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Vente de véhicules neufs : Recommandations fin de dérogation EURO 6D TEMP

Nous vous transmettons une information importante du ministère des transports concernant l’immatriculation de véhicules neufs dont leur norme ne permet plus leur immatriculation, passée une certaine date.

Attention, nous parlons ici de véhicule neufs jamais immatriculésLes véhicules provenant de l’étranger (pays membres de l’Union Européenne), possédant déjà une immatriculation dans leur pays d’origine ne sont pas concernés.

Message du ministère de l’intérieur :

 « Depuis le 1er janvier 2021, les voitures de catégorie M1 et les très petits utilitaires N1 doivent être conformes à la norme Euro 6d (code* AP, ou AX, AY et AZ pour les électriques et hydrogène). Il appartient aux importateurs notamment de bien s’assurer de la conformité de leur véhicule avant de les importer, et de vérifier s’ils sont couverts par une dérogation octroyée par l’autorité du pays de provenance.

 

Dès lors, les M1-VP neufs, importés ou non, ayant encore le code* AM ou DG (Euro6dtemp), ne sont plus autorisés à être mis sur le marché et immatriculés sauf s’ils bénéficient d’une dérogation de fin de série dument délivrée par un des États membres de l’UE.

 

Cette dérogation de fin de série sur l’Euro 6d temp arrive à échéance au 31 décembre 2021 (sauf pour les véhicules complétés – 6 mois supplémentaires soit 30 juin 2022).

 

Au regard des temps de traitement inhérents aux immatriculations, notamment des véhicules importés, nous souhaitons alerter les professionnels de bien vérifier au plus vite le code* Euro des véhicules acquis ou en stock non encore immatriculés, afin de pouvoir le faire d’ici la fin de l’année auprès des services du ministère de l’intérieur.

 

Nous rappelons que c’est la date d’immatriculation figurant sur le certificat d’immatriculation (CI) qui fait foi au sens de la réglementation européenne, et non la date de dépôt de la demande dans le SIV. Il ne pourra pas être délivré de CI daté à compter du 1er janvier 2022 en Euro6dtemp pour des M1-VP complets et du 1er juillet 2022 pour les VP complétés.

 

Par ailleurs, au 1er janvier 2022, les utilitaires légers de classe II et III sont concernés par la norme euro 6d. Les véhicules de catégorie N1, n’ayant pas de code* AQ ou AR (ou AX, AY et AZ pour les électriques et hydrogène) ne pourront plus être immatriculés sauf si ils sont couverts par une dérogation de fin de série dument délivrée par un des États membres de l’UE, et ce pour 12 mois (ou 18 mois pour les véhicules complétés).

 

Les codes* Euro actuels CH, CI, AN, AO ne seront plus acceptés. Là encore, il appartient aux importateurs notamment de bien s’assurer de la conformité de leur véhicule avant de les importer, et de vérifier si ils sont couverts par une dérogation octroyée par l’autorité du pays de provenance. »

 

* Les codes dont nous parlons ici se trouvent à la case 47 du COC (certificat de conformité du véhicule).

 

Il vous revient donc de vérifier les véhicules neufs (jamais immatriculés) que vous avez en stock et de vous renseigner auprès de votre fournisseur pour vous assurer que ces véhicules sont concernés par la dérogation de stock.

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Contribution à la formation professionnelle : acompte à régler avant le 15/09/2021

En application du décret n°2020-1739 du 29 décembre 2020, les entreprises de moins de 11 salariés doivent régler un acompte de 40 % au titre de leur contribution unique à la formation professionnelle et à l’alternance (CUFPA) due au titre de l’année 2021. Cette contribution est obligatoire.

Cet acompte intègre également le 1 % CPF- CDD. Il devra être réglé avant le 15 septembre 2021.

Un seuil minimal en deçà duquel l’acompte n’est pas exigible vient d’être
fixé à 100 € HT par décret.

L’OPCO vous a adressé un bordereau qui est à compléter et à retourner pour le 15 septembre 2021. Le délai étant court, l’OPCO invite les entreprises concernées à déclarer en ligne sur leur site les informations relatives à cette déclaration. Par ailleurs, du fait de la  communication tardive de ces informations par les pouvoirs publics une tolérance est accordée jusqu’au 30 septembre, si vous devez vous acquitter de cet acompte.

Le solde de la contribution au titre de la masse salariale 2021 (60 %), devra être versé avant le 1er mars 2022 et fera l’objet d’un appel de fonds en début d’année.

Si votre calcul démontre que vous n’êtes pas redevable de l’acompte, votre contribution sera à régler intégralement avant le 1er mars 2022.

