de contrat de travail ou promesse unilatérale de contrat de travail

La vidéosurveillance / la géolocalisation

SMIC AU 1ER JANVIER 2018

Salaires minima conventionnels 2018 au 1er Janvier 2018

Revalorisation du SMIC au 1er janvier 2021

Reçu pour solde de tout compte

Licenciement pour motif économique

Le licenciement pour inaptitude d’origine professionnelle (suite AT ou maladie pro) – avec reclassement

Elections des représentants au CSE MAJ 2021

Les Sanctions disciplinaires

Discrimination sur l’apparence physique au travail

Questionnaire Accords d’entreprise et actions spécifiques

Lettre fédérale n° 10-19 Questionnaire accord d’entreprise et actions spécifiques

L’année 2020 et le casse-tête des entretiens professionnels

Jobs d’été

Embauche d’un salarié majeur : les formalités à effectuer

Modèle Accord annualisation du temps de travail

Voiture de service ou véhicule de fonction – Avantage en nature

Modèle convention forfait jours

Modèle compte-rendu entretien professionnel bilan 6 ans

Modèle de clause de confidentialité

Indemnité de congés payés

Fermeture de l’entreprise pour congés

Congé parental d’éducation

Congé Maternité et indemnités journalières pour les travailleuses indépendantes

RPCS dispenses d’affiliation

Modèle DUE frais santé

Rupture du contrat d’apprentissage

Rémunération du contrat de professionnalisation

Rémunération du contrat d’apprentissage

Rupture de la période d’essai de l’apprenti par l’employeur

Emploi des jeunes de 15 à moins de 18 ans

Congé pour examen accordé aux apprentis

Les registres obligatoires et conseillés en entreprise

Affichages ou diffusions obligatoires

Affichage obligatoire à l’attention du personnel

Affichage harcèlement

Affichage Egalité professionnelle hommes femmes

Le compte professionnel de prévention – C2P

Les vêtements de travail et le temps d’habillage

Charges sociales janvier 2018

Bulletin de paie simplifié janv 2018

SMIC au 1er janvier 2017

Salaires minima au 1er janvier 2017

SMIC au 1er janvier 2016

Salaires minima au 1er janvier 2016

SMIC au 1er janvier 2015

Salaires minima au 1er janvier 2015

Information des salariés traitement des données personnelles

RGPD Note d’information aux salariés

RGPD Lettre confidentialité du salarié amené à manipuler des données à caractère personnel

La gestion des jours fériés

Le contrat d’apprentissage

Contrat d’apprentissage ou de professionnalisation

Affichage égalité de rémunération hommes femmes

retour à l’accueil de la base documentaire

Charges sociales au 1er janvier 2021

Merci de cliquer sur le lien suivant  CHARGES SOCIALES AU 1er JANVIER 2021 (2) afin de prendre connaissance du tableau relatif aux charges sociales au 1er janvier 2021.

PLAFOND SECURITE SOCIALE 2021

Le montant du plafond de la sécurité sociale n’a pas été augmenté pour 2021.

Suite à un communiqué de presse de l’URSSAF en date du 9 décembre 2021, le plafond ne devrait pas évoluer en 2022, et resterait au même niveau en vigueur depuis 2020.

Plafond SS mensuel : 3.428 €                  Plafond SS annuel : 41.136 €

Pour rappel, le plafond de la Sécurité sociale permet de calculer certaines cotisations sociales dites « plafonnées » qui sont dues dans la limite du plafond de la Sécurité sociale. Au-delà de ce montant, la rémunération n’est pas touchée pas ces cotisations : par exemple on rerouve les cotisations d’assurance vieillesse, de la contribution au FNAL, des cotisations aux régimes complémentaires de retraite…

Le plafond de la sécurité sociales à une autre fonction :

  • celle de fixer la limite dans laquelle la gratification versée aux stagiaires est exonérée de cotisations sociales (15 % du plafond horaire de la Sécurité sociale) ;
  • celle de fixer le seuil de remise automatique des majorations de retard et d’annulation des créances URSSAF de faible montant.
CONTRIBUTIONS A LA FORMATION PROFESSIONNELLE

Les contributions à la formation professionnelle sont collectées par l’OPCO Mobilités

https://www.opcomobilites.fr/actualites/detail/votre-espace-contributions

Prévu initialement le 1er mars 2021, le transfert de la collecte des fonds de la formation et de l’alternance aux Urssaf a été reporté au 1er janvier 2022 par la loi de finances pour 2020 (article 190).

Les contributions restent donc collectées par les opérateurs de compétences (Opco) en 2021.

Le versement s’effectue désormais au titre de la masse salariale de l’année en cours (décret n° 2020-1739 du 29 décembre 2020).

Les modalités de versement des contributions dues au titre de l’année 2021 sont précisées par ce même décret du 29 décembre 2020, suivant le tableau ci-après.

Contributions

Date limite de versement

  Entreprises de moins de 11 salariés Entreprises de 11 salariés ou plus

Taxe d’apprentissage

(1e fraction)

Acompte (40 %) : 15-9-2021

Solde : 1-3-2022

1er acompte (60 %) : 1-3-2021

2nd  acompte (38 %) : 15-9-2021

Solde : 1-3-2022

CFP

Acompte (40 %) : 15-9-2021

Solde : 1-3-2022

1er acompte (60 %) : 1-3-2021

2nd  acompte (38 %) :

15-9-2021

Solde : 1-3-2022

CSA(1)

1-3-2022

Contribution

CPF-CDD

Acompte (40 %) : 15-9-2021

Solde : 1-3-2022

1-3-2022

(1) La CSA est due uniquement par les entreprises employant plus de 250 salariés.
HEURES SUPPLEMENTAIRES

Depuis le 1er janvier 2019, les salariés effectuant des heures supplémentaires bénéficient d’une réduction des cotisations salariales d’assurance vieillesse sur ces heures, avec un taux maximal de réduction de 11,31 %.

La rémunération des heures supplémentaires est également exonérée d’impôt sur le revenu du salarié dans la limite annuelle de 5.000 euros.

Ä Depuis le 1er janvier 2013, les employeurs occupant moins de 20 salariés et éligibles à la réduction Fillon bénéficient d’une déduction forfaitaire patronale de 1,50 € par heure supplémentaire.

Contingent annuel d’heures supplémentaires

Le contingent d’heures supplémentaires applicable du 1er janvier au 31 décembre 2021 est de 220 heures.

  • Seules sont comptées dans le contingent les heures supplémentaires effectivement travaillées et payées avec les majorations correspondantes ;
  •  Ne sont pas incluses dans le contingent les heures supplémentaires payées mais non travaillées (congés payés, maladie…), ou les heures supplémentaires donnant lieu à repos de remplacement.

