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Loi Rixain : depuis le 26 décembre 2022, interdiction de verser le salaire d’un salarié sur le compte d’un tiers

Afin d’accélérer l’égalité économique et professionnelle, la loi Rixain du 24 décembre 2021, ajoute de nouvelles dispositions concernant le versement du salaire et des prestations sociales, afin de s’assurer que le(s) salarié(s) perçoivent bien leur salaire et non une tierce personne.

Le paiement du salaire peut être effectué : en espèce, par chèque ou par virement sur un compte bancaire ou postal. L’espèce étant interdite dès que la somme à régler dépasse les 1 500 € (Article L. 3241-1 du code du travail).

En tant qu’employeur, il vous est possible de verser ladite rémunération au salarié ou, jusqu’à récemment, à une tierce personne expressément mandatée (via un écrit). Pour les personnes pacsées ou mariées non titulaire ou cotitulaire du compte, il en est de même.

Attention, depuis le 26 décembre 2022, pour lutter contre l’emprise que peut exercer une tierce personne sur le salaire d’autrui, le mandatement à une tierce personne n’est plus possible.

Par conséquent, lorsqu’un de vos salariés reçoit son salaire via un virement, celui-ci doit obligatoirement être fait sur un compte bancaire dont le salarié est titulaire ou cotitulaire.

Il va donc falloir en amont, vérifier les RIB en votre possession et les garder comme moyens de preuve, afin d’identifier si d’avance il existe à ce jour des versements effectués sur le compte d’un tiers existant.

Soyez vigilant sur le nom indiqué sur le RIB et celui mentionné sur le bulletin de salaire, notamment suite à un changement de nom dans le cadre d’un mariage … Vous devez vous assurer que le versement est conforme à la loi.

Pour les nouveaux embauchés, informez-les des modalités de paiement de la rémunération.

Les risques encourus ?

  • Ne pas respecter les modalités de paiement du salaire est puni par une contravention de 3ème classe ;
  • Si vous versez la paye du salarié sur le compte d’un tiers, vous pourriez, à titre de sanction, être dans l’obligation de verser une seconde fois le salaire à son bénéficiaire.

Quid du salaire pour les mineurs de moins de 18 ans ?

La loi permet le paiement à un tiers légalement autorisé : mineur non émancipé, décès du salarié, saisie sur rémunération.

Cette obligation concerne également les indemnités journalières de sécurité sociale qui seront payés sur un compte détenu par le bénéficiaire.

N’hésitez pas à communiquer auprès de vos salariés sur ce sujet afin de faire un état des lieux de ceux qui pourraient être concernés.

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La majoration tarification de la cotisation accidents du travail abrogée par le décret du 28 décembre 2023

Cette majoration forfaitaire applicable normalement au 1er janvier 2022 et a été reportée au 1er janvier 2023 – Décrets du 9 décembre 2021 et du 14 mars 2017, puis au 1er janvier 2024.

Le dispositif a été abrogé définitivement par le décret du 28 décembre 2023. Décret d’abrogation

Pour rappel : il existe 3 modes de tarification des accidents du travail (AT)

  • La tarification collective pour les entreprises de moins de 20 salariés dans le cas général, et celles de moins de 50 salariés en Alsace Moselle, avec un taux déterminé au niveau national ;
  • La tarification individuelle au réel pour les entreprises de 150 salariés et plus, 300 et plus pour l’Alsace Moselle, avec un taux déterminé en fonction du coût des AT et maladie professionnelle dans l’entreprise ;
  • La tarification mixe pour les entreprises de 20 à moins de 150 salariés, et de 50 à moins de 150 salariés en Alsace Moselle.

 Pour quelles entreprises ?

La majoration forfaitaire ne concerne que les entreprises soumises à la tarification collective et uniquement celles de 10 à moins de 20 salariés dans le cas général et de 10 à moins de 50 salariés pour l’Alsace Moselle.

Par conséquent, si vous relevez de la tarification collective avec l’effectif correspondant, le taux net collectif de l’établissement sera majoré forfaitairement dans la limite de 10 % du taux net moyen national, lorsqu’au moins un AT ayant entrainé un arrêt de travail est intervenu au cours de chacune des 3 dernières années connues, soit en pratique une majoration dès qu’il y a au moins un AT avec arrêt de travail par an.

Pour l’Alsace Moselle, notez que le taux net collectif est majoré forfaitairement dans la limite de 10 % du taux net moyen national lorsqu’il y a au moins un AT avec arrêt de travail par an au cours de chacune des 3 dernières années connues :

  • Pour les entreprises de 10 salariés et inférieur à 20, lorsque le total des AT est au moins égal à 3 sur cette période ;
  • Si effectif au moins égal à 20 et inférieur à 35, lorsque le total des AT est au moins égal à 7 sur cette période ;
  • Si effectif de 35 à moins de 50, lorsque le total des AT est au moins égal à 9 sur cette période.

 

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Protocole de rupture amiable d’un CDD

Avec l’accord des deux parties employeur/salarié, il est toujours possible de rompre d’une manière anticipée un contrat à durée déterminée avant son échéance. 

Parmi les dispositifs de rupture anticipée d’un contrat de travail à durée déterminée, on trouve la rupture amiable du CDD. Cela permet aux 2 parties de rompre avant le terme initial le contrat.

Ce type de rupture anticipée fait souvent suite à une demande du salarié, mais peu aussi être le fait de l’employeur, mais c’est moins courant.

Si d’avance un de vos salariés vous demandait la mise en place de ce type de rupture, vous devriez :

  • obtenir un courrier daté et signé du salarié, par lequel il demande une rupture amiable de son CDD. En effet, il faut que vous ayez une preuve claire et non équivoque de sa demande. Le courrier devra aussi contenir une date de rupture effective du contrat demandée par le salarié (vous décidez si vous acceptez ou non ou en proposez une autre).
  • Si vous faites droit à sa demande, vous accusez réception du courrier et vous rédigez le protocole de rupture amiable (à compléter en fonction de la demande salarié ou employeur) dont un modèle se trouve dans documents complémentaires ; les 2 parties signent le document en 2 exemplaires originaux (un pour vous , un pour le salarié).

Notez que dans le cadre de cette rupture, le salarié est éligible à la prime de précarité de 10%.

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SMIC au 1er janvier 2023

Revalorisation des salaires minima au 1er janvier 2023

La démission du salarié

Organisez les fêtes de fin d’année en toute sérénité

Loi Rixain : depuis le 26 décembre 2022, interdiction de verser le salaire d’un salarié sur le compte d’un tiers

La majoration tarification de la cotisation accidents du travail abrogée par le décret du 28 décembre 2023

Jurisprudence : attention à la possible requalification de l’astreinte en temps de travail effectif

Le compte AT / MP : nouveau délai pour inscription jusqu’au 11/12/2023

Comment gérer les ponts en entreprise

Gérer le décès d’un salarié

Le service « suivi DSN »

Réponse suite démission

Jurisprudence : absence prolongée pour maladie et désorganisation de l’entreprise – Cassation 6 juillet 2022

La clause de dédit formation

Jurisprudence : la procédure de précision des motifs de licenciement est-elle obligatoire ?

Convention collective des services de l’automobile – 30 Août 2022

La prime de partage de la valeur (ex PEPA)

Le contrat de travail à durée déterminée – CDD

Le paquet législatif pouvoir d’achat

SMIC au 1er aout 2022

CCNSA Juillet 2022

L’ANFA lance Innovauto.org

Le reçu pour solde de tout compte

Risques professionnels : découvrez les subventions de l’Assurance Maladie

Accords d’entreprise et / ou décision unilatérale employeur

La réforme du statut du conjoint collaborateur au 1er janvier 2022 : fin du statut au 1er janvier 2027 rappel

Le calcul du salaire des vendeurs

La maternité

L’accès temporaire au capital de fin de carrière pour les salariés prenant une retraite anticipée pour carrière longue

La mise en conformité de l’acte de mise en place du régime de protection sociale complémentaire

Le certificat de travail

Contrat de travail à durée déterminée (à terme précis) – Temps partiel

SMIC au 1er mai 2022

La journée de solidarité

La période d’essai

Convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement, avec mise à pied conservatoire

Contribution unique à la formation professionnelle et à l’alternance

Contrat de travail à durée indéterminée – CDI

Synthèse des visites médicales

Fusion des documents Avis arrêt de travail, Certificat médical spécifique AT- MP

Convocation à entretien préalable à une éventuelle mesure pouvant aller jusqu’au licenciement

Nouvelle présentation du bulletin de paie version 2022

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2022

Mise en œuvre du titre mobilité à partir du 1er janvier 2022

Charges sociales année 2022

Revalorisation des salaires minima au 23 juillet 2022

SMIC au 1er janvier 2022

Déclaration du statut de conjoint collaborateur

Convocation entretien préalable à sanction

Egalité professionnelle – femmes – hommes

Chèques cadeaux – bons d’achat

La retraite progressive des salariés et des indépendants au 1er septembre 2023

La mise à la retraite du salarié et la mise à la retraite d’office

Départ à la retraite anticipée pour carrière longue

Guide pratique de l’aide à l’embauche des alternants – 2026

Modèle document unilatéral – APLD

Activité partielle de longue durée – APLD

L’indemnité inflation

Convocation entretien préparatoire en vue d’une rupture conventionnelle

Le pouvoir disciplinaire de l’employeur

Le précis de l’apprentissage

Mise à disposition de cabinets d’aisance

Chauffage des locaux -ambiance thermique

Faut il installer des lavabos et des douches dans l’entreprise ?

