L’actualité automobile.

Retrouvez toutes les actualités de la FNA et du secteur de l'automobile.

toute l’actualité

La location de véhicules à doubles commandes par des écoles de conduite

Depuis la loi Macron en 2015, les élèves ont désormais la possibilité dans l’apprentissage de la conduite des véhicules légers sur la voie publique, de louer des véhicules à doubles commandes en dehors du cadre de la conduite accompagnée ou supervisée établie à l’article L. 211-6 du code de la route. C’est le cas également des titulaires du permis de conduire qui souhaiterait se perfectionner à la conduite.

Cependant, la réglementation n’est pas claire et beaucoup d’entre vous se pose la question, est-ce que une école de conduite peut cumuler une activité d’enseignement de la conduite avec une autre de location de véhicules à double commandes. Les textes ne l’interdisent pas et par conséquent il est autorisé de cumuler une activité de location de véhicules à double commandes quand vous avez déjà une activité d’école de conduite. À la suite nombreuse question de votre part, nous avons demander une confirmation au Ministère, nous sommes en attente de leur réponse.

Dans cette note nous parlerons, uniquement de la location des véhicules dont le PTAC n’excède pas 3 500 kilogrammes.

 

Quelles démarches effectuer ?

 

•  Ajouter une activité supplémentaire à celle déjà exercée dans les statuts de l’entreprise

 

Pour commencer une activité de location de véhicule à double commandes en plus de votre activité d’école de conduite, vous devez ajouter cette nouvelle activité à celle déjà exercée par l’entreprise. Pour ce faire, vous devait modifier votre statut juridique de votre entreprise que vous avez rédigé au moment la création de votre entreprise. En effet, cette nouvelle activité doit être notifier dans l’objet social inscrit dans vos statuts. Cet ajout vous permettra d’étendre votre champ d’activité juridiquement. Une modification des statuts est une décision importante de la vie d’une entreprise, elle nécessitera donc une décision collective des associés ou actionnaires. Attention, les modalités sont différentes selon la forme juridique de votre entreprise (SAS, SARL…).

Veuillez trouver un lien vers le site Entreprendre.service-Public.fr qui vous guidera dans les modalités à effectuer étape par étape dans ce changement de statut.

 

•  L’assurance de la voiture double-commande

 

Vous avez l’obligation d’assurer votre ou vos véhicules de location à travers une assurance professionnelle afin de couvrir d’éventuels dommages (matériels et corporels), accidents ou encore vols.

Un loueur de voiture inclut généralement les assurances dans le contrat de location. Elles sont donc comprises dans le prix de location du véhicule. Généralement il s’agit :

  • De l’assurance de responsabilité civile
  • De l’assurance dommages et vol de la voiture en location
  • L’assistance en cas d’accident

A noter que vous disposez de plus de 4 véhicules dans votre école de conduite, vous pouvez souscrire à une assurance flotte auto pour couvrir votre parc automobile dans sa totalité.

Le loueur peut également proposer des garanties complémentaires en supplément des assurances de base tels que le rachat de franchise, assurance brise-glace et pneus, vol des effets personnels…

Pour plus d’informations à ce sujet, je vous invite à vous rapprocher de votre assureur.

 

•  Obtenir son autorisation de mise en circulation du véhicule

 

L’arrêté du 8 janvier 2001 relatif à l’exploitation des établissements d’enseignement, à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière oblige que tous les véhicules à moteur destinés à l’enseignement professionnel de la conduite d’être pourvu d’une autorisation de mise en circulation délivrée sous la forme d’une mention spéciale portée sur le certificat d’immatriculation. Cette mention est constituée du texte suivant : Véhicule école.

Nous vous invitons à suivre les étapes recommandées par le site de l’ANTS via ce lien.

 

•  Une fois votre activité lancée, vous devrez :

 

Fournir à vos clients des indications sur les conditions générales de la location : Dans votre agence ou sur votre site internet, vous devez avoir un toutes informations à disposition de vos clients pour les renseigner sur les prix réalisés, les conditions qui encadrent la location du véhicule, les conditions d’assurances…

Donner un devis à vos clients avant la que le contrat de location est signé : Le devis doit reprendre toutes les informations qui régissent la location tel que le prix (HT et TTC) ou encore la durée de location du véhicule…

Réaliser un état des lieux du véhicule avant chaque location : identifier les défauts du véhicule pour les renseigner sur la fiche d’état du véhicule.

Demander un dépôt de garantie au client : Ce montant sera encaissé uniquement si un dommage arrive au véhicule.

Rappel du cadre juridique de la location de voiture d’école de conduite :

En vertu de l’article R317-25 du Code de la route : « Tout véhicule utilisé pour l’apprentissage de la conduite des véhicules à moteur, à l’exception des motocyclettes, doit être équipé d’un dispositif de double commande de frein et de débrayage. »

Le véhicule doit être équipé :

  • D’un dispositif de double commande de frein et d’embrayage ;
  • D’un dispositif de double commande d’accélération, neutralisable lorsque le véhicule est utilisé pour les épreuves de l’examen du permis ;
  • De 2 rétroviseurs intérieurs réglés pour l’élève et l’accompagnateur ;
  • D’un rétroviseur latéral extérieur gauche réglé pour l’élève et de 2 rétroviseurs latéraux extérieurs droits, l’un réglé pour l’élève et l’autre pour l’accompagnateur ;
  • D’un dispositif de double commande d’avertisseur sonore, de feux (position, croisement, route) et d’indicateur de changement de direction à portée immédiate de l’accompagnateur ;
  • D’un panneau portant la mention « apprentissage » placé sur le toit ou de l’inscription « apprentissage » placée à l’avant et à l’arrière de façon nettement visible pour les autres usagers de la route. Le panneau doit être perpendiculaire à l’axe longitudinal du véhicule et avoir les dimensions 40 x 12 centimètres au minimum et 50 x 15 centimètres au maximum.

Louer votre voiture d’auto-école, l’élève doit :

  • Être âgé de 16 ans au minimum ;
  • Être titulaire d’un formulaire de demande de permis de conduire (Cerfa n° 14866) ou d’une attestation d’inscription au permis de conduire dématérialisée ;
  • Être accompagné constamment d’un tuteur détenant le permis de conduire depuis au moins 5 ans sans interruption (fin du délai probatoire) correspondant au véhicule utilisé durant l’apprentissage ou étant titulaire d’une autorisation d’enseigner la conduite et la sécurité routière en cours de validité ;
  • Avoir effectué 20 h d’apprentissage dans une auto-école;
  • Détenir le livret d’apprentissage à la conduite ;
  • Respecter le Code de la route ;
  • Souscrire une assurance spécifique car l’individu qui enseigne est responsable en cas d’accident ;
  • Vous renseigner auprès de la mairie qu’il n’y a pas de zones interdites à l’apprentissage à la conduite.

Depuis l’arrêté du 28 juillet 2017, le tuteur accompagnateur n’est plus obligé d’être formé à l’utilisation du dispositif de double commande.

Enfin, votre tuteur est responsable de vos infractions : en cas d’infraction, c’est lui qui sera sanctionner par une perte de points de permis ou une par une amende.

La FNA propose à ses adhérents une protection juridique adaptée

Plus de la moitié des professionnels de l’automobile ont été confrontés à un litige durant les trois dernières années. Le droit étant une matière complexe, évolutive et coûteuse, la FNA a négocié un contrat de protection juridique avec CFDP, exclusivement pour ses adhérents.

Pourquoi la protection juridique CFDP vous est-elle indispensable ?

Depuis plusieurs années déjà, la FNA vous permet grâce à votre adhésion de bénéficier, à un prix mutualisé et négocié, d’une assurance protection juridique adaptée à vos besoins. Le choix de la FNA s’est porté sur la CFDP pour ses nombreux points forts :

  • Spécialiste de la protection juridique ;
  • Experte des des litiges liés aux métiers de l’automobile ;
  • Indépendante de tout groupe d’assurance ;
  • Garantissant un interlocuteur dédié et une relation personnalisée.

 

Date d’effet du contrat

Comme dans toute protection juridique, seuls les litiges postérieurs et inconnus au moment de la souscription au contrat sont couverts. En matière de protection juridique, l’aléa correspond au caractère incertain du litige au moment de la souscription.

Autrement dit, le contrat de protection juridique ne couvre que des événements futurs et imprévisibles.

Un litige déjà né ou dont le professionnel a connaissance avant la souscription du contrat de PJ est dépourvu d’aléa. Dans ce cas, la garantie ne pourra pas jouer pour ce litige, la protection juridique n’ayant pas vocation à prendre en charge un risque certain ou réalisé.

Son métier

La protection juridique CFDP peut être sollicitée pour :

  • Des renseignements juridiques en prévention d’un litige ;
  • La gestion de vos litiges, en mettant tous les moyens en œuvre pour aboutir à une solution amiable auprès du tiers ;
  • La prise en charge des frais de la procédure amiable, et lorsqu’aucune issue amiable n’est trouvée, des frais judiciaires dus aux auxiliaires de justice (avocat, huissier, etc.), dans la limite des montants contractuels (nous vous invitons à consulter les plafonds dans la rubrique « documents complémentaires » en bas de page).

Les domaines du droit couverts

  • La protection pénale ;
  • La protection administrative ;
  • La protection sociale (organismes sociaux, caisses, cotisations…) ;
  • La protection prud’homale (salariés, inspection du travail…) ;
  • La protection commerciale (clients, prestataires, fournisseurs…) ;
  • La protection patrimoniale (locaux professionnels) ;
  • La protection fiscale.

La protection juridique CFDP ne prend pas en charge les recouvrements d’impayés. Pour ce type de dossier, n’hésitez pas à faire appel à recouvrer.fr, avec lequel la FNA a négocié un partenariat pour ses adhérents : Recouvrement de vos impayés – Partenariat FNA/Recouvrer.fr

Comment déclarer votre sinistre auprès de CFDP ?

Vous êtes adhérent en formule Platinium et souhaitez déclarer un litige à la protection juridique CFDP, voici les coordonnées :

Comment déclarer votre sinistre ? 

Par courrier :

CFDP

Monsieur Jules Henrion

53 rue Louis Néel – 51430 BEZANNES

 

Par téléphone : 03 83 58 45 04

Par mail : jhenrion@cfdp.fr

Pour déclarer un sinistre, vous devez adresser à l’assureur :

  • La description de la nature et des circonstances du litige avec la plus grande précision et sincérité ;
  • Les éléments établissant la réalité du préjudice que vous alléguez ;
  • Les coordonnées de votre adversaire ;
  • Toutes les pièces et informations utiles à l’instruction de votre dossier telle que devis, factures, rapport d’expertise, lettres, convocations, avis, éventuelles assignations, etc.
Comme dans toute protection juridique, seuls les litiges postérieurs et inconnus au moment de la souscription sont couverts. En matière de protection juridique, l’aléa correspond au caractère incertain du litige au moment de la souscription.

Autrement dit, le contrat ne couvre que des événements futurs et imprévisibles.

Un litige déjà né ou dont le professionnel a connaissance avant la souscription du contrat de PJ est dépourvu d’aléa. Dans ce cas, la garantie ne pourra pas jouer pour ce litige, la protection juridique n’ayant pas vocation à prendre en charge un risque certain ou réalisé.

Dans votre propre intérêt, ne prenez pas d’initiative sans concertation préalable avec l’assureur. Si vous prenez une mesure, de quelque nature qu’elle soit, si vous mandatez un avocat ou tout autre auxiliaire de justice, expert ou spécialiste, avant d’en avoir avisé l’assureur et obtenu son accord écrit, les frais exposés resteront à votre charge.

Conditions

La protection juridique est exclusivement réservée aux adhérents de la formule Platinium. Les adhérents « Formule Confort » et « Formule Essentielle » souhaitant bénéficier de la protection juridique doivent basculer en « Formule Platinium ». N’hésitez pas à nous contacter ou à contacter votre FNA de proximité pour toute information complémentaire.

Retrouvez dans la rubrique ci-dessous « documents complémentaires », les Conditions Générales de la protection juridique, précisant notamment le barème de prise en charge des frais de procédure.

