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L’extension d’activité du locataire commercial

Vous êtes locataire d’un local commercial dans lequel vous exercez l’activité prévue dans votre contrat de bail. Après quelques années d’exploitation, vous souhaitez développer votre entreprise en adjoignant une seconde activité. Dans quelles conditions pouvez-vous procéder à l’adjonction d’une nouvelle activité ?

Le principe du respect de la destination du local commercial

En principe, les parties au contrat de bail, à savoir le bailleur et le locataire, déterminent d’un commun accord la destination des lieux. En d’autres termes, les parties décident d’affecter le local commercial à l’exercice d’une ou plusieurs activités.

 

A compter de la prise d’effet du contrat de bail, le locataire est tenu d’utiliser le local pour exercer les activités autorisées dans le contrat. Dans le cas contraire, l’exercice d’une activité autre que celles autorisées dans le bail constitue un manquement au bail pouvant exposer le locataire à des sanctions : la résiliation ou le non-renouvellement du bail voire la condamnation au versement de dommages et intérêts au bailleur.

 

Par conséquent, le locataire qui souhaite étendre son activité et modifier partiellement la destination du local doit au préalable en informer son bailleur. Le code de commerce encadre la manière par laquelle un locataire peut procéder à la déspécialisation partielle de ses activités. Nous verrons que bien qu’il ne soit pas obligatoire d’obtenir l’accord préalable du bailleur, ce dernier a des moyens de s’opposer à l’adjonction d’activité envisagée par le locataire dans certaines conditions.

La procédure d’extension des activités du locataire

L’article L. 145-47 du code de commerce dispose que : « le locataire peut adjoindre à l’activité prévue au bail des activités connexes ou complémentaires ». En vertu de cette disposition, le locataire est autorisé à annexer à l’activité prévue au bail des activités connexes ou complémentaires.

Il s’agit d’une règle d’ordre public, toute clause interdisant l’adjonction d’une activité connexe sera réputée non écrite.

Les juges ont eu l’occasion de préciser la notion « d’activité connexe ou complémentaire ». Il s’agit d’activités ayant un rapport étroit ou étant nécessaire à un meilleur exercice de l’activité principale.

 

Exemple : Un local ayant seulement pour destination l’activité de réparation automobile peut avoir pour activité connexe la vente de produits d’entretien et d’accessoires automobiles. Si cette activité n’est pas déjà prévue dans le contrat de bail, le locataire peut l’adjoindre à son activité principale en suivant la procédure prévue par l’article L. 145-47 du Code de commerce.

 

Exemple : l’activité de réparation de voitures avec atelier de carrosserie et de peinture n’a pas été considérée comme connexe ou complémentaire de l’activité de garagiste sans réparations avec poste d’essence prévue au contrat de bail (Cass. 3ème du 17/03/1971, n°69-14.324).

 

Le locataire doit faire connaître au propriétaire son intention d’adjoindre à l’activité prévue au bail des activités connexes ou complémentaires. L’information doit être adressée au bailleur par acte de commissaire de justice (ex-huissier de justice) ou par lettre recommandée avec avis de réception, en indiquant les activités dont l’exercice est envisagé.

Cette formalité vaut mise en demeure du propriétaire de faire connaître dans un délai de deux mois son opposition au caractère connexe ou complémentaire des activités envisagées.

Si le propriétaire ne s’oppose pas à l’extension d’activité, dans un délai de 2 mois à compter de la réception de la notification, ou en cas d’absence de réponse de sa part, le locataire sera autorisé à poursuivre son projet d’extension d’activité.

En cas de refus explicite du propriétaire, le locataire n’aura d’autre solution que de saisir le tribunal judiciaire pour obtenir l’autorisation d’extension de son activité.

Attention : le locataire ne doit pas exercer la nouvelle activité envisagée  avant d’obtenir l’autorisation du propriétaire. Une extension d’activité réalisée sans l’information préalable du bailleur, ou malgré son opposition, constitue un manquement du locataire à ses obligations pouvant conduire à la résolution du contrat de bail.

En cas de contestation, le tribunal judiciaire se prononce sur le caractère connexe ou complémentaire de l’activité envisagée en fonction notamment de l’évolution des usages commerciaux.

 

Exemple : Cass. 3ème civ, 17/03/1971, n°69-14.324, les juges ont refusé de retenir le caractère connexe et complémentaire de l’activité de réparations de voitures, atelier de carrosserie, peinture avec celle de garagiste sans réparations, avec poste d’essence prévue au bail. Dans cet arrêt, les juges se sont fondés sur les usages locaux existants.

Les conséquences de l’ajout d’activités connexes

L’ajout d’une activité connexe n’entraine pas automatiquement une augmentation immédiate du loyer. La modification du prix du bail prévue à l’article L. 145-50 du code de commerce ne s’applique qu’en cas de déspécialisation plénière, c’est-à-dire une modification totale de l’activité autorisée par le bail.

 

Toutefois, le propriétaire peut prendre en compte l’ajout des activités connexes pour la prochaine révision triennale sur le fondement de l’article L. 145-47, alinéa 3 du Code de commerce.

 

Par dérogation à la règle du plafonnement du loyer révisé, le propriétaire peut effectuer la révision triennale sur la valeur locative du local si celle-ci a été modifiée par l’ajout des nouvelles activités connexes à l’activité principale. En d’autres termes si l’ajout d’une nouvelle activité connexe a pour effet d’augmenter la valeur locative du local, le bailleur pourra réviser le montant du loyer lors de la prochaine révision triennale prévue au contrat de bail. Dans ce cas, le nouveau montant pourra dépasser le plafond imposé par l’article L. 145-38 du Code de commerce.

La prévention des risques électriques liés aux véhicules électriques et hybrides

Le nombre de véhicules hybrides et électriques est en augmentation constante. Si vous avez un atelier de réparation mécanique, vos salariés et vous-même faites face à de nouveaux risques liés à la quantité d’énergie électrique embarquée dans ces véhicules. 

Pour mieux connaitre ces risques et mettre en place des mesures de prévention,  l’INRS met en place des fiches d’information pour vous accompagner dans vos démarches : Fiche INRS Prévention des risques électriques

Doivent être habilitées toutes les personnes qui travaillent :
• soit sur l’équipement électrique d’un véhicule ;
• soit à proximité de pièces nues sous tension, lorsque la batterie a une tension supérieure à 60 V c.c. ou une capacité supérieure à 180 Ah.

Ces personnes doivent d’abord suivre une formation théorique et pratique à la prévention du risque électrique. Grâce à cette formation, leur employeur pourra leur délivrer une habilitation qui les autorise à travailler dans ces conditions spécifiques.

N’hésitez pas à vous rapprocher de l’organisme de formation CFPA France pour connaitre les prochaines dates de formation à l’habilitation électrique.

 

Mesures de soutien économique et social prises par le gouvernement en aide à Mayotte

Suite aux conséquences dévastatrices du passage du cyclone Chido à Mayotte, le Premier ministre a présenté le 30 décembre dernier, le plan « Mayotte debout » qui contient des mesures d’urgence pour les entreprises très fortement impactées.

Suspension de la collecte et du recouvrement des cotisations à Mayotte

Le réseau des URSSAF annonçait le 20 décembre dernier que la collecte et le recouvrement des cotisations et contributions sociales étaient suspendus : « jusqu’à nouvel ordre. Il ne faut donc pas tenir compte des échéanciers et des demandes de paiement reçus ». Cette suspension serait a priori jusqu’au 31 mars 2025.

Par ailleurs, le Premier ministre a précisé que : « les retards de paiement à date du 15 décembre ne prêtent pas à conséquences et les entreprises qui devaient payer le 5 ou le 15 janvier et qui ne pourront pas payer n’auront aucune démarche à faire ».

Activité partielle

Les employeurs dont l’activité est affectée par le passage du cyclone peuvent placer leurs salariés en activité partielle pour le motif « sinistre ou intempéries de caractère exceptionnel ».

Selon l’évolution de la situation, des ajustements pourront être envisagés.

Les pouvoirs publics vont mettre en place une procédure simplifiée pour le dépôt des demandes d’activité partielle par les employeurs.