Les lavabos en entreprise

Les vestiaires dans l’entreprise

Durée légale et durée maximale du travail

Le temps de trajet

Le temps d’habillage

La clause de non concurrence

Epargne salariale, intéressement, participation

Résiliation des contrats de complémentaires santé (mutuelle)

Avenant dans le cadre d’un temps partiel thérapeutique

Le licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle – sans obligation de reclassement

Le cumul emploi retraite (salariés – indépendants) au 1er septembre 2023

Le SMIC au 1er octobre 2021

Déclaration et reconnaissance d’un accident du travail – accident du travail mortel

Contribution à la formation professionnelle : acompte à régler avant le 15/09/2021

Le Capital de fin de carrière

Soyez prudent dans la gestion d’un abandon de poste

Le bulletin officiel de la sécurité sociale – BOSS

Le solde de tout compte

Temps partiel thérapeutique – reconnaissance – mise en place

Trame entretien professionnel

Trame entretien annuel d’évaluation

La modification du contrat de travail

Les conséquences de la sous – qualification d’un salarié

La visite médicale de reprise et de pré reprise, et le rendez vous de liaison

Le compte épargne temps

Travaux interdits et réglementés pour l’emploi des jeunes de 15 à 18 ans

Procédure de licenciement pour inaptitude non professionnelle sans reclassement

Modèle notification de licenciement pour faute grave dans le cas d’un abandon de poste

Gérer les addictions en entreprise

Charges sociales au 1er janvier 2021

Convention collective – janvier 2022

Conditions légales de départ à la retraite jusqu’au 1er septembre 2023

Le licenciement pour absences répétées et ou prolongées

Le dispositif de prime exceptionnelle de pouvoir d’achat – PEPA – « Prime Macron »

Les opérateurs de compétence (OPCO) – L’OPCO Mobilités

L’entretien professionnel – L’entretien d’état des lieux récapitulatif

Les heures supplémentaires relatives au travail des vendeurs

L’astreinte

Les heures supplémentaires

Réduction du temps de travail et contrat de travail

Repos quotidien et repos hebdomadaire

Indemnisation du salarié cadre suite indisponibilité maladie ordinaire ou professionnelle, accident du travail

Arrêt maladie, accident de travail – ouvriers – employés – agents de maîtrise

Usage d’entreprise – engagement unilatéral de l’employeur

La gestion sanitaire des vagues de chaleur

Congés payés et maladie

Congés payés synthèse

Minima garantis 2021

Le temps de pause et de restauration

Travail de nuit

Travail le dimanche

Modèle de mise en demeure de présomption de démission en cas d’abandon de poste

Modèle convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement

La médaille d’honneur du travail

Convention collective services de l’automobile – CCNSA – Avril 2021

L’interdiction de vapoter – Cigarette électronique

L’interdiction de fumer/vapoter

Affichage consigne incendie

Tarification accidents du travail / maladie professionnelles 2021

Les nouveaux critères de prise en charge du FAFCEA pour 2021

Contributions à la formation professionnelle et la taxe d’apprentissage 2020-2021

Les attestations Pôle Emploi évoluent

Le report des visites médicales et examens médicaux des salariés

Le congé de paternité et d’accueil de l’enfant

FNE formation

Offre de contrat de travail ou promesse unilatérale de contrat de travail

La vidéosurveillance / la géolocalisation

SMIC AU 1ER JANVIER 2018

Salaires minima conventionnels 2018 au 1er Janvier 2018

Revalorisation du SMIC au 1er janvier 2021

Reçu pour solde de tout compte

Licenciement pour motif économique

Le licenciement pour inaptitude d’origine professionnelle (suite AT ou maladie pro) – avec reclassement

Calendrier électoral CSE

Les Sanctions disciplinaires

Discrimination sur l’apparence physique au travail

Questionnaire Accords d’entreprise et actions spécifiques

Lettre fédérale n° 10-19 Questionnaire accord d’entreprise et actions spécifiques

L’année 2020 et le casse-tête des entretiens professionnels

Jobs d’été

Embauche d’un salarié majeur : les formalités à effectuer

Modèle Accord annualisation du temps de travail

Voiture de service ou véhicule de fonction – Avantage en nature

Modèle convention forfait jours

Modèle compte-rendu entretien professionnel bilan 6 ans

Modèle de clause de confidentialité

Indemnité de congés payés

Fermeture de l’entreprise pour congés

Congé parental d’éducation

Congé Maternité et indemnités journalières pour les travailleuses indépendantes

RPCS dispenses d’affiliation

Modèle DUE frais santé

Rupture du contrat d’apprentissage

Rémunération du contrat de professionnalisation

Rémunération du contrat d’apprentissage

Rupture de la période d’essai de l’apprenti par l’employeur

Emploi des jeunes de 15 à moins de 18 ans

Congé pour examen accordé aux apprentis

Les registres obligatoires et conseillés en entreprise

Affichages ou diffusions obligatoires

Affichage obligatoire à l’attention du personnel

Affichage harcèlement

Affichage Egalité professionnelle hommes femmes

Le compte professionnel de prévention – C2P

Les vêtements de travail et le temps d’habillage

Charges sociales janvier 2018

Bulletin de paie simplifié janv 2018

SMIC au 1er janvier 2017

Salaires minima au 1er janvier 2017

SMIC au 1er janvier 2016

Salaires minima au 1er janvier 2016

SMIC au 1er janvier 2015

Salaires minima au 1er janvier 2015

Information des salariés traitement des données personnelles

RGPD Note d’information aux salariés

RGPD Lettre confidentialité du salarié amené à manipuler des données à caractère personnel

La gestion des jours fériés

Le contrat d’apprentissage

Contrat d’apprentissage ou de professionnalisation

Affichage égalité de rémunération hommes femmes

retour à l’accueil de la base documentaire

Jurisprudence : attention à la possible requalification de l’astreinte en temps de travail effectif

Au sein de votre entreprise, et notamment au regard de votre activité de dépannage, vous avez peut être mis en place des astreintes. Attention à la potentielle requalification en temps de travail effectif.

Pour rappel, l’astreinte au regard de l’article L 3121-9 du Code du travail, est une période pendant laquelle le salarié, sans être sur son lieu de travail et sans être à la disposition permanente et immédiate de l’employeur, doit être en mesure d’intervenir pour accomplir un travail.

Par ailleurs, vu l’article L 3121-1 du Code du travail, la durée du travail effectif est le temps pendant lequel le salarié est à la disposition de l’employeur et se conforme à ses directives sans pouvoir vaquer librement à des occupations personnelles.

L’astreinte n’est pas considérée comme étant du travail effectif alors que l’intervention oui. Malheureusement, la frontière entre les deux n’est pas évidente à identifier et peut être sujette à requalification par les tribunaux.

Pour preuve, la décision récente de la Cour de cassation du 26 octobre 2022, N°21-14,178.

Les faits sont les suivants : un salarié engagé comme dépanneur, avec intervention sur une portion délimitée d’autoroute, devait se tenir dans, ou à proximité immédiate des locaux de l’entreprise, pour répondre sans délai à toute demande d’intervention.

L’une des réclamations du salarié était le paiement d’heures supplémentaires, car il considérait qu’il se trouvait en permanence à la disposition de son employeur et ne pouvait vaquer à ses occupations personnelles, transformant du coup son temps d’astreinte en temps de travail effectif.

La Cour d’appel rejette sa demande alors que la Cour de cassation lui donne raison, au motif que, puisque le salarié invoquait le court délai d’intervention qui lui était imparti pour se rendre sur place après l’appel de l’usager, la Cour d’appel aurait du vérifier si le salarié avait été soumis, au cours des périodes d’astreinte, à des contraintes d’une intensité telle qu’elles avaient affecté, objectivement et très significativement, sa faculté de gérer librement le temps pendant lequel ses services n’étaient pas sollicités et de vaquer à des occupations personnels.

La Cour de cassation pour rendre sa décision, reprend un principe posé par la Cour de juriste de l’union européenne (CJUE) dans un arrêt du 9 mars 2021 –  Aff C-344/19 et C-580/19 : une période d’astreinte doit être considérée comme du temps de travail effectif si elle soumet le salarié à des contraintes d’une intensité telle qu’elles affectent très significativement sa faculté de gérer son temps libre. Ce peut être le cas lorsque le délai imparti au salarié pour intervenir est trop court.

La qualification de l’astreinte dépend du niveau de disponibilité du salarié, les juges vont apprécier si celui-ci peut ou non vaquer à ses occupations personnelles et s’il est employé à un temps de travail professionnel. Les juges vont devoir faire une appréciation globale des modalités de l’astreinte.

La Cour de cassation ayant renvoyé l’affaire devant une autre cour d’appel et dans l’attente de sa décision, il faut être vigilant lors de la mise en place des astreintes dans votre entreprise.

Une autre décision de la Cour de Cassation en date du 21 juin 2023 N° 20-21843 reprend les mêmes arguments.

En l’espèce, un dépanneur autoroutier devait se ternir prêt avec un de ses collègues à intervenir dans le cadre d’astreintes, et devait garder sur lui nuit et jour, semaine et week end compris un téléphone de permanence afin d’intervenir dans les 30 minutes maximum (délai comprenant le temps de trajet nécessaire pour se rendre sur le lieu).

Il saisit la justice pour obtenir la requalification des astreintes en temps de travail effectif, vu le bref délai imposé pour effectuer le dépannage, mais aussi au regard du nombre élevé d’interventions réalisées au cours de la période d’astreinte.

La Cour d’appel le déboute, mais la Cour de cassation lui donne raison et renvoi l’affaire devant une autre Cour d’appel. 

La Cour de cassation retient comme argument, le court délai d’intervention imparti au salarié pour se rendre sur place, impactant sa faculté de vaquer à des occupations personnelles.

Les décisions des deux Cours d’appel, nous donnerons, on l’espère plus d’indications pour éviter une requalification.

La dernière décision de la Cour de cassation du 14 mai 2025, N°24-14.319, reprend le même argumentaire.

En l’espèce, un salarié d’un hôtel réclame le paiement d’heures supplémentaires correspondant à des astreintes de nuit, qu’il considère comme du temps de travail effectif. La Cour d’appel reconnait des interventions régulières, mais l’existence d’une borne d’accès autonome atténuait les contraintes du salarié. La Cour de cassation censure, et reproche aux juges d’avoir constaté que le salarié intervenait régulièrement pendant ses astreintes, sans pour autant examiner si les contraintes auxquelles il était soumis étaient suceptibles de requalifier ces périodes en temps de travail effectif.

L’affaire est renvoyée devant une autre cour d’appel.