Attention ! En plus des majorations de salaire, les heures supplémentaires effectuées au-delà du contingent ouvrent droit pour le salarié à une contrepartie obligatoire en repos fixée à :

  • 50 % (soit 30 minutes de repos pour une heure supplémentaire) dans les entreprises de 20 salariés maximum ;
  • 100 % (soit 1 heure de repos pour une heure supplémentaire) dans les entreprises de plus de 20 salariés.
Réduction générale des cotisations patronales (réduction Fillon)

Le plafond au-delà duquel les rémunérations n’ouvrent plus droit à la réduction FILLON est fixé à 1,6 x Smic mensuel. Au 1er janvier 2021, pour un salarié exerçant son activité sur la base de la durée légale, présent tout le mois, ce plafond est égal à :

  • Valeur mensuelle : 1,6 x [(35×52)/12] x 10,25 €= 2.487,33 €
  • Valeur annuelle : 1,6 x 1.820 h x 10,25 €= 29.848,00 €

La réduction générale des cotisations patronales s’applique :

  • aux salariés dont la rémunération est inférieure à 1,6 fois le Smic soit (16,40 €) relevant obligatoirement du régime d’assurance chômage ;
  • ou ceux dont l’emploi ouvre droit à l’allocation d’assurance chômage quelles que soient la nature et la forme du contrat de travail.

Cependant, certains salariés en sont exclus, notamment les mandataires sociaux (sauf s’ils cumulent leur mandat social avec un contrat de travail et qu’ils relèvent de l’assurance chômage).

Pour les salariés travaillant à temps partiel, le montant du Smic doit être corrigé en fonction de la durée de travail ou de la durée équivalente inscrite dans le contrat de travail pour la période qui correspond à la durée légale du travail.

Calcul du coefficient de réduction

Le décret n° 2020-1719 du 28 décembre 2020 modifie les paramètres T de calcul de la réduction Fillon : à compter du 1er janvier 2021, la réduction générale s’impute sur les cotisations dues au titre des accidents du travail et des maladies professionnelles dans la limite de 0,70 % du salaire (au lieu de 0,69 % en 2020).

Par conséquent, les valeurs : « 0,3205 » et « 0,3245 » sont remplacées respectivement par les valeurs : « 0,3206 » et « 0,3246 ».

Ainsi la « réduction Fillon » augmente légèrement cette année.

Valeur maximale du coefficient de réduction en 2021 en fonction de l’effectif

Nombre de salariés Taux FNAL applicable A partir du 1er janvier 2021
Moins de 50 0,1 % 0,3206
50 et plus 0,5 % 0,3246

Le coefficient est déterminé selon la formule suivante (18.655 € = montant du Smic annuel) :

      (T/0,6) x [1,6 x (18.655 € / rémunération annuelle brute) -1]

Pour les rémunérations versées à compter du 1er janvier 2021, le coefficient de réduction s’obtient par la formule suivante :

  • Moins de 50 salariés : coefficient = (0,3205 / 0,6) x [1,6 x (18.473 € / rémunération annuelle brute du salarié) – 1]
  • À partir de 50 salariés : coefficient = (0,3245 / 0,6) x [1,6 x (18.473 € / rémunération annuelle brute du salarié) – 1].

Le résultat obtenu par application de cette formule est arrondi à 4 décimales, au dix-millième le plus proche.

Réduction = totalité de la rémunération brute annuelle x valeur du coefficient déterminé sur l’année

Calcul mensuel : La réduction est en général calculée chaque mois par anticipation puis fait l’objet d’une régularisation. Elle est alors égale au produit de la rémunération mensuelle par le coefficient calculé selon les modalités exposées ci-dessus, le montant du Smic à prendre en compte étant le Smic mensuel (1.554,28 €).

Imputation sur les cotisations et contributions

Le montant de la réduction est déduit sur les cotisations suivantes :

  •  Cotisations de sécurité sociale d’assurance maladie, maternité, invalidité, décès et d’assurance vieillesse de base ;
  •  Contribution au Fonds national d’aide au logement (FNAL) ;
  •  Cotisations d’allocations familiales  ;
  •  Contribution solidarité autonomie (CSA) ;
  •  Cotisations patronales de retraite complémentaire légalement obligatoires ;
  • Contribution patronale d’assurance chômage.

Lorsque le montant de la réduction est supérieur au montant des cotisations et contributions, la réduction est également appliquée sur les cotisations accidents du travail et maladies professionnelles dans la limite de 0,70 % de la rémunération.

La réduction Fillon ne peut pas dépasser le montant des cotisations effectivement dues.

Notez le : L’URSSAF propose un simulateur de calcul de réduction des cotisations patronales pour 2021 :

https://www.declaration.urssaf.fr/calcul/

Emploi des handicapés : Contribution due à l’Agefiph

La loi Avenir professionnel du 5 septembre 2018 a réformé l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés (OETH) à compter du 1er janvier 2020. Les nouvelles modalités de la contribution s’appliquent pour la première fois à celle payée en 2021 au titre de l’année 2020.

  • Toute entreprise privée quel que soit son effectif (même une entreprise de moins de 20 salariés) doit déclarer le nombre de travailleurs handicapés qu’elle emploie. Cette déclaration se fait via la déclaration sociale nominative (DSN). Chaque entreprise d’au moins 20 salariés doit employer des personnes handicapées à hauteur de 6 % de son effectif. L’entreprise ne remplissant pas cette obligation d’emploi doit verser une contribution financière à l’Agefiph.
Le décret n° 2020-1350 du 5 novembre 2020 relatif à l’obligation d’emploi en faveur des travailleurs handicapés prévoit que la déclaration relative à l’OETH de 2021 (contribution et déductions se rapportant à l’activité de 2020) doit se faire dans la DSN de mai 2021, à rendre en juin 2021.
  •  L’unité d’assujettissement ne sera plus l’établissement mais l’entreprise. Ainsi, lorsqu’une entreprise possède plusieurs établissements, l’obligation d’emploi ne s’applique plus à chaque établissement individuellement mais à la somme des effectifs de chacun des établissements faisant partie de l’entreprise.
  •  La contribution annuelle 2020 est fixée selon le Smic en vigueur au 31 décembre 2020 (soit 10,15 €).

Elle est égale, par travailleur handicapé manquant, à :

– 400 fois le Smic horaire, soit 4.060 €, pour les entreprises de 20 à 249 salariés ;

– 500 fois le Smic horaire, soit 5.075 €, pour les entreprises de 250 à 749 salariés ;

– 600 fois le Smic horaire, soit 6.090 €, pour les entreprises de 750 salariés et plus (articles L 5212-9 et D 5212-20 du code du travail modifiés au 1er janvier 2020).