L’employeur disposera également de 30 jours à compter du placement des salariés en position d’activité partielle pour adresser sa demande d’autorisation. La prise en charge sera rétroactive et ce délai de 30 jours pourra être prolongé si besoin.

L’administration instruira les demandes dans des « délais très brefs et selon une procédure allégée ». Il y aura un traitement en urgence de 72h au lieu des 15 jours des demandes, et le silence vaudra accord ; les allocations et les indemnités versées à l’employeur et au salarié sont augmentées, de manière exceptionnelle, jusqu’au 31 mars 2025

Les allocations d’activité partielle dues aux employeurs seront quelques jours après la validation des demandes d’indemnisation qu’ils adresseront.

Aides financières

  • Aides financières d’urgence pour toutes les entreprises par compensation de la perte de chiffre d’affaires à hauteur de 20 % du chiffre d’affaires moyen, plafonnée à 20 000 €.

Références : Communiqué du Premier ministre du 20 décembre 2024 https://www.info.gouv.fr/communique/mayotte-premieres-mesures-de-soutien-economique-et-social ; information URSSAF du 20 décembre 2024 – communiqué de presse du Premier ministre du 30 décembre 2024 Communiqué de presse Premier ministre 30 décembre 2024

 

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Le calcul du salaire des vendeurs

La maternité

L’accès temporaire au capital de fin de carrière pour les salariés prenant une retraite anticipée pour carrière longue

La mise en conformité de l’acte de mise en place du régime de protection sociale complémentaire

Le certificat de travail

Contrat de travail à durée déterminée (à terme précis) – Temps partiel

SMIC au 1er mai 2022

La journée de solidarité

La période d’essai

Convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement, avec mise à pied conservatoire

Contribution unique à la formation professionnelle et à l’alternance

Contrat de travail à durée indéterminée – CDI

Synthèse des visites médicales

Fusion des documents Avis arrêt de travail, Certificat médical spécifique AT- MP

Convocation à entretien préalable à une éventuelle mesure pouvant aller jusqu’au licenciement

Nouvelle présentation du bulletin de paie version 2022

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2022

Mise en œuvre du titre mobilité à partir du 1er janvier 2022

Charges sociales année 2022

Revalorisation des salaires minima au 23 juillet 2022

SMIC au 1er janvier 2022

Déclaration du statut de conjoint collaborateur

Convocation entretien préalable à sanction

Egalité professionnelle – femmes – hommes

Chèques cadeaux – bons d’achat

La retraite progressive des salariés et des indépendants au 1er septembre 2023

La mise à la retraite du salarié et la mise à la retraite d’office

Départ à la retraite anticipée pour carrière longue

Guide pratique de l’aide à l’embauche des alternants – 2026

Modèle document unilatéral – APLD

Activité partielle de longue durée – APLD

L’indemnité inflation

Convocation entretien préparatoire en vue d’une rupture conventionnelle

Le pouvoir disciplinaire de l’employeur

Le précis de l’apprentissage

Mise à disposition de cabinets d’aisance

Chauffage des locaux -ambiance thermique

Faut il installer des lavabos et des douches dans l’entreprise ?

Les lavabos en entreprise

Les vestiaires dans l’entreprise

Durée légale et durée maximale du travail

Le temps de trajet

Le temps d’habillage

La clause de non concurrence

Epargne salariale, intéressement, participation

Résiliation des contrats de complémentaires santé (mutuelle)

Avenant dans le cadre d’un temps partiel thérapeutique

Le licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle – sans obligation de reclassement

Le cumul emploi retraite (salariés – indépendants) au 1er septembre 2023

Le SMIC au 1er octobre 2021

Déclaration et reconnaissance d’un accident du travail – accident du travail mortel

Contribution à la formation professionnelle : acompte à régler avant le 15/09/2021

Le Capital de fin de carrière

Soyez prudent dans la gestion d’un abandon de poste

Le bulletin officiel de la sécurité sociale – BOSS

Le solde de tout compte

Temps partiel thérapeutique – reconnaissance – mise en place

Trame entretien professionnel

Trame entretien annuel d’évaluation

La modification du contrat de travail

Les conséquences de la sous – qualification d’un salarié

La visite médicale de reprise et de pré reprise, et le rendez vous de liaison

Le compte épargne temps

Travaux interdits et réglementés pour l’emploi des jeunes de 15 à 18 ans

Procédure de licenciement pour inaptitude non professionnelle sans reclassement

Modèle notification de licenciement pour faute grave dans le cas d’un abandon de poste

Gérer les addictions en entreprise

Charges sociales au 1er janvier 2021

Convention collective – janvier 2022

Conditions légales de départ à la retraite jusqu’au 1er septembre 2023

Le licenciement pour absences répétées et ou prolongées

Le dispositif de prime exceptionnelle de pouvoir d’achat – PEPA – « Prime Macron »

Les opérateurs de compétence (OPCO) – L’OPCO Mobilités

L’entretien professionnel – L’entretien d’état des lieux récapitulatif

Les heures supplémentaires relatives au travail des vendeurs

L’astreinte

Les heures supplémentaires

Réduction du temps de travail et contrat de travail

Repos quotidien et repos hebdomadaire

Indemnisation du salarié cadre suite indisponibilité maladie ordinaire ou professionnelle, accident du travail

Arrêt maladie, accident de travail – ouvriers – employés – agents de maîtrise

Usage d’entreprise – engagement unilatéral de l’employeur

La gestion sanitaire des vagues de chaleur

Congés payés et maladie

Congés payés synthèse

Minima garantis 2021

Le temps de pause et de restauration

Travail de nuit

Travail le dimanche

Modèle de mise en demeure de présomption de démission en cas d’abandon de poste

Modèle convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement

La médaille d’honneur du travail

Convention collective services de l’automobile – CCNSA – Avril 2021

L’interdiction de vapoter – Cigarette électronique

L’interdiction de fumer/vapoter

Affichage consigne incendie

Tarification accidents du travail / maladie professionnelles 2021

Les nouveaux critères de prise en charge du FAFCEA pour 2021

Contributions à la formation professionnelle et la taxe d’apprentissage 2020-2021

Les attestations Pôle Emploi évoluent

Le report des visites médicales et examens médicaux des salariés

Le congé de paternité et d’accueil de l’enfant

FNE formation

Offre de contrat de travail ou promesse unilatérale de contrat de travail

La vidéosurveillance / la géolocalisation

SMIC AU 1ER JANVIER 2018

Salaires minima conventionnels 2018 au 1er Janvier 2018

Revalorisation du SMIC au 1er janvier 2021

Reçu pour solde de tout compte

Licenciement pour motif économique

Le licenciement pour inaptitude d’origine professionnelle (suite AT ou maladie pro) – avec reclassement

Calendrier électoral CSE

Les Sanctions disciplinaires

Discrimination sur l’apparence physique au travail

Questionnaire Accords d’entreprise et actions spécifiques

Lettre fédérale n° 10-19 Questionnaire accord d’entreprise et actions spécifiques

L’année 2020 et le casse-tête des entretiens professionnels

Jobs d’été

Embauche d’un salarié majeur : les formalités à effectuer

Modèle Accord annualisation du temps de travail

Voiture de service ou véhicule de fonction – Avantage en nature

Modèle convention forfait jours

Modèle compte-rendu entretien professionnel bilan 6 ans

Modèle de clause de confidentialité

Indemnité de congés payés

Fermeture de l’entreprise pour congés

Congé parental d’éducation

Congé Maternité et indemnités journalières pour les travailleuses indépendantes

RPCS dispenses d’affiliation

Modèle DUE frais santé

Rupture du contrat d’apprentissage

Rémunération du contrat de professionnalisation

Rémunération du contrat d’apprentissage

Rupture de la période d’essai de l’apprenti par l’employeur

Emploi des jeunes de 15 à moins de 18 ans

Congé pour examen accordé aux apprentis

Les registres obligatoires et conseillés en entreprise

Affichages ou diffusions obligatoires

Affichage obligatoire à l’attention du personnel

Affichage harcèlement

Affichage Egalité professionnelle hommes femmes

Le compte professionnel de prévention – C2P

Les vêtements de travail et le temps d’habillage

Charges sociales janvier 2018

Bulletin de paie simplifié janv 2018

SMIC au 1er janvier 2017

Salaires minima au 1er janvier 2017

SMIC au 1er janvier 2016

Salaires minima au 1er janvier 2016

SMIC au 1er janvier 2015

Salaires minima au 1er janvier 2015

Information des salariés traitement des données personnelles

RGPD Note d’information aux salariés

RGPD Lettre confidentialité du salarié amené à manipuler des données à caractère personnel

La gestion des jours fériés

Le contrat d’apprentissage

Contrat d’apprentissage ou de professionnalisation

Affichage égalité de rémunération hommes femmes

retour à l’accueil de la base documentaire

Revalorisation des salaires minima au 1er avril 2024

L’Avenant n° 105 (1) à la Convention collective des services de l’automobile relatif aux salaires minima, signé le 18 janvier 2024 et étendu par arrêté au JO du 18 décembre 2024, s’applique à compter du 1er avril 2024.