 

QUELQUES CONSEILS ET PRECONISATIONS

Eviter d’imposer au salarié :

  • une réponse immédiate quand l’astreinte se déclenche mais laissez lui un délai entre pour répondre – cass soc 26 oct 2022 ;
  • concernant le délai d’intervention : un délai immédiat ou très bref ne convient pas, il faut mettre en place un délai d’intervention raisonnable supérieur à 30 minutes qui permettrait au salarié de vaquer librement à ses occupations ;
  • éviter les périodes d’astreinte trop longues et récurrentes en modifiant les plannings : une semaine par mois parait raisonnable ;
  • surtout ne pas mentionner que l’exécution de l’astreinte doit se faire depuis le domicile du salarié, ou d’un lieu proche et immédiat de celui-ci  ;
  • si le salarié est régulièrement appelé à intervenir pendant ses périodes d’astreinte, il est fondamental d’examiner les faits et la nature des interventions. Il faut prendre en compte, non seulement la fréquence de celles-ci, mais aussi l’impact des contraintes sur la capacité du salarié à vaquer à des activités personnelles.

INSERER DANS LA CLAUSE D’ASTREINTE

  • la contrepartie financière ou sous forme de repos à la période d’astreinte ;
  • bien définir la programmation des périodes d’astreintes, ses modalités de mise en place, le délai de prévenance du salarié ;
  • indiquer le mode d’organisation de l’astreinte : service / atelier concernés, modalités d’intervention ;
  • ne pas oublier à chaque fin de mois pour les salariés ayant effectué une astreinte de leur remettre un document récapitulatif du nombre d’heures accomplies au cours du mois écoulé et la compensation qui en découle ;
  • préciser l’incidence du temps d’intervention pendant une astreinte sur le temps de repos des salariés et donc des limites qui permettent de garantir les temps de repos quotidien hebdomadaires à ne pas dépasser, ainsi que les durée maximales.

 

 

 

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Charges sociales janvier 2018

Bulletin de paie simplifié janv 2018

SMIC au 1er janvier 2017

Salaires minima au 1er janvier 2017

SMIC au 1er janvier 2016

Salaires minima au 1er janvier 2016

SMIC au 1er janvier 2015

Salaires minima au 1er janvier 2015

Information des salariés traitement des données personnelles

RGPD Note d’information aux salariés

RGPD Lettre confidentialité du salarié amené à manipuler des données à caractère personnel

La gestion des jours fériés

Le contrat d’apprentissage

Contrat d’apprentissage ou de professionnalisation

Affichage égalité de rémunération hommes femmes

retour à l’accueil de la base documentaire

Contrôles DGCCRF : attention à vos obligations

La DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes) procède régulièrement à des vagues de contrôles des professionnels de l’automobile (entretien et réparation en 2021 / vente de véhicules et deux trois roues motorisés neuf ou d’occasion en 2021-2022) et relève à cette occasion l’absence partielle d’informations à destination des consommateurs.

Les consommateurs n’hésitent pas saisir les services de la répression de fraudes notamment par le biais de l’application Signal Conso : en 2021 ce sont près de 689 signalements qui ont été recensés.

Nous vous proposons de consulter les rapports de la DGCRF en cliquant sur ces liens :

Entretien et réparation automobile : les garagistes négligent encore trop souvent l’information du consommateur | economie.gouv.fr

Enquête de la DGCCRF sur les ventes de voitures et de deux-trois roues motorisés neufs ou d’occasion : 2/3 des établissements contrôlés en anomalie

Suite à un signalement, une enquête peut être diligentée au sein de l’établissement concerné. Même lorsque le signalement du consommateur porte sur un point précis (par exemple, absence de mention des coordonnées du médiateur), les agents de la Répression des fraudes ne sont pas tenus par ce seul signalement et ont un pouvoir de contrôle très large.

Quels sont les points de contrôle le plus généralement constatés ?

Entretien et réparation : Près de 700 signalements concernant la réparation automobile ont été recensés en 2021 par la DGCCRF, ce qui a conduit à une investigation d’envergure chez les professionnels : vérification de la bonne application de la réglementation, protection économique du consommateur et sanction des comportements déloyaux.

Vente VO/VN : Entre janvier 2021 et mars 2022, les services de la DGCCRF ont mené plus de 2 000 contrôles auprès d’établissements de vente de véhicule neuf et d’occasion, automobile ou deux-trois roues motorisés. Cette enquête avait pour but de contrôler le respect des dispositions protégeant le consommateur dans le secteur, notamment la conformité de l’information précontractuelle et la loyauté des contrats d’achat. La constatation d’anomalies dans près de deux tiers des établissements contrôlés (64 %) a conduit les services de la DGCCRF à engager de nombreuses actions pour mettre fin aux manquements et assurer la protection des consommateurs et de leur pouvoir d’achat.

 

*************************

Pour en savoir plus sur les pouvoirs d’enquête et de sanction de la DGCCRF, veuillez trouver dans la rubrique « documents complémentaires » en bas de page, le rapport téléchargeable en format PDF.

*************************

 

Vous trouverez dans notre base documentaire un grand nombre d’informations sur vos obligations, en consultant les notes suivantes :

Information sur le médiateur

Tout professionnel, quel que soit son domaine d’activité, a l’obligation  de proposer à ses clients d’avoir recours à un médiateur de la consommation en lui communiquant les coordonnées du médiateur dont il relève. Les adhérents de la FNA sont automatiquement rattachés à notre médiateur et sont à jour de leurs obligations pendant la durée de leur adhésion. Mais attention, vous devez afficher un certain nombre d’information obligatoires sur le médiateur.

Retrouvez ces informations dans la note Médiateur auprès de la FNA – FNA

Informations précontractuelles

Avant la signature d’un contrat, les professionnels ont l’obligation de communiquer à leurs clients un certain nombre d’informations.

Retrouvez ces informations dans la noteInformations à communiquer aux clients avant la signature du contrat

Informations sur la PIEC 

Le réparateur a pour obligation de proposer à ses clients la possibilité d’opter pour l’utilisation de pièces issues de l’économie circulaire (PIEC), quelle que soit l’intervention sur le véhicule : entretien du véhicule, panne mécanique, travaux de carrosserie, etc.

Il doit prévoir un affichage dans son établissement et sur son site Internet.

Retrouvez ces informations dans la noteObligation de proposer une Pièce Issue de l’Economie Circulaire (PIEC) (anciennement appelées pièces de réemploi) – FNA

Obligation d’affichage des tarifs

Dans le secteur de l’automobile, c’est l’arrêté du 27 mars 1987 qui précise les conditions d’application et impose de procéder à un affichage des tarifs du professionnel afin que la clientèle soit parfaitement informée.

Retrouvez ces informations dans la note : Obligation d’affichage des tarifs – FNA

Obligation de délivrance d’une note 

Les prestations de service réalisées pour un client « consommateur » doivent donner lieu à la remise obligatoire d’une « note » avant le paiement du prix, lorsque la prestation est supérieure à 25 € TTC. En deçà de 25 €, la remise de la note est facultative mais elle doit être délivrée si le client en fait la demande.

En outre le professionnel doit prévoir un affichage obligatoire au lieu d’accueil de la clientèle (lieu du paiement de la prestation) informant cette dernière des conditions de remise de la note.

Retrouvez ces informations dans la note : Délivrance obligatoire d’une note à partir de 25 € – FNA

Informations sur la garantie légale de conformité

La garantie légale de conformité a été renforcée depuis le 1er janvier 2022. De nouvelles dispositions viennent renforcer les obligations d’information du consommateur : depuis le 1er octobre 2022, les conditions générales du vendeur et les contrats de garantie commerciale devront comporter des mentions supplémentaires relatives à la garantie légale de conformité pour les biens et les services numériques.

Retrouvez ces informations dans la noteGarantie légale de conformité : encadré obligatoire à intégrer dans vos CGV

Tenue du livre de police

Les professionnels de l’achat/revente (véhicules d’occasion, pièces d’occasion) doivent tenir un registre de police et le présenter à toute réquisition (Police, Gendarmerie, Douanes, DDPP, Services fiscaux…).

Retrouvez ces informations dans la note : Le livre de police

Conditions de location d’un véhicule (courte durée)

Les professionnels de la location de véhicules doivent respecter les dispositions de l’arrêté du 17 mars 2015 relatif à l’information précontractuelle des consommateurs et à la publicité des prix des prestations de location de véhicules. Il est obligatoire d’informer les consommateurs sur les conditions générales de la location (obligation d’information précontractuelle) et de remettre un devis avant toute signature du contrat de location.

Retrouvez ces informations dans la note : Location de véhicules de courte durée

Remise du rapport de contrôle technique

Selon l’article R.323-22 du code de la route, en cas de vente d’un véhicule de moins de 3,5 tonnes, mis en circulation pour la première fois depuis plus de quatre ans, le vendeur doit remettre à l’acquéreur non professionnel du véhicule, avant la conclusion du contrat, le procès-verbal de la visite technique établi depuis moins de six mois.

Le rapport de contrôle technique ne doit en aucun cas être remis au client le jour de la livraison du véhicule ou lors de l’établissement de la facture. Vous seriez dans ce cas en infraction.

En effet, présenté avant la conclusion du contrat, le PV contribue à permettre à l’acheteur de s’engager en toute connaissance de cause.

Retrouvez ces informations dans la note Vente VO : la remise du rapport de contrôle technique

Informations sur le démarchage téléphonique (Bloctel)

Les professionnels doivent informer leurs clients de la possibilité qu’ils ont de s’inscrire sur la liste Bloctel. Cette mention figure généralement dans les conditions générales dans réparation ou les conditions générales de vente.

Retrouvez ces informations dans la note : Bloctel et l’encadrement du démarchage téléphonique

Contrôle sur le site internet du professionnel

Les agents de la répression des fraudes peuvent être amenés à réaliser des contrôles sur le site internet du professionnel, notamment des vendeurs automobiles.

Pour ces professionnels de l’automobile, le site internet constitue une vitrine mettant en avant leurs prestations et les véhicules en vente. Le site internet inclut souvent la possibilité de réserver un véhicule en payant un acompte en ligne. Dans ce cas, le site internet constitue un site marchand et doit répondre aux obligations relatives à la vente à distance, notamment l’obligation d’information sur l’exercice du droit de rétractation.