Délestage électricité – Mesures à anticiper sur les carburants

L’approvisionnement de la France en électricité est sous très forte vigilance cet hiver et plus particulièrement pour le mois de janvier 2023. Dans ce contexte, la Direction Générale de l’Écologie et du Climat (DGEC) nous a transmis une information à communiquer à l’ensemble des acteurs de la distribution de carburants, dont les stations-services afin d’anticiper ces coupures et maintenir un niveau de service aux usager. Plus largement, le ministère nous a indiqué les mesures d’anticipation pour les entreprises ainsi que pour la gestion des salariés en cas de coupure, cliquez ici pour accéder à la note.

 

Voici les informations communiquées par le ministère pour les stations-service :

Contexte

  • L’approvisionnement de la France en électricité est sous très forte vigilance cet hiver et plus particulièrement pour le mois de janvier.
  • En cas de déséquilibre trop fort, la mise en place d’un plan national de délestage programmé permettra d’anticiper les coupures sur le réseau de distribution électrique avec une première indication à J-3 et une liste définitive transmise à J-1 l’après-midi.
  • Le délestage porte sur une durée de 2H, qui pourra être deux fois au maximum dans la journée sur une même zone (une fois le matin et une fois l’après midi).
  • Les préfectures établissent les listes des usagers du service prioritaire de l’électricité. Ceux qui sont sur ces listes ne seront pas concernés par les coupures programmées.

Objectifs

  • Il est primordial au niveau national d’être en mesure d’assurer la continuité d’approvisionnement en carburants malgré des délestages programmés.
  • Il est également nécessaire d’assurer la sécurité des personnes et des installations électriques (consignations) dans les infrastructures jugées sensibles le temps du délestage.
  • Enfin, il est nécessaire de rétablir les services des infrastructures pétrolières à l’issue du délestage et d’anticiper les mesures à prendre (réduire les temps de remise en œuvre, mobilisation des personnels compétents).

Actions attendues

  • Il est nécessaire que vous consolidiez vos plans de continuité d’activité, y compris en précisant les mesures prévues en mode dégradé en cas de coupure du réseau électrique sur les différents équipements. Ce plan pourra notamment prévoir une identification du correspondant délestage en Préfecture et du service du fournisseur électrique.
  • Nous souhaitons également que vous vous assuriez d’une bonne coordination entre les différents acteurs de la chaine logistique  (transporteurs vs stockistes, stockistes vs distributeurs) pour identifier toute action à mener au préalable ou en cas de délestage de certaines infrastructures.
  • Il es également nécessaire de veiller au bon fonctionnement des moyens de secours autonomes (onduleurs, batteries, groupes électrogènes) en particulier sur les infrastructures critiques (stations services structurantes, oléoducs, dépôts structurants par exemple).
  • Enfin, nous souhaitions que vous ayez étudié toutes les possibilités de maintenir le fonctionnement des infrastructures clés, y compris les stations-service après un délestage (remise en service en cas de délestage en soirée par exemple, mobiliser les personnes compétentes et adaptées).

 

La DGEC sera très attentive aux mesures prises et points d’attention, ainsi qu’aux remontées de difficulté d’application. Si vous rencontrez des problèmes dus au délestage d’électricité, remontez  votre témoignage via l’onglet contact.

 

Suite à un sondage réalisé auprès des adhérents FNA, nous avons sensibilisé le ministère sur les problèmes d’ordre économiques et sur le risque de dégradation du matériel que cela peut engendrer dans les stations. Le ministère a été sensible à ces remontées et espère que l’application ECOWATT permettra de soulager le réseau électrique et de fait, éviter les coupures.

Autres documents dans la même catégorie :

TIRUERT : Rappel du cadre légal de la taxe incitative au verdissement de la distribution des carburants et nouvelles dispositions applicables au 1er janvier 2026

Evaluation des émissions de gaz à effet de serre : Etude publiée par l’IFPEN

Dépollution d’un site en tant que gérant : Ce que vous devez savoir

Les bio-carburants distribués en France : Vers une transition écologique sur les routes

Conférence de presse annuelle UFIP 2025 – Bilan 2024 et perspectives 2025 du secteur des énergies liquides

Modalité de distribution du carburant B100 limité aux flottes

Modalité de distribution du gazole XTL dont la compatibilité avec tous les véhicules ou les engins roulants est limitée

Gazole Non Routier (GNR) : Reduction de la TICPE pour le secteur agricole

Grève réforme des retraites : situation des stations-services

Indemnité carburant de 100 € pour les travailleurs modestes

Aides à l’achat de bornes de recharges dans les stations-service

Pénurie de carburants septembre/octobre 2022

Prolongation de la remise carburant du 1er septembre au 31 décembre 2022

Loi pouvoir d’achat : mesures pour le carburant

[Sondage] Transition écologique : Etat des lieux des stations-services traditionnelles

Mise en place de la remise de 15 centimes sur le litre de carburant du 1er avril au 31 août 2022

Vente obligatoire d’éthylotests dans les stations service proposant de la vente d’alcool

Obligation d’affichage comparatif des prix des carburants alternatifs dans les stations service

Modalité de distribution du gazole B10 dont la compatibilité avec tous les véhicules ou les engins roulants est limitée

Etiquetage spécifique des appareils distributeurs de gazole et gazole grand froid (B7)

Etiquetage spécifique des appareils distributeurs de Gaz de Pétrole Liquéfié carburant (GPL-c)

Etiquetage spécifique des appareils distributeurs de supercarburant sans plomb 95E10 (SP95-E10)

Caractéristiques de l’E85 et étiquetage spécifique des appareils distributeurs de Superéthanol E85

Etiquetage spécifique des appareils distributeurs de supercarburant sans plomb (SP95 et SP98)

retour à l’accueil de la base documentaire

Aides à l’achat de bornes de recharges dans les stations-service

Dans le cadre de la Loi de Finances Rectificative de 2022, une aide exceptionnelle de 10 millions d’euros a été accordée pour accompagner les stations-services indépendantes dans leur transition énergétique. Cette aide, dont l’opération a été confiée à l’ADEME,  permet de cofinancer le déploiement de points de recharge pour les véhicules électriques dans les stations-service indépendantes.

 

Le programme d’aide est ouvert depuis le 1er décembre 2022 et se clôturait le 30 juin 2023. Il a été modifié (critères d’éligibilités et montants) et reconduit le 15 janvier 2024 et se clôture le 30 septembre 2024.

Qui est éligible ?

Sont éligibles, les stations-services indépendantes disposant d’un numéro de SIRET, dont les exploitants sont propriétaires de leur fonds de commerce. Leur chiffre d’affaires de l’année N-1 est au maximum de 1.2 millions d’euros. Ce chiffre d’affaires s’entend :

  • hors taxe hors carburant (y compris fioul, gasoil non routier livré ou à la pompe et recharge électrique éventuelle) pour les acheteurs fermes,
  • hors commission pour les commissionnaires,
  • hors vente de véhicules (neufs et occasion).

 

L’infrastructure de recharge électrique doit être installée dans une station service indépendante et localisée dans une commune de densité intermédiaire (« centres urbains intermédiaires« , « ceintures urbaines » et « petite ville« ) ou rurale (« bourgs ruraux« , »rural à habitat dispersé » et « rural à habitat très dispersé« ) selon la grille communale de densité à 7 niveaux de l’INSEE (retrouvez la grille dans l’onglet « documents complémentaires » ci-dessous).

 

Pour être éligible, la station ne doit pas déjà être équipée d’une installation de recharge opérationnelle de puissance DC (courant continu) cumulée au moins égale à 50 kW au moment du dépôt du dossier.

Installation éligible :

Est éligible par station, une installation composée au minimum de deux points de recharge avec connecteurs CCS haute puissance (24 kW minimum) en courant continu ainsi, que pour respecter la réglementation en vigueur, d’un connecteur de 22 Kw en courant alternatif. Si toutefois un point de recharge de 22 kW en courant alternatif confirme à la réglementation est déjà en place, le projet pourra ne pas en installer un supplémentaire. Les bornes doivent être connectées.

Au moins un des points de recharge doit être accessible aux personnes à mobilité réduite, sauf en cas d’impossibilités techniques qui devront être justifiées.

Ne sont pas éligibles au financement, les infrastructures déjà financées pour leur investissement via des aides publiques (Etat ou collectivité).

Montant de l’aide :

Les dépenses éligibles sont directement affectées au projet, elles rassemblent :

  • les coûts des infrastructures
  • les coûts de leurs installations, les coûts liés aux travaux d’aménagement (génie civil, travaux électriques, interventions sur la voirie et réseaux divers)
  • les coûts de raccordement au réseau public de distribution d’électricité

 

Les aides sont proposées sous la forme de subventions. Elles se composent de 2 parties cumulatives, avec les taux et plafonds suivants :

  • 1ʳᵉ partie : cette aide proposée sera fonction de la puissance cumulée en courant continu de l’installation.
    • Une prise en charge de 70 % des dépenses éligibles (hors coût de raccordement) de l’installation :
      • avec un plafond de 45 000 euros pour une installation de puissance cumulée inférieure à 75 kW.
      • avec un plafond de 105 000 euros pour une installation de puissance cumulée supérieure à 75 kW.

 

  • 2ᵉ partie : cette aide concerne le raccordement électrique de l’installation, indépendante de la puissance cumulée.
    • Une prise en charge de 70 % du coût de raccordement résiduel après réfaction du TURPE avec un plafond de 150 000 euros.

 

Le montant total des aides de minimis octroyées par Etat membre à une entreprise unique ne peut excéder 300 000 € pour une période de trois ans. Le candidat doit donc s’assurer que le cumul des aides « de minimis » n’excède pas le plafond de 300 000 € par entreprise unique au sens de la réglementation européenne pour une période de 3 années. Le candidat devra remplir une attestation « de minimis ».

Comment solliciter cette aide ?

Attention, pour solliciter cette aide, la station-service doit répondre à un cahier des charges bien précis (à consulter dans l’onglet « documents complémentaires » ci-dessous).

 

L’aide doit être demandée auprès de de l’Agence de la transition écologique (ADEME). Celle-ci a mis en place un dispositif de guichet ad hoc, ouvert depuis le 1er décembre 2022 sur la plateforme web AGIR : Cliquez ici pour y accéder.

 

Pour de plus amples informations, le cahier des charges en pièce jointe (onglet « documents complémentaires » ci-dessous) présente les critères d’éligibilité, le processus de dépôt, le processus d’instruction, la contractualisation,  les coûts éligibles ainsi que les aides proposées. 

 

Vérifiez votre éligibilité : Le site internet https://aides-stations-service.ademe.fr vous permet de réaliser votre fichier d’éligibilité qu’il faudra télécharger à la fin du processus de questions et de calcul de l’aide. Le fichier obtenu est dans un format CSV et devra être déposé avec les autres pièces constituant le dossier de candidature.

Durée du programme et étude des candidatures :

Le nouveau programme d’aides est ouvert depuis le 15/01/2024 et se clôture le 30/09/2024 à 17h00 (GMT+1).

Les candidatures déposées sont instruites au fur et à mesure qu’elles sont reçues, jusqu’à épuisement de l’enveloppe de crédits ouverts par la loi de finances rectificatives pour 2022 (10 millions d’euros).

Les candidatures peuvent être soumises pendant toute la période d’ouverture du programme. Toutefois, L’ADEME se réserve le droit de clore le programme avant cette date, notamment en raison du niveau de consommation de l’enveloppe allouée, ou de l’évolution du cadre légal ou réglementaire applicable au présent programme. Les informations actualisées seront publiées sur le site du programme.