L’avenant n°105, annule et remplace l’avenant n°104 applicable depuis le 1er aout 2023.

Arrêté du 14 mars 2024, portant extension d’un avenant à la convention collective nationale des services de l’automobile : Arrêté du 14 mars 2024 portant extension d’un avenant à la convention collective nationale des services de l’automobile (n° 1090)

 

 MINIMA GARANTIS BRUTS POUR 151,67 H PAR MOIS

(35 heures / semaine) 

Ouvriers Employés

  Maîtrise   Cadres
Echelons 2024   Echelons

MG 35 h

  Niveaux/Degrés MG 35 h
12 2 176 € 25 2 727 € V 5 688 €
11 2 124 € 24 2 587 € IV C 5 121 €
10 2 073 € 23 2 449 € IV B 4 838 €
9 2 029 € 22 2 312 € IV A 4 558 €
8 1 970 € 21 2 239 € III C 4 275 €
7 1 925 € 20 2 176 € III B 3 993 €
6 1 893 € 19 2 171 € III A 3 710 €
5 1 859 € 18 2 164 € II C 3 430 €
4 1 842 €

17

2 148 € II B 3 148 €
3 1 819 €       II A 2 868 €
2 1 802 €     I C 2 727 €
1  

1 785 €

    I B 2 587 €
      I A 2 449 €

Pour rappel : 

Le salaire minimum est calculé au prorata en cas d’horaire hebdomadaire inférieur à 35 heures.

Lorsqu’un vendeur, salarié relevant du chapitre VI est rémunéré par un fixe et des primes, la partie fixe doit être au moins égale, pour un mois complet, à 50 % du barème ci-dessus, conformément à l’article 6-04 de la convention collective nationale des Services de l’automobile.

PRIME DE FORMATION -QUALIFICATION

La valeur du point de formation – qualification visé à l’article 2-05 de la convention collective est portée à 3,47 €.

 TRAVAIL DE NUIT

Le montant de l’indemnité de panier visée à l’article 1-10 d) 6 et 8 de la convention collective, est fixé à 6,09 €.

 

CONTRATS EN ALTERNANCE

APPRENTIS

Age de l’apprenti

1erannée de contrat 2ème année de contrat 3ème année de contrat
 

 

21 ans et +

 

53 % du SMIC ou du salaire minimum conventionnel correspondant à l’emploi occupé, s’il est supérieur

 

61 % du SMIC ou du salaire minimum conventionnel correspondant à l’emploi occupé, s’il est supérieur 78 % du SMIC ou du salaire minimum conventionnel correspondant à l’emploi occupé, s’il est supérieur
26 ans et plus 100 % du SMIC ou, s’il est supérieur, du salaire minimum conventionnel correspondant à l’emploi occupé

 

CONTRATS DE PROFESSIONNALISATION

Age

 
Demandeurs d’emplois de 26 ans et plus

 

Bénéficiaires du RSA, de l’allocation de solidarité spécifique ou de l’AAH ou aux bénéficiaires d’un CUI

Au moins 85 % du minimum conventionnel

 (1) Avenant 105

Guide des bonnes pratiques pour limiter les retards de paiement B to B

Faisant suite aux travaux dédiés dans le cadre de l’Observatoire des délais de paiement, le Guide des bonnes pratiques pour limiter les retards de paiement dans les relations interentreprises est disponible.

 

Ce guide présente des recommandations susceptibles de limiter les retards de paiement à toutes les étapes de la relation commerciale, de l’entrée en relation au règlement des marchandises livrées ou de la prestation effectuée.

 

Il rappelle notamment l’intérêt pour les entreprises de formaliser dès l’entrée en relation les attentes en matière de facturation et de règlement, ainsi que le processus de vérification du service fait ou de la marchandise livrée.

 

Le guide est disponible en cliquant sur ce lien ou à télécharger ci-dessous dans la rubrique « documents complémentaires ».

Fin du régime de faveur au 31 décembre 2024, pour la mise à disposition gratuite d’une borne de recharge par l’employeur et d’un véhicule électrique

Depuis 2019, afin d’encourager la transition écologique par l’achat de véhicules zéro émission, un régime social de faveur a été instauré mais qui malheureusement, prend fin le 31 décembre 2024, l’URSSAF mettant en avant le principe d’équité fiscale pour justifier sa décision. 

Pour rappel, depuis le 1er janvier 2019, vous avez peut être mis à la disposition de vos salariés possédant un véhicule électrique, des bornes de recharge à titre gratuit et à des fins non professionnelles. 

Cet avantage en nature était évalué à hauteur d’un montant nul.

Par ailleurs, depuis le 1er janvier 2023, il faut distinguer selon que la borne est installée sur le lieu de travail ou au domicile du salarié.

La borne est installée sur lieu de travail (sur le parking)

Dans ce cas, l’avantage en nature résultant de l’utilisation par le salarié de la borne à des fins non professionnelles est évalué à hauteur d’un montant nul, y compris pour les frais d’électricité, que le véhicule soit mis à disposition par l’employeur ou que le véhicule appartienne au salarié.

La borne est installée au domicile du salarié et ne sera pas retirée si le contrat de travail est rompu 

Dans ce cas, la prise en charge est exclue de l’assiette des cotisations et contributions sociales dans limite de 50 %  des dépenses réelles que le salarié aurait du engager pour l’achat et l’installation de la borne, dans la limite de 1 000 euros. Ces limites sont portées à 75 %  des dépenses réelles que le salarié aurait du engager et 1 500 euros, si la borne à plus de 5 ans.

Si l’employeur prend en charge les autres frais liés à l’utilisation d’une borne de recharge électrique, soit les frais d’entretien et de maintenance de la borne et le surcoût éventuel de l’abonnement au fournisseur d’électricité, dans ce cas, la prise en charge est exclue de l’assiette des cotisations et contributions sociales dans la limite de 50 % du montant des dépenses réelles que le salarié aurait du engager.

Fin de la recharge gratuite en entreprise au 1er janvier 2025

L’URSSAF pour des raisons d’équité a décidé que dès le 1er janvier 2025, l’accès à une borne de recharge gratuite en entreprise sera considérée comme un avantage en nature au même titre qu’une voiture de fonction ou des tickets restaurant et par conséquent sera imposable pour les salariés. Pour les entreprises, cela générera des charges sociales supplémentaires.

En tant qu’employeur vous aurez toujours le choix entre :

  • Facturer aux salariés l’électricité consommée ;
  • Accorder gratuitement la recharge avec les conséquences suivantes : cet accès sera dorénavant considéré comme un avantage en nature soumis à cotisations sociales et fiscalité pour les salariés.

La mise à disposition d’un véhicule électrique par l’employeur

Dans le même état d’esprit, entre le 1er janvier 2020 et le 31 décembre 2024, dans le cas d’une mise à disposition par l’employeur d’un véhicule électrique à usage professionnel et personnel, (les véhicules hybrides ne sont pas concernés), l’évaluation de l’avantage en nature ne tient pas compte des frais d’électricité engagés par l’employeur pour la recharge du véhicule et est calculée après application d’un abattement de 50 % dans la limite de  1 964.90 euros par an pour 2024.

L’évaluation forfaitaire de l’avantage en nature, en cas de mise à disposition permanente d’un véhicule électrique loué, avec ou sans option d’achat, doit être faite sur la base de 30 % du cout global annuel.

