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Renouvellement du bail commercial

Locataires, n’attendez pas !

Le bail commercial est connu de tous pour sa caractéristique « 3-6-9 », conclu pour 9 ans, le contrat peut, en principe, être rompu à chaque révision triennale par le locataire. Au moment du renouvellement du bail, soyez vigilants !

En cas d’inertie du bailleur prenez les devants en demandant le renouvellement du bail afin de bénéficier du plafonnement du loyer et de vous ménager la possibilité de céder votre bail en toute tranquillité.

Un renouvellement de droit

Le renouvellement du contrat de bail est un droit pour le locataire à condition toutefois :

  • Etre inscrit au Registre du commerce et des sociétés ou au Répertoire des métiers,
  • Etre propriétaire du fonds de commerce,
  • Exploiter le fonds de commerce dans les lieux loués et ce de manière effective au cours des trois dernières années précédant le renouvellement (sauf motif légitime de non exploitation).

Article L.145-1 du Code de commerce

La nationalité française du locataire n’est plus une condition du droit au renouvellement.

Les conséquences de l’arrivée du terme du contrat 

En l’absence de congé valablement donné, l’arrivée du terme du contrat ne met pas automatiquement fin aux relations contractuelles. En effet, à défaut de congé et de demande de renouvellement, le bail est prolongé aux clauses et conditions du bail venu à expiration (on parle de tacite reconduction). Néanmoins, il pourra être dénoncé à tout moment par l’une ou l’autre des parties à condition de respecter le délai de préavis prévu dans les clauses du bail. Il y a donc une insécurité juridique à rester dans cette situation.

Le renouvellement du bail ne s’opère que si le bailleur accède à la demande faite par le locataire ou si le locataire accepte l’offre émise par le bailleur.

Quels sont les risques de la tacite reconduction du bail commercial ?

Dans cette situation, le contrat peut être résilié à tout moment, dès lors que le délai de préavis est respecté. Le locataire peut néanmoins bénéficier de l’indemnité d’éviction.

En outre, la règle de déplafonnement du nouveau loyer risque à terme d’être inapplicable lorsque, par l’effet d’une tacite reconduction, la durée du bail excède 12 ans.

Enfin, la cession du bail sans les autres éléments du fonds de commerce pourrait être compromise pendant la période de tacite reconduction dans la mesure où le repreneur n’est pas assuré d’obtenir le renouvellement du contrat de bail.

Congé donné par le bailleur

C’est en principe au bailleur d’en prendre l’initiative en délivrant au locataire un congé au moins six mois avant l’échéance du contrat. Le congé peut être donné avec ou sans offre de renouvellement.

Le congé doit obligatoirement être donné par acte extrajudiciaire, c’est-à-dire par acte huissier. A défaut, le congé est nul (par exemple s’il est adressé par lettre recommandée).

Contenu du congé: il doit préciser les motifs pour lesquels il est donné et indiquer que le locataire qui souhaite soit contester le congé, soit demander le paiement d’une indemnité d’éviction, doit saisir le tribunal avant l’expiration d’un délai de 2 ans à compter de la date d’effet du congé.

Option 1: Congé avec proposition de renouvellement du bail

  • Proposition d’un nouveau loyer du bail renouvelé

Le congé permet au bailleur de proposer un nouveau loyer applicable à compter du renouvellement du bail. Pour se faire, son montant doit être précisé dans le congé.

A noter que le locataire est en droit de contester ce montant ; s’ouvre alors une procédure de conciliation devant la commission départementale de conciliation (cette saisine est toutefois facultative).

La commission départementale de conciliation

Composition: elle est mixte, c’est-à-dire composée de bailleurs et de locataires en nombre égal, et de personnes qualifiées.

Domaines de compétence : elle pour mission de concilier les parties et de rendre un avis. Elle peut être saisie pour:

  • les litiges concernant la fixation du loyer du bail renouvelé
  • les litiges concernant la révision du loyer, les charges et les travaux

Saisine : il faut saisir la commission du lieu où se trouve l’immeuble, par LRAR. La commission est généralement située auprès de la préfecture.

Le secrétariat de la commission convoque les parties par LRAR, à la séance au cours de laquelle l’affaire sera examinée, au moins 15 jours avant la date fixée. Les parties peuvent se présenter en personne ou se faire représenter par un tiers habilité ou un avocat. La commission émet son avis même si les parties ne se présentent pas et ne sont pas représentées.

Issue:

En cas de conciliation, il est dressé un acte signé des parties. A défaut de conciliation, la commission émet un avis faisant apparaître les points essentiels du désaccord des parties et la proposition motivée de la commission.

Cet avis est signé par le président et le secrétaire. Il est aussitôt notifié à chacune des parties par lettre recommandée avec demande d’avis de réception.

  • Le congé doit être motivé: il doit préciser les motifs pour lesquels il est donné (article L145-9, al 5 du Code de commerce).
  • Le silence du locataire vaut acceptation aux conditions fixées par le bailleur.
  • Droit d’option du bailleur :
    Attention, le bailleur peut se rétracter, tant que le locataire n’a pas formellement accepté le renouvellement. Le locataire a donc intérêt à accepter le principe du renouvellement au moyen d’une lettre recommandé avec accusé de réception, même s’il entend contester le loyer demandé par le bailleur. Il doit alors mentionner dans sa lettre, son intention de contester le loyer proposé par le bailleur.

Option 2: Congé sans renouvellement du bail mais avec proposition d’une indemnité d’éviction

Le Code de commerce précise que l’indemnité d’éviction doit être «égale au préjudice causé au locataire par le défaut de renouvellement ».

o Montant de l’indemnité d’éviction :
Elle comprend notamment la valeur marchande du fonds de commerce et diverses indemnités accessoires (déménagement, réinstallation, droits de mutation), sauf dans le cas où le propriétaire fait la preuve que le préjudice est moindre. Le locataire peut rester dans les lieux tant qu’il n’a pas reçu paiement de l’indemnité d’éviction .

o Droit de contestation du locataire :
Le montant pourra être contesté par le locataire devant le tribunal judiciaire du lieu de situation de l’immeuble, dans un délai de deux ans, à compter de la date pour laquelle le congé a été donné.

o Droit à une indemnité provisionnelle :
A noter que chacune des parties a la possibilité de faire fixer une indemnité provisionnelle par le président du tribunal judiciaire, lequel statue après une expertise (article L145-28 du Code de commerce). Dès lors qu’il reçoit une indemnité provisionnelle, le locataire ne peut plus se maintenir dans les lieux.

o Droit de repentir du bailleur :
Le bailleur peut revenir sur sa décision : droit de repentir.

Option 3: Congé sans renouvellement et sans indemnité d’éviction 

Le bailleur est en droit de refuser le renouvellement du bail, sans être tenu au paiement d’une indemnité, s’il justifie d’un motif grave et légitime à l’encontre de son locataire (article L.145-17 du Code de commerce).

Exemples :
Défaut de paiement du loyer ou difficultés et retards à payer ; retards de paiement; non exécution des travaux incombant au locataire ou exécution de travaux non autorisés par le bailleur ; sous location, extension d’activités non autorisée …. Néanmoins, le bailleur ne pourra se prévaloir de la faute commise par le locataire que si cette faute s’est poursuivie ou renouvelée plus d’un mois après une mise en demeure adressée au locataire.

Congé donné par le locataire

En l’absence de congé donné par le bailleur dans les 6 mois précédent l’expiration du bail, le locataire peut prendre l’initiative de demander le renouvellement de son bail.

Celui-ci doit se faire par acte d’huissier ou par lettre recommandée avec accusé de réception, soit dans les six mois qui précèdent l’expiration de son bail, soit le cas échéant, à tout moment au cours de sa tacite reconduction.

Contenu de la demande de renouvellement:

La demande doit explicitement demander au bailleur de se positionner sur le renouvellement du bail commercial. La demande peut également contenir une proposition de loyer.

La demande de renouvellement doit obligatoirement reproduire les dispositions de l’article L 145-10 alinéa 4 (sous peine de nullité):

« Dans les trois mois de la notification de la demande en renouvellement, le bailleur doit, par acte extrajudiciaire, faire connaître au demandeur s’il refuse le renouvellement en précisant les motifs de ce refus. A défaut d’avoir fait connaître ses intentions dans ce délai, le bailleur est réputé avoir accepté le principe du renouvellement du bail précédent ». 