La contribution est portée à 1 500 fois le Smic horaire, soit 15.225 €, pour les entreprises qui, quel que soit leur effectif, n’ont engagé aucune action en faveur de l’emploi des travailleurs handicapés pendant une période supérieure à trois ans (articles L 5212-10 et D 5212-21 du code du travail modifiés au 1er janvier 2020).

CODE IDCC

Le code IDCC – identifiant de la convention collective – relatif aux Services de l’Automobile est le : 1090

 

 

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Contribution unique à la formation professionnelle et à l’alternance

Contrat de travail à durée indéterminée – CDI

Synthèse des visites médicales

Fusion des documents Avis arrêt de travail, Certificat médical spécifique AT- MP

Convocation à entretien préalable à une éventuelle mesure pouvant aller jusqu’au licenciement

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Le licenciement pour absences répétées et ou prolongées

Le dispositif de prime exceptionnelle de pouvoir d’achat – PEPA – « Prime Macron »

Les opérateurs de compétence (OPCO) – L’OPCO Mobilités

L’entretien professionnel – L’entretien d’état des lieux récapitulatif

Les heures supplémentaires relatives au travail des vendeurs

L’astreinte

Les heures supplémentaires

Réduction du temps de travail et contrat de travail

Repos quotidien et repos hebdomadaire

Indemnisation du salarié cadre suite indisponibilité maladie ordinaire ou professionnelle, accident du travail

Arrêt maladie, accident de travail – ouvriers – employés – agents de maîtrise

Usage d’entreprise – engagement unilatéral de l’employeur

La gestion sanitaire des vagues de chaleur

Congés payés et maladie

Congés payés synthèse

Minima garantis 2021

Le temps de pause et de restauration

Travail de nuit

Travail le dimanche

Modèle de mise en demeure de présomption de démission en cas d’abandon de poste

Modèle convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement

La médaille d’honneur du travail

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Affichage Egalité professionnelle hommes femmes

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Charges sociales janvier 2018

Bulletin de paie simplifié janv 2018

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Salaires minima au 1er janvier 2017

SMIC au 1er janvier 2016

Salaires minima au 1er janvier 2016

SMIC au 1er janvier 2015

Salaires minima au 1er janvier 2015

Information des salariés traitement des données personnelles

RGPD Note d’information aux salariés

RGPD Lettre confidentialité du salarié amené à manipuler des données à caractère personnel

La gestion des jours fériés

Le contrat d’apprentissage

Contrat d’apprentissage ou de professionnalisation

Affichage égalité de rémunération hommes femmes

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Convention collective – janvier 2022

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Le congé supplémentaire de naissance

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Accords d’entreprise et / ou décision unilatérale employeur

La réforme du statut du conjoint collaborateur au 1er janvier 2022 : fin du statut au 1er janvier 2027 rappel

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La maternité

L’accès temporaire au capital de fin de carrière pour les salariés prenant une retraite anticipée pour carrière longue

La mise en conformité de l’acte de mise en place du régime de protection sociale complémentaire

Le certificat de travail

Contrat de travail à durée déterminée (à terme précis) – Temps partiel

SMIC au 1er mai 2022

La journée de solidarité

La période d’essai

Convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement, avec mise à pied conservatoire

Contribution unique à la formation professionnelle et à l’alternance

Contrat de travail à durée indéterminée – CDI

Synthèse des visites médicales

Fusion des documents Avis arrêt de travail, Certificat médical spécifique AT- MP

Convocation à entretien préalable à une éventuelle mesure pouvant aller jusqu’au licenciement

Nouvelle présentation du bulletin de paie version 2022

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2022

Mise en œuvre du titre mobilité à partir du 1er janvier 2022

Charges sociales année 2022

Revalorisation des salaires minima au 23 juillet 2022

SMIC au 1er janvier 2022

Déclaration du statut de conjoint collaborateur

Convocation entretien préalable à sanction

Egalité professionnelle – femmes – hommes

Chèques cadeaux – bons d’achat

La retraite progressive des salariés et des indépendants au 1er septembre 2023

La mise à la retraite du salarié et la mise à la retraite d’office

Départ à la retraite anticipée pour carrière longue

Guide pratique de l’aide à l’embauche des alternants – 2026

Modèle document unilatéral – APLD

Activité partielle de longue durée – APLD

L’indemnité inflation

Convocation entretien préparatoire en vue d’une rupture conventionnelle

Le pouvoir disciplinaire de l’employeur

Le précis de l’apprentissage

Mise à disposition de cabinets d’aisance

Chauffage des locaux -ambiance thermique

Faut il installer des lavabos et des douches dans l’entreprise ?

Les lavabos en entreprise

Les vestiaires dans l’entreprise

Durée légale et durée maximale du travail

Le temps de trajet

Le temps d’habillage

La clause de non concurrence

Epargne salariale, intéressement, participation

Résiliation des contrats de complémentaires santé (mutuelle)

Avenant dans le cadre d’un temps partiel thérapeutique

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Le Capital de fin de carrière

Soyez prudent dans la gestion d’un abandon de poste

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Le solde de tout compte

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Trame entretien professionnel

Trame entretien annuel d’évaluation

La modification du contrat de travail

Les conséquences de la sous – qualification d’un salarié

La visite médicale de reprise et de pré reprise, et le rendez vous de liaison

Le compte épargne temps

Travaux interdits et réglementés pour l’emploi des jeunes de 15 à 18 ans

Procédure de licenciement pour inaptitude non professionnelle sans reclassement

Modèle notification de licenciement pour faute grave dans le cas d’un abandon de poste

Gérer les addictions en entreprise

Charges sociales au 1er janvier 2021

Conditions légales de départ à la retraite jusqu’au 1er septembre 2023

Le licenciement pour absences répétées et ou prolongées

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Les opérateurs de compétence (OPCO) – L’OPCO Mobilités

L’entretien professionnel – L’entretien d’état des lieux récapitulatif

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L’astreinte

Les heures supplémentaires

Réduction du temps de travail et contrat de travail

Repos quotidien et repos hebdomadaire

Indemnisation du salarié cadre suite indisponibilité maladie ordinaire ou professionnelle, accident du travail

Arrêt maladie, accident de travail – ouvriers – employés – agents de maîtrise

Usage d’entreprise – engagement unilatéral de l’employeur

La gestion sanitaire des vagues de chaleur

Congés payés et maladie

Congés payés synthèse

Minima garantis 2021

Le temps de pause et de restauration

Travail de nuit

Travail le dimanche

Modèle de mise en demeure de présomption de démission en cas d’abandon de poste

Modèle convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement

La médaille d’honneur du travail

Convention collective services de l’automobile – CCNSA – Avril 2021

L’interdiction de vapoter – Cigarette électronique

L’interdiction de fumer/vapoter

Affichage consigne incendie

Tarification accidents du travail / maladie professionnelles 2021

Les nouveaux critères de prise en charge du FAFCEA pour 2021

Contributions à la formation professionnelle et la taxe d’apprentissage 2020-2021