Ce régime de faveur prend fin également au 31décembre 2024.

Voici ce que l’on peut lire sur le site du bulletin officiel de la Sécurité sociale : « Jusqu’au 31 décembre 2024, en cas de mise à disposition par l’employeur sur le lieu de travail d’une borne de recharge de véhicules fonctionnant au moyen de l’énergie électrique, l’avantage en nature résultant de l’utilisation de cette borne par le salarié à des fins non professionnelles est négligé, y compris pour les véhicules appartenant aux salariés. »

En complément, nous vous invitons à consulter la note Installation des bornes de recharge

 

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retour à l’accueil de la base documentaire

Nouvelles conditions d’agrément au SIV à compter du 1er janvier 2025

En complément de l’habilitation au SIV, les professionnels de l’automobile ont la possibilité de demander un agrément leur permettant de percevoir les taxes et la redevance liées à l’immatriculation des véhicules, pour le compte du Trésor Public. Les fonds ainsi perçus sont ensuite reversés au Trésor Public, soit par prélèvement automatique, soit par paiement bancaire.

Pour être agréé, il faut obligatoirement être habilité. Mais, il est possible d’être habilité sans être agréé. La demande d’agrément peut être demandée en même temps que la demande d’habilitation ou plus tard.

Une convention d’agrément doit être signée entre le professionnel – qui devient un Tiers Collecteur –  et la Direction Générale des Finances Publiques.

A compter du 1er janvier 2025, les conditions d’accès à l’agrément SIV sont renforcées pour toutes les nouvelles demandes.

Pour les personnes déjà agréées par la direction générale des finances publiques au 31 décembre 2024, les nouvelles conditions d’agrément au SIV sont applicables à compter du 1er juillet 2025.

Nous vous présentons ci-dessous l’ensemble des conditions à respecter pour obtenir l’agrément au SIV. Vous trouverez en outre dans la rubrique « documents complémentaires » située en bas de page, une fiche pratique de la DGFiP synthétisant ces nouvelles conditions.

Le tiers collecteur des taxes

Le tiers collecteur des taxes sur l’immatriculation des véhicules remplit les conditions suivantes :

1° Il est un professionnel de l’automobile habilité
2° Il est agréé par la direction générale des finances publiques ;
3° Il conclut une convention d’agrément avec l’Etat ;
4°Il réalise pour le redevable la demande du certificat d’immatriculation.

Les conditions de délivrance et de maintien de l’agrément au SIV

Les conditions de délivrance et de maintien de l’agrément sont les suivantes :

1° Le tiers collecteur, lorsqu’il s’agit d’une personne morale, existe depuis une année ou plus ;

2° Le tiers collecteur est en règle au regard de la TVA et, selon sa situation, de l’impôt sur le revenu ou de l’impôt sur les sociétés ;

3° Le tiers collecteur est à jour du paiement des amendes ou créances de produits divers de l’Etat ;

4° Ni le tiers collecteur ni, lorsqu’il s’agit d’une personne morale, aucune des personnes qui le dirige ou l’administre :

a) N’a commis d’infractions graves ou répétées aux dispositions fiscales ;

b) Ne fait l’objet des mesures prévues à l’article 1750 du code général des impôts ; c’est-à-dire :

    • L’interdiction d’exercer directement ou indirectement, pour son propre compte ou pour le compte d’autrui, une profession libérale, commerciale ou industrielle, de diriger, d’administrer, de gérer ou de contrôler à un titre quelconque, directement ou indirectement, pour son propre compte ou pour le compte d’autrui, une entreprise commerciale ou industrielle ou une société commerciale ;
    • La suspension, pour une durée de trois ans au plus, ou de six ans au plus en cas de récidive, du permis de conduire, la juridiction pouvant limiter cette peine à la conduite en dehors de l’activité professionnelle.

c) Ne fait l’objet des sanctions prévues aux articles L. 651-2L. 653-2 et L. 653-8 du code de commerce ou d’une mesure d’interdiction en cours d’exécution prévue au même article L. 653-8, c’est-à-dire :

    • sanction pour faute de gestion  ayant contribué à une insuffisance d’actif, dans le cadre d’une liquidation judiciaire
    • interdiction de diriger, gérer, administrer ou contrôler, directement ou indirectement, toute entreprise commerciale ou artisanale dans le cadre d’une faillite personnelle 
    • interdiction de diriger, gérer, administrer ou contrôler, directement ou indirectement, soit toute entreprise commerciale ou artisanale ou toute exploitation agricole et toute personne morale, soit une ou plusieurs de celles-ci.

 

Ces conditions sont appréciées à la date de la demande de l’agrément ainsi que, s’agissant de celles mentionnées aux 2°, 3° et 4°, pendant la durée de l’agrément. Les conditions mentionnées aux a et b du 4° sont également appréciées durant les cinq années précédant l’année de la demande d’agrément et celles mentionnées au c du même 4° sont également appréciées durant les trois années qui précèdent l’année de cette même demande.

 

Le respect de l’ensemble de ces conditions est justifié par la présentation des pièces justificatives suivantes :

1° Le bulletin n° 3 du casier judiciaire ; vous pouvez en faire la demande sur ce lien.

2° Lorsqu’un dirigeant ou administrateur du tiers collecteur relève d’un autre service des impôts, une attestation délivrée par cet autre service.

Délivrance de l’agrément SIV

La délivrance de l’agrément est réalisée selon la procédure suivante :

1° L’agrément est sollicité par le tiers collecteur, via le site Internet dédié de l’APD, auprès du préfet compétent pour l’habiliter à réaliser les démarches d’immatriculation ;

2° La demande d’agrément est transmise au service des impôts compétent ;

3° Le service des impôts accorde ou refuse l’agrément au regard du respect des conditions prévues ci-dessus et transmet sa décision au préfet. Lorsque la demande est incomplète, le service invite au préalable le demandeur à compléter sa demande dans un délai d’un mois ;

4° Si l’agrément est accordé, le préfet conclut la convention d’agrément avec le tiers. S’il est refusé, il lui notifie la décision de refus.

 

La convention d’agrément détermine les obligations du professionnel et les conditions dans lesquelles l’agrément peut faire l’objet d’un retrait ou d’une suspension.
Elle est conforme à un modèle type établi par la direction générale des finances publiques (en cours de publication).

Retrait ou suspension de l’agrément au SIV

Lorsque des faits sont susceptibles d’entraîner le retrait ou la suspension de l’agrément, le service des impôts mentionné en informe le préfet.

Le préfet notifie au professionnel cette information et les conséquences que les faits reprochés peuvent entraîner, et lui indique qu’il dispose d’un délai de trente jours pour présenter ses observations ou, le cas échéant, régulariser sa situation.

La décision de retrait ou de suspension est notifiée au professionnel par lettre recommandée avec avis de réception et prend effet à la date de réception de cette lettre. Cette décision peut faire l’objet d’un recours devant le tribunal administratif dans le délai de 2 mois à compter de sa notification. 

 

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Information obligatoire du consommateur sur son droit de faire entretenir son véhicule hors réseau constructeur

Le certificat de qualite de l’air (crit’air)

Tva sur les ventes de vehicules neufs au sein de l’union europeenne

La vente hors reseaux constructeurs de vehicules neufs

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Tarification des véhicules retrouvés volés avant toute prescription de mise en fourrière : la profession entendue !

La FNA se félicite d’avoir obtenu un revirement significatif du positionnement de l’administration concernant les tarifs applicables aux véhicules volés, mis en fourrière. Ce changement de cap, officialisé dans une nouvelle version de la note signée par la Déléguée interministérielle à la sécurité routière, Florence Guillaume, représente une avancée majeure pour notre profession.

Rappel du cadre

Les véhicules volés sont régis à la fois par les dispositions du code de la route et par le code de procédure pénale. Sur le fondement du code de la route, il est prévu « l’interrogation du fichier des véhicules volés préalablement à la mise en fourrière du véhicule ayant servi à commettre une infraction routière (article R325-13 du code de la route) ».

Si la recherche est positive, l’agent devra surseoir au placement du véhicule en fourrière pour « simplement le confier au gardien de fourrière à titre conservatoire ».  Il ne s’agit pas d’une prescription d’une mise en fourrière.