Le détail des échéances concernant les modalités de versement des contributions au titre de 2021 est donc le suivant :

Echéances Contributions concernées – Entreprises de moins de 11
salariés
Base de calcul
15-sept-21 • Acompte de 40 % sur la contribution formation et
l’alternance
• Acompte de 40 % sur le 1 % CPF CDD
Masse salariale 2020,
ou en cas de création
projection 2021.
Avant
01-mars-22
• Solde et régularisation de la contribution formation
(60%)
• Solde 1 % CPF-CDD
Masse salariale
définitive 2021

 

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Contribution unique à la formation professionnelle et à l’alternance

Contrat de travail à durée indéterminée – CDI

Synthèse des visites médicales

Fusion des documents Avis arrêt de travail, Certificat médical spécifique AT- MP

Convocation à entretien préalable à une éventuelle mesure pouvant aller jusqu’au licenciement

Nouvelle présentation du bulletin de paie version 2022

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Mise en œuvre du titre mobilité à partir du 1er janvier 2022

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Revalorisation des salaires minima au 23 juillet 2022

SMIC au 1er janvier 2022

Déclaration du statut de conjoint collaborateur

Convocation entretien préalable à sanction

Egalité professionnelle – femmes – hommes

Chèques cadeaux – bons d’achat

La retraite progressive des salariés et des indépendants au 1er septembre 2023

La mise à la retraite du salarié et la mise à la retraite d’office

Départ à la retraite anticipée pour carrière longue

Guide pratique de l’aide à l’embauche des alternants – 2026

Modèle document unilatéral – APLD

Activité partielle de longue durée – APLD

L’indemnité inflation

Convocation entretien préparatoire en vue d’une rupture conventionnelle

Le pouvoir disciplinaire de l’employeur

Le précis de l’apprentissage

Mise à disposition de cabinets d’aisance

Chauffage des locaux -ambiance thermique

Faut il installer des lavabos et des douches dans l’entreprise ?

Les lavabos en entreprise

Les vestiaires dans l’entreprise

Durée légale et durée maximale du travail

Le temps de trajet

Le temps d’habillage

La clause de non concurrence

Epargne salariale, intéressement, participation

Résiliation des contrats de complémentaires santé (mutuelle)

Avenant dans le cadre d’un temps partiel thérapeutique

Le licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle – sans obligation de reclassement

Le cumul emploi retraite (salariés – indépendants) au 1er septembre 2023

Le SMIC au 1er octobre 2021

Déclaration et reconnaissance d’un accident du travail – accident du travail mortel

Le Capital de fin de carrière

Soyez prudent dans la gestion d’un abandon de poste

Le bulletin officiel de la sécurité sociale – BOSS

Le solde de tout compte

Temps partiel thérapeutique – reconnaissance – mise en place

Trame entretien professionnel

Trame entretien annuel d’évaluation

La modification du contrat de travail

Les conséquences de la sous – qualification d’un salarié

La visite médicale de reprise et de pré reprise, et le rendez vous de liaison

Le compte épargne temps

Travaux interdits et réglementés pour l’emploi des jeunes de 15 à 18 ans

Procédure de licenciement pour inaptitude non professionnelle sans reclassement

Modèle notification de licenciement pour faute grave dans le cas d’un abandon de poste

Gérer les addictions en entreprise

Charges sociales au 1er janvier 2021

Convention collective – janvier 2022

Conditions légales de départ à la retraite jusqu’au 1er septembre 2023

Le licenciement pour absences répétées et ou prolongées

Le dispositif de prime exceptionnelle de pouvoir d’achat – PEPA – « Prime Macron »

Les opérateurs de compétence (OPCO) – L’OPCO Mobilités

L’entretien professionnel – L’entretien d’état des lieux récapitulatif

Les heures supplémentaires relatives au travail des vendeurs

L’astreinte

Les heures supplémentaires

Réduction du temps de travail et contrat de travail

Repos quotidien et repos hebdomadaire

Indemnisation du salarié cadre suite indisponibilité maladie ordinaire ou professionnelle, accident du travail

Arrêt maladie, accident de travail – ouvriers – employés – agents de maîtrise

Usage d’entreprise – engagement unilatéral de l’employeur

La gestion sanitaire des vagues de chaleur

Congés payés et maladie

Congés payés synthèse

Minima garantis 2021

Le temps de pause et de restauration

Travail de nuit

Travail le dimanche

Modèle de mise en demeure de présomption de démission en cas d’abandon de poste

Modèle convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement

La médaille d’honneur du travail

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L’interdiction de vapoter – Cigarette électronique

L’interdiction de fumer/vapoter

Affichage consigne incendie

Tarification accidents du travail / maladie professionnelles 2021

Les nouveaux critères de prise en charge du FAFCEA pour 2021

Contributions à la formation professionnelle et la taxe d’apprentissage 2020-2021