Les attestations Pôle Emploi évoluent

Le report des visites médicales et examens médicaux des salariés

Le congé de paternité et d’accueil de l’enfant

FNE formation

Offre de contrat de travail ou promesse unilatérale de contrat de travail

La vidéosurveillance / la géolocalisation

SMIC AU 1ER JANVIER 2018

Salaires minima conventionnels 2018 au 1er Janvier 2018

Revalorisation du SMIC au 1er janvier 2021

Reçu pour solde de tout compte

Licenciement pour motif économique

Le licenciement pour inaptitude d’origine professionnelle (suite AT ou maladie pro) – avec reclassement

Elections des représentants au CSE MAJ 2021

Les Sanctions disciplinaires

Discrimination sur l’apparence physique au travail

Questionnaire Accords d’entreprise et actions spécifiques

Lettre fédérale n° 10-19 Questionnaire accord d’entreprise et actions spécifiques

L’année 2020 et le casse-tête des entretiens professionnels

Jobs d’été

Embauche d’un salarié majeur : les formalités à effectuer

Modèle Accord annualisation du temps de travail

Voiture de service ou véhicule de fonction – Avantage en nature

Modèle convention forfait jours

Modèle compte-rendu entretien professionnel bilan 6 ans

Modèle de clause de confidentialité

Indemnité de congés payés

Fermeture de l’entreprise pour congés

Congé parental d’éducation

Congé Maternité et indemnités journalières pour les travailleuses indépendantes

RPCS dispenses d’affiliation

Modèle DUE frais santé

Rupture du contrat d’apprentissage

Rémunération du contrat de professionnalisation

Rémunération du contrat d’apprentissage

Rupture de la période d’essai de l’apprenti par l’employeur

Emploi des jeunes de 15 à moins de 18 ans

Congé pour examen accordé aux apprentis

Les registres obligatoires et conseillés en entreprise

Affichages ou diffusions obligatoires

Affichage obligatoire à l’attention du personnel

Affichage harcèlement

Affichage Egalité professionnelle hommes femmes

Le compte professionnel de prévention – C2P

Les vêtements de travail et le temps d’habillage

Charges sociales janvier 2018

Bulletin de paie simplifié janv 2018

SMIC au 1er janvier 2017

Salaires minima au 1er janvier 2017

SMIC au 1er janvier 2016

Salaires minima au 1er janvier 2016

SMIC au 1er janvier 2015

Salaires minima au 1er janvier 2015

Information des salariés traitement des données personnelles

RGPD Note d’information aux salariés

RGPD Lettre confidentialité du salarié amené à manipuler des données à caractère personnel

La gestion des jours fériés

Le contrat d’apprentissage

Contrat d’apprentissage ou de professionnalisation

Affichage égalité de rémunération hommes femmes

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Tarifs dépannage-remorquage sur autoroute et route express à compter du 30 juillet 2021

La FNA toujours mobilisée

La branche Dépannage Remorquage de la FNA a poursuivi ses actions de sensibilisation des pouvoirs publics sur la nécessité de revaloriser régulièrement les tarifs de dépannage remorquage sur autoroutes et routes express. La FNA a notamment insisté sur le surcoût pour les entreprises d’investissements tels que la géolocalisation ou l’ADblue.

Un arrêté du 22 juillet 2021 relatif au tarif de dépannage des véhicules légers sur autoroutes et routes express vient de paraitre au journal officiel du 29 juillet. Il entre en vigueur le lendemain de sa publication à savoir le 30 juillet 2021.

Les nouveaux tarifs

Synthèse de l’arrêté du 22 juillet 2021

Tarifs de dépannage

Le prix forfaitaire des opérations de dépannage par un garagiste agréé des véhicules dont le PTAC est inférieur à 3,5 tonnes est fixé à 132,70 € TTC sur les autoroutes et routes express (contre 131,94 € TTC auparavant).

Tarifs de remorquage (- de 1,8 T de PTAC)

Le prix forfaitaire de remorquage par un garagiste agréé des véhicules dont le PTAC est inférieur ou égal à 1,8 tonne est fixé à 132,70 € TTC (contre 131,94 € TTC auparavant).

Tarifs de remorquage majoré (si + de 1,8 T de PTAC)

Le prix forfaitaire de remorquage par un garagiste agréé des véhicules dont le PTAC est supérieur à 1,8 tonne et inférieur à 3,5 tonnes est fixé à 164,09 € TTC (contre 163,15 € TTC auparavant).

« Le prix est majoré de 50% pour les appels faits entre 18h et 8h ainsi que les samedis, dimanches et jours fériés » : article 3 du décret n° 89-477 du 11 juillet 1989 modifié par le décret 2001-1169 du 11 décembre 2001.

Téléchargez l’affichage des tarifs dans l’onglet « documents complémentaires » ci-dessous.

Information sur le tarif fourrière

L’action faite par la Fna en 2010 auprès des Ministères concernant les tarifs fourrière qui était bloqués depuis 1996, convertis en euros par le décret du 14/11/2001, avait abouti sur une augmentation annuelle concernant les véhicules légers, en attente d’une réforme.

L’Etat consacre un budget important pour les 3i : indemnisation des véhicules insolvables, introuvables et non identifiables.

Avec la réforme engagée des fourrières automobiles, marquée par de nouvelles contraintes pour les gardiens (saisie des fiches dans le SIF notamment), la question de l’indemnisation va rapidement devenir centrale. Nous évaluerons sur le dernier trimestre à venir, l’efficience promise du classement informatisé à la vente aux domaines ou à la destruction.

Aujourd’hui grâce aux actions de la FNA auprès du ministère dues à vos remontées régulières, la situation commence à produire des effets positifs d’une régulation beaucoup plus fluide.

 

  • Reste la question du suivi par les services des domaines qui reste aléatoire selon les départements. Une réunion à la rentrée devrait se tenir avec eux.
    → Si vous rencontrez des difficultés (délais, les procédures demandées, les échecs des ventes, sur la montée ou non des contentieux avec les acheteurs) : écrivez-nous.

 

  • Concernant enfin les collectivités territoriales, ces dernières sont libres ou non d’adhérer au SIF mais doivent appliquer les nouvelles dispositions du code de la route (dont la disparition de l’expertise automobile, l’application de la nouvelle fiche descriptive, nouveau classement …).
    → Si votre collectivité n’a pas adhéré au SIF et que vous constatez que la procédure de classement est laborieuse, le Ministère met à leur disposition un logiciel permettant de faire se classement. Il convient de les inviter à se rapprocher de la DSR en ce sens.