Option 1: le bailleur refuse le renouvellement

Si le bailleur refuse sa proposition, il doit en aviser le locataire dans un délai de trois mois par acte d’huissier. Il doit en préciser les motifs dans le cas où d’un refus de renouvellement sans indemnité d’éviction.

Si le refus de renouvellement est assorti d’une indemnité d’éviction, cette proposition constitue une motivation suffisante.

L’acte de refus doit indiquer que le locataire qui souhaite soit contester le congé, soit demander le paiement d’une indemnité d’éviction, doit saisir le tribunal avant l’expiration d’un délai de 2 ans à compter de la date d’effet du congé.

Option 2: le bailleur accepte le renouvellement

Le bailleur peut accepter expressément la demande de renouvellement du bail commercial. Si à cette occasion, il souhaite obtenir une modification du loyer, il doit indiquer dans sa réponse celui qu’il propose (par acte d’huissier ou par lettre recommandée avec AR).

Si le bailleur ne répond pas sous un délai de 3 mois, il est considéré avoir accepté le principe du renouvellement du bail précédent. Ce silence gardé pendant 3 mois équivaut donc à une acceptation de principe. Toutefois, cette acceptation tacite ne porte que sur le renouvellement et non pas sur le nouveau loyer (il conserve la possibilité de demander un nouveau loyer).

Enfin, l’acceptation expresse ou tacite du renouvellement n’est pas définitive ! Le bailleur peut se raviser et soit refuser le renouvellement (on parle de droit d’option), soit refuser le renouvellement pour motif grave et légitime.

Le droit d’option 

Mise en œuvre :

Le bailleur qui a offert le renouvellement du bail peut se raviser et le refuser par la suite. De même, le locataire peut refuser le renouvellement qu’il a initialement accepté ou demandé.

Les parties peuvent exercer leur droit d’option dans tous les cas où il y a un désaccord sur le prix ou sur les conditions du nouveau bail.

Selon la jurisprudence constante, le droit d’option peut être exercé à tout moment tant que l’action en fixation du loyer n’est pas prescrite (l’action en fixation de loyer doit être intentée dans un délai de 2 ans à compter de la date d’effet du renouvellement ou de la réponse du bailleur).

Dans tous les cas, le droit d’option doit être exercé au plus tard dans le mois qui suit la signification de la décision définitive fixant le loyer (article L. 145-57, alinéa 2 du Code de commerce).

L’exercice du droit d’option n’est soumis à aucune condition de forme et n’a pas à être motivé (Cass. 3ème civ 27/03/2025, n°23-20.030). Toutefois, la partie qui exerce son droit d’option devra le notifier explicitement.

Effets du droit d’option :

Le droit d’option a un effet irrévocable et rétroactif (article L. 1456-59 du Code de commerce).

Après l’option exercée par :

  • Le bailleur, ce dernier devra verser au locataire une indemnité d’éviction
  • Le locataire, ce dernier est redevable d’une indemnité d’occupation jusqu’à complète libération des lieux

 

Déclaration Européenne de Services (DES)

Depuis le 1er janvier 2010, les entreprises françaises fournissant des services à des sociétés établies dans d’autres Etats membres de la Communauté européenne, doivent établir une « déclaration européenne de services » (DES) qui récapitule les opérations réalisées.

Qui doit déposer une DES ?

Une entreprise prestataire de services qui a effectué une transaction avec une entreprise établie dans un autre pays de l’Union européenne, et qui a facturé hors taxe doit déposer une Déclaration Européenne de Services dans laquelle elle va déclarer toutes les opérations effectuées, au plus tard le 10e jour ouvrable du mois suivant.

Pour rappel, si votre client est établi dans un autre Etat Membre de l’Union Européenne, vous devez facturer votre prestation hors taxes (HT), et c’est au client assujetti de déclarer la TVA et s’en acquitter auprès de son administration fiscale (c’est le régime de l’auto-liquidation de la TVA par le preneur).

1ere obligation: la facture doit porter la mention « autoliquidation »

2e obligation : vous devez remplir la DES (Déclaration Européenne de Services)

Ex : vous réalisez une prestation de dépannage pour un client professionnel établi en Espagne (quel que soit le lieu où s’est déroulée la prestation) = facturation de la prestation en Hors Taxes + DES

Voir la note FNA sur les Prestations de services hors de France : quelle TVA appliquer ?

Exception : les prestations de location de véhicule de courte durée (< 30 jours) et de transport de passagers ne donnent pas lieu à dépôt d’une DES.

Modalités de dépôt de la DES

La déclaration européenne de services (DES) doit être déposée obligatoirement en ligne sur le téléservice pro-douane. Seuls les entrepreneurs individuels et les sociétés bénéficiant du régime de la franchise en base de la TVA peuvent déposer auprès de l’administration des douanes une DES sur support papier.

Déclaration en ligne : elle doit être effectuée sur le site du téléservice pro-douane. Lors de la 1ere connexion il est nécessaire d’identifier l’entreprise par la création d’un compte. Le téléservice pro-douane vous propose un outil de simulation et un manuel d’utilisateur.

Déclaration sur support papier : Formulaire Cerfa n° 13964*02 et sa notice explicative. Le formulaire Cerfa doit être adressé au centre interrégional de saisie des données (CISD) de rattachement de l’entreprise. Il existe 2 CISD : Lille et Sarcelles. Selon son département d’établissement, votre entreprise est rattachée à l’un des deux. Retrouvez sous ce lien le CISD compétent pour votre département.

Contenu de la déclaration

L’entreprise doit indiquer, pour chaque ligne, le montant HT des prestations fournies à un même preneur et le numéro de TVA de ce dernier ; les opérations doivent être déclarées dès le premier euro.

Périodicité et date limite de dépôt 

La période de référence est le mois au cours duquel la TVA est devenue exigible et la DES doit être produite au plus tard le dixième jour ouvrable du mois qui suit.

Retrouvez sous ce lien le calendrier des dates limites de dépôt de la DES (site Internet des douanes).

Sanction pour défaut de déclaration dans les délais et pour omission et inexactitude

Article 1788 A du Code général des impôts

  • Défaut de production de la déclaration dans les délais : amende de 750 € (portée à 1500 € à défaut de production dans les 30 jours d’une mise en demeure)
  • Chaque omission et/ou inexactitude : amende de 15 € avec un maximum de 1500 €.
  • Indépendamment du droit d’enquête, les agents des douanes peuvent adresser au redevable de la déclaration des demandes de renseignement ou de document et le convoquer.

 

 

 

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La CNAMS et ses confédérations lancent une enquête afin de connaître les impacts économiques de la guerre en Ukraine et des sanctions économiques à l’encontre de la Russie sur les entreprises de service et de fabrication.

Aussi nous comptons sur vous pour répondre à cette enquête qui ne vous prendra que quelques minutes, en cliquant sur le lien ci-dessous :

 

https://forms.gle/EahF1Sm8ni5pVAzdA

 

Nous vous remercions de bien vouloir répondre à ce questionnaire au plus tard le 19 avril 2022.

Vos réponses sont essentielles car elles vont permettre de disposer d’arguments pour appuyer nos demandes notamment auprès du Gouvernement et autres interlocuteurs (EDF,…).

 

La CNAMS, dont la FNA est membre, représente les intérêts de 54% des entreprises inscrites au Répertoire des Métiers (entreprises exerçant une activité artisanale à titre principale ou secondaire), soit près de 430 000 entreprises qui représentent environ 1,8 million d’actifs, dont 1,1 million de salariés.

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Assurance chômage du chef d’entreprise

Tableau comparatif des différentes formes de sociétés

EIRL-Entrepreneur individuel à responsabilité limitée

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Décharge de responsabilité

A l’occasion d’une opération d’entretien ou de réparation du véhicule de votre client, vous constatez qu’il est nécessaire de réaliser d’autres opérations touchant notamment à la sécurité du véhicule. Conformément à votre obligation d’information et de conseil, vous devez alerter votre client sur la nécessité d’effectuer ces réparations.

Exemple: le véhicule vous est confié pour une vidange; vous constatez une usure très prononcée des pneumatiques ou encore un problème de sécurité concernant le système de freinage.

Comme réagir face au refus de votre client de réaliser ces interventions supplémentaires pourtant indispensables à sa sécurité ? Comment vous prémunir contre une éventuelle action en responsabilité ?

A retenir !

Le réparateur a non seulement une obligation de résultat mais aussi une obligation de sécurité : il doit informer clairement son client  de l’existence d’un risque s’il constate que le véhicule confié pour entretien ou réparation présente des défauts dangereux pour la sécurité de l’automobiliste et des tiers.