 

Pour toutes informations complémentaires, vous pouvez adresser un mail à : aides-irve-ssi@ademe.fr

Autres documents dans la même catégorie :

TIRUERT : Rappel du cadre légal de la taxe incitative au verdissement de la distribution des carburants et nouvelles dispositions applicables au 1er janvier 2026

Evaluation des émissions de gaz à effet de serre : Etude publiée par l’IFPEN

Dépollution d’un site en tant que gérant : Ce que vous devez savoir

Les bio-carburants distribués en France : Vers une transition écologique sur les routes

Conférence de presse annuelle UFIP 2025 – Bilan 2024 et perspectives 2025 du secteur des énergies liquides

Modalité de distribution du carburant B100 limité aux flottes

Modalité de distribution du gazole XTL dont la compatibilité avec tous les véhicules ou les engins roulants est limitée

Gazole Non Routier (GNR) : Reduction de la TICPE pour le secteur agricole

Grève réforme des retraites : situation des stations-services

Indemnité carburant de 100 € pour les travailleurs modestes

Délestage électricité – Mesures à anticiper sur les carburants

Pénurie de carburants septembre/octobre 2022

Prolongation de la remise carburant du 1er septembre au 31 décembre 2022

Loi pouvoir d’achat : mesures pour le carburant

[Sondage] Transition écologique : Etat des lieux des stations-services traditionnelles

Mise en place de la remise de 15 centimes sur le litre de carburant du 1er avril au 31 août 2022

Vente obligatoire d’éthylotests dans les stations service proposant de la vente d’alcool

Obligation d’affichage comparatif des prix des carburants alternatifs dans les stations service

Modalité de distribution du gazole B10 dont la compatibilité avec tous les véhicules ou les engins roulants est limitée

Etiquetage spécifique des appareils distributeurs de gazole et gazole grand froid (B7)

Etiquetage spécifique des appareils distributeurs de Gaz de Pétrole Liquéfié carburant (GPL-c)

Etiquetage spécifique des appareils distributeurs de supercarburant sans plomb 95E10 (SP95-E10)

Caractéristiques de l’E85 et étiquetage spécifique des appareils distributeurs de Superéthanol E85

Etiquetage spécifique des appareils distributeurs de supercarburant sans plomb (SP95 et SP98)

retour à l’accueil de la base documentaire

Organisez les fêtes de fin d’année en toute sérénité

A l’approche des fêtes, les entreprises en profitent pour renforcer le lien social entre collègues en organisant des pots de fin d’année, qui malheureusement, ne sont pas sans risque en cas de forte consommation d’alcool. Il vaut mieux connaître vos obligations et les risques encourus en cas d’incidents engendrés par la consommation d’alcool en cette période.

Que ce soit à la demande des salariés ou sur proposition de l’employeur, la gestion des pots et repas de fin d’année doit être encadrée au regard des incidents qui peuvent arriver, il faut par conséquent, miser sur la prévention.

 

Est-il possible de consommer de l’alcool au cours d’un pot ou d’un repas de fin d’année ?

L’employeur peut organiser des pots au sein même de son entreprise, dans ses locaux, ou bien à l’extérieur (salle louée, bar, restaurant …), en prévoyant la mise à disposition de ses salariés de boissons alcoolisées.

Les règles applicables ne sont toutefois pas identiques selon le lieu où se déroulera le pot.

  • Sur le lieu de travail 

La loi n’interdit pas la consommation d’alcool sur le lieu de travail mais elle est limitée au vin, cidre, bière et poiré (pas de spiritueux) – c. trav. art. R. 4228-20) et sauf cas particulier lié aux conditions de travail, vous ne pouvez édicter une interdiction absolue de consommer de l’alcool en entreprise.

Pour résumer : les alcools forts, spiritueux, sont ainsi interdits dans l’entreprise. Le champagne est une appellation d’origine contrôlée qui est réservée aux vins mousseux blancs ou rosés. Le champagne appartient donc à la catégorie des vins.

L’employeur qui ne respecte pas ses obligations encourt une amende de 10 000 € par salarié concerné – c. trav. art. L. 4741-1.

En tant employeur vous êtes tenu d’assurer la sécurité et la santé physique et mentale de vos salariés, en conséquence de quoi il faut encadrer, voire limiter la consommation d’alcool pendant les fêtes de fin d’année, mais aussi en cas de pot de départ d’un collègue, d’une soirée entreprise …

Votre règlement intérieur ou une note de service a peut-être prévu des mesures relatives à la consommation d’alcool.

Soyez extrêmement vigilant afin d’éviter tout risque, si un pot est organisé à l’initiative des salariés ou si vous organisez un repas. Edicter des règles de conduites claires pour vous prémunir contre l’ivresse en entreprise.

Si vous avez un comité social et économique qui gère l’organisation des pots de fin d’année ou autre festivité, sa responsabilité est également engagée.

  • Hors du lieu de travail

Les règles applicables sont différentes dès lors que le règlement intérieur ne s’applique pas (obligatoire dès 50 salariés). En revanche, le salarié reste subordonné à l’employeur et soumis à son pouvoir de direction, dans la mesure où il participe à un pot sur invitation de son employeur. En cas d’accident, la responsabilité de ce dernier pourrait donc être engagée. Il est donc recommandé à l’employeur de limiter la quantité de boissons alcoolisée et d’appliquer les mêmes règles de prévention qu’en entreprise.

Votre devoir d’information et de prévention

En amont, il est opportun de prendre les dispositions suivantes et d’informer au maximum et par tous moyens les salariés :

  • Limiter la quantité de bouteilles disponibles pour éviter les excès ;
  • Ne pas laisser les bouteilles en « libre-service » ;
  • Proposer des boissons non alcoolisées ;
  • Facilitez le retour des salariés : covoiturage, taxis, navettes ;
  • Avec leur accord, identifiez les salariés qui ne consomment pas d’alcool ;
  • Mettez à disposition des éthylotests ;
  • Informez les salariés sur les risques liés à l’alcool ;
  • Mettez en place une procédure, si d’avance un salarié est dans l’incapacité de conduire ou de reprendre son poste (si repas ou pot le midi) ;
  • Informez les salariés qu’en cas de faute et d’abus une sanction pourra être prise (comportement agressif…) ;
  • Mettez à jour votre DUERP sur les mesures prises relatives à la prévention et la sécurité de vos salariés.

Soyez extrêmement vigilant, sensibilisez au maximum vos salariés sur les conséquences d’abus, car en cas d’accidents, la responsabilité civile et pénale des uns et des autres pourrait être engagée.

Si un accident survient pendant un évènement, il peut être considéré comme un accident du travail : ce fut le cas pour un salarié ayant reçu un bouchon de champagne dans l’œil, au cours d’un pot après le travail mais dans l’entreprise.

Si c’est en dehors du lieu de travail, le comportement déplacé d’un salarié pourra être sanctionné.

Jeunes salariés – apprentis

Au regard de votre obligation de sécurité, vous devez veiller à protéger la santé et la sécurité de l’ensemble de vos salariés y compris salariés mineurs et jeunes apprentis. En raison de leur vulnérabilité, des dispositions spécifiques sont donc prévues par la réglementation.

Lors des pots de fin d’année par exemple, il faudra porter une attention particulière à ces salariés et veiller à ce que leur consommation d’alcool reste raisonnable.

  • Que faire pour les mineurs

Au regard des risques que l’alcool peut présenter pour leur santé et en raison du risque de dépendance, il semble opportun de leur interdire la consommation d’alcool lors des pots organisés par l’entreprise.

  • le fait de faire boire jusqu’à l’ivresse un mineur est passible d’une amende de 7 500 € ou plus ;
  • le fait de provoquer directement un mineur à la consommation excessive d’alcool est pour sa part passible d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende ;
  • le fait de provoquer directement un mineur à la consommation habituelle d’alcool est passible d’une peine de deux ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.

Pour en savoir plus sur les addictions, rendez-vous sur la base documentaire FNA : www.fna.fr

Autres documents dans la même catégorie :

Subvention : captage de fumées de diésel

Le référent sécurité

La prévention des risques électriques liés aux véhicules électriques et hybrides

Mesures concernant la vérification des installations électriques dans l’entreprise

Risques chimiques : de nouvelles obligations pour les employeurs

Subventions prévention pour les petites entreprises

La fiche de données de sécurité

Contrat de Prévention des risques professionnels et aide financière

Risques chimiques en carrosserie (diisocyanates) : Formation obligatoire avant le 24 août 2023

Outil en ligne pour remplir le document unique d’évaluation des risques

Risques professionnels : découvrez les subventions de l’Assurance Maladie

La fiche d’entreprise

Equipements de protection individuelle – EPI

Le renforcement du DUERP – document unique d’évaluation des risques professionnels

Risques électriques et habilitation

Le compte professionnel de prévention – C2P

Fiche individuelle de suivi de la pénibilité

Dispositifs IRP AUTO solidarité prévention

Aide financière Auto’Pro Indépendants _ carrossiers réparateurs

Vérifications techniques obligatoires

Vérification des appareils et accessoires de levage

Les vêtements de travail et le temps d’habillage

Modèle_Vêtements de travail remis au salarié

Risques TMS : Troubles Musculo Squelettiques

Les risques sonores dans l’entreprise

Identifier le risque routier

Agir sur le mal de dos dans votre entreprise

Les fiches de poste

Information et formation des salariés à la sécurité

Affichage obligatoire des modalités d’accès au document unique

Alerte Interdiction ponts élévateurs KROMER

Alerte Ponts élévateurs PRESTIGE LIFT

Elaborer son Document Unique

Guide d’aide à l’élaboration du DUER

Responsabilité pénale de l’employeur

Les pouvoirs des agents de l’inspection du travail 

retour à l’accueil de la base documentaire

Disparition des tickets de caisse

En application de la loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire (loi AGEC), les tickets de caisse et tickets de carte bancaire ne devront prochainement plus automatiquement être imprimés par le commerçant. Ce dernier ne devra les imprimer qu’à la demande du client.

Initialement prévue au 1er janvier 2023, puis au 1er avril 2023, la date d’entrée en vigueur a été repoussée par le ministère de l’économie et des finances au 1er août 2023 (décret du n° 2023-237 du 31 mars 2023)La raison invoquée par Bercy est d’une part l’inflation toujours présente, et d’autre part la nécessité pour les commerçants de se préparer. 

Un décret du 14 décembre 2022 précise les modalités d’application de cette disposition.

Quels sont les tickets concernés ?

Ne devront plus être systématiquement imprimés (sauf sur demande du client) :

  • les tickets de caisse produits dans les surfaces de vente et dans les établissements recevant du public ;
  • les tickets de carte bancaire ;
  • les tickets émis par des automates ;
  • les bons d’achat et tickets promotionnels ou de réduction d’articles de vente.

Pour obtenir un ticket de caisse imprimé, le client devra désormais le demander expressément au commerçant. Le commerçant peut également proposer à son client l’envoi de son ticket de caisse sous une forme dématérialisée (mail, SMS, QR Code) si son logiciel de caisse le lui permet. Toutefois, dans ce cas, le commerçant est dans l’obligation de respecter le RGPD et ne peut pas utiliser les coordonnées communiquées par le client pour une autre fin que celle de l’envoi du ticket (sauf accord express du client). Enfin, le commerçant ne peut pas imposer à son client l’envoi du ticket sous forme dématérialisée.

La DGCCRF indique que les stations-services sont bien concernées également : Les stations-services entrent dans les activités visées pour l’achat de carburants et autres produits (biens et services), même si elles ne sont pas stricto sensu des surfaces de vente (les stations-services relèvent des installations classées, s’agissant des espaces extérieurs non clos) ni des ERP (sauf lorsqu’elles comprennent un magasin de vente).

Une obligation d’affichage

Le professionnel doit afficher à l’endroit où s’effectue le paiement, l’information selon laquelle l’impression et la remise des tickets de caisse et de carte bancaire ne sont réalisés qu’à la demande du client. Cette information doit être facilement lisible et compréhensible de manière à ce que le consommateur comprenne qu’il est en droit d’exiger l’impression de ces tickets.

Nous vous conseillons d’apposer cette affiche dès que possible afin que les consommateurs soient informés bien en amont (affiche obligatoire à compter du 1er août 2023).

Exemple de message à afficher près des caisses 

Ticket de caisse sur simple demande à partir du 1er août 2023

Nous informons notre aimable clientèle qu’à compter du 1er août 2023, sauf exception légale, l’impression et la remise des tickets de caisse et des tickets de carte bancaire ne seront plus réalisés systématiquement.

Si vous souhaitez obtenir votre ticket de caisse ou de carte bancaire, n’hésitez pas à nous le demander, il vous sera remis sur simple demande au moment de l’achat.

Article L. 541-15-10 du code de l’environnement

Il est également conseillé aux commerçants de poser cette simple question « Souhaitez-vous le ticket ? » au moment du passage en caisse.

Des exceptions sont prévues 

Le décret prévoit également des exceptions au dispositif, c’est-à-dire les cas dans lesquels l’impression du ticket reste obligatoire.