Les attestations Pôle Emploi évoluent

Le report des visites médicales et examens médicaux des salariés

Le congé de paternité et d’accueil de l’enfant

FNE formation

Offre de contrat de travail ou promesse unilatérale de contrat de travail

La vidéosurveillance / la géolocalisation

SMIC AU 1ER JANVIER 2018

Salaires minima conventionnels 2018 au 1er Janvier 2018

Revalorisation du SMIC au 1er janvier 2021

Reçu pour solde de tout compte

Licenciement pour motif économique

Le licenciement pour inaptitude d’origine professionnelle (suite AT ou maladie pro) – avec reclassement

Elections des représentants au CSE MAJ 2021

Les Sanctions disciplinaires

Discrimination sur l’apparence physique au travail

Questionnaire Accords d’entreprise et actions spécifiques

Lettre fédérale n° 10-19 Questionnaire accord d’entreprise et actions spécifiques

L’année 2020 et le casse-tête des entretiens professionnels

Jobs d’été

Embauche d’un salarié majeur : les formalités à effectuer

Modèle Accord annualisation du temps de travail

Voiture de service ou véhicule de fonction – Avantage en nature

Modèle convention forfait jours

Modèle compte-rendu entretien professionnel bilan 6 ans

Modèle de clause de confidentialité

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Le Capital de fin de carrière

Des indemnités de fin de carrière sont versées aux salariés dont le contrat de travail est rompu par suite de départ à la retraite, de mise à la retraite ou de licenciement et sous réserve de remplir des conditions d’âge et d’ancienneté dans l’entreprise et dans la profession.

Les indemnités de fin de carrière regroupent :

–  l’indemnité légale (de mise à la retraite, de départ volontaire à la retraite ou de licenciement) qui est due par l’employeur sous conditions;

–  et/ou le capital de fin de carrière prévu par la Convention collective nationale des services de l’automobile (articles 1.23 –c et 1.26, Annexes Règlement Général de Prévoyance et Règlement de Prévoyance Obligatoire – RGP et RPO).

Les cas d’attribution d’indemnités de fin de carrière

Le salarié peut prétendre à des indemnités de fin de carrière dans les cas suivants :

– en cas de mise à la retraite par l’employeur à partir de 65 ans au terme du préavis ;

– en cas de départ volontaire à la retraite à l’initiative du salarié à partir de 60 ans au terme du préavis ;

– en cas de départ volontaire à la retraite à l’initiative du salarié avant 60 ans au terme du préavis, dans le cadre du dispositif des carrières longues ;

– en cas de licenciement consécutif à l’inaptitude définitive résultant d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle dûment constatée par le médecin du travail, à partir de 50 ans à la date de rupture du contrat de travail ;

– en cas de licenciement consécutif à l’inaptitude définitive ne résultant pas d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle dûment constatée par le médecin du travail à partir de 60 ans à la date de rupture du contrat de travail ;

– en cas de licenciement pour motif économique à partir de 60 ans à la date de rupture du contrat de travail (y compris dans le cadre d’un contrat de sécurisation professionnelle avec ou sans acceptation par le salarié du dispositif) ;

– en cas de licenciement pour un autre motif à partir de 60 ans à la date de rupture du contrat de travail.

Seuls les cas de rupture énumérés ci-dessus ouvrent droit au versement d’indemnités de fin de carrière. Sont exclus les autres modes de rupture, notamment la démission ou la rupture conventionnelle homologuée.

Le droit à l’indemnité légale

Un salarié peut prétendre, lors de son départ de l’entreprise, à une indemnité légale (avec ou sans condition d’ancienneté minimale dans l’entreprise, selon les cas) :

– sans condition d’ancienneté pour la mise à la retraite par l’employeur ;

– sans condition d’ancienneté en cas de licenciement consécutif à l’inaptitude définitive résultant d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle ;

– s’il justifie d’au moins 8 mois d’ancienneté à la date de notification du licenciement pour les autres motifs de licenciement ;

Notez le : en cas de licenciement pour faute grave ou faute lourde, aucune indemnité légale n’est versée par l’employeur au salarié.

– s’il justifie d’au moins 10 ans d’ancienneté à la date de notification du départ volontaire à la retraite en cas de départ volontaire à la retraite à l’initiative du salarié.

L’ancienneté dans la profession est la somme en fin de carrière, des périodes d’activité salariées, attestées chacune par certificat de travail, exercées sur le territoire métropolitain, dans toute entreprise relevant du champ d’application de la convention collective et calculées conformément à son article 1.13.

Il sera également tenu compte des périodes de travail accomplies dans les filiales et succursales de vente et de réparation des constructeurs automobiles ayant appliqué la convention collective de la métallurgie avant le 01/04/2001.

L’ancienneté dans l’entreprise est appréciée conformément aux dispositions de l’article 1.13 de la Convention collective des services de l’automobile.