 

Enfin, sur la question de la revalorisation des maximas, pour 2021 l’augmentation proposée par le ministère des finances étant très dérisoire, la Fna a accepté un report de cette augmentation pour 2022 afin qu’elle soit plus qualitative. Nous aurons également plus de recul sur la réforme.

Conditions légales de départ à la retraite jusqu’au 1er septembre 2023

La réforme de la retraite mise en route par le Gouvernement d’Emmanuel Macron est susceptible de modifier ultérieurement les informations présentées dans cette note.

Age légal de départ à la retraite

L’âge minimum pour obtenir la retraite de base est appelé l’âge légal de départ à la retraite. Il est déterminé en fonction de l’année de naissance. À partir de cet âge, il est possible, mais non obligatoire, de partir à la retraite.

L’âge minimum légal pour prendre sa retraite est fixé à 62 ans depuis 2010 pour l’ensemble des régimes de retraite pour les personnes nées après 1955, sauf cas particuliers et régimes spécifiques.

Pour les personnes nées avant 1955, l’âge minimum varie en fonction de leur date de naissance :

Date de naissance

Age minimum de départ à la retraite

Avant le 1er juillet 1951

60 ans

Du 1er juillet au 31 décembre 1951

60 ans et 4 mois

Année 1952

60 ans et 9 mois

Année 1953

61 ans et 2 mois

Année 1954

61 ans et 7 mois

Année 1955

62 ans

Cotisations à l’assurance vieillesse

Afin de pouvoir bénéficier d’une retraite à taux plein (sans décote), il faut également avoir cotisé un certain nombre de trimestres à l’assurance vieillesse. Le montant de la retraite sera diminué si le nombre de trimestres nécessaires n’est pas atteint.

Année de naissance

Durée de cotisation

1948 ou avant

160 trimestres (40 ans)
1949

161 trimestres (40 ans et un trimestre)

1950

162 trimestres (40 ans et deux trimestres)

1951

163 trimestres (40 ans et trois trimestres)
1952

164 trimestres (41 ans)

1953 – 1954

165 trimestres (41 ans et un trimestre)
1955 -1957

166 trimestres ( 41 ans et deux trimestres)

1958 – 1960

167 trimestres (41 ans et trois trimestres)
1961 – 1963

168 trimestres (42 ans)

1964 – 1966

169 trimestres (42 ans et un trimestre)
1967 – 1969

170 trimestres (42 ans et deux trimestres)

1970 – 1972

171 trimestres (42 ans et trois trimestres)
A partir de 1973

172 trimestres (43 ans)

Age à taux plein

À partir d’un certain âge, 67 ans, la pension sera calculée en fonction du nombre de trimestres cotisés, les trimestres cotisés passé cet âge ne seront pas pris en compte. Toutefois, si on travaille au-delà de l’âge de la retraite et de la durée d’assurance requise, on bénéficie d’une surcote de 1,25 % par trimestre supplémentaire.

Cet « âge à taux plein » varie entre 65 et 67 ans, selon la date de naissance :

Date de naissance

Age minimum de départ en retraite

Avant le 1er juillet 1951

65 ans

Du 1er juillet au 31 décembre 1951

65 ans et 4 mois

Année 1952

65 ans et 9 mois

Année 1953

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Année 1954

66 ans et 7 mois

A compter du 1er janvier 1955

67 ans

 

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Jurisprudence : la procédure de précision des motifs de licenciement est-elle obligatoire ?

Convention collective des services de l’automobile – 30 Août 2022

La prime de partage de la valeur (ex PEPA)

Le contrat de travail à durée déterminée – CDD

Le paquet législatif pouvoir d’achat

SMIC au 1er aout 2022

CCNSA Juillet 2022

L’ANFA lance Innovauto.org

Le reçu pour solde de tout compte

Risques professionnels : découvrez les subventions de l’Assurance Maladie

Accords d’entreprise et / ou décision unilatérale employeur

La réforme du statut du conjoint collaborateur au 1er janvier 2022 : fin du statut au 1er janvier 2027 rappel

Le calcul du salaire des vendeurs

La maternité

L’accès temporaire au capital de fin de carrière pour les salariés prenant une retraite anticipée pour carrière longue

La mise en conformité de l’acte de mise en place du régime de protection sociale complémentaire

Le certificat de travail

Contrat de travail à durée déterminée (à terme précis) – Temps partiel

SMIC au 1er mai 2022

La journée de solidarité

La période d’essai

Convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement, avec mise à pied conservatoire

Contribution unique à la formation professionnelle et à l’alternance

Contrat de travail à durée indéterminée – CDI

Synthèse des visites médicales

Fusion des documents Avis arrêt de travail, Certificat médical spécifique AT- MP

Convocation à entretien préalable à une éventuelle mesure pouvant aller jusqu’au licenciement

Nouvelle présentation du bulletin de paie version 2022

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2022

Mise en œuvre du titre mobilité à partir du 1er janvier 2022

Charges sociales année 2022

Revalorisation des salaires minima au 23 juillet 2022

SMIC au 1er janvier 2022

Déclaration du statut de conjoint collaborateur

Convocation entretien préalable à sanction

Egalité professionnelle – femmes – hommes

Chèques cadeaux – bons d’achat

La retraite progressive des salariés et des indépendants au 1er septembre 2023

La mise à la retraite du salarié et la mise à la retraite d’office

Départ à la retraite anticipée pour carrière longue

Guide pratique de l’aide à l’embauche des alternants – 2026

Modèle document unilatéral – APLD

Activité partielle de longue durée – APLD

L’indemnité inflation

Convocation entretien préparatoire en vue d’une rupture conventionnelle

Le pouvoir disciplinaire de l’employeur

Le précis de l’apprentissage

Mise à disposition de cabinets d’aisance

Chauffage des locaux -ambiance thermique

Faut il installer des lavabos et des douches dans l’entreprise ?