Les tickets de caisse ou autres documents de facturation remis aux consommateurs sur lesquels sont mentionnées l’existence et la durée de la garantie légale de conformité.

⇒ Cela concerne les tickets de caisse relatifs à l’achat de biens dits « durables » tels que les appareils électroménagers, les équipements informatiques ou appareils de téléphonie par exemple. La liste complète des biens concernés se trouve à l’article D. 211-6 du code de la consommation.

les tickets de caisse ou autres documents de facturation, imprimés par les instruments de pesage à fonctionnement non automatique.

Les opérations de paiement par carte bancaire annulées, n’ayant pas abouti, ou soumises à un régime de pré-autorisation ou faisant l’objet d’un crédit, qui donnent lieu, pour raisons de sécurité, à l’impression d’un ticket remis au consommateur ;

⇒ Ainsi, les tickets de carte bancaire relatifs à des opérations annulées ou faisant l’objet d’un crédit feront, eux aussi, toujours l’objet d’une impression systématique.

Les tickets remis par des automates dont la conservation et la présentation sont nécessaires pour bénéficier d’un produit ou d’un service et permettre, le cas échéant, le calcul du montant dû en contrepartie.

 

Vous souhaitez savoir comment anticiper la suppression du ticket de caisse ? N’hésitez pas à consulter l’article suivant :  Comment transformer cette interdiction en opportunité ? 

La CNIL fait également le point sur les règles applicables et les bonnes pratiques : Fin de l’impression systématique du ticket de caisse : quelles solutions sont possibles et quelles sont les règles ?

 

N’hésitez pas à consulter la FAQ de la DGCCRF en cliquant sur ce lien  

Loi Rixain : depuis le 26 décembre 2022, interdiction de verser le salaire d’un salarié sur le compte d’un tiers

Afin d’accélérer l’égalité économique et professionnelle, la loi Rixain du 24 décembre 2021, ajoute de nouvelles dispositions concernant le versement du salaire et des prestations sociales, afin de s’assurer que le(s) salarié(s) perçoivent bien leur salaire et non une tierce personne.

Le paiement du salaire peut être effectué : en espèce, par chèque ou par virement sur un compte bancaire ou postal. L’espèce étant interdite dès que la somme à régler dépasse les 1 500 € (Article L. 3241-1 du code du travail).

En tant qu’employeur, il vous est possible de verser ladite rémunération au salarié ou, jusqu’à récemment, à une tierce personne expressément mandatée (via un écrit). Pour les personnes pacsées ou mariées non titulaire ou cotitulaire du compte, il en est de même.

Attention, depuis le 26 décembre 2022, pour lutter contre l’emprise que peut exercer une tierce personne sur le salaire d’autrui, le mandatement à une tierce personne n’est plus possible.

Par conséquent, lorsqu’un de vos salariés reçoit son salaire via un virement, celui-ci doit obligatoirement être fait sur un compte bancaire dont le salarié est titulaire ou cotitulaire.

Il va donc falloir en amont, vérifier les RIB en votre possession et les garder comme moyens de preuve, afin d’identifier si d’avance il existe à ce jour des versements effectués sur le compte d’un tiers existant.

Soyez vigilant sur le nom indiqué sur le RIB et celui mentionné sur le bulletin de salaire, notamment suite à un changement de nom dans le cadre d’un mariage … Vous devez vous assurer que le versement est conforme à la loi.

Pour les nouveaux embauchés, informez-les des modalités de paiement de la rémunération.

Les risques encourus ?

  • Ne pas respecter les modalités de paiement du salaire est puni par une contravention de 3ème classe ;
  • Si vous versez la paye du salarié sur le compte d’un tiers, vous pourriez, à titre de sanction, être dans l’obligation de verser une seconde fois le salaire à son bénéficiaire.

Quid du salaire pour les mineurs de moins de 18 ans ?

La loi permet le paiement à un tiers légalement autorisé : mineur non émancipé, décès du salarié, saisie sur rémunération.

Cette obligation concerne également les indemnités journalières de sécurité sociale qui seront payés sur un compte détenu par le bénéficiaire.

N’hésitez pas à communiquer auprès de vos salariés sur ce sujet afin de faire un état des lieux de ceux qui pourraient être concernés.

Autres documents dans la même catégorie :

SMIC au 1er Juin 2026

Revalorisation des salaires minima au 1er mai 2026

SMIC au 1er Janvier 2026

Revalorisation des salaires minima au 1er octobre 2025

Nouvelle procédure de saisie des rémunérations

Revalorisation des salaires minima au 1er avril 2024

SMIC au 1er novembre 2024

Revalorisation des salaires minima au 1er janvier 2025

SMIC au 1er Janvier 2024

Activation du plan « catastrophes et intempéries » et du dispositif d’activité partielle pour les entreprises sinistrées

Jurisprudence : la forme de la preuve du paiement du salaire ?

Guide URSSAF du déclarant 2023

Revalorisation des salaires minima au 1er août 2023

SMIC au 1er mai 2023

Revalorisation des salaires minima au 1er mai 2023

Revalorisation des salaires minima au 1er janvier 2022

Le bulletin de paie version 2024 – 2027

SMIC au 1er janvier 2023

Revalorisation des salaires minima au 1er janvier 2023

Le service « suivi DSN »

Convention collective des services de l’automobile – 30 Août 2022

Le paquet législatif pouvoir d’achat

SMIC au 1er aout 2022

Le calcul du salaire des vendeurs

SMIC au 1er mai 2022

Contribution unique à la formation professionnelle et à l’alternance

Nouvelle présentation du bulletin de paie version 2022

Mise en œuvre du titre mobilité à partir du 1er janvier 2022

Revalorisation des salaires minima au 23 juillet 2022

SMIC au 1er janvier 2022

Modèle document unilatéral – APLD

L’indemnité inflation

Le SMIC au 1er octobre 2021

Le bulletin officiel de la sécurité sociale – BOSS

Le dispositif de prime exceptionnelle de pouvoir d’achat – PEPA – « Prime Macron »

Les heures supplémentaires relatives au travail des vendeurs

Les heures supplémentaires

Minima garantis 2021

Tarification accidents du travail / maladie professionnelles 2021

SMIC AU 1ER JANVIER 2018

Salaires minima conventionnels 2018 au 1er Janvier 2018

Revalorisation du SMIC au 1er janvier 2021

Charges sociales janvier 2018

Bulletin de paie simplifié janv 2018

SMIC au 1er janvier 2017

Salaires minima au 1er janvier 2017

SMIC au 1er janvier 2016

Salaires minima au 1er janvier 2016

SMIC au 1er janvier 2015

Salaires minima au 1er janvier 2015

retour à l’accueil de la base documentaire

La majoration tarification de la cotisation accidents du travail abrogée par le décret du 28 décembre 2023

Cette majoration forfaitaire applicable normalement au 1er janvier 2022 et a été reportée au 1er janvier 2023 – Décrets du 9 décembre 2021 et du 14 mars 2017, puis au 1er janvier 2024.

Le dispositif a été abrogé définitivement par le décret du 28 décembre 2023. Décret d’abrogation

Pour rappel : il existe 3 modes de tarification des accidents du travail (AT)

  • La tarification collective pour les entreprises de moins de 20 salariés dans le cas général, et celles de moins de 50 salariés en Alsace Moselle, avec un taux déterminé au niveau national ;
  • La tarification individuelle au réel pour les entreprises de 150 salariés et plus, 300 et plus pour l’Alsace Moselle, avec un taux déterminé en fonction du coût des AT et maladie professionnelle dans l’entreprise ;
  • La tarification mixe pour les entreprises de 20 à moins de 150 salariés, et de 50 à moins de 150 salariés en Alsace Moselle.

 Pour quelles entreprises ?

La majoration forfaitaire ne concerne que les entreprises soumises à la tarification collective et uniquement celles de 10 à moins de 20 salariés dans le cas général et de 10 à moins de 50 salariés pour l’Alsace Moselle.

Par conséquent, si vous relevez de la tarification collective avec l’effectif correspondant, le taux net collectif de l’établissement sera majoré forfaitairement dans la limite de 10 % du taux net moyen national, lorsqu’au moins un AT ayant entrainé un arrêt de travail est intervenu au cours de chacune des 3 dernières années connues, soit en pratique une majoration dès qu’il y a au moins un AT avec arrêt de travail par an.

Pour l’Alsace Moselle, notez que le taux net collectif est majoré forfaitairement dans la limite de 10 % du taux net moyen national lorsqu’il y a au moins un AT avec arrêt de travail par an au cours de chacune des 3 dernières années connues :

  • Pour les entreprises de 10 salariés et inférieur à 20, lorsque le total des AT est au moins égal à 3 sur cette période ;
  • Si effectif au moins égal à 20 et inférieur à 35, lorsque le total des AT est au moins égal à 7 sur cette période ;
  • Si effectif de 35 à moins de 50, lorsque le total des AT est au moins égal à 9 sur cette période.

 

Autres documents dans la même catégorie :

Loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales : impact sur les arrêts de travail

SMIC au 1er Juin 2026

Barème Macron : barème légal d’indemnisation pour licenciement sans cause réelle et sérieuse

Revalorisation des salaires minima au 1er mai 2026

Elections des représentants du personnel : mise en place du CSE

Reconduction de l’aide exceptionnelle à l’embauche des apprentis en 2026 !

Nouveau dispositif de « période de reconversion » professionnelle 2026 !

La saisine du Conseil de Prud’hommes (ou du tribunal judiciaire) devient payante : 50 euros !

Fin de l’aide de l’Etat au financement du permis de conduire des apprentis

Compte personnel de formation (CPF) – 2026

Embauche et transparence salariale en juin 2026

Le congé supplémentaire de naissance

Convention collective des services de l’automobile – Janvier 2026

Charges sociales année 2026

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2026

SMIC au 1er Janvier 2026

L’accompagnement du salarié pendant son arrêt de travail : l’essai encadré

Cour de cassation 13 novembre 2025 : repos hebdomadaire

L’entretien de parcours professionnel remplace l’entretien professionnel

Le plan de partage de la valorisation de l’entreprise

Les codes APE seront modifiés à compter du 1er janvier 2027 !

Le service de prévention et de santé au travail interentreprise

Congés payés : jurisprudence de la Cour de cassation du 10 septembre 2025 !

Revalorisation des salaires minima au 1er octobre 2025

Nouvelle procédure de saisie des rémunérations

L’âge d’entrée dans le dispositif de retraite progressive est abaissé de 62 à 60 ans au 1er septembre 2025

Le droit des salariés engagés dans un projet parental par PMA ou adoption est renforcé

Convention collective des services de l’automobile – Juillet 2025

La visite conseil de l’URSSAF

La protection des salariés lors des périodes de chaleur intense : nouvelles obligations pour l’employeur au 1er juillet 2025

Les frais de transport des salariés

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2025

IJSS maladie non professionnelle : baisse de l’indemnisation des arrêts au 1er avril 2025

Les aides à l’embauche des apprentis jusqu’au 31 décembre 2025 et dès 2026

Le départ volontaire à la retraite à l’initiative du salarié

Jurisprudence : le licenciement du salarié qui n’a pas reçu sa convocation à l’entretien est il régulier ?