Le droit au capital de fin de carrière

Tout salarié qui termine sa carrière en contrat à durée indéterminée dans une entreprise relevant de la convention collective peut prétendre à un capital de fin de carrière :

si le contrat de travail est rompu : dans le cadre d’un départ volontaire à la retraite du salarié (à partir de 60 ans ou avant, si carrières longues), d’une mise à la retraite par l’employeur (à partir de 65 ans) ou d’un licenciement  ;

– s’il a au moins 20 ans d’ancienneté dans la profession au terme de son préavis, dont au moins 1 an continu dans l’entreprise avant le terme de son préavis y compris pour les départs à la retraite avant 60 ans ;

et si le montant de l’indemnité légale à laquelle il a droit est inférieur à l’assiette forfaitaire de calcul du Capital de Fin de Carrière, fixée à 38 878 depuis le 1er janvier 2025.

Un capital de fin de carrière peut être versé, nonobstant le non versement d’une indemnité légale (cas du licenciement pour faute grave).

Le montant des indemnités de fin de carrière

L’indemnité légale 

Les indemnités sont calculées par référence à la moyenne la plus favorable au salarié des 3 ou 12 derniers mois de salaire brut :

indemnité légale de mise à la retraite (par l’employeur) : 1/4 de mois de salaire par année d’ancienneté jusqu’à 10 ans, puis 1/3 de mois de salaire par année d’ancienneté à partir de la 11ème année ;

indemnité légale de départ volontaire à la retraite (à la demande du salarié) : 1/2 mois de salaire entre 10 et 15 ans d’ancienneté dans l’entreprise, 1 mois entre 15 et 20 ans d’ancienneté, 1 mois ½ entre 20 et 30 ans d’ancienneté, 2 mois après 30 ans d’ancienneté ;

indemnité de licenciement pour motif économique ou personnel autre qu’un licenciement consécutif à l’inaptitude définitive résultant d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle : 1/4 de mois de salaire par année d’ancienneté jusqu’à 10 ans, puis 1/3 de mois de salaire par année d’ancienneté à partir de la 11ème année ;

indemnité légale, dite indemnité « spéciale » de licenciement, en cas de licenciement consécutif à l’inaptitude définitive résultant d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle : 1/2 mois de salaire par année d’ancienneté jusqu’à 10 ans, puis 2/3 de mois de salaire par année d’ancienneté au-delà de 10 ans.

L’indemnité légale (de départ volontaire, de mise à la retraite ou de licenciement) dont le salarié peut bénéficier lorsqu’il a été occupé successivement à temps complet et à temps partiel dans l’entreprise, est calculée proportionnellement aux périodes d’emploi effectuées selon l’une et l’autre de ces deux modalités.

Le capital de fin de carrière

Le montant du Capital de Fin de carrière est calculé à partir de l’assiette forfaitaire de calcul, fixée à 38 878 € depuis le 1er janvier 2025 (article 17 du Règlement de Prévoyance Obligatoire). Il est fonction du nombre d’années de travail salarié accomplies au sein d’entreprises appliquant la convention collective.

Pour un salarié à temps plein, le Capital de Fin de Carrière est égal à :

– 30 % pour 20 ans d’ancienneté, majorés de 2,4 % pour chaque année supplémentaire au-delà de 20 ans d’ancienneté ;

– jusqu’au maximum de 80 % pour 41 ans d’ancienneté et plus dans la profession.

Temps partiel : pour un salarié ayant travaillé à temps partiel tout ou partie de sa carrière, l’ancienneté dans la profession est calculée en additionnant le nombre de mois reconstitués en fonction du pourcentage d’activité du participant au cours de chaque période considérée. Le pourcentage d’activité est égal au rapport entre l’horaire contractuel et la durée légale du travail.

L’ancienneté totale ainsi reconstituée est appréciée en années entières.

Comment faire la demande de capital de fin de carrière ?

Le salarié doit remettre à son employeur ses certificats de travail antérieurs, de manière à déterminer son ancienneté dans la profession.

L’employeur adresse à IRP AUTO Prévoyance Santé :

– copie de la lettre notifiant le départ volontaire à la retraite, la mise à la retraite ou le licenciement ;

– copie des certificats de travail ;

– demande de capital de fin de carrière dûment complétée et signée par l’employeur ;

– copie des bulletins de salaires des 12 derniers mois précédant celui au cours duquel la rupture du contrat de travail a été notifiée ainsi qu’une copie du bulletin de salaire mentionnant le versement de l’indemnité légale ;

– tout autre document nécessaire à l’établissement des droits.

IRP AUTO Prévoyance Santé informera séparément l’employeur et le salarié du montant des indemnités de fin de carrière et de la somme restant éventuellement à la charge de l’employeur au titre de l’indemnité légale.

Le versement des indemnités

Les indemnités légales et le Capital de Fin de Carrière sont toujours versés par l’employeur au salarié.