 

Par ailleurs, le site internet doit obligatoirement contenir :

  • les mentions légales
  • la politique de confidentialité et de gestion des cookies
  • les conditions générales de vente (s’il s’agit d’un site marchand)

 

Retrouvez toutes les informations sur la vente en ligne dans les notes suivantes :

Vente sur Internet aux consommateurs

L’exercice du droit de rétractation en cas de vente à distance d’un véhicule

 

Contrôle des diplômes pour les activités artisanales réglementées

Les agents de la répression des fraudes sont également habilités à demander la communication des diplômes pour les activités réglementées : entretien et réparation mécanique, carrossier, contrôleur technique …

Pour rappel : le code de l’artisanat prévoit les qualifications à respecter dans certaines professions artisanales.

Principe : l’activité d’entretien et réparation des véhicules terrestres à moteur et des machines agricoles, forestières et de travaux publics ne peut être exercée que par une personne qualifiée professionnellement ou sous le contrôle effectif et permanent de celle-ci (article L. 121-1-1° du code de l’artisanat)

Cette personne, soit lorsqu’elle exerce elle-même tout ou partie de cette activité d’entretien et réparation, soit lorsqu’elle contrôle l’exercice par des personnes non qualifiées, doit être titulaire :

– d’un certificat d’aptitude professionnelle,

– ou d’un brevet d’études professionnelles

–  ou d’un diplôme ou titre de niveau égal ou supérieur homologué ou enregistré lors de sa délivrance au répertoire national des certifications professionnelles institué par l’article L. 6113-1 du code du travail.

Ces diplômes ou titres doivent attester d’une qualification dans le métier ou dans la partie d’activité en cause (Article R. 121-1 du code de l’artisanat)

A défaut de diplômes ou de titres cette personne doit justifier d’une expérience professionnelle de trois années effectives sur le territoire de la République, de l’Union européenne ou d’un autre Etat partie à l’accord sur l’Espace économique européen, acquise en qualité de dirigeant d’entreprise, de travailleur indépendant ou de salarié dans l’exercice du métier ou de la partie d’activité en cause.

 

Dépenses d’énergie : les questions à se poser sur son contrat

Le 10 novembre 2022, le médiateur des entreprises a rendu publique une « checklist » de 10 questions à se poser par les entreprises sur leur contrat et leur facture d’énergie.

« Afin de faciliter la prise de décision des entreprises dans un environnement complexe et très contraint en matière de fourniture d’énergie, le comité de crise propose une « checklist » qui apporte une première série d’informations et de conseils répartis en 4 thématiques : le contrat, les prix, les aides et les possibilités de médiation avec les fournisseurs ».

Quels sont les points clés à regarder dans votre contrat de fourniture ? Que faire quand votre contrat prend fin à court terme ? Qui contacter en cas de litige ? Autant de questions auxquelles le médiateur des entreprises propose de brèves réponses.

Ce document, disponible sur le site du Médiateur des entreprises, est régulièrement actualisé.

Pour rappel :

Site du médiateur des entreprises

Site du médiateur National de l’énergie 

Hausse des prix de l’énergie : les dispositifs d’aide aux entreprises

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A qui incombent les dépenses de travaux ?

La charge des dépenses de travaux d’un immeuble donné en location constitue une source importante de conflits entre le locataire et le bailleur. A défaut de contrat précis, le Code civil prévoit un régime pour ces travaux. Néanmoins, les parties ont la faculté de déroger à ce cadre. C’est pourquoi une analyse approfondie d’un projet de contrat de bail commercial est impérative avant toute signature.

Le régime légal 

Réparations locatives ou de menu entretien

A défaut de clause contraire, le locataire est seulement tenu d’effectuer les réparations locatives, désignées comme telles par l’usage des lieux.

Le Code civil, dans son article 1754, donne une liste non exhaustive des réparations, dites locatives. La liste est ainsi définie :

  • Aux âtres, contre-coeurs, chambranles et tablettes de cheminées ;
  • Au recrépiment du bas des murailles des appartements et autres lieux d’habitation à la hauteur d’un mètre ;
  • Aux pavés et carreaux des chambres, lorsqu’il y en a seulement quelques-uns de cassés ;
  • Aux vitres, à moins qu’elles ne soient cassées par la grêle ou autres accidents extraordinaires et de force majeure, dont le locataire ne peut être tenu ;
  • Aux portes, croisées, planches de cloison ou de fermeture de boutiques, gonds, targettes et serrures.

A noter « qu’aucune des réparations réputées locatives, n’est à la charge des locataires, quand elles ne sont occasionnées que par vétusté ou force majeure » (art. 1755 du Code civil).

En outre, le locataire est tenu de réparer tout ce qui a été dégradé de son fait. Il en va de même des dégâts occasionnés par les « personnes de sa maison » (ex : plombier chargé par le locataire d’effectuer une réparation).

Importance de l’état des lieux

S’il a été fait un état des lieux, le locataire doit rendre les locaux tels qu’il les a reçus, excepté ce qui a été dégradé par vétusté ou force majeure.

S’il n’a pas été fait d’état des lieux, le locataire est présumé les avoirs reçus en bon état et doit les rendre à l’identique, sauf preuve de son absence de responsabilité.

A noter que le locataire qui a pris les locaux dans un état vétuste ne peut être tenu de l’aggravation de cet état que si celle-ci est entièrement due à un défaut d’entretien de sa part.

Attention : pour tous les contrats conclus ou renouvelés à partir du 1er septembre 2014, la rédaction d’un état des lieux devient obligatoire (en cas de conclusion d’un bail, de cession de droit au bail, de cession ou de mutation à titre gratuit du fonds et lors de la restitution des locaux). Pour les baux conclus avant le 20 juin 2014, l’état des lieux de sortie n’est obligatoire que si un état des lieux d’entrée a été rédigé. Compte tenu du nombre de litiges, nous vous recommandons de veiller à ce que l’état des lieux soit réalisé si possible par un huissier de justice.

Autres travaux

Tous les autres travaux (ex: entretien, gros travaux mais aussi les travaux prescrits par l’administration) restent à la charge du propriétaire des murs (le bailleur). En pratique, ce principe est très souvent remis en question. Cependant, depuis le décret 2014-317 du 3 novembre 2014, le bailleur doit prendre à sa charge les grosses réparations mentionnées à l’article 606 du code civil : « Les grosses réparations sont celles des gros murs et des voûtes, le rétablissement des poutres et des couvertures entières. Celui des digues et des murs de soutènement et de clôture aussi en entier. Toutes les autres réparations sont d’entretien. »

A retenir

Lors de la conclusion du contrat de location, puis tous les 3 ans, le bailleur doit communiquer à chaque locataire :

1° Un état prévisionnel des travaux qu’il envisage de réaliser dans les trois années suivantes, assorti d’un budget prévisionnel ;

2° Un état récapitulatif des travaux qu’il a réalisés dans les trois années précédentes, précisant leur coût.

Cette nouvelle obligation est applicable aux contrats conclus ou  renouvelés à compter du 1er septembre 2014.

Article L. 145-40-2 du code de commerce

Répartition conventionnelle des travaux entre le bailleur et le locataire

Les parties peuvent déroger, dans le contrat de bail, aux règles prévues par le Code civil en matière de dépenses locatives, à condition qu’elles ne soient pas d’ordre public. Ces clauses dérogatoires doivent néanmoins être interprétées de manière restrictive.

Vétusté à la charge du locataire

Les parties peuvent prévoir dans le contrat de bail que les travaux liés à la vétusté seront supportés par le locataire. Ainsi, est valable la clause par laquelle le locataire s’engage à faire, dès son entrée dans les lieux, toutes les réparations et remises en état que requérait l’état des locaux, y compris celles nécessitées par la vétusté ou l’usure (Cass. 23 février 1994, Cass. 17 octobre 1990).

Attention: ces dispositions prévues d’un commun accord dans le contrat de bail ne doivent pas avoir pour effet de transférer au locataire l’intégralité des obligations du bailleur. Une telle clause serait réputée non écrite.

L’entretien 

De nombreux contrats mettent à la charge du locataire toutes les réparations, sauf les « grosses réparations » visées à l’article 606 du Code civil. Le locataire assume alors les réparations locatives, ainsi que les travaux dit « d’entretien ou de gros entretien ». Ces travaux sont ceux qui, sans être définis par l’article 606 du Code civil sont, plus importants que les simples réparations locatives (Cass. Civ 2 juin 1999).

Peuvent être cités en exemple : le changement de chaudière, la réfection d’un plancher ou d’une cloison, ou encore, les travaux de remplacement du système de climatisation.

A noter que sauf clause contraire, la vétusté reste supportée par le bailleur.

Qu’en est-il des gros travaux ?

→ Pour les contrats de bail conclus ou renouvelés avant le 5 novembre 2014 :

L’article 606 du Code civil met les « grosses réparations » à la charge du propriétaire. Il en donne une liste limitative qui comprend les travaux relatifs aux gros murs et voûtes, le rétablissement des poutres et des couvertures entières, le rétablissement en entier des digues et des murs de soutènement et de clôture.

Là encore, le contrat de bail peut prévoir une clause qui mettra à la charge du locataire tous les travaux « d’entretien ou de gros entretien » ainsi que toutes les « grosses réparations ».

Dans cette dernière hypothèse, il convient néanmoins de souligner que la réfection totale de la toiture est généralement mise à la charge du bailleur par les tribunaux (Cass. Civ, 23 octobre 1991).

→ Pour les contrats de bail conclus ou renouvelés après le 5 novembre 2014 :

Il n’est pas possible de mettre à la charge du locataire, au titre des charges relatives aux travaux d’entretien et de réparation (art. R. 145-35 du code de commerce) :

  • Les dépenses relatives aux grosses réparations mentionnées par l’article 606 du code civil
  • Les dépenses relatives aux travaux ayant pour objet de remédier à la vétusté dès lors qu’ils relèvent des grosses réparations de l’article 606
  • dans un ensemble immobilier, le coût des travaux relatifs aux locaux vacants ou imputables à d’autres locataires

Inexécution des travaux par le bailleur

En l’absence de mise en demeure adressée au bailleur d’avoir à effectuer les travaux, ou de décision de justice autorisant le locataire à les exécuter, le bailleur n’est pas tenu de supporter la charge des travaux, même urgents, entrepris par le locataire (Cass. Civ, 10 juillet 1996).

En outre, le fait que le bailleur n’effectue pas les travaux qui lui incombent, ne peut justifier un défaut de paiement de loyer (exception d’inexécution en droit des contrats).