L’entretien d’évaluation

Charges sociales année 2025

Avenant contrat de travail

Convention collective des services de l’automobile – Janvier 2025

Fin de la tolérance « week end » pour les IJSS maladie

Mesures de soutien économique et social prises par le gouvernement en aide à Mayotte

Revalorisation des salaires minima au 1er avril 2024

Fin du régime de faveur au 31 décembre 2024, pour la mise à disposition gratuite d’une borne de recharge par l’employeur et d’un véhicule électrique

Régimes de protection sociale complémentaire : vous avez jusqu’au 31 décembre 2024 pour mettre à jour les catégories objectives

Les réductions tarifaires en faveur des salariés sur les biens et services vendus par l’entreprise

La préparation opérationnelle à l’emploi individuelle – POEI

SMIC au 1er novembre 2024

Les chèques vacances

La rupture conventionnelle individuelle – RCI

Modèle avertissement retards et ou absence injustifiée

La contre visite médicale

Convention collective des services de l’automobile – Juillet 2024

Risques chimiques : de nouvelles obligations pour les employeurs

Congés payés et maladie : conséquences de la loi DDADUE

Convention collective des services de l’automobile – Avril 2024

Modèle de notification de licenciement pour faute grave

L’engagement de la procédure de licenciement pour faute grave : jurisprudence du 20 mars 2024

Revalorisation des salaires minima au 1er janvier 2025

Subventions prévention pour les petites entreprises

Comment choisir le bon intitulé de poste

Le licenciement pour inaptitude professionnelle (AT ou maladie pro) – sans reclassement

Le forfait annuel en jours

Les aides à l’embauche

Charges sociales année 2024

Convention collective des services de l’automobile – Janvier 2024

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2024

Le refus par un salarié d’une proposition de CDI à l’issue d’un CDD ou d’une mission d’intérim

SMIC au 1er Janvier 2024

La PPV et la loi partage de la valeur

Le licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle avec reclassement

Le registre unique du personnel

Activation du plan « catastrophes et intempéries » et du dispositif d’activité partielle pour les entreprises sinistrées

La déclaration préalable à l’embauche – DPAE

La fiche de données de sécurité

Le règlement intérieur (RI) dans l’entreprise

Convention collective des services de l’automobile – Août 2023

Jurisprudence : la forme de la preuve du paiement du salaire ?

La surveillance post exposition des salariés – soyez vigilants

Guide URSSAF du déclarant 2023

Tout savoir sur l’obligation de loyauté et de fidélité du salarié 

Renforcement de la protection des salariés ayant un enfant malade

Revalorisation des salaires minima au 1er août 2023

Embaucher un salarié étranger : quelles démarches ?

Convention collective des services de l’automobile – Juillet 2023

La réforme des lycées professionnels et l’entreprise

SMIC au 1er mai 2023

La présomption de démission en cas d’abandon de poste

Réforme des retraites au 1er septembre 2023

Revalorisation des salaires minima au 1er mai 2023

Revalorisation des salaires minima au 1er janvier 2022

Loi DDADUE : les mesures en droit social

Notification de licenciement absences répétées et désorganisation de l’entreprise

Jurisprudence : informer oralement le salarié de l’envoi de la notification de licenciement : bonne ou mauvaise idée ?

Le passeport de prévention

Le bulletin de paie version 2024 – 2027

Modèle mise à pied à titre disciplinaire

RGPD et recrutement – Guide CNIL

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2023

Charges sociales année 2023

Les titres restaurant

Convention collective des services de l’automobile – Janvier 2023

SMIC au 1er janvier 2023

Revalorisation des salaires minima au 1er janvier 2023

La démission du salarié

Organisez les fêtes de fin d’année en toute sérénité

Loi Rixain : depuis le 26 décembre 2022, interdiction de verser le salaire d’un salarié sur le compte d’un tiers

Protocole de rupture amiable d’un CDD

Jurisprudence : attention à la possible requalification de l’astreinte en temps de travail effectif

Le compte AT / MP : nouveau délai pour inscription jusqu’au 11/12/2023

Comment gérer les ponts en entreprise

Gérer le décès d’un salarié

Le service « suivi DSN »

Réponse suite démission

Jurisprudence : absence prolongée pour maladie et désorganisation de l’entreprise – Cassation 6 juillet 2022

La clause de dédit formation

Jurisprudence : la procédure de précision des motifs de licenciement est-elle obligatoire ?

Convention collective des services de l’automobile – 30 Août 2022

La prime de partage de la valeur (ex PEPA)

Le contrat de travail à durée déterminée – CDD

Le paquet législatif pouvoir d’achat

SMIC au 1er aout 2022

CCNSA Juillet 2022

L’ANFA lance Innovauto.org

Le reçu pour solde de tout compte

Risques professionnels : découvrez les subventions de l’Assurance Maladie

Accords d’entreprise et / ou décision unilatérale employeur

La réforme du statut du conjoint collaborateur au 1er janvier 2022 : fin du statut au 1er janvier 2027 rappel

Le calcul du salaire des vendeurs

La maternité

L’accès temporaire au capital de fin de carrière pour les salariés prenant une retraite anticipée pour carrière longue

La mise en conformité de l’acte de mise en place du régime de protection sociale complémentaire

Le certificat de travail

Contrat de travail à durée déterminée (à terme précis) – Temps partiel

SMIC au 1er mai 2022

La journée de solidarité

La période d’essai

Convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement, avec mise à pied conservatoire

Contribution unique à la formation professionnelle et à l’alternance

Contrat de travail à durée indéterminée – CDI

Synthèse des visites médicales

Fusion des documents Avis arrêt de travail, Certificat médical spécifique AT- MP

Convocation à entretien préalable à une éventuelle mesure pouvant aller jusqu’au licenciement

Nouvelle présentation du bulletin de paie version 2022

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2022

Mise en œuvre du titre mobilité à partir du 1er janvier 2022

Charges sociales année 2022

Revalorisation des salaires minima au 23 juillet 2022

SMIC au 1er janvier 2022

Déclaration du statut de conjoint collaborateur

Convocation entretien préalable à sanction

Egalité professionnelle – femmes – hommes

Chèques cadeaux – bons d’achat

La retraite progressive des salariés et des indépendants au 1er septembre 2023

La mise à la retraite du salarié et la mise à la retraite d’office

Départ à la retraite anticipée pour carrière longue

Guide pratique de l’aide à l’embauche des alternants – 2026

Modèle document unilatéral – APLD

Activité partielle de longue durée – APLD

L’indemnité inflation

Convocation entretien préparatoire en vue d’une rupture conventionnelle

Le pouvoir disciplinaire de l’employeur

Le précis de l’apprentissage

Mise à disposition de cabinets d’aisance

Chauffage des locaux -ambiance thermique

Faut il installer des lavabos et des douches dans l’entreprise ?

Les lavabos en entreprise

Les vestiaires dans l’entreprise

Durée légale et durée maximale du travail

Le temps de trajet

Le temps d’habillage

La clause de non concurrence

Epargne salariale, intéressement, participation

Résiliation des contrats de complémentaires santé (mutuelle)

Avenant dans le cadre d’un temps partiel thérapeutique

Le licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle – sans obligation de reclassement

Le cumul emploi retraite (salariés – indépendants) au 1er septembre 2023

Le SMIC au 1er octobre 2021

Déclaration et reconnaissance d’un accident du travail – accident du travail mortel

Contribution à la formation professionnelle : acompte à régler avant le 15/09/2021

Le Capital de fin de carrière

Soyez prudent dans la gestion d’un abandon de poste

Le bulletin officiel de la sécurité sociale – BOSS

Le solde de tout compte

Temps partiel thérapeutique – reconnaissance – mise en place

Trame entretien professionnel

Trame entretien annuel d’évaluation

La modification du contrat de travail

Les conséquences de la sous – qualification d’un salarié

La visite médicale de reprise et de pré reprise, et le rendez vous de liaison

Le compte épargne temps

Travaux interdits et réglementés pour l’emploi des jeunes de 15 à 18 ans

Procédure de licenciement pour inaptitude non professionnelle sans reclassement

Modèle notification de licenciement pour faute grave dans le cas d’un abandon de poste

Gérer les addictions en entreprise

Charges sociales au 1er janvier 2021

Convention collective – janvier 2022

Conditions légales de départ à la retraite jusqu’au 1er septembre 2023

Le licenciement pour absences répétées et ou prolongées

Le dispositif de prime exceptionnelle de pouvoir d’achat – PEPA – « Prime Macron »

Les opérateurs de compétence (OPCO) – L’OPCO Mobilités

L’entretien professionnel – L’entretien d’état des lieux récapitulatif

Les heures supplémentaires relatives au travail des vendeurs

L’astreinte

Les heures supplémentaires

Réduction du temps de travail et contrat de travail

Repos quotidien et repos hebdomadaire

Indemnisation du salarié cadre suite indisponibilité maladie ordinaire ou professionnelle, accident du travail

Arrêt maladie, accident de travail – ouvriers – employés – agents de maîtrise

Usage d’entreprise – engagement unilatéral de l’employeur

La gestion sanitaire des vagues de chaleur

Congés payés et maladie

Congés payés synthèse

Minima garantis 2021

Le temps de pause et de restauration

Travail de nuit

Travail le dimanche

Modèle de mise en demeure de présomption de démission en cas d’abandon de poste

Convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement

La médaille d’honneur du travail

Convention collective services de l’automobile – CCNSA – Avril 2021

L’interdiction de vapoter – Cigarette électronique

L’interdiction de fumer/vapoter

Affichage consigne incendie

Tarification accidents du travail / maladie professionnelles 2021

Les nouveaux critères de prise en charge du FAFCEA pour 2021

Contributions à la formation professionnelle et la taxe d’apprentissage 2020-2021

Les attestations Pôle Emploi évoluent

Le report des visites médicales et examens médicaux des salariés

Le congé de paternité et d’accueil de l’enfant

FNE formation

Offre de contrat de travail ou promesse unilatérale de contrat de travail

La vidéosurveillance / la géolocalisation

SMIC AU 1ER JANVIER 2018

Salaires minima conventionnels 2018 au 1er Janvier 2018

Revalorisation du SMIC au 1er janvier 2021

Reçu pour solde de tout compte

Licenciement pour motif économique

Le licenciement pour inaptitude d’origine professionnelle (suite AT ou maladie pro) – avec reclassement

Calendrier électoral CSE

Les Sanctions disciplinaires

Discrimination sur l’apparence physique au travail

Questionnaire Accords d’entreprise et actions spécifiques

Lettre fédérale n° 10-19 Questionnaire accord d’entreprise et actions spécifiques

L’année 2020 et le casse-tête des entretiens professionnels

Jobs d’été

Embauche d’un salarié majeur : les formalités à effectuer

Modèle Accord annualisation du temps de travail

Voiture de service ou véhicule de fonction – Avantage en nature

Modèle convention forfait jours

Modèle compte-rendu entretien professionnel bilan 6 ans

Modèle de clause de confidentialité

Indemnité de congés payés

Fermeture de l’entreprise pour congés

Congé parental d’éducation

Congé Maternité et indemnités journalières pour les travailleuses indépendantes

RPCS dispenses d’affiliation

Modèle DUE frais santé

Rupture du contrat d’apprentissage

Rémunération du contrat de professionnalisation

Rémunération du contrat d’apprentissage

Rupture de la période d’essai de l’apprenti par l’employeur

Emploi des jeunes de 15 à moins de 18 ans

Congé pour examen accordé aux apprentis

Les registres obligatoires et conseillés en entreprise

Affichages ou diffusions obligatoires

Affichage obligatoire à l’attention du personnel

Affichage harcèlement

Affichage Egalité professionnelle hommes femmes

Le compte professionnel de prévention – C2P

Les vêtements de travail et le temps d’habillage

Charges sociales janvier 2018

Bulletin de paie simplifié janv 2018

SMIC au 1er janvier 2017

Salaires minima au 1er janvier 2017

SMIC au 1er janvier 2016

Salaires minima au 1er janvier 2016

SMIC au 1er janvier 2015

Salaires minima au 1er janvier 2015

Information des salariés traitement des données personnelles

RGPD Note d’information aux salariés

RGPD Lettre confidentialité du salarié amené à manipuler des données à caractère personnel

La gestion des jours fériés

Le contrat d’apprentissage

Contrat d’apprentissage ou de professionnalisation

Affichage égalité de rémunération hommes femmes

retour à l’accueil de la base documentaire

Protocole de rupture amiable d’un CDD

Avec l’accord des deux parties employeur/salarié, il est toujours possible de rompre d’une manière anticipée un contrat à durée déterminée avant son échéance. 

Parmi les dispositifs de rupture anticipée d’un contrat de travail à durée déterminée, on trouve la rupture amiable du CDD. Cela permet aux 2 parties de rompre avant le terme initial le contrat.

Ce type de rupture anticipée fait souvent suite à une demande du salarié, mais peu aussi être le fait de l’employeur, mais c’est moins courant.