Le Capital de Fin de Carrière sera versé à l’entreprise par IRP AUTO Prévoyance Santé, avec le remboursement des cotisations ou des contributions patronales qui s’y attachent.

L’entreprise reverse la prestation au salarié après avoir prélevé la part salariale et/ou la part patronale des cotisations.

Le remboursement des indemnités légales à l’employeur

Les indemnités de licenciement ne sont jamais remboursables.

Les indemnités légales de départ volontaire ou de mise à la retraite sont remboursables à l’employeur par IRP AUTO Prévoyance Santé (ou autre organisme assureur le cas échéant) :

  • sur présentation du justificatif de paiement ;
  • si le salarié remplit les conditions pour bénéficier du Capital de Fin de Carrière ;
  • et dans la limite de 75% du montant du Capital de Fin de Carrière, sans que le cumul du Capital de Fin de Carrière et de l’indemnité légale puisse excéder le montant de l’assiette forfaitaire de calcul, fixée à 37 197 € en 2023 ;
  • en cas de dépassement de cette limite, la prise en charge de l’indemnité légale par IRP AUTO Prévoyance Sante (ou autre organisme assureur le cas échéant) est réduite à due proportion.

La part d’indemnité légale non remboursée reste à la charge de l’employeur.

Remarque : si l’indemnité légale est égale ou supérieure à l’assiette forfaitaire de calcul du Capital de Fin de Carrière, il n’existe pas de droit au Capital de Fin de carrière. De ce fait, IRP AUTO Prévoyance Sante (ou autre organisme assureur le cas échéant) ne rembourse pas à l’employeur l’indemnité légale et les cotisations ou contributions patronales y afférentes. L’indemnité légale reste en totalité à la charge de l’employeur.

NOTEZ LE : si vous avez souscrit un régime de prévoyance obligatoire (RPO) auprès d’un autre assureur qu’IRP AUTO, la cotisation employeur obligatoire relative au capital de fin de carrière est appelée par l’organisme assureur que vous avez choisi, qui va gérer et assurer le RPO en conformité avec les dispositions de la CCNSA – RPO titre VI – article 17 – capital de fin de carrière .

Vous  trouverez dans la rubrique  » documents complémentaires  » : la notice explicative indemnités de fin de carrière, les pièces à fournir, le tableau récapitulatif des indemnités et le formulaire de demande.

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Modèle compte-rendu entretien professionnel bilan 6 ans

Modèle de clause de confidentialité

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Fermeture de l’entreprise pour congés

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Congé Maternité et indemnités journalières pour les travailleuses indépendantes

RPCS dispenses d’affiliation

Modèle DUE frais santé

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Rémunération du contrat de professionnalisation

Rémunération du contrat d’apprentissage

Rupture de la période d’essai de l’apprenti par l’employeur

Emploi des jeunes de 15 à moins de 18 ans

Congé pour examen accordé aux apprentis

Les registres obligatoires et conseillés en entreprise

Affichages ou diffusions obligatoires

Affichage obligatoire à l’attention du personnel

Affichage harcèlement

Affichage Egalité professionnelle hommes femmes

Le compte professionnel de prévention – C2P

Les vêtements de travail et le temps d’habillage

Charges sociales janvier 2018

Bulletin de paie simplifié janv 2018

SMIC au 1er janvier 2017

Salaires minima au 1er janvier 2017

SMIC au 1er janvier 2016

Salaires minima au 1er janvier 2016

SMIC au 1er janvier 2015

Salaires minima au 1er janvier 2015

Information des salariés traitement des données personnelles

RGPD Note d’information aux salariés

RGPD Lettre confidentialité du salarié amené à manipuler des données à caractère personnel

La gestion des jours fériés

Le contrat d’apprentissage

Contrat d’apprentissage ou de professionnalisation

Affichage égalité de rémunération hommes femmes

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ANTS : Nouveau module de paiement Payfip

Depuis le 1er décembre 2021, tous les paiements effectués par Carte Bancaire sur le SIV sont faits par le biais de la plateforme Payfip.gouv.fr

Les paiements par prélèvement ne sont donc pas concernés.

Aussi, si vous êtes un professionnel de l’automobile agréé, après avoir validé l’accès au paiement d’une téléprocédure via votre espace ANTS, 3 nouveaux écrans de paiement s’inscrivent automatiquement dans le prolongement de votre démarche :

Premier écran : L’utilisateur accède au récapitulatif des informations sur le montant à payer, et peut valider le paiement par Carte Bancaire.

Second écran : Après sélection du paiement par Carte Bancaire, l’utilisateur accède à la saisie des informations liées au moyen de paiement ainsi qu’à la validation de la transaction.

Troisième écran : Après validation du paiement, le récapitulatif des informations de paiement s’affiche.

La sélection du bouton « Continuer » permet de retourner sur l’espace du site de l’ANTS de l’utilisateur.