Les lavabos en entreprise

Les vestiaires dans l’entreprise

Durée légale et durée maximale du travail

Le temps de trajet

Le temps d’habillage

La clause de non concurrence

Epargne salariale, intéressement, participation

Résiliation des contrats de complémentaires santé (mutuelle)

Avenant dans le cadre d’un temps partiel thérapeutique

Le licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle – sans obligation de reclassement

Le cumul emploi retraite (salariés – indépendants) au 1er septembre 2023

Le SMIC au 1er octobre 2021

Déclaration et reconnaissance d’un accident du travail – accident du travail mortel

Contribution à la formation professionnelle : acompte à régler avant le 15/09/2021

Le Capital de fin de carrière

Soyez prudent dans la gestion d’un abandon de poste

Le bulletin officiel de la sécurité sociale – BOSS

Le solde de tout compte

Temps partiel thérapeutique – reconnaissance – mise en place

Trame entretien professionnel

Trame entretien annuel d’évaluation

La modification du contrat de travail

Les conséquences de la sous – qualification d’un salarié

La visite médicale de reprise et de pré reprise, et le rendez vous de liaison

Le compte épargne temps

Travaux interdits et réglementés pour l’emploi des jeunes de 15 à 18 ans

Procédure de licenciement pour inaptitude non professionnelle sans reclassement

Modèle notification de licenciement pour faute grave dans le cas d’un abandon de poste

Gérer les addictions en entreprise

Charges sociales au 1er janvier 2021

Convention collective – janvier 2022

Le licenciement pour absences répétées et ou prolongées

Le dispositif de prime exceptionnelle de pouvoir d’achat – PEPA – « Prime Macron »

Les opérateurs de compétence (OPCO) – L’OPCO Mobilités

L’entretien professionnel – L’entretien d’état des lieux récapitulatif

Les heures supplémentaires relatives au travail des vendeurs

L’astreinte

Les heures supplémentaires

Réduction du temps de travail et contrat de travail

Repos quotidien et repos hebdomadaire

Indemnisation du salarié cadre suite indisponibilité maladie ordinaire ou professionnelle, accident du travail

Arrêt maladie, accident de travail – ouvriers – employés – agents de maîtrise

Usage d’entreprise – engagement unilatéral de l’employeur

La gestion sanitaire des vagues de chaleur

Congés payés et maladie

Congés payés synthèse

Minima garantis 2021

Le temps de pause et de restauration

Travail de nuit

Travail le dimanche

Modèle de mise en demeure de présomption de démission en cas d’abandon de poste

Modèle convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement

La médaille d’honneur du travail

Convention collective services de l’automobile – CCNSA – Avril 2021

L’interdiction de vapoter – Cigarette électronique

L’interdiction de fumer/vapoter

Affichage consigne incendie

Tarification accidents du travail / maladie professionnelles 2021

Les nouveaux critères de prise en charge du FAFCEA pour 2021

Contributions à la formation professionnelle et la taxe d’apprentissage 2020-2021

Les attestations Pôle Emploi évoluent

Le report des visites médicales et examens médicaux des salariés

Le congé de paternité et d’accueil de l’enfant

FNE formation

Offre de contrat de travail ou promesse unilatérale de contrat de travail

La vidéosurveillance / la géolocalisation

SMIC AU 1ER JANVIER 2018

Salaires minima conventionnels 2018 au 1er Janvier 2018

Revalorisation du SMIC au 1er janvier 2021

Reçu pour solde de tout compte

Licenciement pour motif économique

Le licenciement pour inaptitude d’origine professionnelle (suite AT ou maladie pro) – avec reclassement

Elections des représentants au CSE MAJ 2021

Les Sanctions disciplinaires

Discrimination sur l’apparence physique au travail

Questionnaire Accords d’entreprise et actions spécifiques

Lettre fédérale n° 10-19 Questionnaire accord d’entreprise et actions spécifiques

L’année 2020 et le casse-tête des entretiens professionnels

Jobs d’été

Embauche d’un salarié majeur : les formalités à effectuer

Modèle Accord annualisation du temps de travail

Voiture de service ou véhicule de fonction – Avantage en nature

Modèle convention forfait jours

Modèle compte-rendu entretien professionnel bilan 6 ans

Modèle de clause de confidentialité

Indemnité de congés payés

Fermeture de l’entreprise pour congés

Congé parental d’éducation

Congé Maternité et indemnités journalières pour les travailleuses indépendantes

RPCS dispenses d’affiliation

Modèle DUE frais santé

Rupture du contrat d’apprentissage

Rémunération du contrat de professionnalisation

Rémunération du contrat d’apprentissage

Rupture de la période d’essai de l’apprenti par l’employeur

Emploi des jeunes de 15 à moins de 18 ans

Congé pour examen accordé aux apprentis

Les registres obligatoires et conseillés en entreprise

Affichages ou diffusions obligatoires

Affichage obligatoire à l’attention du personnel

Affichage harcèlement

Affichage Egalité professionnelle hommes femmes

Le compte professionnel de prévention – C2P

Les vêtements de travail et le temps d’habillage

Charges sociales janvier 2018

Bulletin de paie simplifié janv 2018

SMIC au 1er janvier 2017

Salaires minima au 1er janvier 2017

SMIC au 1er janvier 2016

Salaires minima au 1er janvier 2016

SMIC au 1er janvier 2015

Salaires minima au 1er janvier 2015

Information des salariés traitement des données personnelles

RGPD Note d’information aux salariés

RGPD Lettre confidentialité du salarié amené à manipuler des données à caractère personnel

La gestion des jours fériés

Le contrat d’apprentissage

Contrat d’apprentissage ou de professionnalisation

Affichage égalité de rémunération hommes femmes

retour à l’accueil de la base documentaire

Passe sanitaire – 10 novembre 2021

La loi de vigilance sanitaire n° 2021-1465 du 10 novembre 2021, parue au JO du 11 novembre 2011, modifie sensiblement les dispositions de la loi relative à la sortie de crise sanitaire du 5 aout 2021.

Elle prolonge jusqu’au 31 juillet 2022 la faculté pour le Gouvernement d’imposer le principe du passe sanitaire, dont le terme était initialement fixé au 15 novembre 2021.

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000044315202

Repères chronologiques : La loi nº 2021-1040 relative à la gestion de la crise sanitaire du 5 août  2021 (Jo du 6 août), entrée en vigueur le 9 août, prolongeait jusqu’au 15 novembre 2021 (vs : 30 septembre), le régime transitoire mis en place par la loi du 31 mai 2021 pour sortie de la crise sanitaire.

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000043909676

Trois décrets et un arrêté d’application de cette loi, sont parus au JO du 8 août.  https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000043915226 

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000043915420

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000043915443

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000043915556

Le Ministère du travail a diffusé sur son site « un questions – réponses sur l’obligation vaccinale ou la détention d’un passe sanitaire ». https://travail-emploi.gouv.fr/le-ministere-en-action/coronavirus-covid-19/questions-reponses-par-theme/article/obligation-de-vaccination-ou-de-detenir-un-pass-sanitaire-pour-certaines

Qu’est-ce que le passe sanitaire ?

Le « passe sanitaire concerne les personnes majeures qui, pour accéder à certains établissements, lieux ou évènements, doivent présenter l’un des 3 documents suivants :

  • Résultat d’un test ou examen de dépistage (tests PCR – tests antigéniques) ne concluant pas à une contamination par la covid 19, réalisé moins de 72 heures (au lieu de 48 heures) avant l’accès à l’établissement, au lieu ou à l’évènement ; les autotests réalisés sous la supervision d’un professionnel de santé sont en effet de nouveau reconnus comme preuve.