Si d’avance un de vos salariés vous demandait la mise en place de ce type de rupture, vous devriez :

  • obtenir un courrier daté et signé du salarié, par lequel il demande une rupture amiable de son CDD. En effet, il faut que vous ayez une preuve claire et non équivoque de sa demande. Le courrier devra aussi contenir une date de rupture effective du contrat demandée par le salarié (vous décidez si vous acceptez ou non ou en proposez une autre).
  • Si vous faites droit à sa demande, vous accusez réception du courrier et vous rédigez le protocole de rupture amiable (à compléter en fonction de la demande salarié ou employeur) dont un modèle se trouve dans documents complémentaires ; les 2 parties signent le document en 2 exemplaires originaux (un pour vous , un pour le salarié).

Notez que dans le cadre de cette rupture, le salarié est éligible à la prime de précarité de 10%.

Autres documents dans la même catégorie :

Loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales : impact sur les arrêts de travail

SMIC au 1er Juin 2026

Barème Macron : barème légal d’indemnisation pour licenciement sans cause réelle et sérieuse

Revalorisation des salaires minima au 1er mai 2026

Elections des représentants du personnel : mise en place du CSE

Reconduction de l’aide exceptionnelle à l’embauche des apprentis en 2026 !

Nouveau dispositif de « période de reconversion » professionnelle 2026 !

La saisine du Conseil de Prud’hommes (ou du tribunal judiciaire) devient payante : 50 euros !

Fin de l’aide de l’Etat au financement du permis de conduire des apprentis

Compte personnel de formation (CPF) – 2026

Embauche et transparence salariale en juin 2026

Le congé supplémentaire de naissance

Convention collective des services de l’automobile – Janvier 2026

Charges sociales année 2026

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2026

SMIC au 1er Janvier 2026

L’accompagnement du salarié pendant son arrêt de travail : l’essai encadré

Cour de cassation 13 novembre 2025 : repos hebdomadaire

L’entretien de parcours professionnel remplace l’entretien professionnel

Le plan de partage de la valorisation de l’entreprise

Les codes APE seront modifiés à compter du 1er janvier 2027 !

Le service de prévention et de santé au travail interentreprise

Congés payés : jurisprudence de la Cour de cassation du 10 septembre 2025 !

Revalorisation des salaires minima au 1er octobre 2025

Nouvelle procédure de saisie des rémunérations

L’âge d’entrée dans le dispositif de retraite progressive est abaissé de 62 à 60 ans au 1er septembre 2025

Le droit des salariés engagés dans un projet parental par PMA ou adoption est renforcé

Convention collective des services de l’automobile – Juillet 2025

La visite conseil de l’URSSAF

La protection des salariés lors des périodes de chaleur intense : nouvelles obligations pour l’employeur au 1er juillet 2025

Les frais de transport des salariés

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2025

IJSS maladie non professionnelle : baisse de l’indemnisation des arrêts au 1er avril 2025

Les aides à l’embauche des apprentis jusqu’au 31 décembre 2025 et dès 2026

Le départ volontaire à la retraite à l’initiative du salarié

Jurisprudence : le licenciement du salarié qui n’a pas reçu sa convocation à l’entretien est il régulier ?

L’entretien d’évaluation

Charges sociales année 2025

Avenant contrat de travail

Convention collective des services de l’automobile – Janvier 2025

Fin de la tolérance « week end » pour les IJSS maladie

Mesures de soutien économique et social prises par le gouvernement en aide à Mayotte

Revalorisation des salaires minima au 1er avril 2024

Fin du régime de faveur au 31 décembre 2024, pour la mise à disposition gratuite d’une borne de recharge par l’employeur et d’un véhicule électrique

Régimes de protection sociale complémentaire : vous avez jusqu’au 31 décembre 2024 pour mettre à jour les catégories objectives

Les réductions tarifaires en faveur des salariés sur les biens et services vendus par l’entreprise

La préparation opérationnelle à l’emploi individuelle – POEI

SMIC au 1er novembre 2024

Les chèques vacances

La rupture conventionnelle individuelle – RCI

Modèle avertissement retards et ou absence injustifiée

La contre visite médicale

Convention collective des services de l’automobile – Juillet 2024

Risques chimiques : de nouvelles obligations pour les employeurs

Congés payés et maladie : conséquences de la loi DDADUE

Convention collective des services de l’automobile – Avril 2024

Modèle de notification de licenciement pour faute grave

L’engagement de la procédure de licenciement pour faute grave : jurisprudence du 20 mars 2024

Revalorisation des salaires minima au 1er janvier 2025

Subventions prévention pour les petites entreprises

Comment choisir le bon intitulé de poste

Le licenciement pour inaptitude professionnelle (AT ou maladie pro) – sans reclassement

Le forfait annuel en jours

Les aides à l’embauche

Charges sociales année 2024

Convention collective des services de l’automobile – Janvier 2024

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2024

Le refus par un salarié d’une proposition de CDI à l’issue d’un CDD ou d’une mission d’intérim

SMIC au 1er Janvier 2024

La PPV et la loi partage de la valeur

Le licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle avec reclassement

Le registre unique du personnel

Activation du plan « catastrophes et intempéries » et du dispositif d’activité partielle pour les entreprises sinistrées

La déclaration préalable à l’embauche – DPAE

La fiche de données de sécurité

Le règlement intérieur (RI) dans l’entreprise

Convention collective des services de l’automobile – Août 2023

Jurisprudence : la forme de la preuve du paiement du salaire ?

La surveillance post exposition des salariés – soyez vigilants

Guide URSSAF du déclarant 2023

Tout savoir sur l’obligation de loyauté et de fidélité du salarié 

Renforcement de la protection des salariés ayant un enfant malade

Revalorisation des salaires minima au 1er août 2023

Embaucher un salarié étranger : quelles démarches ?

Convention collective des services de l’automobile – Juillet 2023

La réforme des lycées professionnels et l’entreprise

SMIC au 1er mai 2023

La présomption de démission en cas d’abandon de poste

Réforme des retraites au 1er septembre 2023

Revalorisation des salaires minima au 1er mai 2023

Revalorisation des salaires minima au 1er janvier 2022

Loi DDADUE : les mesures en droit social

Notification de licenciement absences répétées et désorganisation de l’entreprise

Jurisprudence : informer oralement le salarié de l’envoi de la notification de licenciement : bonne ou mauvaise idée ?

Le passeport de prévention

Le bulletin de paie version 2024 – 2027

Modèle mise à pied à titre disciplinaire

RGPD et recrutement – Guide CNIL

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2023

Charges sociales année 2023

Les titres restaurant

Convention collective des services de l’automobile – Janvier 2023

SMIC au 1er janvier 2023

Revalorisation des salaires minima au 1er janvier 2023

La démission du salarié

Organisez les fêtes de fin d’année en toute sérénité

Loi Rixain : depuis le 26 décembre 2022, interdiction de verser le salaire d’un salarié sur le compte d’un tiers

La majoration tarification de la cotisation accidents du travail abrogée par le décret du 28 décembre 2023

Jurisprudence : attention à la possible requalification de l’astreinte en temps de travail effectif

Le compte AT / MP : nouveau délai pour inscription jusqu’au 11/12/2023

Comment gérer les ponts en entreprise

Gérer le décès d’un salarié

Le service « suivi DSN »

Réponse suite démission

Jurisprudence : absence prolongée pour maladie et désorganisation de l’entreprise – Cassation 6 juillet 2022

La clause de dédit formation

Jurisprudence : la procédure de précision des motifs de licenciement est-elle obligatoire ?

Convention collective des services de l’automobile – 30 Août 2022

La prime de partage de la valeur (ex PEPA)

Le contrat de travail à durée déterminée – CDD

Le paquet législatif pouvoir d’achat

SMIC au 1er aout 2022

CCNSA Juillet 2022

L’ANFA lance Innovauto.org

Le reçu pour solde de tout compte

Risques professionnels : découvrez les subventions de l’Assurance Maladie

Accords d’entreprise et / ou décision unilatérale employeur

La réforme du statut du conjoint collaborateur au 1er janvier 2022 : fin du statut au 1er janvier 2027 rappel

Le calcul du salaire des vendeurs

La maternité

L’accès temporaire au capital de fin de carrière pour les salariés prenant une retraite anticipée pour carrière longue

La mise en conformité de l’acte de mise en place du régime de protection sociale complémentaire

Le certificat de travail

Contrat de travail à durée déterminée (à terme précis) – Temps partiel

SMIC au 1er mai 2022

La journée de solidarité

La période d’essai

Convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement, avec mise à pied conservatoire

Contribution unique à la formation professionnelle et à l’alternance

Contrat de travail à durée indéterminée – CDI

Synthèse des visites médicales

Fusion des documents Avis arrêt de travail, Certificat médical spécifique AT- MP

Convocation à entretien préalable à une éventuelle mesure pouvant aller jusqu’au licenciement

Nouvelle présentation du bulletin de paie version 2022

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2022

Mise en œuvre du titre mobilité à partir du 1er janvier 2022

Charges sociales année 2022

Revalorisation des salaires minima au 23 juillet 2022

SMIC au 1er janvier 2022

Déclaration du statut de conjoint collaborateur

Convocation entretien préalable à sanction

Egalité professionnelle – femmes – hommes

Chèques cadeaux – bons d’achat

La retraite progressive des salariés et des indépendants au 1er septembre 2023

La mise à la retraite du salarié et la mise à la retraite d’office

Départ à la retraite anticipée pour carrière longue

Guide pratique de l’aide à l’embauche des alternants – 2026

Modèle document unilatéral – APLD

Activité partielle de longue durée – APLD

L’indemnité inflation

Convocation entretien préparatoire en vue d’une rupture conventionnelle

Le pouvoir disciplinaire de l’employeur

Le précis de l’apprentissage

Mise à disposition de cabinets d’aisance

Chauffage des locaux -ambiance thermique

Faut il installer des lavabos et des douches dans l’entreprise ?

Les lavabos en entreprise

Les vestiaires dans l’entreprise

Durée légale et durée maximale du travail

Le temps de trajet

Le temps d’habillage

La clause de non concurrence

Epargne salariale, intéressement, participation

Résiliation des contrats de complémentaires santé (mutuelle)

Avenant dans le cadre d’un temps partiel thérapeutique

Le licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle – sans obligation de reclassement

Le cumul emploi retraite (salariés – indépendants) au 1er septembre 2023

Le SMIC au 1er octobre 2021

Déclaration et reconnaissance d’un accident du travail – accident du travail mortel

Contribution à la formation professionnelle : acompte à régler avant le 15/09/2021

Le Capital de fin de carrière

Soyez prudent dans la gestion d’un abandon de poste

Le bulletin officiel de la sécurité sociale – BOSS

Le solde de tout compte

Temps partiel thérapeutique – reconnaissance – mise en place

Trame entretien professionnel

Trame entretien annuel d’évaluation

La modification du contrat de travail

Les conséquences de la sous – qualification d’un salarié

La visite médicale de reprise et de pré reprise, et le rendez vous de liaison

Le compte épargne temps

Travaux interdits et réglementés pour l’emploi des jeunes de 15 à 18 ans

Procédure de licenciement pour inaptitude non professionnelle sans reclassement

Modèle notification de licenciement pour faute grave dans le cas d’un abandon de poste

Gérer les addictions en entreprise

Charges sociales au 1er janvier 2021

Convention collective – janvier 2022

Conditions légales de départ à la retraite jusqu’au 1er septembre 2023

Le licenciement pour absences répétées et ou prolongées

Le dispositif de prime exceptionnelle de pouvoir d’achat – PEPA – « Prime Macron »

Les opérateurs de compétence (OPCO) – L’OPCO Mobilités

L’entretien professionnel – L’entretien d’état des lieux récapitulatif

Les heures supplémentaires relatives au travail des vendeurs

L’astreinte

Les heures supplémentaires

Réduction du temps de travail et contrat de travail

Repos quotidien et repos hebdomadaire

Indemnisation du salarié cadre suite indisponibilité maladie ordinaire ou professionnelle, accident du travail

Arrêt maladie, accident de travail – ouvriers – employés – agents de maîtrise

Usage d’entreprise – engagement unilatéral de l’employeur

La gestion sanitaire des vagues de chaleur

Congés payés et maladie

Congés payés synthèse

Minima garantis 2021

Le temps de pause et de restauration

Travail de nuit

Travail le dimanche

Modèle de mise en demeure de présomption de démission en cas d’abandon de poste

Convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement

La médaille d’honneur du travail

Convention collective services de l’automobile – CCNSA – Avril 2021

L’interdiction de vapoter – Cigarette électronique

L’interdiction de fumer/vapoter

Affichage consigne incendie

Tarification accidents du travail / maladie professionnelles 2021

Les nouveaux critères de prise en charge du FAFCEA pour 2021

Contributions à la formation professionnelle et la taxe d’apprentissage 2020-2021