La DGFIP transmettra le ticket de paiement par mail, à l’adresse électronique présente dans les écrans de paiement.

 

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Protocole Sanitaire en Entreprise – Covid 19 – version applicable au 3 janvier 2022

Le protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise face à l’épidémie de la Covid-19 est un document de référence pour assurer la santé et la sécurité des salariés et la poursuite de l’activité économique.

Il a été de nouveau mis à jour le 3 janvier 2022 pour prendre en compte la reprise épidémique. Les principales évolutions portent sur le strict respect des gestes barrières, le port du masque en intérieur et l’aération de locaux et le recours au télétravail d’au moins 3 jours par semaine, voire 4 jours pour les postes éligibles. En cas de non respect, l’employeur est passible d’une amende d’au moins 1 000 euros par salarié.

Cliquez sur ce lien afin d’en prendre connaissance : https://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/protocole-nationale-sante-securite-en-entreprise.pdf

Soyez prudent dans la gestion d’un abandon de poste

ATTENTION : suite à la parution du décret N° 2023-275 du 17 avril (JO du 18), les dispositions  de la loi n° 2022-1598 du 21 décembre 2022 (JO, 22 déc.), dite loi « Marché du travail », la présomption de démission en cas d’abandon de poste du salarié est effective depuis le 19 avril 2023.

Voir note : la-presomption-de-demission-en-cas-d’abandon-de-poste/

La question qui se pose est de savoir si l’employeur peut passer outre et se lancer malgré tout dans un licenciement pour faute grave dans le cas d’un abandon de poste caractérisé.

Nous avons à ce jour aucun recul au niveau de la jurisprudence sur ce sujet, quand à la doctrine certains sont pour et d’autres contre, vous serez seul juge de l’option choisie.

Il faut savoir que les textes actuels ne privent pas expressément l’employeur de la possibilité de se lancer sur un licenciement pour faute grave, le ministère du travail dans son questions / réponses précisait que l’employeur n’a plus vocation à engager une telle procédure. Ce questions / réponses a très vite été retiré et en parallèle le questions / réponses et le décret font tous deux l’objet d’un recours devant le Conseil d’état.

On peut en conclure que la procédure du licenciement pour faute grave dans le cas d’un abandon de poste est toujours d’actualité tout en restant prudent. En effet, cette position faute d’être formalisée, devrait cependant être dépourvue de force obligatoire.

Un de vos salariés est absent de son poste 1 journée puis 2…, vous avez tenté de le joindre par mail, SMS, téléphone, pour avoir de ses nouvelles, mais sans succès.

De son côté, le salarié ne répond pas à vos appels, il ne vous fait parvenir aucun justificatif et ne se présente toujours pas à son poste de travail.

Que pouvez vous faire face à cette situation ?

Avant toute procédure, vérifiez que le salarié n’a pas déposé de jours de congés payés, qu’il n’est pas en RTT ou tout autre motif d’absence dont vous n’auriez pas eu connaissance.

Ayez à l’esprit qu’un salarié qui ne vient pas travailler et ne donne pas de nouvelles, n’est pas démissionnaire. En effet, la démission ne se présume pas, elle doit être claire et non équivoque.

Souvent les abandons de poste sont volontaires, car c’est un moyen d’obtenir un licenciement pour faute grave, ouvrant droit à l’assurance chômage.

La procédure à suivre est la suivante

  1. attendre entre 3 jours et une semaine avant de déclencher la procédure.

Il ne faut pas se précipiter, notez que la convention collective des services de l’automobile précise : le certificat médical attestant l’indisponibilité doit être adressé à l’employeur, sauf en cas de force majeure, dans les 2 jours ouvrables qui suivent celui de l’examen par le médecin… ». 

Votre salarié est peut être hospitalisé, un de ses proches est décédé, et il n’est pas en mesure de vous contacter ou de justifier son absence.

Si au bout de 3 jours et plus, le salarié ne s’est pas manifesté, passer à la seconde étape : 

  1. envoyer par recommandé avec accusé de réception une lettre de mise en demeure de justification d’absence et de reprise du travail (modèle sur le site) au salarié ; toujours suivre le courrier avec le numéro du recommandé ;
  2. attendez une bonne semaine suite à l’envoi du courrier avant de procéder à la troisième étape.

Notez le : l’envoi de la mise en demeure peut aboutir à différentes situations :

  1. une reprise du travail par le salarié, que vous pourrez sanctionner ultérieurement si par exemple il reprend son poste sans aucun justificatif ;
  2. le salarié ne se manifeste pas : il ne va pas chercher son courrier et donc n’a pas connaissance de votre demande, ou il le réceptionne mais ne reprend pas son poste.