Incidence des clauses de transfert des charges sur le montant du loyer

Au cours du bail, l’amélioration par le bailleur des équipements et des moyens d’exploitation mis à disposition du locataire est souvent invoqué par le bailleur pour justifier un déplafonnement du loyer.

Prise en charge des travaux d’amélioration par le bailleur

Si une clause du bail met à la charge du locataire, tout ou partie des réparations qui incombent normalement au bailleur, cela s’analyse en un supplément de loyer.

Ainsi, les améliorations apportées au lieu loué au cours du bail à renouveler, par le locataire, ne sont prises en considération dans la valeur locative que si, directement ou indirectement, notamment par un loyer réduit, le bailleur en a assumé la charge (Cass. 3ème civ, 31 octobre 2000). Les tribunaux vérifient au cas par cas si cette condition est remplie.

En revanche, si le bailleur n’a pas participé au financement de ces travaux, ces derniers ne pourront être valorisés dans le loyer que lors du second renouvellement suivant leur réalisation.

 

Le compte AT / MP : nouveau délai pour inscription jusqu’au 11/12/2023

Le compte accidents du travail et maladies professionnelles (AT/MP) vous permet d’avoir accès en ligne à de nombreuses informations et de  bénéficier d’un bouquet de téléservices.

Dans un communiqué du 2 novembre 2023, l’assurance maladie vient d’accorder un nouveau délai (initialement prévu au 11 décembre 2022), aux entreprises pour ouvrir leur compte AT / MP afin de recevoir la notification des taux par voix dématérialisée (obligatoire depuis le 1er janvier 2022), pour toutes les entreprises quel que soit l’effectif, qui relèvent du régime général.

 

Vous avez jusqu’au 11 décembre 2023 pour vous mettre en conformité. 

Comment procéder ?

Rendez-vous sur le site de net-entreprises avant le 12 décembre 2023, pour créer un compte. Après inscription, les entreprises sont automatiquement abonnées au service de dématérialisation pour tout éventuel recalcul de taux en cours d’année, ainsi que pour la notification annuelle de janvier.

La notification du taux AT/MP dématérialisée a la même valeur juridique que les anciens courriers et accusés de réception papier. Ce service est gratuit et permet de sécuriser le taux applicable dès les paies de janvier.

  • Vous avez déjà créé un compte sur net-entreprises avec votre numéro de Siret : connectez-vous, ajoutez le compte AT /MP à vos téléservices via le menu personnalisé ;
  • Vous n’avez pas de compte sur net-entreprises : inscrivez-vous via la page d’accueil du site et sélectionnez « l’assurance maladie » ; le compte AT/MP vous sera proposé, il faudra le valider.

Dans les 24 heures vous aurez accès au compte AT/MP.

Attention : votre cabinet comptable (tiers déclarant même si il a un compte AT/MP propre) ne peut mener cette démarche à votre place, il n’y a que vous ou un de vos salariés qui peut juridiquement être destinataire de la notification dématérialisée.

Quel risque en cas de non inscription ?

Si vous ne vous inscrivez pas, la dématérialisation de la notification du taux sera impossible, un courrier de notification vous sera adressé par la poste, mais la caisse régionale dont vous dépendez (Carsat, Cramif, CGSS, CSS) sera autorisée réglementairement à vous notifier une pénalité.

Les avantages de l’inscription

Il s’agit d’un service en ligne gratuit, qui vous permet d’accéder aux services suivants :

  • La notification dématérialisée des décisions du taux de cotisation ;
  • La consultation des taux de cotisation notifiés de votre ou  établissement(s) au cours des 3 dernières années, avec le détail des calculs ;
  • Les accidents du travail et maladies professionnelles récemment reconnus impactant vos futurs taux ;
  • Un bilan individuel des risques professionnels vous permettant de vous comparer avec d’autres entreprises de mêmes taille et secteur ;
  • L’attestation des indicateurs des risques professionnels nécessaire dans le cadre d’une réponse à un marché public ;
  • Un service de demande en ligne des subventions de prévention TPE, pour les moins de 50 salariés pour les aider à financer des solutions de préventions des risques professionnels ;
  • Les barèmes des coût moyens par secteur d’activité, utilisé pour calculer les taux des entreprises de plus de 19 salariés.

Pour en savoir plus : Guide inscription compte AT / MP

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Jurisprudence : le licenciement du salarié qui n’a pas reçu sa convocation à l’entretien est il régulier ?

L’entretien d’évaluation

Charges sociales année 2025

Avenant contrat de travail

Convention collective des services de l’automobile – Janvier 2025

Fin de la tolérance « week end » pour les IJSS maladie

Mesures de soutien économique et social prises par le gouvernement en aide à Mayotte

Revalorisation des salaires minima au 1er avril 2024

Fin du régime de faveur au 31 décembre 2024, pour la mise à disposition gratuite d’une borne de recharge par l’employeur et d’un véhicule électrique

Régimes de protection sociale complémentaire : vous avez jusqu’au 31 décembre 2024 pour mettre à jour les catégories objectives

Les réductions tarifaires en faveur des salariés sur les biens et services vendus par l’entreprise

La préparation opérationnelle à l’emploi individuelle – POEI

SMIC au 1er novembre 2024

Les chèques vacances

La rupture conventionnelle individuelle – RCI

Modèle avertissement retards et ou absence injustifiée

La contre visite médicale

Convention collective des services de l’automobile – Juillet 2024

Risques chimiques : de nouvelles obligations pour les employeurs

Congés payés et maladie : conséquences de la loi DDADUE

Convention collective des services de l’automobile – Avril 2024

Modèle de notification de licenciement pour faute grave

L’engagement de la procédure de licenciement pour faute grave : jurisprudence du 20 mars 2024

Revalorisation des salaires minima au 1er janvier 2025

Subventions prévention pour les petites entreprises

Comment choisir le bon intitulé de poste

Le licenciement pour inaptitude professionnelle (AT ou maladie pro) – sans reclassement

Le forfait annuel en jours

Les aides à l’embauche

Charges sociales année 2024

Convention collective des services de l’automobile – Janvier 2024

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2024

Le refus par un salarié d’une proposition de CDI à l’issue d’un CDD ou d’une mission d’intérim

SMIC au 1er Janvier 2024

La PPV et la loi partage de la valeur

Le licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle avec reclassement

Le registre unique du personnel

Activation du plan « catastrophes et intempéries » et du dispositif d’activité partielle pour les entreprises sinistrées

La déclaration préalable à l’embauche – DPAE

La fiche de données de sécurité

Le règlement intérieur (RI) dans l’entreprise

Convention collective des services de l’automobile – Août 2023

Jurisprudence : la forme de la preuve du paiement du salaire ?

La surveillance post exposition des salariés – soyez vigilants

Guide URSSAF du déclarant 2023

Tout savoir sur l’obligation de loyauté et de fidélité du salarié 

Renforcement de la protection des salariés ayant un enfant malade

Revalorisation des salaires minima au 1er août 2023

Embaucher un salarié étranger : quelles démarches ?

Convention collective des services de l’automobile – Juillet 2023

La réforme des lycées professionnels et l’entreprise

SMIC au 1er mai 2023

La présomption de démission en cas d’abandon de poste

Réforme des retraites au 1er septembre 2023

Revalorisation des salaires minima au 1er mai 2023

Revalorisation des salaires minima au 1er janvier 2022

Loi DDADUE : les mesures en droit social

Notification de licenciement absences répétées et désorganisation de l’entreprise

Jurisprudence : informer oralement le salarié de l’envoi de la notification de licenciement : bonne ou mauvaise idée ?

Le passeport de prévention

Le bulletin de paie version 2024 – 2027

Modèle mise à pied à titre disciplinaire

RGPD et recrutement – Guide CNIL

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2023

Charges sociales année 2023

Les titres restaurant

Convention collective des services de l’automobile – Janvier 2023

SMIC au 1er janvier 2023

Revalorisation des salaires minima au 1er janvier 2023

La démission du salarié

Organisez les fêtes de fin d’année en toute sérénité

Loi Rixain : depuis le 26 décembre 2022, interdiction de verser le salaire d’un salarié sur le compte d’un tiers

La majoration tarification de la cotisation accidents du travail abrogée par le décret du 28 décembre 2023

Protocole de rupture amiable d’un CDD

Jurisprudence : attention à la possible requalification de l’astreinte en temps de travail effectif

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Gérer le décès d’un salarié

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Réponse suite démission

Jurisprudence : absence prolongée pour maladie et désorganisation de l’entreprise – Cassation 6 juillet 2022

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Jurisprudence : la procédure de précision des motifs de licenciement est-elle obligatoire ?

Convention collective des services de l’automobile – 30 Août 2022

La prime de partage de la valeur (ex PEPA)

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Le paquet législatif pouvoir d’achat

SMIC au 1er aout 2022

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L’ANFA lance Innovauto.org

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Le calcul du salaire des vendeurs

La maternité

L’accès temporaire au capital de fin de carrière pour les salariés prenant une retraite anticipée pour carrière longue

La mise en conformité de l’acte de mise en place du régime de protection sociale complémentaire

Le certificat de travail

Contrat de travail à durée déterminée (à terme précis) – Temps partiel

SMIC au 1er mai 2022

La journée de solidarité

La période d’essai

Convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement, avec mise à pied conservatoire

Contribution unique à la formation professionnelle et à l’alternance

Contrat de travail à durée indéterminée – CDI

Synthèse des visites médicales

Fusion des documents Avis arrêt de travail, Certificat médical spécifique AT- MP

Convocation à entretien préalable à une éventuelle mesure pouvant aller jusqu’au licenciement

Nouvelle présentation du bulletin de paie version 2022

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2022

Mise en œuvre du titre mobilité à partir du 1er janvier 2022

Charges sociales année 2022

Revalorisation des salaires minima au 23 juillet 2022

SMIC au 1er janvier 2022

Déclaration du statut de conjoint collaborateur

Convocation entretien préalable à sanction

Egalité professionnelle – femmes – hommes

Chèques cadeaux – bons d’achat

La retraite progressive des salariés et des indépendants au 1er septembre 2023

La mise à la retraite du salarié et la mise à la retraite d’office

Départ à la retraite anticipée pour carrière longue

Guide pratique de l’aide à l’embauche des alternants – 2026

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Activité partielle de longue durée – APLD