Les attestations Pôle Emploi évoluent

Le report des visites médicales et examens médicaux des salariés

Le congé de paternité et d’accueil de l’enfant

FNE formation

Offre de contrat de travail ou promesse unilatérale de contrat de travail

La vidéosurveillance / la géolocalisation

SMIC AU 1ER JANVIER 2018

Salaires minima conventionnels 2018 au 1er Janvier 2018

Revalorisation du SMIC au 1er janvier 2021

Reçu pour solde de tout compte

Licenciement pour motif économique

Le licenciement pour inaptitude d’origine professionnelle (suite AT ou maladie pro) – avec reclassement

Calendrier électoral CSE

Les Sanctions disciplinaires

Discrimination sur l’apparence physique au travail

Questionnaire Accords d’entreprise et actions spécifiques

Lettre fédérale n° 10-19 Questionnaire accord d’entreprise et actions spécifiques

L’année 2020 et le casse-tête des entretiens professionnels

Jobs d’été

Embauche d’un salarié majeur : les formalités à effectuer

Modèle Accord annualisation du temps de travail

Voiture de service ou véhicule de fonction – Avantage en nature

Modèle convention forfait jours

Modèle compte-rendu entretien professionnel bilan 6 ans

Modèle de clause de confidentialité

Indemnité de congés payés

Fermeture de l’entreprise pour congés

Congé parental d’éducation

Congé Maternité et indemnités journalières pour les travailleuses indépendantes

RPCS dispenses d’affiliation

Modèle DUE frais santé

Rupture du contrat d’apprentissage

Rémunération du contrat de professionnalisation

Rémunération du contrat d’apprentissage

Rupture de la période d’essai de l’apprenti par l’employeur

Emploi des jeunes de 15 à moins de 18 ans

Congé pour examen accordé aux apprentis

Les registres obligatoires et conseillés en entreprise

Affichages ou diffusions obligatoires

Affichage obligatoire à l’attention du personnel

Affichage harcèlement

Affichage Egalité professionnelle hommes femmes

Le compte professionnel de prévention – C2P

Les vêtements de travail et le temps d’habillage

Charges sociales janvier 2018

Bulletin de paie simplifié janv 2018

SMIC au 1er janvier 2017

Salaires minima au 1er janvier 2017

SMIC au 1er janvier 2016

Salaires minima au 1er janvier 2016

SMIC au 1er janvier 2015

Salaires minima au 1er janvier 2015

Information des salariés traitement des données personnelles

RGPD Note d’information aux salariés

RGPD Lettre confidentialité du salarié amené à manipuler des données à caractère personnel

La gestion des jours fériés

Le contrat d’apprentissage

Contrat d’apprentissage ou de professionnalisation

Affichage égalité de rémunération hommes femmes

retour à l’accueil de la base documentaire

Jurisprudence : attention à la possible requalification de l’astreinte en temps de travail effectif

Au sein de votre entreprise, et notamment au regard de votre activité de dépannage, vous avez peut être mis en place des astreintes. Attention à la potentielle requalification en temps de travail effectif.

Pour rappel, l’astreinte au regard de l’article L 3121-9 du Code du travail, est une période pendant laquelle le salarié, sans être sur son lieu de travail et sans être à la disposition permanente et immédiate de l’employeur, doit être en mesure d’intervenir pour accomplir un travail.

Par ailleurs, vu l’article L 3121-1 du Code du travail, la durée du travail effectif est le temps pendant lequel le salarié est à la disposition de l’employeur et se conforme à ses directives sans pouvoir vaquer librement à des occupations personnelles.

L’astreinte n’est pas considérée comme étant du travail effectif alors que l’intervention oui. Malheureusement, la frontière entre les deux n’est pas évidente à identifier et peut être sujette à requalification par les tribunaux.

Pour preuve, la décision récente de la Cour de cassation du 26 octobre 2022, N°21-14,178.

Les faits sont les suivants : un salarié engagé comme dépanneur, avec intervention sur une portion délimitée d’autoroute, devait se tenir dans, ou à proximité immédiate des locaux de l’entreprise, pour répondre sans délai à toute demande d’intervention.

L’une des réclamations du salarié était le paiement d’heures supplémentaires, car il considérait qu’il se trouvait en permanence à la disposition de son employeur et ne pouvait vaquer à ses occupations personnelles, transformant du coup son temps d’astreinte en temps de travail effectif.

La Cour d’appel rejette sa demande alors que la Cour de cassation lui donne raison, au motif que, puisque le salarié invoquait le court délai d’intervention qui lui était imparti pour se rendre sur place après l’appel de l’usager, la Cour d’appel aurait du vérifier si le salarié avait été soumis, au cours des périodes d’astreinte, à des contraintes d’une intensité telle qu’elles avaient affecté, objectivement et très significativement, sa faculté de gérer librement le temps pendant lequel ses services n’étaient pas sollicités et de vaquer à des occupations personnels.

La Cour de cassation pour rendre sa décision, reprend un principe posé par la Cour de juriste de l’union européenne (CJUE) dans un arrêt du 9 mars 2021 –  Aff C-344/19 et C-580/19 : une période d’astreinte doit être considérée comme du temps de travail effectif si elle soumet le salarié à des contraintes d’une intensité telle qu’elles affectent très significativement sa faculté de gérer son temps libre. Ce peut être le cas lorsque le délai imparti au salarié pour intervenir est trop court.

La qualification de l’astreinte dépend du niveau de disponibilité du salarié, les juges vont apprécier si celui-ci peut ou non vaquer à ses occupations personnelles et s’il est employé à un temps de travail professionnel. Les juges vont devoir faire une appréciation globale des modalités de l’astreinte.

La Cour de cassation ayant renvoyé l’affaire devant une autre cour d’appel et dans l’attente de sa décision, il faut être vigilant lors de la mise en place des astreintes dans votre entreprise.

Une autre décision de la Cour de Cassation en date du 21 juin 2023 N° 20-21843 reprend les mêmes arguments.

En l’espèce, un dépanneur autoroutier devait se ternir prêt avec un de ses collègues à intervenir dans le cadre d’astreintes, et devait garder sur lui nuit et jour, semaine et week end compris un téléphone de permanence afin d’intervenir dans les 30 minutes maximum (délai comprenant le temps de trajet nécessaire pour se rendre sur le lieu).

Il saisit la justice pour obtenir la requalification des astreintes en temps de travail effectif, vu le bref délai imposé pour effectuer le dépannage, mais aussi au regard du nombre élevé d’interventions réalisées au cours de la période d’astreinte.

La Cour d’appel le déboute, mais la Cour de cassation lui donne raison et renvoi l’affaire devant une autre Cour d’appel. 

La Cour de cassation retient comme argument, le court délai d’intervention imparti au salarié pour se rendre sur place, impactant sa faculté de vaquer à des occupations personnelles.

Les décisions des deux Cours d’appel, nous donnerons, on l’espère plus d’indications pour éviter une requalification.

La dernière décision de la Cour de cassation du 14 mai 2025, N°24-14.319, reprend le même argumentaire.

En l’espèce, un salarié d’un hôtel réclame le paiement d’heures supplémentaires correspondant à des astreintes de nuit, qu’il considère comme du temps de travail effectif. La Cour d’appel reconnait des interventions régulières, mais l’existence d’une borne d’accès autonome atténuait les contraintes du salarié. La Cour de cassation censure, et reproche aux juges d’avoir constaté que le salarié intervenait régulièrement pendant ses astreintes, sans pour autant examiner si les contraintes auxquelles il était soumis étaient suceptibles de requalifier ces périodes en temps de travail effectif.

L’affaire est renvoyée devant une autre cour d’appel.

 

QUELQUES CONSEILS ET PRECONISATIONS

Eviter d’imposer au salarié :

  • une réponse immédiate quand l’astreinte se déclenche mais laissez lui un délai entre pour répondre – cass soc 26 oct 2022 ;
  • concernant le délai d’intervention : un délai immédiat ou très bref ne convient pas, il faut mettre en place un délai d’intervention raisonnable supérieur à 30 minutes qui permettrait au salarié de vaquer librement à ses occupations ;
  • éviter les périodes d’astreinte trop longues et récurrentes en modifiant les plannings : une semaine par mois parait raisonnable ;
  • surtout ne pas mentionner que l’exécution de l’astreinte doit se faire depuis le domicile du salarié, ou d’un lieu proche et immédiat de celui-ci  ;
  • si le salarié est régulièrement appelé à intervenir pendant ses périodes d’astreinte, il est fondamental d’examiner les faits et la nature des interventions. Il faut prendre en compte, non seulement la fréquence de celles-ci, mais aussi l’impact des contraintes sur la capacité du salarié à vaquer à des activités personnelles.

INSERER DANS LA CLAUSE D’ASTREINTE

  • la contrepartie financière ou sous forme de repos à la période d’astreinte ;
  • bien définir la programmation des périodes d’astreintes, ses modalités de mise en place, le délai de prévenance du salarié ;
  • indiquer le mode d’organisation de l’astreinte : service / atelier concernés, modalités d’intervention ;
  • ne pas oublier à chaque fin de mois pour les salariés ayant effectué une astreinte de leur remettre un document récapitulatif du nombre d’heures accomplies au cours du mois écoulé et la compensation qui en découle ;
  • préciser l’incidence du temps d’intervention pendant une astreinte sur le temps de repos des salariés et donc des limites qui permettent de garantir les temps de repos quotidien hebdomadaires à ne pas dépasser, ainsi que les durée maximales.

 

 

 

Autres documents dans la même catégorie :

Loi relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales : impact sur les arrêts de travail

SMIC au 1er Juin 2026

Barème Macron : barème légal d’indemnisation pour licenciement sans cause réelle et sérieuse

Revalorisation des salaires minima au 1er mai 2026

Elections des représentants du personnel : mise en place du CSE

Reconduction de l’aide exceptionnelle à l’embauche des apprentis en 2026 !

Nouveau dispositif de « période de reconversion » professionnelle 2026 !

La saisine du Conseil de Prud’hommes (ou du tribunal judiciaire) devient payante : 50 euros !

Fin de l’aide de l’Etat au financement du permis de conduire des apprentis

Compte personnel de formation (CPF) – 2026

Embauche et transparence salariale en juin 2026

Le congé supplémentaire de naissance

Convention collective des services de l’automobile – Janvier 2026

Charges sociales année 2026

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2026

SMIC au 1er Janvier 2026

L’accompagnement du salarié pendant son arrêt de travail : l’essai encadré

Cour de cassation 13 novembre 2025 : repos hebdomadaire

L’entretien de parcours professionnel remplace l’entretien professionnel

Le plan de partage de la valorisation de l’entreprise

Les codes APE seront modifiés à compter du 1er janvier 2027 !

Le service de prévention et de santé au travail interentreprise

Congés payés : jurisprudence de la Cour de cassation du 10 septembre 2025 !

Revalorisation des salaires minima au 1er octobre 2025

Nouvelle procédure de saisie des rémunérations

L’âge d’entrée dans le dispositif de retraite progressive est abaissé de 62 à 60 ans au 1er septembre 2025

Le droit des salariés engagés dans un projet parental par PMA ou adoption est renforcé

Convention collective des services de l’automobile – Juillet 2025

La visite conseil de l’URSSAF

La protection des salariés lors des périodes de chaleur intense : nouvelles obligations pour l’employeur au 1er juillet 2025

Les frais de transport des salariés

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2025

IJSS maladie non professionnelle : baisse de l’indemnisation des arrêts au 1er avril 2025

Les aides à l’embauche des apprentis jusqu’au 31 décembre 2025 et dès 2026

Le départ volontaire à la retraite à l’initiative du salarié

Jurisprudence : le licenciement du salarié qui n’a pas reçu sa convocation à l’entretien est il régulier ?