Vous pouvez donc passer à la quatrième étape 

  1. soit vous envoyez une nouvelle mise en demeure, soit vous décidez de mettre en place la procédure de licenciement pour « abandon de poste » caractérisée par un licenciement pour faute grave ;
  2. vous convoquez le salarié à un entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement (modèle sur le site), en respectant les délais légaux …
  3. le salarié se présente : vous lui indiquez les griefs qui lui sont reprochés, ce qu’il envisage de faire ou pas ….. il répond et vous avez 2 jours ouvrables pour prendre votre décision, et procéder au licenciement pour faute grave ;
  4. le salarié ne se présente pas : la procédure continue ;
  5. attendez au moins 3 jours (les dimanches et jours fériés ne comptent pas), avant d’envoyer la notification de licenciement (modèle sur le site), si vous allez jusqu’au bout de la procédure ;
  6. un abandon de poste s’oriente vers un licenciement pour faute grave du fait du préjudice subi par l’entreprise, qui est privatif des indemnités de licenciement et du préavis. Le jour de l’envoi du recommandé met fin au contrat.
  7. n’oubliez pas la remise des documents de fin de contrat (certificat de travail, solde de tout compte, bulletin de salaire ..).

Pour sécurité, dans la notification de licenciement, il est recommandé de motiver le licenciement non seulement au regard de l’absence injustifiées et de détailler au maximum en quoi l’abandon de poste emporte des conséquences et impacte votre activité, la désorganise, vous occasionne un préjudice financier…

 

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Trame entretien annuel d’évaluation

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La visite médicale de reprise et de pré reprise, et le rendez vous de liaison

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Travaux interdits et réglementés pour l’emploi des jeunes de 15 à 18 ans

Procédure de licenciement pour inaptitude non professionnelle sans reclassement

Modèle notification de licenciement pour faute grave dans le cas d’un abandon de poste

Gérer les addictions en entreprise

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Conditions légales de départ à la retraite jusqu’au 1er septembre 2023

Le licenciement pour absences répétées et ou prolongées

Le dispositif de prime exceptionnelle de pouvoir d’achat – PEPA – « Prime Macron »

Les opérateurs de compétence (OPCO) – L’OPCO Mobilités

L’entretien professionnel – L’entretien d’état des lieux récapitulatif

Les heures supplémentaires relatives au travail des vendeurs

L’astreinte

Les heures supplémentaires

Réduction du temps de travail et contrat de travail

Repos quotidien et repos hebdomadaire

Indemnisation du salarié cadre suite indisponibilité maladie ordinaire ou professionnelle, accident du travail

Arrêt maladie, accident de travail – ouvriers – employés – agents de maîtrise

Usage d’entreprise – engagement unilatéral de l’employeur

La gestion sanitaire des vagues de chaleur

Congés payés et maladie

Congés payés synthèse

Minima garantis 2021

Le temps de pause et de restauration

Travail de nuit

Travail le dimanche

Modèle de mise en demeure de présomption de démission en cas d’abandon de poste

Modèle convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement

La médaille d’honneur du travail

Convention collective services de l’automobile – CCNSA – Avril 2021

L’interdiction de vapoter – Cigarette électronique

L’interdiction de fumer/vapoter

Affichage consigne incendie

Tarification accidents du travail / maladie professionnelles 2021

Les nouveaux critères de prise en charge du FAFCEA pour 2021

Contributions à la formation professionnelle et la taxe d’apprentissage 2020-2021

Les attestations Pôle Emploi évoluent

Le report des visites médicales et examens médicaux des salariés

Le congé de paternité et d’accueil de l’enfant

FNE formation

Offre de contrat de travail ou promesse unilatérale de contrat de travail

La vidéosurveillance / la géolocalisation

SMIC AU 1ER JANVIER 2018

Salaires minima conventionnels 2018 au 1er Janvier 2018

Revalorisation du SMIC au 1er janvier 2021

Reçu pour solde de tout compte

Licenciement pour motif économique

Le licenciement pour inaptitude d’origine professionnelle (suite AT ou maladie pro) – avec reclassement

Elections des représentants au CSE MAJ 2021

Les Sanctions disciplinaires

Discrimination sur l’apparence physique au travail

Questionnaire Accords d’entreprise et actions spécifiques

Lettre fédérale n° 10-19 Questionnaire accord d’entreprise et actions spécifiques