L’indemnité inflation

Convocation entretien préparatoire en vue d’une rupture conventionnelle

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L’astreinte

Les heures supplémentaires

Réduction du temps de travail et contrat de travail

Repos quotidien et repos hebdomadaire

Indemnisation du salarié cadre suite indisponibilité maladie ordinaire ou professionnelle, accident du travail

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La gestion sanitaire des vagues de chaleur

Congés payés et maladie

Congés payés synthèse

Minima garantis 2021

Le temps de pause et de restauration

Travail de nuit

Travail le dimanche

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Discrimination sur l’apparence physique au travail

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Jobs d’été

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Modèle Accord annualisation du temps de travail

Voiture de service ou véhicule de fonction – Avantage en nature

Modèle convention forfait jours

Modèle compte-rendu entretien professionnel bilan 6 ans

Modèle de clause de confidentialité

Indemnité de congés payés

Fermeture de l’entreprise pour congés

Congé parental d’éducation

Congé Maternité et indemnités journalières pour les travailleuses indépendantes

RPCS dispenses d’affiliation

Modèle DUE frais santé

Rupture du contrat d’apprentissage

Rémunération du contrat de professionnalisation

Rémunération du contrat d’apprentissage

Rupture de la période d’essai de l’apprenti par l’employeur

Emploi des jeunes de 15 à moins de 18 ans

Congé pour examen accordé aux apprentis

Les registres obligatoires et conseillés en entreprise

Affichages ou diffusions obligatoires

Affichage obligatoire à l’attention du personnel

Affichage harcèlement

Affichage Egalité professionnelle hommes femmes

Le compte professionnel de prévention – C2P

Les vêtements de travail et le temps d’habillage

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Information des salariés traitement des données personnelles

RGPD Note d’information aux salariés

RGPD Lettre confidentialité du salarié amené à manipuler des données à caractère personnel

La gestion des jours fériés

Le contrat d’apprentissage

Contrat d’apprentissage ou de professionnalisation

Affichage égalité de rémunération hommes femmes

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CT des véhicules à deux-roues motorisés de nouveau en vigueur

Le Conseil d’État a jugé dans une décision du 31 octobre dernier que la décision prise par le Gouvernement le 25 juillet dernier, de revenir sur l’application du contrôle technique aux « deux-roues » qu’il avait initialement décidée en août 2021, était illégale. Les juges ont considéré que les mesures proposées depuis par le Gouvernement pour déroger à l’obligation européenne du contrôle technique ne sont pas conformes aux exigences de la directive 2014/45/UE du 3 avril 2014, parce qu’elles sont seulement à l’état de projets ou parce qu’elles ne permettent pas d’améliorer de façon suffisamment efficace et significative la sécurité des motards sur la route. Par cette décision, le décret initial du Gouvernement d’août 2021, qui a instauré le contrôle technique des « deux-roues », rentre donc de nouveau en vigueur.

Cadre juridique

Le droit européen impose, depuis l’adoption de la directive 2014/45/UE du 3 avril 2014, l’obligation pour les États membres de mettre en place, notamment, un contrôle technique périodique des véhicules à moteur de deux, trois ou quatre roues de cylindrée supérieure à 125 cm3 à partir du 1er janvier 2022. Les États membres de l’Union européenne peuvent déroger à cette obligation s’ils ont mis en place des mesures alternatives de sécurité routière efficaces, en tenant compte des statistiques pertinentes sur la sécurité routière.

Les allers et retours des pouvoirs publics

Le 9 août 2021, le Gouvernement a prévu la mise en place d’un contrôle technique des véhicules motorisés à deux-roues, mais en fixant sa date d’entrée en vigueur à une date postérieure à la date limite du 1er janvier 2022 fixée par le droit européen : le 1er janvier 2023, pour les véhicules immatriculés avant 2016, et des dates échelonnées entre 2024 et 2026, pour les véhicules immatriculés à partir de 2016. La FNA a participé à la préparation des textes réglementaires.

Face à ces délais que certaines associations considéraient comme trop éloignées compte tenu de l’urgence climatique, le Conseil d’Etat saisi en urgence, avait annulé le 27 juillet 2022 le calendrier ainsi défini par le Gouvernement. Dans ce jugement, le Conseil d’État a relevé que le Gouvernement avait choisi l’obligation de contrôle technique et non la mise en œuvre de mesures alternatives, ce qui l’obligeait à faire débuter ce contrôle technique dès le 1er janvier 2022, pour respecter le droit européen.

Décidant finalement d’opter pour la voie consistant à mettre en place des mesures alternatives pour améliorer la sécurité routière, la Première ministre a abrogé le décret d’août 2021 par un nouveau décret du 25 juillet 2022.

Trois associations ont demandé au Conseil d’État  le rétablissement de la mise en place du contrôle technique des deux-roues de cylindrée supérieure à 125 cm3.

Décision du conseil d’Etat, conforme au droit

La suppression du contrôle technique aurait dû être soumise à consultation du public, compte tenu de son incidence directe et significative sur l’environnement

Trop souvent mise de côté, le contrôle technique des véhicules est pourtant un acteur de la protection de l’environnement. De fait, le Conseil d’État juge que la suppression de cette obligation de contrôle technique périodique des deux-roues motorisés aurait dû être précédée d’une participation du public, conformément à la Charte de l’environnement intégrée à la Constitution de notre pays, car elle a une incidence directe et significative sur l’environnement.

Le juge administratif a retenu que la circulation des deux-roues motorisés a des effets nocifs sur l’environnement, en termes de pollution atmosphérique et sonore, particulièrement dans les zones urbaines.

Le Conseil d’État censure en outre une illégalité de fond, les mesures alternatives n’étant pas suffisamment efficaces, au regard des exigences de la directive, pour améliorer la sécurité routière des motards

Le Conseil d’État relève que les mesures alternatives proposées par le Gouvernement, et qui ont justifié l’abrogation du contrôle technique obligatoire, ne peuvent être regardées comme des mesures de sécurité routière efficaces au sens du droit européen. En effet, certaines des mesures mises en avant poursuivent des objectifs légitimes, mais qui ne sont pas ceux prévus par les dispositions de la directive régissant la faculté de déroger au contrôle technique, par exemple la réduction des nuisances sonores ou des émissions de polluants. D’autres mesures ne peuvent être utilement prises en compte, car elles sont encore à l’état de projets ou constituent de simples réflexions.

Enfin, les mesures concernant spécifiquement la sécurité routière sont en nombre restreint et ne peuvent être regardées comme suffisamment efficaces au regard des exigences de la directive, qui poursuit un objectif de réduction de la mortalité liée à l’utilisation des deux-roues motorisés. Or les statistiques de sécurité routière disponibles font état d’une mortalité routière particulièrement élevée en France pour les conducteurs de deux-roues motorisés, en valeur absolue comme par rapport aux autres États européens.

CT des deux roues toujours en vigueur

Pour ces raisons, le Conseil d’État annule le décret du 25 juillet 2022 qui a pour effet de remettre en vigueur le décret qui prévoit le contrôle technique des véhicules à deux-roues motorisés.

La mise en œuvre effective du décret du 9 août 2021 pourra légalement être accompagnée de mesures d’application portant notamment sur un échelonnement dans le temps de la mise en œuvre du dispositif de contrôle technique, une différenciation selon l’ancienneté du véhicule, et précisant les conditions de mise en œuvre de ce contrôle, notamment s’agissant des normes techniques et de l’agrément des centres de contrôle technique.

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Malus sur les véhicules polluants 2023

L’acquisition d’un véhicule particulier neuf ou d’occasion polluant peut être sanctionnée d’une taxe sur les véhicules polluants et d’une taxe sur la masse en ordre de marche.

Attention, seuls les véhicules particuliers (y compris les pick-up 5 places et les véhicules transformés en véhicules de tourisme) sont assujettis au malus. Les camionnettes ne sont pas concernées.

 

  • Le coût total du certificat d’immatriculation comprend plusieurs taxes :
    • Pour tous les véhicules : une taxe fixe (Y4)
    • Pour tous les véhicules à moteur : une taxe régionale (Y1)
    • Pour les véhicules catégories N, M2, et M3 : une taxe sur les véhicules de transport (Y2)
    • Pour les véhicules de tourisme « polluants » : Une taxe sur les émissions de dioxyde de carbone (« malus écologique ») et une taxe sur la masse en ordre de marche (« malus au poids ») (Y3)

 

 

La loi de finances 2021 prévoyait d’ores et déjà le barème de malus écologique applicable au 1er janvier 2023.

Nouveautés au 1er janvier 2023  : 

  • Le malus écologique commence à partir de 123g de CO2 (= 50€)
  • Le malus sur le poids reste inchangé : 10€/kg (au delà de 1800 kg).
  • Les véhicules des services d’incendie et de secours sont exonérés du malus écologique et du malus au poids.

 

MALUS SUR LA PREMIERE IMMATRICULATION EN FRANCE

 

1. Le malus sur les émissions polluantes :

 

Le malus est dû sur le premier certificat d’immatriculation délivré en France dès lors que le véhicule a fait l’objet d’une première immatriculation en France ou à l’étranger à compter du 1er janvier 2008. Il s’applique pour un véhicule particulier polluant acheté ou loué neuf en France, ou acheté à l’étranger et immatriculé pour la 1ère fois en France, ou ayant subi une transformation lui faisant répondre pour la première fois à la définition d’un véhicule de tourisme (voir ci-dessous « véhicule transformé en véhicule de tourisme »).

Qui est redevable du malus ?

  •  Les propriétaires ou locataires de voitures particulières et de pick-up 5 places ayant fait l’objet d’une réception communautaire, dont le taux de rejet de CO2 excède 122 grammes par kilomètre.
  • Les propriétaires ou locataires de voitures particulières et de pick-up 5 places n’ayant pas fait l’objet d’une réception communautaire, lorsque la puissance fiscale en chevaux-vapeur est supérieure à 4.

Quels sont les cas de minoration ou d’exonération du malus ?

  • Minoration pour les familles nombreuses

La minoration concerne les familles ayant au moins 3 enfants à charge (y compris les enfants placés en famille d’accueil), bénéficiaires des allocations familiales, qui acquièrent ou louent un véhicule de 5 places assises et plus. Elle consiste en une réduction de 20g de CO₂/km par enfant à charge, du taux d’émission pris en compte pour le calcul du malus ou d’un cheval administratif par enfant à charge.