Face au refus d’un client de procéder à des réparations sur le véhicule, nécessaire à la sécurité, le professionnel se trouve face à cette situation :

  • Il ne peut pas empêcher le client de repartir et il ne peut pas retenir le véhicule au motif que celui-ci présente un danger pour le conducteur ou les tiers ;
  • Il ne peut pas procéder d’office aux réparations sur le véhicule s’il n’a pas obtenu l’accord préalable du client (voir la note sur l’Ordre de réparation) ;

Comment informer le client  sur les désordres constatés ? 

Il est indispensable de prévenir le client lorsque vous constatez des désordres sur son véhicule, qui peuvent avoir des conséquences sur sa sécurité. A défaut, en cas de sinistre, votre responsabilité pourrait être recherchée.

Vous devez donc dans un 1er temps établir un devis complémentaire de remise en état  du véhicule (exemple: changement des pneumatiques). N’hésitez pas à préciser sur le devis que ces réparations sont préconisées en raison d’un risque sur la sécurité du véhicule.

Si le client refuse d’engager ces travaux indispensables, et souhaite repartir avec un véhicule dangereux, il faut que vous conserviez une trace écrite démontrant qu’il était parfaitement informé du risque engendré mais n’a pas souhaité engager les réparations nécessaires.

Il faut donc lui proposer de signer une décharge de responsabilité dont nous vous proposons un modèle dans la rubrique « documents complémentaires ». Ce modèle étant général, il faut l’adapter à la situation précise que vous rencontrez avec ce client.

Pour être efficace, la décharge de responsabilité devra être très précisément renseignée : le professionnel pourra ainsi démontrer que son client a été correctement et précisément informé sur la nécessité d’effectuer les réparations préconisées et du danger encouru s’il s’y refuse.

Ce document doit être rempli par le client.

Attention, ce document ne signifie pas pour autant une exonération totale de votre responsabilité. Elle prouve cependant que vous avez fourni, en tant qu’homme de l’art , une information sur la nécessité de faire les réparations. En cas de litige, le dossier sera soumis à l’appréciation des juges du fond. Il est donc important de conserver les ordres de réparations, les décharges de responsabilité, les factures ….

Comment réagir si le client refuse de signer la décharge de responsabilité ?

Comme vu plus haut, il n’est pas possible de retenir le véhicule, ni de faire les travaux sans l’accord écrit du client. En cas de refus de signer la décharge de responsabilité :

  • Faire signer une attestation sur l’honneur de la part d’un témoin (client, ou à défaut salarié) dans laquelle celui-ci précise que le professionnel a effectivement déconseillé au client de reprendre le véhicule en l’état ;
  • Adresser au client le jour même une LRAR lui rappelant les réparations nécessaires pour une utilisation en toute sécurité du véhicule, et actant son refus de signer la décharge de responsabilité qui lui a été proposée. Il faudra joindre à cette LRAR la décharge non signée ; conservez ces documents dans votre dossier.
  • En dernier lieu, alerter la gendarmerie ou la police si vous estimez qu’il existe un grand danger à conduire ce véhicule sans faire les réparations. Cela peut être particulièrement conseillé lorsqu’un véhicule (VL ou PL) reprend la route avec de graves problèmes de sécurité (frein, organes de direction, …) mettant très clairement en danger le conducteur lui-même et les tiers. 

Gestion des personnes cas contacts et celles mises en activité partielle

Au regard de l’évolution favorable de la situation sanitaire, depuis le 21 mars 2022, les mesures de lutte contre la Covid 19 ont été assouplies par le Haut conseil de la santé publique, entrainant des modifications dans la gestion des personnes contacts et des personnes pouvant être mises en activité partielle.

Pour rappel, les mesures de protection efficaces pour ne pas avoir un contact à risque sont :

  • une séparation physique isolant la personne contact de celle positive en créant deux espaces sans communication comme une vitre ou autre ….
  • le port d’un masque chirurgical ou FFP2, ou en tissu de catégorie 1 porté par les deux personnes.

Notez le : il ne suffit pas d’avoir travaillé ou simplement croisé une personne positive au Covid pour être « cas contact ». Il faut non seulement être sur que la personne soit bien contaminée et avoir eu avec elle un contact à risque sans mesure de protection efficace.

Par ailleurs : si vous avez côtoyé une personne testée positive, alors que vous avez déjà eu le Covid il y a moins de 2 mois, vous n’êtes pas considéré comme cas contact.

Vous êtes cas contact

Que vous soyez ou non vacciné, la procédure à suivre est la suivante

  • plus d’isolement à respecter ;
  • faire un test (TAG, RP-PCR ou autotest) à J+2 après la situation de contact ou si la CPAM vous prévient ;

Dans l’attente du test et après, il faut continuer à respecter de manière stricte les gestes barrières :

  • port du masque à l’intérieur et l’extérieur ;
  • limiter les contacts avec les personnes fragiles ;
  • éviter les contacts avec des personnes à risque ;
  • surveiller sa température et l’apparition de symptômes ;
  • télétravailler quand cela est possible.

Le test est positif

Un test antigénique ou un autotest doit être confirmé par un test PCR. En attendant le résultat, vous êtes considéré comme « cas positif « , isolez – vous immédiatement et contactez la CPAM.

  • votre schéma vaccinal est complet : l’isolement est de 7 jours pleins à compter de la date du début des symptômes ou du test. Si au bout de 5 jours après un test négatif et sans signes cliniques d’infection depuis 48 heures, votre isolement pourra être levé ;
  • votre schéma vaccinal est incomplet ou êtes non vacciné de 10 jours pleins : isolement de 7 jours pleins si test négatif et sans signes cliniques.

Votre enfant est cas contact

Cela concerne les enfants de moins de 12 ans, vaccinés ou non.

  • faire un test (TAG, RP-PCR ou autotest) à J+2 après la situation de contact ou si la CPAM vous prévient.

Dans l’attente du test et après,  il faut continuer à respecter de manière stricte les gestes barrières :

  • port du masque à l’intérieur et l’extérieur ;
  • limiter les contacts avec les personnes fragiles ;
  • éviter les contacts avec des personnes à risque ;
  • surveiller sa température et l’apparition de symptômes.

Le test est positif

  • Autotest positif : à confirmer par un test RT-PCR ou un test antigénique et ne pas envoyer l’enfant à l’école dans l’attente du résultat ;
  • Surveiller l’état de santé de l’enfant ;
  • Test antigénique positif : à confirmer par un test RT-PCR dans les 24 heures et isolez l’enfant immédiatement, la CPAM contactera les parents par SMS ou téléphone ;
  • Si test positif, maintenir son isolement, la CPAM contactera les parents par SMS ou téléphone.

Parents cas contact d’un enfant positif au Covid de moins de 16 ans et assistante maternelle avec un cas confirmé au foyer

Si ils ne peuvent pas télétravailler, il doivent demander une attestation d’isolement sur le site  internet declare.ameli.fr après qu’ils se soient déclarés comme cas contact sur le téléservice declare.ameli.fr/listermescascontacts. Il s’agit d’un arrêt de travail pour personne cas contact identifiée par l’assurance maladie.

La mise en  activité partielle pour garde d’enfant

ATTENTION : ce dispositif ne sera plus applicable au 31 juillet 2022. Par conséquent, il ne sera plus possible de placer un salarié en activité partielle pour garde d’enfant dès le 1er août.  

Notez le : la loi prévoit que les parents d’un enfant de moins de 16 ans ou d’une personne en situation de handicap faisant l’objet d’une mesure d’isolement, d’éviction ou de maintien à domicile sont placés en activité partielle lorsqu’ils sont dans l’impossibilité de travailler. 

Un salarié est considéré comme étant dans l’incapacité de télétravailler lors qu’il occupe un poste non télé-travaillable ou si vous, l’employeur, estimez qu’il est dans l’incapacité de télétravailler. Il peut être pris en compte le nombre d’enfants à charge, leur âge, des conditions de logement …

Sont éligibles à l’activité partielle :

  • Les salariés devant garder leurs enfants suite à la fermeture, pour raison sanitaire exclusivement, de la section, de la classe ou de l’établissement accueillant leurs enfants, sans pouvoir télétravailler ;
  • Les salariés même si il n’y a pas de fermeture sanitaire de l’établissement mais que leur enfant, immunodéprimé grave, est cas contact et est donc soumis à une mesure d’isolement en raison de son état de santé ;
  •  Si l’enfant est accueilli chez un assistant maternel à domicile, et que cette personne est atteinte du Covid-19 ; ou qu’il existe un cas contact intrafamilial (personne positive au Covid-19 au sein du foyer de l’assistant).