La tarification applicable

Ce revirement obtenu par les représentants de la profession entraine, la non application de la tarification réglementée, applicable aux mises en fourrières, ni la tarification de frais de justice (sauf décision contraire de l’autorité judiciaire). Par conséquent, les gardiens de fourrière ont donc la faculté d’appliquer leurs tarifs « libres » pour ces prestations.

Restitution des véhicules

Madame la Déléguée poursuit:

« Le gardien de fourrière est fondé à restituer le véhicule volé au propriétaire ou à son assureur, sans aucune autre formalité que le paiement de la facture dont le contenu et particulièrement le tarif doivent être conformes aux règles du droit civil et du droit commercial, s’agissant d’une relation de gré à gré ».

N’étant de la fourrière, aucune indemnisation ne pourra être demandée à son autorité de fourrière.

Deux exceptions à connaître prévues au code de la route (R 325-14 II)

Lorsque le propriétaire n’a pas été identifié ou que le véhicule est muni de fausses plaques: le véhicule devra être placé en fourrière et c’est la tarification fourrière qui s’applique.

 

Quelles sont les conséquences pratiques de cette nouvelle interprétation ?

La note d’information du 5 décembre 2024 est immédiatement opposable à l’administration autant qu’aux assureurs et propriétaires de véhicules, ce qui veut dire :

  • Pour les nouveaux véhicules volés placés sous votre garde conservatoire, vous pouvez appliquer les tarifs libres de votre entreprise, comme vous le faisiez antérieurement à la note du 18 juin 2024. En cas de contestation par une administration, un assureur ou un propriétaire, vous pouvez utiliser la note du 5 décembre 2024 pour justifier vos tarifs.
  • Pour les véhicules placés sous votre garde durant la période entre le 18 juin 2024 et le 5 décembre 2024, ils doivent être traités comme des mises en fourrière classiques :
    • Enregistrement dans le système SI Fourrière ;
    • Application des tarifs réglementés jusqu’à la remise au propriétaire, la vente ou la destruction ;
    • Si ce traitement n’a pas été respecté, vous devez maintenant appliquer les règles plus flexibles établies par la note du 5 décembre 2024.

Enfin, pour la période du 18 juin au 5 décembre 2024, il est déconseillé d’engager des démarches pour récupérer les gains manqués sur les prestations ayant eu lieu sur cette période de quatre mois. Ces actions pourraient coûter plus cher ou générer des complications, avec peu de chances de succès.

 

L’installation de bornes de recharge pour les professionnels de l’automobile

Vous êtes un professionnel de l’automobile disposant d’un parking pour le stationnement de vos véhicules, des véhicules de vos salariés ou de votre clientèle. Vous souhaitez connaitre vos obligations concernant l’installation de borne de recharge pour véhicules électriques et les éventuelles aides au financement.

L’obligation d’installer des bornes de recharge dans les parkings privés

Au 1er janvier 2025, les bâtiments non résidentiels comportant un parc de stationnement de plus de 20 emplacements doivent disposer d’au moins un point de recharge pour les véhicules électriques et hybrides rechargeables situé sur un emplacement dont le dimensionnement permet l’accès aux personnes à mobilité réduite (article L.113-13 du Code de la construction et de l’habitation).

 

Cette obligation vise notamment les entreprises ayant un parc de stationnement destiné à l’accueil de véhicules à usage professionnel, de véhicules des salariés ou de la clientèle. Les professionnels de l’automobile peuvent donc être concernés.

Le champ d’application est précisé à l’article L. 113-14 du Code de la construction et de l’habitation. Il est précisé que l’obligation d’installer des bornes de recharge ne s’applique pas aux parcs de stationnement dépendant de bâtiments possédés et occupés par des petites et moyennes entreprises.

 

Les petites et moyennes entreprises sont définies comme toutes entreprises de moins de 250 salariés et au bilan inférieur à 43 000 000€ et/ou au chiffre d’affaires inférieur inférieur à 50 000 000€.

 

Si votre entreprise correspond à cette définition, vous ne serez pas tenu à faire installer dans votre parc de stationnement, des bornes de recharge pour les véhicules électriques et hybrides rechargeables

 

Vous pouvez malgré tout trouver un intérêt à l’installation d’une borne de recharge dans votre parking  : recharger vos véhicules de société, ceux de vos salariés et attirer la clientèle, etc.

 

L’installation d’une borne pouvant représenter un coût important pour les petites et moyennes entreprises, des aides sont disponibles pour les soutenir dans leur projet.

Les aides au financement des bornes de recharge

Afin de soutenir les professionnels de l’automobile qui souhaitent procéder à l’installation de bornes de recharge dans leur parking, un programme de financement baptisé « Advenir » a été mis en place.

Avant ce programme, une aide spécifique avait été accordée aux stations-services indépendantes pour leur permettre de cofinancer le déploiement de points de recharge pour les véhicules électriques. Cette aide a pris fin le 30 septembre 2024.

Dorénavant, le programme Advenir, piloté par l’Avere-France propose deux type de primes pour les entreprises du secteur automobile (hors station-service) qui souhaitent installer des bornes de recharge pour véhicules électriques :

 

  • Points de recharge à destination des flottes et des salariés : une entreprise de services automobiles installe une borne de recharge destiné à sa flotte et ses salariés.

 

  • Points de recharge ouverts à tout public sur parking pri : une entreprise de services automobiles installe une borne de recharge ouverte à tout public sur son parking.

 

Il est précisé que l’éligibilité à ces primes est déterminée par le code APE de l’entreprise :

  • 45.11Z commerce de voitures et de véhicules automobiles légers,
  • 45.19Z commerce d’autres véhicules automobiles,
  • 45.20A entretien et réparation de véhicules automobiles légers,
  • 45.20B entretien et réparation d’autres véhicules automobiles,
  • 45.32Z commerce de détail d’équipements automobiles,
  • 45.40Z commerce et réparation de motocycles,
  • 52.21.25 services de remorquage de véhicules privés et commerciaux
  • 71.20A contrôle technique automobile,
  • 81.29B autres activités de nettoyage,
  • 85.53Z enseignement de la conduite,
  • 85.59B autres enseignements.

 

Le bâtiment loué ou occupé par l’entreprise bénéficiaire devra également répondre aux minimas techniques définis par Advenir ainsi qu’à la réglementation en vigueur. Par exemple : la règlementation impose que le bâtiment non résidentiel soit en mesure de supporter une puissance IRVE (puissance de l’infrastructure de recharge pour véhicule électrique) d’au moins 15kVA pour les véhicules à usage professionnel et d’au moins 22 kVA pour les véhicules à usage du public.

 

En complément, nous vous invitons à consulter la note spéciale relative à la fin du régime de faveur pour la mise à disposition gratuite d’une borne de recharge par l’employeur.

 

Pour plus informations sur le programme de financement, vous pouvez visiter le site internet d’Advenir :

 

 

 

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Aide à l’achat d’un véhicule peu polluant : bonus écologique et prime au rétrofit à partir du 2 décembre 2024

Afin d’accélérer le renouvellement du parc Automobile Français, l’Etat a mis en place des aides à l’acquisition de véhicules propres : un bonus écologique, une prime à la conversion et une prime au rétrofit. Les conditions d’attribution de ces aides sont révisées annuellement. 

Découvrez ici les conditions et barèmes applicables à partir du 2 décembre 2024 et issus du décret n° 2024-1084 du 29 novembre 2024 relatif aux aides à l’achat ou à la location de véhicules peu polluants(JO du 01/12/2024).

Les dispositions concernant le bonus écologique sont applicables du 2 décembre 2024 au 30 juin 2025.

A compter du 1er juillet 2025, le bonus écologique pour l’achat d’une voiture particulière est remplacé par le dispositif de certificats d’économie d’énergie CEE. Nous vous invitons à consulter la note en cliquant sur ce lien.

Suite à cette évolution réglementaire mettant fin au bonus écologique, le dépôt des dossiers est arrêté pour les véhicules commandés à compter du 01/07/2025. Une période transitoire est toutefois applicable aux véhicules commandés au plus tard le 30/06/2025 inclus et dont la facturation, ou le versement du premier loyer en cas de location, intervient au plus tard le 30/09/2025. 