Elle ne s’applique qu’à un seul véhicule d’au moins 5 places par foyer.

 

Comment obtenir la minoration ?

La taxe due doit tout d’abord être payée au moment de l’immatriculation du véhicule et le remboursement se fait ensuite sous la forme d’un remboursement d’impôt.

La demande de remboursement doit être faite avant le 31 décembre de la 2e année qui suit l’immatriculation à la trésorerie dont les coordonnées figurent sur l’avis d’imposition. Les documents à joindre sont :

  • Le document prouvant que le foyer est composé d’au moins 3 enfants (attestation de la Caf, livret de famille, attestation fiscale ….),
  • La demande de remboursement au moyen du formulaire de demande de remboursement de la taxe additionnelle,
  • La photocopie du (ou des) dernier(s) avis d’impôt sur le revenu,
  • La photocopie du certificat d’immatriculation délivré au nom du demandeur.

 

 

  • Minoration pour les entreprises

La minoration concerne les personnes morales qui acquièrent ou louent un véhicule d’au moins 8 places assises. Elle consiste en une réduction de 80g de CO₂/km ou de 4 chevaux administratifs.

Pour obtenir cette minoration, il faut immatriculer le véhicule par le biais de l’ANTS. 

 

  • Minoration pour les véhicules conçus pour circuler à l’E85

Les véhicules spécialement équipés pour fonctionner au moyen du superéthanol E85 bénéficient d’un abattement de 40% sur les taux d’émissions de dioxyde de carbone. Cet abattement ne s’applique pas aux véhicules dont les émissions de dioxydes de carbone sont supérieures à 250 g/km. Si le véhicule n’a pas fait l’objet d’une réception communautaire, le véhicule bénéficie d’un abattement de 2 chevaux administratifs sauf lorsque la puissance excède 12 chevaux administratifs.

 

  • Exonération pour les personnes à mobilité réduite

Le malus ne s’applique pas sur un véhicule :

  • Immatriculé voiture particulière carrosserie « handicap »,
  • Ou acquis par une personne titulaire de la carte mobilité inclusion portant la mention invalidité ;
  • Ou par une personne ayant un enfant mineur ou à charge dans son foyer fiscal qui est titulaire de cette carte.
  • Spécialement adaptés au transport de personnes handicapées (malus)

L’exonération ne peut concerner qu’un seul véhicule par bénéficiaire. Une photocopie de la carte d’invalidité doit être jointe à la demande de certificat d’immatriculation.

Pour obtenir cette exonération, il faut immatriculer le véhicule par le biais de l’ANTS. 

 

  • Exonération pour les véhicules des services d’incendie et de secours

A compter du 1er janvier 2023, sont désormais exonérés les véhicules hors route exclusivement affectés aux besoins :

– Des services d’incendie et de secours (SDIS) pour la réalisation des missions de protection des personnes, des animaux, des biens et de l’environnement contre les accidents, les sinistres et les catastrophes ;

– Des associations agréées aux opérations de secours (participation aux opérations de secours et à l’encadrement des bénévoles dans le cadre des actions de soutien aux populations, mise en place des dispositifs de sécurité civile dans le cadre de rassemblements de personnes, assurer des actions d’enseignement et de formation en matière de secourisme).

 

  • Exonération pour les véhicules électriques et hydrogène

Le malus ne s’applique pas sur les véhicules dont la source d’énergie est exclusivement l’électricité, ou l’hydrogène, ou une combinaison des deux.

Malus applicable à compter du 1er janvier 2023 :

Pour les voitures particulières ayant fait l’objet d’une réception communautaire (taux de CO2 WLTP) :

BARÈME CO2, MÉTHODE DITE WLTP,
POUR 2023
Émissions de CO2 (g/km) Tarif
(€)
Émissions de CO2 (g/km) Tarif
(€)
Émissions de CO2 (g/km) Tarif
(€)
Inférieures à 123 0 157 2 544 192 16 149
123 50 158 2 726 193 16 810
124 75 159 2 918 194 17 490
125 100 160 3 119 195 18 188
126 125 161 3 331 196 18 905
127 150 162 3 552 197 19 641
128 170 163 3 784 198 20 396
129 190 164 4 026 199 21 171
130 210 165 4 279 200 21 966
131 230 166 4 543 201 22 781
132 240 167 4 818 202 23 616
133 260 168 5 105 203 24 472
134 280 169 5 404 204 25 349
135 310 170 5 715 205 26 247
136 330 171 6 039 206 27 166
137 360 172 6 375 207 28 107
138 400 173 6 724 208 29 070
139 450 174 7 086 209 30 056
140 540 175 7 462 210 31 063
141 650 176 7 851 211 32 094
142 740 177 8 254 212 33 147
143 818 178 8 671 213 34 224
144 898 179 9 103 214 35 324
145 983 180 9 550 215 36 447
146 1 074 181 10 011 216 37 595
147 1 172 182 10 488 217 38 767
148 1 276 183 10 980 218 39 964
149 1 386 184 11 488 219 41 185
150 1 504 185 12 012 220 42 431
151 1 629 186 12 552 221 43 703
152 1 761 187 13 109 222 45 000
153 1 901 188 13 682 223 46 323
154 2 049 189 14 273 224 47 672
155 2 205 190 14 881 225 49 047
156 2 370 191 15 506 Supérieures à 225 50 000

 

Le montant total du malus écologique (minorations inclues) ne peut pas dépasser 50% du prix d’acquisition du véhicule*.

 

Pour les voitures particulières n’ayant pas fait l’objet d’une réception communautaire (CV) :

Il s’agit des véhicules ayant fait l’objet d’une réception nationale ou à titre isolé.

BARÈME EN PUISSANCE ADMINISTRATIVE POUR  2023
Puissance administrative(CV) Tarif(€)
Inférieure à 4 0
4 500
5 2 250
6 3 500
7 4 750
8 6 500
9 8 000
10 9 500
11 11 500
12 12 750
13 14 500
14 16 000
15 18 750
16 20 500
17 23 000
18 25 500
19 28 000
20 30 500
21 33 000
22 35 500
23 38 000
24 40 000
25 42 500
26 45 000
27 47 500
Supérieure à 27 50 000

Le montant total du malus écologique (minorations inclues) ne peut pas dépasser 50% du prix d’acquisition du véhicule*.

 

*Prix du véhicule :

  • quand la vente s’opère avec un acheteur final en France, le prix à  prendre en compte est celui effectivement versé par ce dernier, et figurant sur la facture. Il s’agit donc du prix du véhicule, après remise ;

 

  • en cas de location longue durée, le prix à indiquer est celui mentionné dans le contrat, ou à défaut, le prix catalogue ;

 

  • dans les autres cas (véhicules constructeurs, de démonstration, en transit temporaire), il s’agit du prix catalogue.

 

Dans tous les cas, les prix sont TTC et correspondent aux options et caractéristiques propres au-dit véhiculeLe prix indiqué dans l’interface SIV ne doit pas être porté à « 0 ».

 

Il est alors de la responsabilité du professionnel de conserver les justificatifs appropriés, notamment en cas d’atteinte du plafond, afin de permettre d’éventuels contrôles à postériori.

 

 

Véhicules introduits en France après immatriculation dans un autre pays :

 

Pour les véhicules introduits en France après avoir été acquis et immatriculés pour la première fois dans un autre pays à compter du 1er janvier 2008, le taux de la taxe est celui qui aurait été appliqué en France à la date de la première immatriculation si elle y avait été effectuée.

A noter que le propriétaire d’un tel véhicule bénéficie d’une réduction supplémentaire au moment de le faire immatriculer en France : Pour les véhicules ayant fait l’objet d’une immatriculation au moins 6 mois avant celle donnant lieu au malus, le montant du malus fait l’objet d’une réfaction de 10% pour chaque période de 12 mois entamée depuis la date de première immatriculation.

Le montant de cette réduction se calcule en fonction de la date de la première immatriculation hors de France du véhicule concerné. Les termes « 12 mois entamés » s’entendent du commencement de chaque période de 12 mois à compter de cette date d’immatriculation hors de France, jusqu’à la date de première immatriculation en France.

Pour connaître les grilles de malus de 2008 à 2023, veuillez consulter le document « Evolution des barèmes de malus écologique depuis 2008 » dans « documents complémentaires » ci-dessous. 

 

Barèmes applicables pour les véhicules importés :

 

Type de véhicule

(Nature du barème)

Date de première immatriculation du véhicule Barème applicable
Véhicules relevant du nouveau dispositif d’immatriculation (barème CO2 – WLTP) A compter du 1er janvier 2021 Barème WLTP en vigueur à la date de 1ère immatriculation

(-10% par année)

Du 1er mars au 31 décembre 2020 Barème WLTP 1er mars 2020

(-10% par année)

Véhicules réceptionnés UE et ne relevant pas du nouveau dispositif d’immatriculation (barème CO2 – NEDC) Du 1er janvier au 29 février 2020 Barème NEDC de Janvier/Février 2020 (-10% par année)
Jusqu’au 31 décembre 2019 Barème NEDC en vigueur à la date de 1ère immatriculation

(-10% par année)

Véhicules non réceptionnés UE et ne relevant pas du nouveau dispositif d’immatriculation (barème en puissant administrative) À compter du 1er janvier 2021 Barème en puissance fiscale (CV) en vigueur à la date de 1ère immatriculation (-10% par année)
Jusqu’au 31 décembre 2020

 

Concrètement :

 

  • Si le véhicule est homologué sous la norme WLTP et qu’il a été immatriculé pour la première fois à l’étranger après le 31 décembre 2020, son taux de référence est le taux de CO2 WLTP et le barème applicable est le barème WLTP en vigueur au jour de sa première mise en circulation.

 

  • Si le véhicule est homologué sous la norme WLTP et qu’il a été immatriculé pour la première fois à l’étranger entre le 1er mars et le 31 décembre 2020, son taux de référence sera le taux de CO2 WLTP et le barème applicable sera le barème WLTP en vigueur au 1er mars 2020.