Pour cela, le salarié devra vous remettre différents justificatifs en fonction de la situation :

  • le document transmis par l’établissement scolaire ou d’accueil  notifiant la fermeture pour raison sanitaire ;
  • si l’enfant est cas contact immunodéprimé : justificatif de l’établissement ou de l’assurance maladie attestant que l’enfant est identifié comme cas contact et, le cas échéant, une attestation sur l’honneur du parent justifiant l’isolement de son enfant (immunodépression grave) ;
  • enfant accueilli chez un assistant maternel à domicile positif au Covid-19 ou cas contact intrafamilial : justificatif produit par la CPAM attestant que l’assistant maternel ou un membre de son foyer est positif au Covid-19.

Le salarié doit également remettre une attestation sur l’honneur indiquant qu’il est le seul parent à avoir demandé le bénéfice du régime de l’activité partielle ou d’un arrêt de travail au titre de la garde de son enfant positif au Covid-19. Il faut garder tous ces documents en cas de contrôle.

L’activité partielle pour personnes vulnérables

  • Soit pour les personnes qui ne peuvent pas télétravailler, qui justifient d’un critère de vulnérabilité covid 19 qui sont sur un poste de travail pour lequel des mesures de protection ne peuvent être mises en place et que cela pourrait l’exposer à de fortes densités virales ;
  • soit celles atteinte d’une immunodépresssion sévère ou qu’elle justifie d’un critère de vulnérabilité au covid 19 et d’une contre indication à la vaccination.

Elles doivent remettre à l’employeur un certificat d’isolement du médecin traitant, de ville ou du travail.

ATTENTION : ce dispositif prend également fin au 31 juillet 2022

 

Mise en place de la remise de 15 centimes sur le litre de carburant du 1er avril au 31 août 2022

En raison du contexte international, les prix des carburants connaissent une hausse inédite qui impacte directement le pouvoir d’achat des Français et les acteurs économiques. Pour diminuer ces effets, le Gouvernement a mis en place une aide de 15 centimes d’euros hors taxes par litre de carburant applicable du 1er avril au 31 juillet 2022. Cette remise a été prolongée jusqu’au 31 août 2022.

 

La FNA, signataire de la charte d’engagement relative à l’application de cette aide exceptionnelle vous accompagne à sa mise en œuvre.

 

L’ensemble des informations contenues dans cette note fait suite aux travaux du gouvernement auxquels la FNA a participé. Le décret d’application a été publié samedi 26 mars 2022.

 

Mise à jour au 25.07.22 (parution décret n°2022-1042 du 23 juillet 2022) :

  • Prolongation jusqu’au 31 août 2022 de la remise carburant initialement prévue jusqu’au 31 juillet 2022.
  • Les stations services ayant fait appel au dispositif d’avance remboursable ont jusqu’au 16 octobre 2022 pour le rembourser (et non plus jusqu’au 16 septembre).

 

Les débats concernant la loi pouvoir d’achat sont en cours. Il est alors possible que la remise carburant évolue encore jusqu’à la fin de l’année 2022 (prolongation, modification du montant, aide pour les petites stations …). La FNA vous tiendra informés des évolutions.

Quels sont les carburants concernés ?

  L’aide s’applique aux carburants suivants :

  • Gazoles : B0, B7, B10, B30, B100, XTL, y compris pour les utilisations non routières (GNR)
  • Essences : SP95-E5, SP98-E5, SP95-E10
  • GPL-c
  • GNV : Sous forme comprimée (GNC) ou liquéfiée (GNL)
  • Superéthanol E85
  • Ethanol diesel ED95

Quel est le montant de l’aide ?

Le montant de l’aide hors taxes (HT) est identique pour tous les publics et sur l’ensemble du territoire. Il est fixé à :

  • 0.15 €/L pour les gazoles, essences
  • 29,13 €/100 kg net pour le GPL
  • 15 €/MWh (PCS) pour le gaz naturel (0.21€/kg)

Les montants sont exprimés hors taxes.

Comment est mis en place le dispositif ?

L’aide est attribuée directement par l’ASP (Agence de Service et de Paiement) aux « metteurs à la consommation de carburants sur le marché Français » (sociétés importatrices de carburants en France).

Afin de s’assurer que ce dispositif bénéficie exclusivement aux consommateurs finals, la répercussions et la traçabilité de la remise, tout au long de la chaine logistique,  sont assurées par un accord avec l’ensemble de la filière et un suivi de la DGCCRF.

 

Pour permettre aux stations-services d’appliquer le dispositif dès le 1er avril , vos fournisseurs ont la possibilité d’acheter du carburant remisé à partir du 27 mars.

Concrètement, dès le 27 mars, vos fournisseurs pourront vous communiquer leurs prix comprenant déjà la remise de l’Etat. 

 

A partir du 1er avril, vous devrez alors revendre ce carburant déjà remisé (vous n’avez donc pas à appliquer une remise supplémentaire de 0.15 € HT/L). 

 

La DGCCRF est susceptible de vous contrôler en vérifiant l’application de la remise au client final. En cas de non répercussion de la remise dont vous avez bénéficié (par votre fournisseur), les sommes pourront vous être demandées.

Traçabilité de la remise : 

L’aide versée par l’Etat aux metteurs sur le marché est répercutée intégralement et immédiatement sur l’ensemble des factures de la chaîne logistique.

Vos fournisseurs doivent donc vous informer de manière claire et tracée, que le carburant que vous achetez bénéficie de la remise. Vous veillez à ce que cela apparaisse dans les documents contractuels de vente ou de revente de vos fournisseurs, sur la facture. Nous vous invitons à conserver vos factures d’achat et à bien conserver la trace de ces achats remisés.

 

Un affichage prouvera ensuite au consommateur que le carburant qu’il achète bénéficie de la remise de l’état. 

Obligations d’affichage : 

  • Affichage des tarifs :

Dès lors que vous vendez du carburant remisé, le prix remisé TTC, c’est-à-dire le prix incluant la remise de 15 centimes d’euros HT/litre sur les carburants éligibles, devra être affiché tant sur les caisses, que les volucompteurs et les totems.

Ce prix remisé, devra être saisi sur le site gouvernemental « roulez éco » (rappel : la déclaration des prix pratiqués est obligatoire pour tout gérant de point de vente de carburants vendant au moins 500 mètres cube de carburants par an).

 

  • Communication sur l’opération :

L’information du consommateur sur le niveau d’aide dont il bénéficie est essentielle à sa compréhension du dispositif.

À compter du 1er avril et dès que vous vendez du carburant remisé, un affichage devra être apposé sur chaque pompe.

 

Cet affichage devra comporter la mention « À compter du 1er avril 2022, vous bénéficiez d’une remise de 15 ct € par litre prise en charge par l’État » (le montant de 15 c€ par litre étant adapté selon le tarif de la remise et l’unité de compte applicables au type de carburant), accompagné d’un logotype « Marianne » de façon visible pour le consommateur.

 

Cliquez ici pour télécharger le modèle d’affiche en format PDF.

Cliquez ici pour télécharger le format complétable. Vous pouvez en effet, si vous le souhaitez, ajouter un texte : si vous faites par exemple une remise supplémentaire.

 

À savoir : Il n’y a pas de contraintes de taille concernant l’affiche. Vous pouvez l’imprimer en format A4 ou plus petit selon vos possibilités.

 

Par ailleurs, il est demandé aux stations-service, selon leurs possibilités, d’ajouter une mention sur les tickets de caisse, indiquant le montant unitaire d’aide par litre vendu et, dans la mesure de leurs capacités, le montant correspondant au total d’aide. Cela n’est pas obligatoire si votre matériel ne vous le permet pas.

 

Comment faire si mes stocks de carburants restant au 1er avril n’ont pas été achetés remisés ?

Il est possible, notamment chez les petites stations que les stocks restant au 1er avril aient été commandés avant la mesure et n’aient donc pas bénéficié de la remise des 0.15€ HT/L.

Dans ce cas, deux possibilités s’offrent à vous :

 

  • 1ère possibilité : Vous n’appliquez pas la remise

Vous n’êtes pas obligé d’appliquer la remise de 0.15€ HT/L à vos clients. Vous l’appliquerez lorsque vous aurez passé à nouveau commande auprès de votre fournisseur et que votre achat aura bénéficié de la remise.