Synthèse des nouveautés prévues par le décret à compter du 2 décembre 2024 :

Le décret modifie les modalités de mise en œuvre des aides à l’acquisition de véhicules peu polluants.

– pour le bonus écologique :
→ il modifie les montants du bonus écologique pour les voitures particulières neuves et met à jour les seuils de revenus fiscaux de référence par part :

  • 4 000 € pour une personne physique dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 16 300 €
  • 3 000 € pour une personne physique le revenu fiscal de référence par part est supérieur à 16 300 € et inférieur ou égal à 26 200
  • 2 000 € pour une personne physique dont le revenu fiscal de référence par part est supérieur à 26 200 €

→ il supprime le bonus écologique pour les camionnettes neuves pour les particuliers et les personnes morales ;
→ il supprime le bonus écologique pour les deux-trois roues et quadricycles motorisés ainsi que pour les cycles ;
→ il prévoit une enveloppe budgétaire maximale pour l’octroi de cette aide ;

– pour la prime à la conversion:
il supprime la prime à la conversion pour tous les véhicules ;
→ il supprime la surprime pour la prime à la conversion et la prime au rétrofit en zones à faibles émission ;

– En cas d’avance de l’aide par un professionnel de l’automobile, il prévoit que la demande de restitution de l’aide pour non-respect des conditions d’octroi de l’aide soit sollicitée par l’Agence de services et de paiement directement auprès du bénéficiaire final, quand le non-respect des conditions résulte de son fait ;

Attention, depuis le 10 octobre 2023, un nouveau critère d’éligibilité est entré en compte pour le bonus écologique : le score environnemental. En dessous d’un certain score (60/100), le véhicule ne peut pas être éligible au bonus écologique. Cliquez ici pour tout comprendre concernant ce nouveau critère. 

LE BONUS ECOLOGIQUE 2025 (applicable à partir du 02/12/2024)

Bonus écologique pour l’achat d’un véhicule neuf :

♦ Qui peut en bénéficier ?

Le bonus écologique pour l’achat d’un véhicule neuf permet au particulier (personne physique majeur) justifiant d’un domicile en France qui acquiert ou prend en location (avec option d’achat ou pour une durée minimale de 2 ans), exclusivement un véhicule particulier appartenant à la catégorie M1 (véhicule conçu et construit pour le transport de personnes et comportant, outre le siège du conducteur, huit places assises au maximum). 

Nouveauté 2024/2025 :

Le bonus écologique pour l’achat d’une camionnette neuve, d’un vélo électrique, certains 2 ou 3 roues, électrique et/ou hydrogène, ainsi que le bonus JO pour les taxis, est supprimé à compter du 02/12/2024.

Par conséquent, les personnes morales ne bénéficient plus du bonus écologique (suppression en 2024 du bonus écologique pour l’achat d’un véhicule particulier (M1) neuf suivi de la suppression à partir du 02/12/2024 du bonus écologique pour l’achat d’une camionnette neuve).

Toutefois, lorsqu’elles sont plus avantageuses, les dispositions relatives au bonus écologique dans leur rédaction antérieure restent applicables aux véhicules qui n’ont pas fait l’objet précédemment d’une première immatriculation en France et à l’étranger, commandés ou dont le contrat de location a été signé avant le 2 décembre 2024, ainsi qu’aux cycles, à condition que leur facturation ou le versement du premier loyer intervienne au plus tard le 14 février 2025. Le montant des aides antérieures au 02/12/2024 est disponible en cliquant sur ce lien.

Le montant du bonus écologique va dépendre du niveau de revenu fiscal de référence de la personne physique.

Revenu fiscal de référence, qu’est-ce que c’est ?

– Revenu fiscal de référence (RFR)

Le revenu fiscal de référence est calculé par l’administration, à partir de plusieurs éléments du foyer. Il est visible sur l’avis d’imposition dans le cadre « Vos références ».

– Revenu fiscal de de référence par part fiscales

Le Revenu fiscal de référence doit être rapporté (divisé) au nombre de parts fiscales du bénéficiaire. Il se trouve au verso de l’avis d’imposition, rubrique « nombre de parts ».

♦ Conditions d’obtention :

  • Les véhicules de démonstration ouvrent droit au versement de l’aide s’ils sont vendus ou loués à un consommateur final dans les 12 mois suivant leur première immatriculation.

Par exemple : Un professionnel de l’automobile qui acquiert un véhicule pour l’affecter à l’usage « démonstration », ne peut pas bénéficier du bonus lors de son achat. Cependant, le particulier qui acquiert ce véhicule de démonstration pour l’immatriculer définitivement à son nom, pourra bénéficier du bonus si le véhicule est acheté entre ses 3 et 12 mois (durée de validité d’un VD) ;

  • Les loueurs longue durée, loueurs avec option d’achat ou négociants ne peuvent percevoir l’aide pour les véhicules qu’ils acquièrent en vue d’une vente ou d’une location. En effet, seul l’utilisateur final est susceptible d’en bénéficier ;
  • Les véhicules importés sont éligibles au bonus écologique à condition qu’ils n’aient jamais été immatriculés dans leur pays d’origine.
  • Le véhicule neuf ne doit pas être cédé par l’acquéreur ou le titulaire d’un contrat de location dans l’année suivant la date de facturation (et non pas la date de sa première immatriculation) ou le versement du 1er loyer, ni avant d’avoir parcouru au moins 6 000 kilomètres.
  • Une personne physique ne peut bénéficier du bonus écologique qu’une fois tous les trois ans.

♦ Quels véhicules ?

Le bonus « véhicules neufs » concerne les véhicules électriques, ou hydrogènes et ceux utilisant une combinaison de ces deux énergies

Attention, depuis le 10 octobre 2023, un nouveau critère d’éligibilité est entré en compte pour le bonus écologique : le score environnemental. En dessous d’un certain score (60/100), le véhicule ne peut pas être éligible au bonus écologique. Cliquez ici pour tout comprendre concernant ce nouveau critère. 

Sont concernés par le bonus :

  • Uniquement les véhicules particuliers (M1) – (véhicule conçu et construit pour le transport de personnes et comportant, outre le siège du conducteur, huit places assises au maximum)
  • Les camionnettes (N1) ne sont plus concernées par le bonus
  • Les véhicules N2 (véhicule conçu et construit pour le transport de marchandises) bénéficiant d’une dérogation de poids (prévue au IV de l’article R. 312-4 du code de la route), d’un poids total autorisé en charge inférieur ou égal à 3.5 tonnes ne sont plus concernés par le bonus.
  • Les 2 ou 3 roues et quadricycles motorisés ne sont plus concernés par le bonus
  • Les cycles, cycles à assistance électrique qui n’utilisent pas de batterie au plomb ou les remorques électriques pour cycle ne sont plus concernés par le bonus
  • Le bonus écologique « jeux olympiques et paralympiques » pour les taxis transportant des personnes à mobilité réduite est supprimé

Le ministère de l’Économie confirme cependant que « le gouvernement a fait le choix de poursuivre le soutien à l’achat de camionnettes électriques et à l’acquisition de véhicules en leasing par les ménages modestes via des financements complémentaires, ne reposant pas sur le budget de l’État. Ainsi, des financements sous la forme de certificats d’économies d’énergie seront mobilisés pour encourager l’électrification des véhicules utilitaires légers. Les modalités seront définies dans les prochaines semaines ». La FNA vous tiendra informé dès que des précisions seront apportées.

Nouveauté depuis le 1er janvier 2023, toujours en vigueur en 2024/2025

1.  Pour bénéficier du bonus écologique, les véhicules particuliers éligibles doivent répondre à deux conditions :

  • Coût d’acquisition inférieur à 47 000€ TTC (incluant le cas échéant, le coût d’acquisition ou de location de la batterie).
  • Masse en ordre de marche inférieure à 2 400 kg. La masse en ordre de marche, correspond à la « masse du véhicule en service avec carrosserie et dispositif d’attelage en cas de véhicule tracteur de catégorie autre que M1 (en kg) ». Elle se trouve au point G. du certificat d’immatriculation.