Depuis le 15 octobre 2021, les tests RT-PCR et les tests antigéniques ne sont plus gratuits pour les personnes majeures non vaccinées sauf pour raison médicale.

  • Justificatif de statut vaccinal complet concernant la covid 19 ;
  • Certificat de rétablissement à la suite d’une contamination par la covid-19 réalisé plus de 11 jours et moins de 6 mois avant l’accès à l’établissement, au lieu ou à l’évènement.
  • Un certificat médical attestant d’une contre-indication médicale à la vaccination peut être présenté à la place des 3 documents précités.

Le délai d’obtention du passe sanitaire a été repoussé au 30 septembre pour les mineurs de 12 à moins de 18 ans. Les mineurs de plus de 16 ans n’ont plus besoin de l’autorisation de leurs parents pour se faire vacciner.

A défaut de présentation de l’un de ces documents, l’accès est refusé. Ces documents peuvent être présentés sous format papier ou numérique, enregistré sur l’application mobile « TousAntiCovid » ou tout autre support numérique au choix de la personne concernée.

Ces documents ne permettent pas aux personnes habilitées à en assurer le contrôle de connaître la nature du document ni les données qu’il contient.

La présentation du passe sanitaire est obligatoire pour le public depuis le 21 juillet 2021.

Notez le : le texte renforce les sanctions en cas de fraude au passe sanitaire. La personne qui prête son passe sanitaire à quelqu’un pour entrer dans un lieu encourra une amende minimum de 135 euros. L’utilisation, l’établissement et la vente de faux passes sanitaires, notamment via les réseaux sociaux, seront punis de maximum cinq ans de prison et 75 000 euros d’amende.

L’assurance maladie pourra contrôler les certificats de contre-indication à la vaccination afin de lutter contre la délivrance de certificats frauduleux.

Qui est en droit de le contrôler au regard des textes en vigueur ?

  • Les exploitants de services de transport de voyageurs ;
  • Les personnes chargées du contrôle sanitaire aux frontières ;
  • Les responsables des lieux et établissements ou les organisateurs des évènements dont l’accès est subordonné à leur présentation ;

Les lieux où le passe sanitaire est obligatoire ?

Désormais depuis le 9 août, extension du passe sanitaire dans tous les lieux, établissement, services et évènements, sans limitation de nombre de visiteurs, spectateurs, clients ou passagers (la jauge de 50 personnes a été supprimée), relevant des catégories mentionnées par le règlement pris en application de l’article R. 143-12 du code de la construction et de l’habitation figurant ci-après pour les activités culturelles, sportives, ludiques ou festives qu’ils accueillent :

  • Les salles d’auditions, de conférences, de projection, de réunions, de spectacles ou à usages multiples, relevant du type L ;
  • Les chapiteaux, tentes et structures, relevant du type CTS ;
  • Les établissements mentionnés au 10 de l’article 34 et au 6 de l’article 35 du décret n° 2021-699 du 1er juin 2021, relevant du type R, lorsqu’ils accueillent des spectateurs extérieurs :
  •  SAUF «-pour les établissements d’enseignement artistique mentionnés au chapitre Ier du titre VI du livre IV de la deuxième partie du code de l’éducation et les établissements d’enseignement de la danse mentionnés au chapitre II du titre VI du livre IV de la deuxième partie du code de l’éducation, des pratiquants professionnels et des personnes inscrites dans les formations délivrant un diplôme professionnalisant ;
    ET «-des établissements mentionnés à l’article L. 216-2 du code de l’éducation pour l’accueil des élèves recevant un enseignement initial quel que soit le cycle ou inscrits dans une formation préparant à l’enseignement supérieur ;
  • Les établissements d’enseignement supérieur mentionnés à l’article 34, relevant du type R, pour les activités qui ne se rattachent pas à un cursus de formation ou qui accueillent des spectateurs ou participants extérieurs ;
  • Les salles de jeux et salles de danse, relevant du type P, ainsi que les établissements mentionnés au 1° de l’article 40 du décret n° 2021-699 du 1er juin 2021 pour les activités de danse qu’ils sont légalement autorisés à proposer ;
  • Les établissements à vocation commerciale destinés à des expositions, des foires-expositions ou des salons ayant un caractère temporaire, relevant du type T ;
  • Les établissements de plein air, relevant du type PA ;
  • Les établissements sportifs couverts, relevant du type X ;
  • Les établissements de culte, relevant du type V, pour les événements mentionnés au V de l’article 47 du décret n° 2021-699 du 1er juin 2021 ;
  • Les musées et salles destinées à recevoir des expositions à vocation culturelle ayant un caractère temporaire, relevant du type Y, sauf pour les personnes accédant à ces établissements pour des motifs professionnels ou à des fins de recherche ;
  • Les bibliothèques et centres de documentation relevant du type S, à l’exception, d’une part, des bibliothèques universitaires et des bibliothèques spécialisées et, sauf pour les expositions ou événements culturels qu’elles accueillent, de la Bibliothèque nationale de France et de la Bibliothèque publique d’information et, d’autre part, des personnes accédant à ces établissements pour des motifs professionnels ou à des fins de recherche ;
  • Les événements culturels, sportifs, ludiques ou festifs organisés dans l’espace public ou dans un lieu ouvert au public et susceptibles de donner lieu à un contrôle de l’accès des personnes ;
  • Les navires et bateaux mentionnés au II de l’article 7 du décret n° 2021-699 du 1er juin 2021 ;
  • Les documents doivent être présentés pour l’accès aux fêtes foraines comptant plus de 30 stands ou attractions ;
  • Les restaurants, débits de boissons, restaurants d’altitude et, pour leur activité de restauration et de débit de boissons, les établissements flottants et hôtels, relevant des types N, OA, EF et O mentionnés par le règlement pris en application de l’article R. 143-12 du code de la construction et de l’habitation, SAUF pour :
    « a) Le service d’étage des restaurants et bars d’hôtels ;
    « b) La restauration collective en régie et sous contrat ;
    « c) La restauration professionnelle ferroviaire ;
    « d) La restauration professionnelle routière, sur la base d’une liste, arrêtée par le représentant de l’Etat dans le département, des établissements qui, eu égard à leur proximité des axes routiers, sont fréquentés de manière habituelle par les professionnels du transport ;
    « e) La vente à emporter de plats préparés ;
    « f) La restauration non commerciale, notamment la distribution gratuite de repas;
  • Les magasins de vente et centres commerciaux, relevant du type M mentionné par le règlement pris en application de l’article R. 143-12 du code de la construction et de l’habitation, comportant un ou plusieurs bâtiments dont la surface commerciale utile cumulée calculée est supérieure ou égale à vingt mille mètres carrés, sur décision motivée du représentant de l’Etat dans le département, lorsque leurs caractéristiques et la gravité des risques de contamination le justifient et dans des conditions garantissant l’accès des personnes aux biens et services de première nécessité ainsi, le cas échéant, qu’aux moyens de transport.
    « La surface mentionnée au précédent alinéa est calculée dans les conditions suivantes :
    « a) La surface commerciale utile est la surface totale comprenant les surfaces de vente, les bureaux et les réserves, sans déduction de trémie ou poteau et calculée entre les axes des murs mitoyens avec les parties privatives, et les nus extérieurs des murs mitoyens avec les parties communes. La surface est prise en compte indépendamment des interdictions d’accès au public ;
    « b) Il faut entendre par magasin de vente ou centre commercial tout établissement comprenant un ou plusieurs ensembles de magasins de vente, y compris lorsqu’ils ont un accès direct indépendant, notamment par la voie publique, et éventuellement d’autres établissements recevant du public pouvant communiquer entre eux, qui sont, pour leurs accès et leur évacuation, tributaires de mails clos. L’ensemble des surfaces commerciales utiles sont additionnées pour déterminer l’atteinte du seuil de 20 000 m2, y compris en cas de fermeture, même provisoire, de mails clos reliant un ou plusieurs établissements ou bâtiments ;
  • Les foires et salons professionnels ainsi que, lorsqu’ils rassemblent plus de cinquante personnes, les séminaires professionnels organisés en dehors des établissements d’exercice de l’activité habituelle ;
  • Les services et établissements de santé, sociaux et médico-sociaux mentionnés au d du 2° du II de l’article 1er de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, ainsi que les établissements de santé des armées, pour l’accueil, sauf en situation d’urgence et sauf pour l’accès à un dépistage de la covid-19, des personnes suivantes :
    « a) Lors de leur admission, les personnes accueillies dans les établissements et services de santé pour des soins programmés, sauf décision contraire du chef de service ou, en son absence, d’un représentant de l’encadrement médical ou soignant, quand l’exigence des justificatifs mentionnés à l’article 2-2 du décret est de nature à empêcher l’accès aux soins du patient dans des délais utiles à sa bonne prise en charge ;
    « b) Les personnes accompagnant celles accueillies dans ces services et établissements ou leur rendant visite à l’exclusion des personnes accompagnant ou rendant visite à des personnes accueillies dans des établissements et services médico sociaux pour enfants ;
  • Les déplacements de longue distance par transports publics interrégionaux au sein de l’un des territoires mentionnés au 1° du A du II de l’article 1er de la loi n° 2021-689 du 31 mai 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire relevant des catégories suivantes, sauf en cas d’urgence faisant obstacle à l’obtention du justificatif requis :
    « a) Les services de transport public aérien ;
    « b) Les services nationaux de transport ferroviaire à réservation obligatoire ;
    « c) Les services collectifs réguliers non conventionnés de transport routier.