 

  • 2ème possibilité : Vous appliquez tout de même la remise dès le 1er avril

Dans ce cas, nous vous invitons à bien gérer vos stocks de manière adéquate afin que les stocks non remisés au 1er avril, vendus avec remise, puisse s’équilibrer avec les stocks remisés restant au 31 août qui seront vendus non remisés passée cette date :

 

 

>> Mesure d’aide à la trésorerie :

Afin d’accompagner les entreprises qui souhaitent appliquer cette 2ème possibilité au 1er avril mais dont la trésorerie ne permet pas d’avancer la remise des 0.15 € HT/L sur un stock non remisé, un dispositif d’avance forfaitaire est proposé par le gouvernement.

 

La mesure d’aide à la trésorerie est mise en œuvre sous la forme d’une avance remboursable :

 

Qui est éligible ?

Les exploitants de stations-service, propriétaires de leur fonds de commerce, selon le volume de carburants vendu mensuellement :

Vente de carburants par mois  Montant de l’avance remboursable
Moins de 500 hectolitres (50 m3) par mois, en moyenne sur l’année 2021 3 000€
Plus de 500 hectolitres (50 m3) mais moins de 1000 hectolitres (100 m3) par mois, en moyenne sur l’année 2021 6 000€

 

Sous quels délais ?

La demande de l’avance fixé forfaitairement par station-service doit être réalisée avant le 30 avril 2022.

Vous devrez la rembourser au plus tard le 16 octobre 2022 en une seule fois.

 

Comment faire la demande ?

La demande d’avance remboursable est adressée à l’Agence de service et de paiement (ASP), sur le site https://stationsservices.asp-public.fr à partir du 4 avril 2022 pour les 3000€ et du 6 avril 2022 pour les 6000€ (jusqu’au 30 avril dernier délai). Cliquez ici pour télécharger le mode d’emploi.

 

Les éléments suivants devront être communiqués :

– Raison sociale

– SIRET

– Adresse

– Relevé d’identité bancaire

– Pour les stations service qui sollicitent l’avance de 3 000€, une déclaration sur l’honneur que la station-service ne vend pas plus de 500 hectolitres de carburants en moyenne mensuelle.

– Pour les stations service qui sollicitent l’avance de 6 000€, une déclaration sur l’honneur que la station-service vend au moins 500 hectolitres, mais moins de 1 000 hectolitres de carburants en moyenne mensuelle.

 

À savoir :

L’avance remboursable est versée en une fois par l’Agence de service et de paiement.

L’Agence de service et de paiement peut mener des contrôles a posteriori sur le respect du seuil d’éligibilité et exiger à ce titre tout élément probant. En cas de non-respect du critère, l’Agence de service et de paiement est fondée à exiger le remboursement immédiat de l’avance.

Conseils FNA : 

Conservez bien les preuves de vos stocks restant au 1er avril et au 31 août afin que nous puissions constater si cette opération a impacté négativement votre chiffre d’affaire et faire un bilan de l’opération auprès des pouvoirs publics. Nous vous invitons à jauger vos cuves au 1er avril et 31 août et en conserver la preuve

 

Conservez également l’ensemble des communications faites par votre réseau et fournisseur ainsi que vos factures d’achats. 

 

Vous devez être vigilants et anticiper vos commandes en carburants passées avant le début, pendant, et la fin de l’opération.

Surveillance du marché :

N’hésitez pas à vous rapprocher de votre FNA de proximité si vous rencontrez des difficultés et à nous communiquer les messages de vos fournisseurs concernant la mise en place de ces remises.

Sachez que le gouvernement tient à ce que l’ensemble des acteurs de la filière fasse ses meilleurs efforts pour contribuer à l’objectif de baisse des prix des carburants. Ainsi, il est possible que les réseaux pétroliers et grandes et moyennes surfaces proposent des remises supplémentaires.

Si vous constatez des déséquilibres significatifs entre vos tarifs et ceux appliqués dans votre secteur, remontez les à votre FNA de proximité.

Enfin, la DGCCRF est susceptible aussi de vous contrôler en vérifiant l’affichage et l’application de la remise au client final. En cas de non répercussion de la remise dont vous avez bénéficié (par votre fournisseur), les sommes pourront vous être demandées.

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La DEB – déclaration d’échange de biens – est remplacée par un état statistique appelé EMEBI

Vous vendez ou achetez des biens ou des véhicules en Europe ? Dans le cadre des échanges intracommunautaires, tout commerçant doit déclarer ses échanges sous peine de sanctions pénales. Ces déclarations se faisaient sous l’intitulé de déclaration d’échange de biens (DEB) jusqu’au 31 décembre 2021.

La déclaration d’échange de biens (DEB) est supprimée depuis le 1er janvier 2022 ; cependant les informations qu’elle contenait sont remplacées par deux procédures séparées : un état récapitulatif TVA et une enquête mensuelle statistique appelée EMEBI:

l’état récapitulatif TVA concernant les livraisons de biens intra-UE: il s’agit d’informations fiscales, qui sont destinées à la DGFIP et à l’échange entre services fiscaux des États membres pour le contrôle de la TVA intra-UE. Ces informations fiscales sont accessibles aux statisticiens pour améliorer la qualité des statistiques du commerce extérieur.

l’enquête mensuelle statistique sur les échanges de biens intra-UE (EMEBI): il s’agit d’informations statistiques, qui sont des informations confidentielles qui ne peuvent être utilisées qu’à des fins statistiques. Ceci ne concernera que les personnes morales ou les entreprises personnes physiques figurant dans l’échantillon enquêté. Les personnes morales ou physiques qui sont enquêtées et donc soumises à l’obligation de réponse sont averties par un courrier postal spécifique.

En conséquence, les écrans du portail « Déclaration d’échange de biens (DEB) » sont modifiés pour faire apparaitre distinctement la saisie de « l’état récapitulatif TVA » et la saisie de la « réponse à l’enquête statistique ». En pratique, les services en ligne relatifs à la déclaration d’échange de biens sont disponibles sur le site:

https://www.douane.gouv.fr/debweb/cf.srv

Les deux états récapitulatifs doivent être reçus au plus tard le 10e jour ouvrable du mois suivant le mois de référence.

Le calendrier figure sur le site des douanes :

Calendrier des réponses à l’enquête mensuelle statistique sur les échanges de biens intra-UE (EMEBI) | Portail de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects

Calendrier des déclarations relatives à l’état récapitulatif TVA et aux DES | Portail de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects

L’objectif de ces changements est de mettre la France en conformité avec le « Règlement de base EBS (European Business Statistics) » du Parlement européen et du Conseil, en date du 27 novembre 2019 (n° 2019/2152).

Nous reprenons ci-dessous ces nouvelles modalités déclaratives :

L’Etat récapitulatif TVA

L’état récapitulatif TVA concerne uniquement les livraisons de biens intracommunautaires (= vous expédiez un bien, par exemple un véhicule, dans un pays d’Europe). En d’autres termes, il est obligatoire de déclarer les livraisons de biens réalisées de la France vers un autre État membre : il s’agit des livraisons exonérées en France et taxables dans l’État membre d’arrivée et les transferts de biens dont l’affectation est taxable dans l’État membre d’arrivée (dont les transferts de stocks).

Les livraisons intra-UE de biens doivent être déclarées dès le premier euro.

Tout assujetti réalisant des opérations intracommunautaires est dans l’obligation de souscrire cet état récapitulatif TVA.

Cet état récapitulatif TVA était jusqu’à présent intégré à la DEB.

Comment s’effectue la transmission électronique de l’état récapitulatif TVA ?

L’état récapitulatif TVA doit être obligatoirement établi et transmis en utilisant le service en ligne de réponse à l’EMEBI et de déclaration de l’état récapitulatif TVA.

Afin de limiter la charge de réponse des entreprises, une partie de l’état récapitulatif TVA peut être préremplie automatiquement, si l’entreprise le souhaite, à partir de sa réponse à l’enquête statistique sur le flux d’expédition. Cette possibilité ne sera offerte qu’aux entreprises interrogées dans l’enquête statistique qui auront accompli préalablement leurs obligations statistiques. Précisément, seules les transactions qui relèvent du code régime 21 pourront faire l’objet d’un pré-remplissage. Les transactions qui correspondent aux autres modalités du code régime (10, 20, 25, 26, 31) ne peuvent être préremplies, car elles ne figurent pas dans le champ de l’enquête statistique. Concernant les entreprises qui déposent leur réponse à l’EMEBI sous forme de fichiers dans le service en ligne (mode déclaratif DTI+) ou en saisie manuelle (mode déclaratif DTI), l’état récapitulatif pourra être prérempli à condition qu’il n’y ait pas de déclaration fiscale existante pour le même déclarant pour le même mois de référence.