 

  • Si le véhicule a été immatriculé pour la première fois à l’étranger avant le 1er mars 2020, (qu’il soit WLTP ou NEDC), son taux de référence sera le taux de CO2 NEDC et le barème applicable sera le barème NEDC en vigueur à sa date de 1ère immatriculation.

 

Comment immatriculer les véhicules importés dans le SIV ?

Précisions véhicules neufs / véhicules d’occasion :

D’un point de vue fiscal (pour le paiement de la TVA) et plus particulièrement d’un point de vue des échanges intra-communautaires, le Code général des Impôts indique que les véhicules automobiles et plus largement les véhicules terrestres à moteur sont considérés comme neufs lorsque leur livraison est effectuée moins de six mois après la date de première mise en service ou s’ils ont parcouru moins de 6 000 kilomètres.

Mais pour le SIV (système d’immatriculation des véhicules) : si le véhicule est déjà immatriculé à l’étranger, il est d’occasion (même s’il a –6 000 kms ou –6 mois). Si le véhicule n’est PAS déjà immatriculé à l’étranger, il est neuf.

 

Véhicules neufs JAMAIS immatriculés (importés) :

Pour les véhicules neufs (jamais immatriculés à l’étranger) en provenance d’un autre pays européen, le e-coc (certificat de conformité électronique) n’est pas renseigné automatiquement dans la base SIV. De ce fait un blocage peut survenir au moment dans son immatriculation dans votre interface SIV (clé web ou MISIV).

Dans ce cas, l’immatriculation peut se faire de deux manières :

  • Soit acheter le e-coc auprès du constructeur du véhicule afin que celui-ci le renseigne dans la base SIV et que vous puissiez immatriculer directement le véhicule dans votre interface.
    • La FNA se rapproche des constructeurs afin d’obtenir des renseignements concernant le cout du e-coc, le mode d’accès pour l’acheter et le délai pour l’obtenir (nous n’avons toujours pas obtenu d’informations à ce jour).
  • Soit saisir l’immatriculation du véhicule dans l’ANTS avec le COC papier et les justificatifs habituels. Cela engendre un délai de traitement du dossier plus long mais cela reste surement moins couteux que l’achat d’un e-coc auprès du constructeur (cout supplémentaire éventuel : W provisoire).

 

Véhicules d’occasion DEJA immatriculés à l’étranger :

Pour les véhicules d’occasion importés (déjà immatriculés à l’étranger), la base SIV n’est pour le moment pas capable de reconnaitre automatiquement les données WLTP du véhicule.

Si vous ne disposez pas de PIVO, vous réalisez les démarches dans l’ANTS (rien ne change).

Si vous disposez de PIVO (dispense de quitus fiscal) vous pouvez immatriculer les VO importés via votre interface :

  • Si le véhicule a été immatriculé pour la première fois avant le 1er mars 2020, vous indiquez le numéro de série du véhicule et pouvez l’immatriculer selon son taux de CO2 NEDC.
  • Si le véhicule a été immatriculé pour la première fois après le 1er mars 2020, vous devez impérativement indiquer manuellement son taux de CO2 WLTP COMBINÉ.

Attention : Afin de ne pas engager votre responsabilité et éviter de perdre votre habilitation et votre agrément, veillez à être rigoureux dans la saisine du taux de CO2.

 

 

2. La taxe sur la masse en ordre de marche (TMOM ou « malus au poids ») :

 

La taxe sur la masse en ordre de marche (TMOM) est dû sur le premier certificat d’immatriculation délivré en France dès lors que le véhicule a fait l’objet d’une première immatriculation en France ou à l’étranger à compter du 1er janvier 2022. Il s’applique pour un véhicule particulier lourd acheté ou loué neuf en France, ou acheté à l’étranger et immatriculé pour la 1ère fois en France, ou ayant subi une transformation lui faisant répondre pour la première fois à la définition d’un véhicule de tourisme (voir ci-dessous « véhicule transformé en véhicule de tourisme »).

 

La masse en ordre de marche, correspond à la « masse du véhicule en service avec carrosserie et dispositif d’attelage en cas de véhicule tracteur de catégorie autre que M1 (en kg) ». Elle se trouve au point G. du certificat d’immatriculation.

 

Cette taxe n’est pas applicable aux véhicules immatriculés pour la première fois (en France ou à l’étranger) avant le 1er janvier 2022.

Qui est redevable du malus au poids ?

Les propriétaires ou locataires de voitures particulières et de pick-up 5 places, dont la masse du véhicule en service avec carrosserie (G) est supérieure à 1800 kg.

Tarif applicable :

La TMOM (taxe sur la masse en ordre de marche), s’applique dès lors que la masse du véhicule excède le seuil de 1800 kg et le tarif applicable est de 10€/kg.

 

Exemple :

Si G = 1 900 kg alors l’écart entre 1 900 et 1 800 est de 100 kg. Donc la TMOM est de 100 x 10 € = 1 000 €.

 

Le montant total du malus sur le poids (minorations inclues) ne peut pas dépasser un montant égal à [tarif maximal figurant dans le barème de malus écologique (50 000) montant du malus écologique applicable au véhicule].

 

Pour les véhicules ayant fait l’objet d’une immatriculation au moins six mois avant celle donnant lieu au malus, le montant du malus sur le poids fait l’objet d’une réfaction de 10 % pour chaque période de douze mois entamée depuis la date de première immatriculation.

 

Cette taxe n’est pas applicable aux véhicules immatriculés pour la première fois (en France ou à l’étranger) avant le 1er janvier 2022.

Quels sont les cas de minoration ou d’exonération du malus au poids ?

  • Minoration pour les familles nombreuses

La minoration concerne les familles ayant au moins 3 enfants à charge (y compris les enfants placés en famille d’accueil), bénéficiaires des allocations familiales, qui acquièrent ou louent un véhicule de 5 places assises et plus. Elle consiste en une réduction de 200 kg par enfant à charge.

Elle ne s’applique qu’à un seul véhicule d’au moins 5 places par foyer.

 

  • Minoration pour les entreprises

La minoration concerne les personnes morales qui acquièrent ou louent un véhicule d’au moins 8 places assises. Elle consiste en une réduction de 400 kg.

Pour obtenir cette minoration, il faut immatriculer le véhicule par le biais de l’ANTS. 

 

  • Exonération pour les personnes à mobilité réduite

Le malus ne s’applique pas sur un véhicule :

  • Immatriculé voiture particulière carrosserie « handicap »,
  • Ou acquis par une personne titulaire de la carte mobilité inclusion portant la mention invalidité ;
  • Ou par une personne ayant un enfant mineur ou à charge dans son foyer fiscal qui est titulaire de cette carte.
  • Spécialement adaptés au transport de personnes handicapées (malus)

L’exonération ne peut concerner qu’un seul véhicule par bénéficiaire.

Une photocopie de la carte d’invalidité doit être jointe à la demande de certificat d’immatriculation.

Pour obtenir cette exonération, il faut immatriculer le véhicule par le biais de l’ANTS. 

 

  • Exonération pour les véhicules des services d’incendie et de secours

A compter du 1er janvier 2023, sont désormais exonérés les véhicules hors route exclusivement affectés aux besoins :

– Des services d’incendie et de secours (SDIS) pour la réalisation des missions de protection des personnes, des animaux, des biens et de l’environnement contre les accidents, les sinistres et les catastrophes ;

– Des associations agréées aux opérations de secours (participation aux opérations de secours et à l’encadrement des bénévoles dans le cadre des actions de soutien aux populations, mise en place des dispositifs de sécurité civile dans le cadre de rassemblements de personnes, assurer des actions d’enseignement et de formation en matière de secourisme).

 

  • Exonération pour les véhicules électriques et hydrogène

Le malus ne s’applique pas sur les véhicules dont la source d’énergie est exclusivement l’électricité, ou l’hydrogène, ou une combinaison des deux.

 

  • Exonération pour les véhicules hybrides rechargeables

Le malus sur le poids ne s’applique pas aux véhicules hybride rechargeable de l’extérieur, dont l’autonomie en en mode tout électrique est supérieure à 50 km.

Véhicule transformé en véhicule de tourisme (VASP-DERIVP)

 

Nouveauté applicable depuis le 1er juillet 2020 : Si, lorsqu’au moment de sa première immatriculation en France, un véhicule n’est pas un véhicule de tourisme (VASP-DERIV VP) ou est un véhicule de tourisme exonéré (accessible en fauteuil roulant), le malus( CO2 et au poids) s’applique lors de l’immatriculation consécutive à la première modification de ses caractéristiques techniques le faisant répondre à la définition d’un véhicule de tourisme ou lui faisant perdre le bénéfice de cette exonération.

 

Pour ces véhicules, deux situations sont à distinguer :

  • Soit le véhicule a été immatriculé pour la 1ère fois avant le 1er juillet 2020. Dans ce cas, sur son certificat d’immatriculation, ont été inscrites ses émissions NEDC ou NEDC corrélé. À l’occasion de sa transformation, il sera donc taxé au moyen du barème NEDC qui était en vigueur à sa date de 1ère mise en circulation.
  • Soit le véhicule a été immatriculé pour la 1ère fois à compter du 1er juillet 2020. Dans ce cas, sur son certificat d’immatriculation, ont été inscrites ses émissions WLTP. À l’occasion de leur transformation, ils seront donc taxés au moyen du barème WLTP

 

Dans tous les cas, la minoration de 10% par année entamée s’applique (dès lors que le véhicule a été immatriculé pour la première fois depuis plus de 6 mois).

Exemple : Un véhicule a été immatriculé pour la première fois en France en véhicule de société DERIV VP (sans siège à l’arrière). Aucun malus écologique n’a été appliqué sur son certificat d’immatriculation en France. Si des sièges lui sont ajoutés, lui faisant répondre à la définition d’un véhicule de tourisme (VP), le malus écologique sera appliqué dès la modification du certificat d’immatriculation du véhicule.

Pour rappel, lorsqu’il y a modification des caractéristiques du véhicule, le certificat d’immatriculation doit impérativement être modifié

 

Vigilance : Si vous achetez des véhicules de société (ou si vous en avez déjà en stock) dans le but de les transformer et de les revendre en tant que véhicule de tourisme, vos acheteurs devront s’acquitter du malus automobile au moment de l’immatriculation. Conformément à votre obligation de conseil, vous devez les informer de l’application de cette taxe.

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