2. Une personne physique ne peut bénéficier du bonus écologique qu’une fois tous les trois ans

♦ Montant du bonus écologique 2025 applicable à partir du 2 décembre 2024

Lorsqu’elles sont plus avantageuses, les dispositions relatives au bonus écologique dans leur rédaction antérieure restent applicables aux véhicules qui n’ont pas fait l’objet précédemment d’une première immatriculation en France et à l’étranger, commandés ou dont le contrat de location a été signé avant le 2 décembre 2024, ainsi qu’aux cycles, à condition que leur facturation ou le versement du premier loyer intervienne au plus tard le 14 février 2025.

Le montant des aides antérieures au 02/12/2024 est disponible en cliquant sur ce lien.

Véhicule M1 (voiture particulière neuve)

  • 27 % du coût d’acquisition toutes taxes comprises, augmenté le cas échéant du coût de la batterie si celle-ci est prise en location, dans la limite de :

⇒ 4 000 euros si le véhicule est acquis ou loué par une personne physique dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 16 300 euros ;
⇒ 3 000 euros si le véhicule est acquis ou loué par une personne physique dont le revenu fiscal de référence par part est supérieur à 16 300 euros et inférieur ou égal à 26 200 euros ;
⇒ 2 000 euros si le véhicule est acquis ou loué par une personne physique dont le revenu fiscal de référence par part est supérieur à 26 200 euros. 

Un bonus supplémentaire de 1 000 € est accordé aux bénéficiaires du bonus pour les véhicules neufs acquis ou loués par des personnes physiques domiciliées en Guadeloupe, Réunion, Guyane, Martinique et à Mayotte. Le véhicule doit circuler dans ces zones au minimum 6 mois suivant son acquisition.

Cette aide est octroyée dans la limite d’un montant maximal défini par arrêté conjoint des ministres chargés de l’énergie, de l’écologie, de l’économie, du budget et des transports (en attente de parution).

Les barèmes et la FAQ sont disponibles sur le site gouvernemental suivant (en cours de mise à jour) : https://www.primealaconversion.gouv.fr/dboneco/accueil/ 

Quelles démarches pour percevoir le bonus écologique ?

Deux solutions s’offrent à l’acquéreur du véhicule pour recevoir le bonus écologique :

  • Soit le professionnel accepte de déduire directement le bonus à l’achat du véhicule

Si le professionnel accepte d’avancer le montant du bonus, celui-ci sera déduit du prix d’achat TTC.

Le bonus et sa majoration éventuelle doivent être identifiés et visibles sur la facture : il y aura une ligne spécifique indiquant le montant du bonus accordé.

Attention: Il faut absolument indiquer le montant exact du bonus écologique sur la facture (en le retranchant du TTC) avec la mention « Bonus écologique-Aide à l’acquisition et à la location de véhicules peu polluants ». Plusieurs professionnels ont été épinglés pour n’avoir pas respecté ces conditions (l’ASP leur a demandé le remboursement des montants versés).

Le vendeur sera directement remboursé par l’État des avances qu’il a consenties, à condition qu’il ait conclu une convention spécifique avec l’Agence de Services et de Paiement (ASP).

Comment faire pour être conventionné ?

1. Télécharger la convention sur le site de l’ASP (https://www.asp-public.fr/bonus-ecologique-et-prime-la-conversion-lespace-des-professionnels-pour-les-vehicules-immatricules)

2. Remplir et signer la convention ainsi que ses annexes

3. Joindre un extrait K-bis de moins de 3 mois et un RIB

 Attention : la convention prend effet à sa date de signature avec l’ASP. Pour pouvoir procéder à l’avance du Bonus et/ou de la prime à la conversion, le professionnel doit attendre le retour de la convention signée.

Les professionnels conventionnés bénéficient d’un extranet qui leur est dédié : https://www.asp-public.fr/bonus-ecologique-et-prime-la-conversion-lespace-des-professionnels-pour-les-vehicules-immatricules

Attention :

Le professionnel titulaire de la convention avec l’ASP s’assure de l’éligibilité du dossier constitué sous sa responsabilité.

Il réunit la liste des pièces justificatives mentionnées à l’annexe 1 de la  convention, s’assure de leur validité et de leur conformité à cette annexe. Il est également responsable de leur conservation pendant une durée de trois ans, en plus de l’année de la demande de remboursement.

Le titulaire de la convention est responsable des données qu’il enregistre et transmet à l’ASP via l’Extranet mis à sa disposition, en vue du remboursement des avances consenties aux bénéficiaires finaux ou du versement de l’aide lorsqu’il en est lui-même le bénéficiaire.

Il ne peut demander à l’ASP de procéder à des saisies complémentaires pour les dossiers gérés sous sa responsabilité.

Cliquez ici pour consulter un courrier de l’ASP : Rappels sur les modalités de mise en œuvre de la convention avec l’ASP.

Pour connaitre la liste des pièces à demander à votre client,

nous vous invitons à consulter cette note en cliquant sur ce lien.

 

  • Soit l’acquéreur fait personnellement sa demande de bonus

Si le professionnel n’avance pas le montant du bonus, pour bénéficier de l’aide, l’acheteur doit formuler sa demande en ligne sur le téléservice suivant :  https ://www.primealaconversion.gouv.fr/dboneco/#/home.

Le dossier de demande doit être déposé dans les 6 mois maximum à compter de la date de facturation du véhicule, ou dans le cas d’une location, à compter de la date du 1er versement du loyer prévue par l’échéancier.

Cette demande devra être accompagnée des pièces justificatives suivantes :

  • Copie de la pièce d’identité du demandeur ;
  • Un justificatif de domicile, en France, de moins de 3 mois ;
  • Un relevé d’identité bancaire ou postal au nom du bénéficiaire ;
  • Une copie du certificat, même provisoire, d’immatriculation ;
  • La date d’immatriculation et la date de la première immatriculation ;
  • Le genre national ;
  • Le taux d’émissions de CO2 par km ;
  • Les caractéristiques du véhicule, notamment l’appellation commerciale complète et le numéro de série ;
  • La valeur vénale de la batterie ou, à défaut, sa valeur assurée ;
  • L’engagement sur l’honneur :
    • Pour un véhicule acquis, à ne pas revendre le véhicule et à fournir la preuve, à toute demande de l’ASP, de la possession du véhicule pour une durée de 6 mois suivant son acquisition, ni avant d’avoir parcouru 6 000 km ;
    • Pour un véhicule loué, à ne pas modifier la durée du contrat et à fournir la preuve, à toute demande de l’ASP, de la possession du véhicule pour une durée de deux ans suivant la conclusion du contrat.
  • S’il s’agit d’un véhicule de démonstration, une copie du certificat de première immatriculation en France ou, pour un véhicule de démonstration acquis à l’étranger, tout document du constructeur, importateur, concessionnaire attestant que le véhicule a été affecté, pour une durée comprise entre 3 mois minimum et un an maximum, à des opérations de présentation et d’essai auprès de leur clientèle.

Si le dossier est incomplet, l’ASP en informe le demandeur par lettre simple et l’invite à compléter son dossier dans un délai de 30 jours. À défaut de régularisation, la demande d’aide est refusée et l’organisme en informe le demandeur par lettre simple.

La liste des pièces justificatives nécessaires à l’acquisition ou à la location d’un 2 ou 3 roues, quad ou d’un vélo électrique diffère un peu. Pour connaître les pièces exactes exigées, voir arrêté du 29 décembre 2017, article 1, 2° et 3°.

Nouveauté applicable à compter du 02/12/2024 : cas du non-respect des conditions

En cas de non-respect des conditions, le bénéficiaire de l’aide en restitue le montant dans les trois mois suivant la cession du véhicule.

En cas de contrôle identifiant le non-respect d’une des conditions, lorsque le vendeur ou loueur de véhicules, le professionnel ayant procédé à la transformation ou l’organisme distribuant les prêts procède à l’avance du montant de l’aide, l’ASP sollicite le remboursement de l’aide directement auprès du bénéficiaire final (le client).

Tant que le remboursement demandé par l’ASP au bénéficiaire final n’est pas intervenu, celui-ci est inéligible à l’ensemble des aides.