Attention: Selon les relevés des services des douanes pour le mois de référence janvier 2022, 20% des entreprises qui ont enregistré définitivement une réponse à l’enquête EMEBI pour le flux d’expédition avec un régime 21 (livraison exonérée en France et taxable dans l’Etat membre d’arrivée) n’ont pas déposé d’état récapitulatif TVA. Or ce dépôt est obligatoire (article 289 B du code général des impôts) et l’absence de dépôt d’état récapitulatif est de nature à remettre en cause l’exonération de TVA de la livraison intracommunautaire (BOI-TVA-CHAMP-30-20-10 n°115 du 14 octobre 2020).

Comment remplir les rubriques de l’état récapitulatif TVA ?

Nous vous invitons à consulter ce lien explicatif : L’état récapitulatif TVA | Portail de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects

L’EMEBI (réponse à l’enquête statistique)

Cette déclaration est destinée à alimenter les données relatives au commerce extérieur et relève de la compétence de l’administration des Douanes (DGDDI).

Dans les échanges commerciaux de l’Union européenne, on parle respectivement :

  • d’Introduction  : arrivée de marchandises communautaires sur le territoire national (a contrario, une marchandise provenant d’un pays tiers à l’Europe est une importation) ;
  • d’Expédition  : envoi de marchandises à partir de la France vers un pays de l’Union européenne (a contrario, un envoi vers un pays situé hors de l’Union européenne est une exportation).

L’EMEBI concerne aussi bien les introductions de biens que les expéditions (Union Européenne).

Uniquement si votre entreprise fait partie d’un échantillon

L’étude statistique ne concerne que les assujettis figurant dans un échantillon. Les entreprises concernées par cet échantillon ont été informées par un courrier.

Un courrier postal (appelé « lettre avis ») sera envoyé par la DGDDI (Direction Générale de la Douane et des Droits Indirects) chaque année au siège social de toutes les personnes morales ou physiques de l’échantillon les informant de leur obligation de réponse à l’enquête statistique. Un mail « avis » sera également envoyé aux déclarants à l’EMEBI des entreprises qui déclaraient précédemment des DEBs par leur centre statistique de rattachement (CISD d’Ile-de-France, anciennement Sarcelles, CISD de Lille et pôle statistique de la DNSCE à Toulouse).

S’agissant des réponses mensuelles attendues pour l’année 2022, les entreprises sélectionnées pour répondre à l’enquête statistique ont reçu leur « lettre avis » en décembre 2021.
Seules les entreprises qui font partie de l’échantillon et qui ont reçu la lettre-avis sont redevables de la réponse à l’enquête statistique. Une entreprise ne doit pas déclarer spontanément une réponse à une enquête statistique.

En revanche, si votre entreprise a été sélectionnée au titre de cet échantillon, la réponse à l’enquête statistique EMEBI est obligatoire, même en cas d’absence de flux réalisée par l’entreprise pour le mois donné. Dans ce cas, l’entreprise doit saisir dans le service en ligne un « mois sans réponse statistique ». Cette possibilité de déclaration existait auparavant mais n’était pas obligatoire.

Très important : une note de référence publiée le 25 janvier 2022 par les Douanes détaille les informations à fournir pour l’état EMEBI. C’est en quelque sort un mode d’emploi, n’hésitez pas à vous y référer.

Cette note de référence est disponible sous ce lien :

https://www.douane.gouv.fr/sites/default/files/2021-12/21/Note-enquete-statistique-EMEBI-2022.pdf

Comment s’effectue la transmission électronique de la réponse à l’enquête statistique EMEBI ?

Les entreprises doivent transmettre leur réponse à l’enquête statistique en se connectant sur le site de collecte sécurisé grâce à leur identifiant et leur mot de passe. Si l’entreprise ne dispose pas encore de compte d’accès aux services en ligne sur le portail douane.gouv.fr, il lui est possible d’en créer un, directement sur ce site. Ce site vous permet également de consulter ou de télécharger les tables de nomenclatures de produits à indiquer dans votre réponse.

Comment remplir sa réponse à l’enquête statistique EMEBI ?

Nous vous invitons à consulter ce lien explicatif : Comment remplir sa réponse à l’enquête mensuelle statistique sur les échanges de biens intra-UE (EMEBI) | Portail de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects

Vos contacts en cas de besoin d’assistance

Pour tout problème technique lié à l’utilisation des services en ligne de réponse à l’enquête statistique et de déclaration de l’état récapitulatif TVA, vous pouvez contacter les services d’assistances listés sous ce lien : Vos contacts en cas de besoin d’assistance | Portail de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects

 

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Malus sur les véhicules polluants du 1er janvier 2024 au 28 février 2025

Circulation des véhicules lourds immatriculés en WW Provisoire

Aide à la location d’une voiture particulière électrique : fin du « leasing social »

Bonus écologique : score environnemental et liste des véhicules éligibles

Opérateur Qualifié Aménageur : quelle procédure pour aménager un véhicule neuf ?

Prolongation de 5 ans du règlement d’exemption automobile

L’habilitation au SIV

Aide a l’achat d’un véhicule peu polluant : bonus écologique, prime a la conversion et prime au rétrofit du 1er janvier 2023 au 14 février 2024

Malus sur les véhicules polluants 2023

Vente VO: affichage obligatoire sur le lieu de vente

Signalement de la non conformité d’un véhicule

Le quitus fiscal

Expérimentation d’un prêt à taux zéro pour l’achat d’un véhicule propre (PTZ-m)

Montée en version du SIV, problèmes techniques et alerte fraude

Nouveau règlement d’exemption des accords verticaux (relations constructeurs – distributeurs)

Habilitations SIV : Nouveau profil pour réaliser les réceptions nationales (PROFIL PRO RNAT)

Dépenses publicitaires pour la vente de véhicules : Obligation de déclaration de certaines entreprises

Publicité en faveur des véhicules : Affichage de la classe d’émissions de CO2

Publicité en faveur des véhicules : obligation d’insérer un message promotionnel

TVA sur la marge en Europe : indices sur les fournisseurs à risque

Acquisition intracommunautaire de véhicules d’occasion et TVA sur la marge

Aide a l’achat d’un véhicule peu polluant : bonus écologique, prime a la conversion et prime au rétrofit du 15/08/22 au 31/12/22

Malus sur les véhicules polluants 2022

Nouveau portail ANTS au 11 octobre 2021

Vente de véhicules neufs : Recommandations fin de dérogation EURO 6D TEMP

ANTS : Nouveau module de paiement Payfip

Consultation des états de prélèvement dans le SIV (Système d’Immatriculation des Véhicules)

Fiche de situation administrative du véhicule (non gage)

Pièces et Biens d’occasion : conditions d’application de la TVA sur la marge

Malus sur les véhicules polluants 2021

Circulation à l’étranger des véhicules immatriculés en WW provisoire

Immatriculation des véhicules d’occasion importés avec dispense de quitus fiscal (PIVO)

Norme d’homologation WLTP

Conditions d’utilisation du w garage et démarches pour l’obtenir

Véhicules neufs à immatriculer avant le 31 août 2019

Utilisation du SIV et de l’ANTS

Gestion des archives des professionnels habilités au SIV

Attestation d’assurance et permis de conduire pour l’immatriculation des véhicules

Aide a l’achat d’un véhicule peu polluant : bonus écologique, prime a la conversion et prime au rétrofit du 1er janvier au 30 juin 2022

Tva sur les ventes de vehicules de demonstration

Vente VO : Développez votre business avec la garantie Self Control !

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Le livre de police

Etiquette énergie

Information obligatoire du consommateur sur son droit de faire entretenir son véhicule hors réseau constructeur

Le certificat de qualite de l’air (crit’air)

Tva sur les ventes de vehicules neufs au sein de l’union europeenne

La vente hors reseaux constructeurs de vehicules neufs

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La période d’essai

Vous venez d’embaucher un salarié (hors contrat d’apprentissage) et vous désirez en savoir plus sur la période d’essai : sa mise en place, sa durée, son utilité, la procédure à suivre en cas de rupture.

L’objet de la période d’essai

Vous rédigez le contrat de travail d’un nouveau salarié et vous vous posez la question de l’utilité de la période d’essai.

Elle peut se définir, comme la période au cours de laquelle vous allez évaluer les compétences du nouvel arrivant dans son emploi et vous assurer que les fonctions qu’il occupe lui conviennent au regard de son expérience.