Les entreprises des services de l’automobile ne sont pas concernées par ces dispositions.

Concernant les professionnels travaillant au sein de ces établissements

Le passe sanitaire deviendra obligatoire pour les salariés et patrons des lieux, établissements, services ou évènements recevant du public comme indiqués ci-avant,  à compter du 30 août 2021, et au 30 septembre pour les stagiaires et alternants mineurs dès 12 ans .

Pour les professionnels de santé concernés par l’obligation vaccinale, tout comme les pompiers, et professionnels et bénévoles auprès des personnes âgées, y compris à domicile, l’obligation vaccinale entrera en vigueur le 15 septembre.

Les entreprises des services de l’automobiles ne sont pas concernées, sauf à ce que l’entreprise soit située dans un centre commercial relevant d’une décision préfectorale.

Que risque un salarié n’ayant pas de passe sanitaire, ou n’est pas vacciné à la date butoir ?

Lorsqu’un salarié soumis à l’obligation de passe sanitaire ou de vaccination, ne présente pas les justificatifs nécessaires, il peut mobiliser, avec l’accord de l’employeur, des jours de repos conventionnels ou des jours de congés payés.

Si, il est dans l’impossibilité de le faire, l’employeur lui notifiera par tout moyen, le jour même, la suspension de son contrat de travail, sans rémunération, qui prendra fin dès que le salarié produira les documents requis.

Au-delà de 3 jours, l’employeur convoquera le salarié à un entretien afin d’examiner avec lui les moyens de régulariser sa situation.

Pour les salariés soumis à l’obligation de passe sanitaire (mais non ceux soumis à l’obligation vaccinale comme les professionnels de santé), il est prévu que l’entretien porte notamment sur les possibilités d’affectation, temporaire le cas échéant, au sein de l’entreprise sur un autre poste non soumis à cette obligation.

Concernant les contrats de courte durée (CDD – intérim), pas de rupture anticipée possible, le contrat ira jusqu’au terme prévu et ce même si le terme du contrat intervient pendant la suspension.

L’information et la consultation du Comité social et économique est obligatoire.

Par conséquent, les entreprises des services de l’automobile n’étant pas impactée par ces dispositions, vous ne pourrez pas exiger de savoir si vos salariés sont vaccinés ou non (le secret médical s’applique).

Autorisation d’absence pour vaccination : conditions

Le « questions-réponses » du 9 août mis en place par le ministère du Travail, apporte des précisions quant aux salariés concernés par l’autorisation d’absence, sa durée ainsi que les justificatifs y afférents.

En effet, afin de faciliter la vaccination de l’ensemble de la population, la loi accorde une autorisation d’absence aux salariés (tous secteurs confondus) et aux stagiaires afin de se rendre aux rendez-vous médicaux liés à la vaccination.

Elle est également accordée pour les personnes qui accompagnent un mineur ou un majeur protégé dont ils ont la charge, afin qu’il se fasse vacciner.

Ces absences n’entrainent aucune baisse de salaire, elles sont assimilées à du temps de travail effectif dans la cadre de la détermination des congés payés. ainsi que pour les doits légaux ou conventionnels acquis par les intéressés au titre de leur ancienneté.

Par conséquent : vous ne pouvez pas refuser à un salarié de se rendre à un rendez vous pour se faire vacciner, son absence sera rémunérée, et il vous sera impossible de demander au salarié de récupérer les heures perdues.

Y a t’il une durée minimale pour l’absence ?

Aucune limite n’est fixée, elle dépend du temps nécessaire au salarié pour se rendre sur le lieu de vaccination. Malgré tout la durée doit être raisonnable en fonction du temps de déplacement domicile ou lieu de travail.

Justificatifs à fournir ?

En tant qu’employeur, il vous sera possible de demander la confirmation du rendez -vous ou un justificatif de la réalisation de l’injection.

Le mieux en terme de gestion interne est d’informer vos salariés et de les  inviter à se rapprocher de vous en tant qu’employeur afin de déterminer la meilleure manière d’organiser leur absence.