Si l’aide a été versée pour une location et que la durée du contrat de location est portée à moins de deux ans après sa signature, la restitution intervient dans les trois mois suivant la modification du contrat, par le bénéficiaire de l’aide dans le cas d’une aide versée directement par l’ASP, ou par le professionnel de l’automobile ou l’organisme distribuant les prêts ayant procédé à l’avance.

LA PRIME AU RETROFIT ELECTRIQUE 2025 (applicable à partir du 02/12/2024)

Les modifications issues du décret portent sur les seuils de revenus fiscaux et sont identifiées en rouge.

Une aide dite rétrofit électrique est attribuée à toute personne physique majeure justifiant d’un domicile en France dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 26200 euros, ou à toute personne morale (entreprise) justifiant d’un établissement en France et à toute administration de l’Etat (mairies, collectivités territoriales …) qui est propriétaire d’un véhicule automobile terrestre à moteur qui :

  • Appartient à la catégorie des véhicules particuliers (M1), des camionnettes (N1), des véhicules N2 (véhicule conçu et construit pour le transport de marchandises) d’un poids total autorisé en charge inférieur ou égal à 3.5 tonnes, des véhicules à moteur à deux ou trois roues,  quadricycles à moteur ou des tracteurs d’un petit train routier touristique ;
  • Répond à l’une des deux conditions suivantes :

⇒ A fait l’objet d’une transformation de véhicule à motorisation thermique en motorisation électrique à batterie ou à pile à combustible, selon les conditions définies par arrêté rétrofit.

OU

⇒ Vérifie les conditions suivantes :

– a fait l’objet d’une première immatriculation avant le 1er janvier 2011 pour un véhicule utilisant le gazole comme carburant principal ou avant le 1er janvier 2006 pour un véhicule n’utilisant pas le gazole comme carburant principal ;
– est immatriculé en France dans une série normale ou avec un numéro d’immatriculation définitif ;
– n’est pas gagé ;
– n’est pas considéré comme un véhicule endommagé au sens du code de la route ;
– a fait l’objet d’une transformation, selon les conditions définies par arrêté, de véhicule à motorisation thermique en motorisation qui utilise l’électricité comme source partielle d’énergie et dont l’autonomie équivalente en mode tout électrique en ville déterminée en application du règlement (UE) 2017/1151 de la Commission du 1er juin 2017 est supérieure à 50 kilomètres

 

  • N’est pas cédé par ce même bénéficiaire :
    • Pour les voitures particulières ou camionnettes : dans l’année suivant sa transformation ni avant d’avoir parcouru au moins 6 000 kilomètres.
    • Pour les 2 ou 3 roues et quadricycles à moteurdans l’année suivant sa transformation ni avant d’avoir parcouru au moins 2 000 kilomètres.
    • Pour les véhicules tracteurs d’un petit train routier touristiques : dans l’année suivant sa transformation ni avant d’avoir parcouru au moins 10 000 kilomètres.

♦ Montant de la prime attribuée pour la transformation du véhicule :

Voiture particulière 

1° Pour un véhicule thermique transformé en véhicule à motorisation électrique à batterie ou à pile à combustible :

  •  80 % du coût de la transformation, dans la limite de 5 000 € si le véhicule est acquis soit par une personne physique « Gros rouleur » dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 16 300 €, soit par une personne physique dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 7 500 €;
  • 1 500 euros, dans les autres cas ;

2° Pour un véhicule thermique transformé en véhicule hybride rechargeable dont les émissions de dioxyde de carbone sont inférieures ou égales à 132 g/km qui utilise l’essence, le gaz naturel, le GPL ou le superéthanol comme source partielle d’énergie :

  • Le montant de l’aide est fixé à 80 % du coût de la transformation, dans la limite de 3 000 €, si le véhicule est acquis soit par une personne physique « Gros rouleur » dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 16 300 €, soit par une personne physique dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 7500 € ;
  • Le montant de l’aide est fixé à 500 euros dans la limite du coût de la transformation TTC, si le véhicule est acquis par une personne physique dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 16 300 €.

Le seuil de 132 g/km de CO2 WLTP est remplacé par le seuil de 104 g/km de CO2 lorsque que le véhicule est homologué sous la norme NEDC (1ère mise en circulation avant le 01/03/2020).

Camionnette

1° Pour un véhicule thermique transformé en véhicule à motorisation électrique à batterie ou à pile à combustible

  • 40 % du coût de la transformation, dans la limite de 4 000 euros, si le véhicule est de classe I ;
  • 40 % du coût de la transformation, dans la limite de 6 000 euros, si le véhicule est de classe II ;
  • 40 % du coût de la transformation, dans la limite de 8 000 euros, si le véhicule est de classe III ou est un véhicule de catégorie N2.

Les montants sont majorés de 1 000 euros lorsque le véhicule est acquis par une personne physique « Gros rouleur » dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 16 300 €, soit par une personne physique dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 7 500 €.

2° Pour un véhicule transformé en véhicule hybride rechargeable dont les émissions de dioxyde de carbone sont inférieures ou égales à 132 g/km dont les émissions de dioxyde de carbone sont inférieures ou égales à 132 grammes par kilomètre, qui utilise l’essence, le gaz naturel, le GPL ou le superéthanol comme source partielle d’énergie ;

  • Le montant de l’aide est fixé à 80 % du coût de transformation, dans la limite de 3 000 euros, si le véhicule est acquis soit par une personne physique « gros rouleur » dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 16 300 €, soit par une personne physique dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 7 500 € ;
  • Le montant de l’aide est fixé à 500 euros dans la limite du coût de transformation toutes taxes comprises, si le véhicule est acquis par une personne physique dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 16 300 €.

Le seuil de 132 g/km de CO2 WLTP est remplacé par le seuil de 104 g/km de CO2 lorsque que le véhicule est homologué sous la norme NEDC (1ère mise en circulation avant le 01/03/2020).

2 ou 3 roues et quadricycle à moteur

Pour la transformation d’un 2 ou 3 roues et quadricycle à moteur à motorisation thermique en motorisation électrique à batterie ou à pile à combustible, le montant de l’aide est fixé à 1 100 €. 

Tracteur de petit train touristique

Pour la transformation d’un tracteur de petit train touristique à motorisation thermique en motorisation électrique à batterie ou à pile à combustible, le montant de l’aide est fixé à 40 % du coût de la transformation, dans la limite de 30 000 euros.

 

* Gros rouleur : Personne dont la longueur du trajet, effectué exclusivement avec leur véhicule personnel, entre leur domicile et leur lieu de travail est supérieure à 30 kilomètres ou effectuant plus de 12 000 kilomètres par an dans le cadre de leur activité professionnelle avec leur véhicule personnel

** Classe I : Camionnette (N1) dont la masse de référence (poids à vide) est inférieure ou égale à 1305 kg.

** Classe II : Camionnette (N1) dont la masse de référence (poids à vide) est supérieur à 1305 kg et inférieure ou égale à 1760 kg.

** Classe III : Camionnette (N1) dont la masse de référence (poids à vide) est supérieure à 1760 kg.

Les demandes de l’aide au rétrofit doivent être déposées au plus tard dans les 6 mois suivant la facturation de l’installation du dispositif de conversion électrique.

Pour connaitre la liste des pièces à demander à votre client,

nous vous invitons à consulter cette note en cliquant sur ce lien.

 

Dispositions transitoires

Lorsqu’elles sont plus avantageuses, les dispositions relatives à la prime au rétrofit dans leur rédaction antérieure restent applicables aux véhicules qui n’ont pas fait l’objet précédemment d’une première immatriculation en France et à l’étranger, commandés ou dont le contrat de location a été signé avant le 2 décembre 2024, ainsi qu’aux cycles, à condition que leur facturation ou le versement du premier loyer intervienne au plus tard le 14 février 2025.

Le montant des aides antérieures au 02/12/2024 est disponible en cliquant sur ce lien.

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LA PRIME A LA CONVERSION POUR TOUS LES VEHICULES EST SUPPRIMEE A COMPTER DU 2 DECEMBRE 2024

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Nous vous rappelons que l’assistance dédiée aux professionnels est à votre disposition au 0.800.74.74.00 pour tout complément d’information.

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Les barèmes et la FAQ sont disponibles sur le site gouvernemental suivant (en cours de mise à jour) : https://www.primealaconversion.gouv.fr/dboneco/accueil/ 

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