Côté salarié, cette période sera pour lui l’occasion de vérifier si le poste lui convient et correspond à ses attentes professionnelles.

Sachez-le : la période d’essai n’est pas obligatoire, mais fortement conseillée, elle peut vous éviter de mauvaises surprises.

Sa mise en place

La période d’essai ne se présume pas, par conséquent, elle doit être prévue dans le contrat de travail du salarié. Il en est de même de son renouvellement, possible que si l’accord de branche le prévoit (articles 20.3 et 4.03 de la convention collective des services de l’automobile).

Durée de la période d’essai

Durée légale maximale de la période d’essai – CDI

Catégorie professionnelle Durée initiale maximale Durée maximale renouvellement inclus
Ouvriers – Employés 2 mois 4 mois
Agents de maîtrise – Techniciens 3 mois 6 mois
Cadres 4 mois 8 mois

Durées particulières pour les contrats à durée déterminée et pour les stagiaires 

La durée de la période d’essai d’un contrat à durée déterminée est calculée par rapport à la durée initialement prévue au contrat de travail à raison de 1 jour par semaine, dans la limite de 2 semaines, si le contrat ne dépasse pas 6 mois et de 1 mois dans les autres cas.

Pour les stagiaires, application de l’article 2.03 et 4.03 – période d’essai – convention collective des services de l’automobile

« En cas d’embauche dans l’entreprise dans les trois mois suivant l’issue du stage intégré à un cursus pédagogique réalisé lors de la dernière année d’études, la durée de ce stage est déduite de la période d’essai, sans que cela ait pour effet de réduire cette dernière de plus de la moitié. Lorsque cette embauche est effectuée dans un emploi en correspondance avec les activités qui avaient été confiées au stagiaire, la durée du stage est déduite intégralement de la période d’essai. Ces mêmes dispositions sont applicables en cas d’embauche sous contrat à durée déterminée »

Le décompte de la période d’essai

En principe, la période d’essai qu’elle soit exprimée en jours, semaine ou mois, se décompte en jours calendaires et non en jours travaillés, il faut prendre en compte les dimanches et les jours fériés, que le salarié soit à temps partiel ou à temps complet.

Exemple : un salarié débute le 4 janvier, son contrat prévoit une période d’essai de 2 mois (hors renouvellement), elle prendra fin le 3 mars à minuit.

Quand débute la période d’essai ?

Elle débute le premier jour de travail, mais attention, afin qu’elle soit effective, la jurisprudence va très loin dans son raisonnement. Elle considère qu’elle doit être fixée dans son principe et dans sa durée dès l’engagement du salarié (avant le commencement d’exécution du contrat). Faute de quoi, le salarié peut considérer que son embauche est définitive dès son 1er jour de travail, la période d’essai lui étant inopposable puisqu’elle ne se présume pas.

Par conséquent, pour être valable, la période d’essai et son éventuel renouvellement doivent être prévus dans le contrat qui doit être remis au salarié au plus tard le 1er jour de travail effectif. Il n’est pas possible de valider une période d’essai a posteriori en lui remettant son contrat alors qu’il a déjà commencé à travailler. Cass.soc.21.10.20, n°19-17219.

Le renouvellement de la période d’essai

Il est possible de renouveler une fois la période d’essai sous conditions : le renouvellement doit être prévu par l’accord de branche (c’est le cas dans les services de l’automobile), cette possibilité doit être mentionnée dans le contrat de travail et le renouvellement ne doit pas dépasser la durée initiale (exemple : PE initiale de 2 mois, le renouvellement ne peut aller au-delà).

Rédigez un courrier remis en main propre contre décharge au salarié, lui indiquant le renouvellement et sa durée, car vous êtes dans l’obligation d’obtenir son accord, qui doit être clair et non équivoque, pas d’accord oral.

Les absences du salarié au cours de la période d’essai

La période d’essai ayant pour objet de vérifier les compétences du salarié, ses absences auront un impact.

Toutes les périodes de suspension du contrat de travail : maladie, accident du travail, prise de RTT, CP, congé sans solde, journée de défense citoyenne, absence injustifiée, vont de facto, prolonger la période d’essai d’une durée égale à celle de la suspension. Il faut compter les jours d’absence en jours calendaires.

La rupture du contrat de travail pendant la période d’essai

Un salarié ne vous donne pas toute satisfaction professionnelle, vous décidez de mettre fin à sa période d’essai, dont la procédure est encadrée.

Vous n’avez pas à justifier des motifs de rupture, mais un motif discriminatoire comme la maladie ou un problème économique est interdit. Par ailleurs, la rupture ne doit pas être abusive, mais être en lien avec les compétences du salarié et leur adéquation aux besoins de l’entreprise. Par ailleurs, si votre salarié est en arrêt pour maladie professionnelle ou accident du travail il est de facto protégé. La résiliation du contrat de travail pendant la période de suspension provoquée par un accident du travail est nulle même pendant la période d’essai. L’impossibilité de maintenir le contrat pendant cette même période ne peut résulter que de circonstances indépendantes du comportement du salarié – cass. soc. 12 mai 2004, n° 02-44325, BC V n° 132.

Le salarié est également en droit de rompre la période d’essai, en respectant un délai de prévenance (24 ou 48 heures selon la durée de présence dans l’entreprise) avec remise d’un courrier daté et signé permettant de connaitre la date certaine de sa demande.

Le délai de prévenance

Si vous ou le salarié, désirez rompre le contrat de travail au cours de la période d’essai, il faudra respecter un délai de prévenance qui débute entre le moment où l’un décide de rompre la période d’essai et le moment où la rupture est effective. Il faudra vous y prendre à l’avance, car la durée du délai de prévenance est fonction du temps de présence du salarié.

La fixation de la durée du délai de prévenance est en fonction de la durée de présence dans l’entreprise. Le délai de prévenance doit être calculée sur la base de la durée de présence dans l’entreprise. En cas de suspension éventuelle de l’exécution du contrat de travail pendant la période d’essai, le temps de cette suspension devrait être compris dans le délai de prévenance.

Attention : les CDD dont la période d’essai est inférieure à une semaine ne sont pas concernés par le délai de prévenance.

 Durée légale du délai de prévenance

 

Présence du salarié dans l’entreprise

 

Délai de prévenance

Rupture par l’employeur Rupture par le salarié
7 jours maximum 24 heures 24 heures
Entre 8 jours et 1 mois 48 heures 48 heures
Après 1 mois 2 semaines 48 heures
Après 3 mois 1 mois 48 heures

Point de départ du délai de prévenance

Dans le silence des textes (code du Travail muet), on suppose que le point de départ est la date à laquelle l’employeur (ou le salarié) a manifesté sa volonté de mettre fin à la période d’essai, soit le jour de l’envoi du courrier recommandé et non la réception du courrier ou le jour de la signature si courrier remis en main propre contre décharge.

Exemple : embauche d’un salarié soumis à une période d’essai de 2 mois ; à la date de la notification de la rupture il a 1 mois de présence dans l’entreprise, il faudra respecter un délai légal de 2 semaines avant la fin effective de la période d’essai.

Vous respectez le délai de prévenance

Exemple : embauche le 4 janvier avec PE de 2 mois – fin de PE – 3 mars (hors renouvellement).  

Le 7 février vous décidez de rompre la PE – la présence du salarié est de 1 mois, le délai de prévenance est de 2 semaines (14 jours calendaires).

Le 7 février = date d’envoi du courrier de rupture de la PE, en recommandé ou remis en main propre, qui va déclencher le décompte des 14 jours calendaires = fin du contrat le 21 février au soir.

Vous avez respecté le délai de prévenance de 2 semaines et la date butoir de la fin de PE qui était le 3 mars.

Vous ne respectez pas le délai de prévenance : versement d’une indemnité

Même embauche, mais ce n’est que le 2 mars que vous décidez de rompre la PE, soit 1 jour avant la fin effective de la PE, donc impossible de respecter le délai de prévenance de 14 jours.

Pas de sanction, mais versement au salarié d’une indemnité égale au montant des salaires et avantages qu’il aurait perçus s’il avait accompli son travail jusqu’à l’expiration du délai de prévenance, indemnité compensatrice de congés payés comprise. (C. trav., art. L. 1221-25).

Concrètement : le 2 mars = envoi du courrier de rupture (recommandé ou remis en main propre).