L’entretien d’évaluation

Charges sociales année 2025

Avenant contrat de travail

Convention collective des services de l’automobile – Janvier 2025

Fin de la tolérance « week end » pour les IJSS maladie

Mesures de soutien économique et social prises par le gouvernement en aide à Mayotte

Revalorisation des salaires minima au 1er avril 2024

Fin du régime de faveur au 31 décembre 2024, pour la mise à disposition gratuite d’une borne de recharge par l’employeur et d’un véhicule électrique

Régimes de protection sociale complémentaire : vous avez jusqu’au 31 décembre 2024 pour mettre à jour les catégories objectives

Les réductions tarifaires en faveur des salariés sur les biens et services vendus par l’entreprise

La préparation opérationnelle à l’emploi individuelle – POEI

SMIC au 1er novembre 2024

Les chèques vacances

La rupture conventionnelle individuelle – RCI

Modèle avertissement retards et ou absence injustifiée

La contre visite médicale

Convention collective des services de l’automobile – Juillet 2024

Risques chimiques : de nouvelles obligations pour les employeurs

Congés payés et maladie : conséquences de la loi DDADUE

Convention collective des services de l’automobile – Avril 2024

Modèle de notification de licenciement pour faute grave

L’engagement de la procédure de licenciement pour faute grave : jurisprudence du 20 mars 2024

Revalorisation des salaires minima au 1er janvier 2025

Subventions prévention pour les petites entreprises

Comment choisir le bon intitulé de poste

Le licenciement pour inaptitude professionnelle (AT ou maladie pro) – sans reclassement

Le forfait annuel en jours

Les aides à l’embauche

Charges sociales année 2024

Convention collective des services de l’automobile – Janvier 2024

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2024

Le refus par un salarié d’une proposition de CDI à l’issue d’un CDD ou d’une mission d’intérim

SMIC au 1er Janvier 2024

La PPV et la loi partage de la valeur

Le licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle avec reclassement

Le registre unique du personnel

Activation du plan « catastrophes et intempéries » et du dispositif d’activité partielle pour les entreprises sinistrées

La déclaration préalable à l’embauche – DPAE

La fiche de données de sécurité

Le règlement intérieur (RI) dans l’entreprise

Convention collective des services de l’automobile – Août 2023

Jurisprudence : la forme de la preuve du paiement du salaire ?

La surveillance post exposition des salariés – soyez vigilants

Guide URSSAF du déclarant 2023

Tout savoir sur l’obligation de loyauté et de fidélité du salarié 

Renforcement de la protection des salariés ayant un enfant malade

Revalorisation des salaires minima au 1er août 2023

Embaucher un salarié étranger : quelles démarches ?

Convention collective des services de l’automobile – Juillet 2023

La réforme des lycées professionnels et l’entreprise

SMIC au 1er mai 2023

La présomption de démission en cas d’abandon de poste

Réforme des retraites au 1er septembre 2023

Revalorisation des salaires minima au 1er mai 2023

Revalorisation des salaires minima au 1er janvier 2022

Loi DDADUE : les mesures en droit social

Notification de licenciement absences répétées et désorganisation de l’entreprise

Jurisprudence : informer oralement le salarié de l’envoi de la notification de licenciement : bonne ou mauvaise idée ?

Le passeport de prévention

Le bulletin de paie version 2024 – 2027

Modèle mise à pied à titre disciplinaire

RGPD et recrutement – Guide CNIL

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2023

Charges sociales année 2023

Les titres restaurant

Convention collective des services de l’automobile – Janvier 2023

SMIC au 1er janvier 2023

Revalorisation des salaires minima au 1er janvier 2023

La démission du salarié

Organisez les fêtes de fin d’année en toute sérénité

Loi Rixain : depuis le 26 décembre 2022, interdiction de verser le salaire d’un salarié sur le compte d’un tiers

La majoration tarification de la cotisation accidents du travail abrogée par le décret du 28 décembre 2023

Protocole de rupture amiable d’un CDD

Le compte AT / MP : nouveau délai pour inscription jusqu’au 11/12/2023

Comment gérer les ponts en entreprise

Gérer le décès d’un salarié

Le service « suivi DSN »

Réponse suite démission

Jurisprudence : absence prolongée pour maladie et désorganisation de l’entreprise – Cassation 6 juillet 2022

La clause de dédit formation

Jurisprudence : la procédure de précision des motifs de licenciement est-elle obligatoire ?

Convention collective des services de l’automobile – 30 Août 2022

La prime de partage de la valeur (ex PEPA)

Le contrat de travail à durée déterminée – CDD

Le paquet législatif pouvoir d’achat

SMIC au 1er aout 2022

CCNSA Juillet 2022

L’ANFA lance Innovauto.org

Le reçu pour solde de tout compte

Risques professionnels : découvrez les subventions de l’Assurance Maladie

Accords d’entreprise et / ou décision unilatérale employeur

La réforme du statut du conjoint collaborateur au 1er janvier 2022 : fin du statut au 1er janvier 2027 rappel

Le calcul du salaire des vendeurs

La maternité

L’accès temporaire au capital de fin de carrière pour les salariés prenant une retraite anticipée pour carrière longue

La mise en conformité de l’acte de mise en place du régime de protection sociale complémentaire

Le certificat de travail

Contrat de travail à durée déterminée (à terme précis) – Temps partiel

SMIC au 1er mai 2022

La journée de solidarité

La période d’essai

Convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement, avec mise à pied conservatoire

Contribution unique à la formation professionnelle et à l’alternance

Contrat de travail à durée indéterminée – CDI

Synthèse des visites médicales

Fusion des documents Avis arrêt de travail, Certificat médical spécifique AT- MP

Convocation à entretien préalable à une éventuelle mesure pouvant aller jusqu’au licenciement

Nouvelle présentation du bulletin de paie version 2022

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2022

Mise en œuvre du titre mobilité à partir du 1er janvier 2022

Charges sociales année 2022

Revalorisation des salaires minima au 23 juillet 2022

SMIC au 1er janvier 2022

Déclaration du statut de conjoint collaborateur

Convocation entretien préalable à sanction

Egalité professionnelle – femmes – hommes

Chèques cadeaux – bons d’achat

La retraite progressive des salariés et des indépendants au 1er septembre 2023

La mise à la retraite du salarié et la mise à la retraite d’office

Départ à la retraite anticipée pour carrière longue

Guide pratique de l’aide à l’embauche des alternants – 2026

Modèle document unilatéral – APLD

Activité partielle de longue durée – APLD

L’indemnité inflation

Convocation entretien préparatoire en vue d’une rupture conventionnelle

Le pouvoir disciplinaire de l’employeur

Le précis de l’apprentissage

Mise à disposition de cabinets d’aisance

Chauffage des locaux -ambiance thermique

Faut il installer des lavabos et des douches dans l’entreprise ?

Les lavabos en entreprise

Les vestiaires dans l’entreprise

Durée légale et durée maximale du travail

Le temps de trajet

Le temps d’habillage

La clause de non concurrence

Epargne salariale, intéressement, participation

Résiliation des contrats de complémentaires santé (mutuelle)

Avenant dans le cadre d’un temps partiel thérapeutique

Le licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle – sans obligation de reclassement

Le cumul emploi retraite (salariés – indépendants) au 1er septembre 2023

Le SMIC au 1er octobre 2021

Déclaration et reconnaissance d’un accident du travail – accident du travail mortel

Contribution à la formation professionnelle : acompte à régler avant le 15/09/2021

Le Capital de fin de carrière

Soyez prudent dans la gestion d’un abandon de poste

Le bulletin officiel de la sécurité sociale – BOSS

Le solde de tout compte

Temps partiel thérapeutique – reconnaissance – mise en place

Trame entretien professionnel

Trame entretien annuel d’évaluation

La modification du contrat de travail

Les conséquences de la sous – qualification d’un salarié

La visite médicale de reprise et de pré reprise, et le rendez vous de liaison

Le compte épargne temps

Travaux interdits et réglementés pour l’emploi des jeunes de 15 à 18 ans

Procédure de licenciement pour inaptitude non professionnelle sans reclassement

Modèle notification de licenciement pour faute grave dans le cas d’un abandon de poste

Gérer les addictions en entreprise

Charges sociales au 1er janvier 2021

Convention collective – janvier 2022

Conditions légales de départ à la retraite jusqu’au 1er septembre 2023

Le licenciement pour absences répétées et ou prolongées

Le dispositif de prime exceptionnelle de pouvoir d’achat – PEPA – « Prime Macron »

Les opérateurs de compétence (OPCO) – L’OPCO Mobilités

L’entretien professionnel – L’entretien d’état des lieux récapitulatif

Les heures supplémentaires relatives au travail des vendeurs

L’astreinte

Les heures supplémentaires

Réduction du temps de travail et contrat de travail

Repos quotidien et repos hebdomadaire

Indemnisation du salarié cadre suite indisponibilité maladie ordinaire ou professionnelle, accident du travail

Arrêt maladie, accident de travail – ouvriers – employés – agents de maîtrise

Usage d’entreprise – engagement unilatéral de l’employeur

La gestion sanitaire des vagues de chaleur

Congés payés et maladie

Congés payés synthèse

Minima garantis 2021

Le temps de pause et de restauration

Travail de nuit

Travail le dimanche

Modèle de mise en demeure de présomption de démission en cas d’abandon de poste

Convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement

La médaille d’honneur du travail

Convention collective services de l’automobile – CCNSA – Avril 2021

L’interdiction de vapoter – Cigarette électronique

L’interdiction de fumer/vapoter

Affichage consigne incendie

Tarification accidents du travail / maladie professionnelles 2021

Les nouveaux critères de prise en charge du FAFCEA pour 2021

Contributions à la formation professionnelle et la taxe d’apprentissage 2020-2021

Les attestations Pôle Emploi évoluent

Le report des visites médicales et examens médicaux des salariés

Le congé de paternité et d’accueil de l’enfant

FNE formation

Offre de contrat de travail ou promesse unilatérale de contrat de travail

La vidéosurveillance / la géolocalisation

SMIC AU 1ER JANVIER 2018

Salaires minima conventionnels 2018 au 1er Janvier 2018

Revalorisation du SMIC au 1er janvier 2021

Reçu pour solde de tout compte

Licenciement pour motif économique

Le licenciement pour inaptitude d’origine professionnelle (suite AT ou maladie pro) – avec reclassement

Calendrier électoral CSE

Les Sanctions disciplinaires

Discrimination sur l’apparence physique au travail

Questionnaire Accords d’entreprise et actions spécifiques

Lettre fédérale n° 10-19 Questionnaire accord d’entreprise et actions spécifiques

L’année 2020 et le casse-tête des entretiens professionnels

Jobs d’été

Embauche d’un salarié majeur : les formalités à effectuer

Modèle Accord annualisation du temps de travail

Voiture de service ou véhicule de fonction – Avantage en nature

Modèle convention forfait jours

Modèle compte-rendu entretien professionnel bilan 6 ans

Modèle de clause de confidentialité

Indemnité de congés payés

Fermeture de l’entreprise pour congés

Congé parental d’éducation

Congé Maternité et indemnités journalières pour les travailleuses indépendantes

RPCS dispenses d’affiliation

Modèle DUE frais santé

Rupture du contrat d’apprentissage

Rémunération du contrat de professionnalisation

Rémunération du contrat d’apprentissage

Rupture de la période d’essai de l’apprenti par l’employeur

Emploi des jeunes de 15 à moins de 18 ans

Congé pour examen accordé aux apprentis

Les registres obligatoires et conseillés en entreprise

Affichages ou diffusions obligatoires

Affichage obligatoire à l’attention du personnel

Affichage harcèlement

Affichage Egalité professionnelle hommes femmes

Le compte professionnel de prévention – C2P

Les vêtements de travail et le temps d’habillage

Charges sociales janvier 2018

Bulletin de paie simplifié janv 2018

SMIC au 1er janvier 2017

Salaires minima au 1er janvier 2017

SMIC au 1er janvier 2016

Salaires minima au 1er janvier 2016

SMIC au 1er janvier 2015

Salaires minima au 1er janvier 2015

Information des salariés traitement des données personnelles

RGPD Note d’information aux salariés

RGPD Lettre confidentialité du salarié amené à manipuler des données à caractère personnel

La gestion des jours fériés

Le contrat d’apprentissage

Contrat d’apprentissage ou de professionnalisation

Affichage égalité de rémunération hommes femmes

retour à l’accueil de la base documentaire