Le 3 mars au soir = fin effective de la période d’essai ; le délai de prévenance de 14 jours aurait dû débuter le 2 mars ; par conséquent les 2 et 3 mars seront compris dans le délai de prévenance.

Les 12 jours de délai de prévenance seront payés sous forme d’indemnité au salarié car ils sont non travaillés, étant donné que la période d’essai a pris fin le 3 mars au soir.

Le non-respect du délai de prévenance n’emporte pas report de la date de fin de la PE. Quoiqu’il en est le salarié sort des effectifs le 3 mars au soir.

Période d’essai ou période probatoire

Notez-le : faites la différence entre la période d’essai et la période probatoire, elles n’ont pas le même objet. La période d’essai se situe au début de l’exécution du contrat et permet d’évaluer les compétences du salarié, alors que la période probatoire intervient en cours de vie du contrat et non au début, souvent dans le cas d’un changement de poste, de fonctions évolutives ….

La rupture de la période d’essai entraine la cessation du contrat alors que la rupture de la période probatoire a pour effet de replacer le salarié dans ses fonctions antérieures.

Vous trouverez dans la rubrique documents complémentaires un modèle de courrier rupture période d’essai.

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Dépannage : Courrier type société d’assistance hausse du prix des carburants

Comme vous le savez, la situation géopolitique a fortement impacté le prix des carburants, dont la hausse impacte fortement le secteur du dépannage. Une action à travers la branche carburant et de la branche dépannage a été lancée, afin de dénoncer cette situation invivable pour les professionnels. La FNA salue la décision prise par plusieurs sociétés d’assistance de mettre en place des mesures de soutien exceptionnelles.

Afin de renforcer encore l’impact de notre démarche, nous avons élaboré un modèle de courrier (accessible dans la rubrique « Documents complémentaires » en bas de page) à destination des adhérents qui souhaitent, à leur tour, interpeller leur société d’assistance ne s’étant pas positionné dans ce contexte de crise. L’objectif est de dénoncer le décalage entre les tarifs actuellement pratiqués et le coût réel d’une prestation de dépannage-remorquage.

Dans l’impossibilité de répercuter ces hausses, de nombreux professionnels expriment leurs inquiétudes quant à leur équilibre financier, à court comme à long terme, avec des conséquences concrètes sur leur trésorerie.

Le courrier proposé constitue une base que chacun peut adapter en y intégrant ses propres données et revendications.

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Expertise : Gestion d’un désaccord sur les tarifs publics du réparateur

Plusieurs adhérents nous font régulièrement part de litiges avec les experts automobiles concernant une remise en question de leurs tarifs publics.

Nous souhaitons vous apporter quelques conseils si cette situation venait à se produire dans votre entreprise. 

Plusieurs cas de figure se sont présentés : 

  • Cas n°1 : Le véhicule est déjà réparé selon un rapport préalablement validé contradictoirement entre l’expert et le réparateur et rendu à son propriétaire. Le client, propriétaire du véhicule a par la suite, reçu un courrier de l’assurance, indiquant « qu’après étude de son dossier (selon un process interne établi par l’assurance), et sans remettre en cause la méthodologie de réparation, les services relèvent un manque de compétitivité des conditions tarifaires de son réparateur« . Le client a alors été réglé selon un montant revu à la baisse par l’assurance plus de 2 mois après le sinistre. Le réparateur n’a absolument rien reçu de la part de l’assurance ni de l’expert, seul le client a été informé de cette « révision des montants ».

 

  •  Cas n°2 :  Après expertise d’un véhicule chez le réparateur (choisi par le propriétaire du véhicule), l’expert a envoyé un courrier directement au réparateur lui indiquant que « pour évaluer le cout de la réparation, ils retiennent un montant compétitif parmi ceux qui seraient facturés par différents professionnel de la région, selon les tarifs affichés« . L’expert invite alors le réparateur a transmettre sous 24h une nouvelle proposition afin de trouver un accord contradictoire. 

 

  • Cas n°3 : Après expertise d’un véhicule, le réparateur n’a jamais été destinataire des conclusions de l’expert. Après relance, l’expert conseille au réparateur de prendre attache directement auprès de l’assurance. L’assurance indique alors que l’expert a déposé le dossier en désaccord en prétextant que les tarifs du réparateur sont plus élevés que ceux pratiqués sur le marché. L’assuré sinistré est alors invité à choisir un autre réparateur. 

 

Ces trois situations sont inadmissibles et nous conduisent à transmettre les dossiers à la DGCCRF.

 

Nous rappelons : 

  • Qu’une discussion contradictoire doit avoir lieu devant le véhicule en présence de l’expert et du réparateur. C’est à ce moment là que l’expert doit indiquer s’il estime les tarifs trop élevés.

 

  • Que l’expert doit alors présenter ses éléments de comparaisons fiables et objectifs. La comparaison ne peut se faire entre des tarifs publics et des tarifs négociés (lors d’une convention d’agrément).

 

  • Que suite à une expertise, le réparateur doit obligatoirement être destinataire des conclusions de l’expert. Rappelons qu’avant d’être signées par le réparateur, ces dernières doivent être entièrement relues ligne par ligne et ne peuvent pas être modifiées après signature, sans échange et accord contradictoire.

 

  • Qu’afin d’anticiper des litiges portant sur les tarifs horaire du réparateur, il est important que celui-ci maitrise sa zone de chalandise et puisse rapidement prouver qu’il applique des tarifs en adéquation avec ceux pratiqués par une/plusieurs entreprise(s) comparable (même dimension, même moyens humains et matériels, même territoire etc.).

 

Comment bien vous défendre ?

Une assurance ou un expert ne peuvent pas imposer un tarif moyen sans plus de précision. Les prix pratiqués sont libres. Toutefois afin d’éviter tout abus, une discussion peut avoir lieu avec l’expert. Il doit justifier comment ce taux moyen a été calculé, et il doit y avoir un réel échange contradictoire entre l’expert et le carrossier pour analyser les coûts pratiqués.

 

Nous vous invitons à consulter la note FNA qui concerne les chartes signées avec BCA expertise et l’ANEA (devenue FFEA).

 

Article 6 de la charte ANEA :

 

Engagement 9 de l’accord BCA :

 

Cliquez ici et accédez aux fiches pratiques experts / réparateurs qui traitent de chaque sujet, souvent litigieux : Nous vous conseillons vivement de prendre connaissance de la fiche n°6 concernant la facturation et la liberté des prix. Vous pouvez alors consulter l’ensemble des informations concernant la facturation et nos conseils en cas de litige.

 

Dans les annexes de la fiche n°1 se trouvent également des courriers et mails types pouvant vous aider à argumenter en cas de litige.

 

Dans tous les cas, ne laissez pas un courrier sans réponse, apportez vos éléments factuels de comparaisons et appuyez vous sur des dossiers passés avec ce même expert ou cette même assurance pour montrer que vos tarifs n’ont pas été remis en question auparavant.

 

Pour cela, nous mettons à votre disposition un modèle de courrier qui est bien sûr à adapter selon votre situation : cliquez ici pour le télécharger.

 

Enfin, n’oubliez pas non plus de rappeler que la conjoncture actuelle ne vous permet pas de baisser vos tarifs publics : 

  • Augmentation des produits peintures : Le site www.sra.asso.fr publie régulièrement des statistiques sur les variations de tarifs concernant les ingrédients peinture mais aussi de main d’oeuvre, de pièces de carrosseries … Cliquez ici pour consulter la communication statistique du 1er janvier 2023.
  • Augmentation du gaz et de l’électricité : Ces sources d’énergies, indispensables au fonctionnement de l’entreprise doivent être prises en compte pour calculer votre taux de main d’œuvre et le tarif minimum en deçà duquel vous ne pourrez pas descendre.
  • La formation du personnel : Les techniques évoluent et les carrossiers doivent être de plus en plus formés (habilitations électriques, ADAS, nouveaux outils, …) ces formations ont un coût et jouent également sur le salaire du carrossier. C’est un élément à prendre en compte pour calculer votre coût de revient et de fonctionnement.
  • Investissement dans de nouveaux outils : Comme les ADAS, les équipements informatiques pour la gestion des dossiers (les logiciels de carrosserie coutent de plus en plus chers),  l’intervention sur l’électronique du véhicule …
  • L’arrivée des véhicules électriques et hybrides : L’intervention sur ces véhicules demande un développement de l’entreprise : nouveaux outils, nouvelle zone d’intervention, nouvelles formations …

 

N’oubliez pas qu’il existe également un outil afin d’être réglé directement et éviter que vos clients avancent les frais : La cession de créance.

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