L’année 2020 et le casse-tête des entretiens professionnels

Jobs d’été

Embauche d’un salarié majeur : les formalités à effectuer

Modèle Accord annualisation du temps de travail

Voiture de service ou véhicule de fonction – Avantage en nature

Modèle convention forfait jours

Modèle compte-rendu entretien professionnel bilan 6 ans

Modèle de clause de confidentialité

Indemnité de congés payés

Fermeture de l’entreprise pour congés

Congé parental d’éducation

Congé Maternité et indemnités journalières pour les travailleuses indépendantes

RPCS dispenses d’affiliation

Modèle DUE frais santé

Rupture du contrat d’apprentissage

Rémunération du contrat de professionnalisation

Rémunération du contrat d’apprentissage

Rupture de la période d’essai de l’apprenti par l’employeur

Emploi des jeunes de 15 à moins de 18 ans

Congé pour examen accordé aux apprentis

Les registres obligatoires et conseillés en entreprise

Affichages ou diffusions obligatoires

Affichage obligatoire à l’attention du personnel

Affichage harcèlement

Affichage Egalité professionnelle hommes femmes

Le compte professionnel de prévention – C2P

Les vêtements de travail et le temps d’habillage

Charges sociales janvier 2018

Bulletin de paie simplifié janv 2018

SMIC au 1er janvier 2017

Salaires minima au 1er janvier 2017

SMIC au 1er janvier 2016

Salaires minima au 1er janvier 2016

SMIC au 1er janvier 2015

Salaires minima au 1er janvier 2015

Information des salariés traitement des données personnelles

RGPD Note d’information aux salariés

RGPD Lettre confidentialité du salarié amené à manipuler des données à caractère personnel

La gestion des jours fériés

Le contrat d’apprentissage

Contrat d’apprentissage ou de professionnalisation

Affichage égalité de rémunération hommes femmes

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Vente obligatoire d’éthylotests dans les stations service proposant de la vente d’alcool

La loi d’orientation des mobilités prévoit que des éthylotest (dispositifs permettant le dépistage de l’imprégnation alcoolique) doivent être proposés à la vente, par les points de vente à emporter de boissons alcoolisées. Cette obligation est entrée en application le 1er juillet 2021.

Qui est concerné ?

Tous les débits de boissons à emporter. Cela signifie que depuis le 1er juillet 2021, tous les commerçants, dont les stations-services, distribuant des boissons alcoolisées à emporter, doivent proposer des éthylotests à la vente.

 

Quelles obligations ?

Les éthylotests doivent être situés près de l’étalage proposant le plus grand volume de boissons alcoolisées. Les exploitants de débits de boissons à emporter peuvent, le cas échéant, proposer également à la vente des éthylotests électroniques.

Ces dispositifs permettent le dépistage des taux de concentration d’alcool dans l’air expiré prévus à l’article R. 234-1 du code de la route.

  • Si le linéaire de boissons alcoolisé est inférieur à 20 mètres, il faut au minimum 10 éthylotests.
  • Si le linéaire de boissons alcoolisé est supérieur à 20 mètres, il faut au minimum 25 éthylotests.
  • A proximité de ces étalages, un affichage obligatoire doit être mis en place pour informer de la vente d’éthylotests. Ce support est apposé de manière à être immédiatement visible de la clientèle. Dans l’hypothèse où ces dispositifs ne sont pas disposés à proximité de chaque étalage proposant de l’alcool, un affichage visible et lisible complémentaire indique leur localisation au sein du débit.

 

Affiches : Téléchargez l’affichage obligatoire dans documents complémentaires, ci-dessous.

 

Conseil FNA :

Soyez vigilants quant à la date de péremption des éthylotest que vous mettez à la disposition de la clientèle.

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Obligation d’affichage comparatif des prix des carburants alternatifs dans les stations service

Les pouvoirs publics ont renforcé l’information des consommateurs sur les carburants alternatifs (prix, points de ravitaillement …). Sur l’aspect tarifaire, la directive européenne 2014/94/UE du 22 octobre 2014 sur le déploiement d’une infrastructure pour les carburants alternatifs prévoit une méthode commune de comparaison des prix unitaires des carburants alternatifs pour mieux sensibiliser les consommateurs et assurer ainsi une transparence des prix de ces carburants.

Le dispositif européen est entré en application le 7 décembre 2020 et oblige, depuis cette date, les stations à afficher une comparaison des coûts des carburants alternatifs en €/100 km.

Qu’entend-on par carburants alternatifs ?

Les carburants alternatifs concernés par la directive sont :

  • L’électricité
  • L’essence E10
  • Le Gaz Naturel Comprimé (GNC)
  • Le Gazole B7
  • Le GPL-C
  • L’hydrogène

 

Quelles stations seront concernées par cet affichage ?

L’obligation d’affichage comparatif des prix des carburants alternatifs s’applique uniquement aux stations-service :

  • Distribuant plus de 500 m3 par an;
  • Sur lesquelles du personnel est présent (station automatique exclue) ;
  • Disposant d’au moins 6 points d’enlèvement pour véhicules légers (correspondant au nombre de véhicules pouvant se servir simultanément sur la station) ;
  • Distribuant au moins 3 carburants dont au moins une nouvelle énergie c’est-à-dire distribuant de l’essence, du gazole et au moins une nouvelle énergie (borne électrique, GPLC, GNC, hydrogène)

 

Comment afficher cette information ?

 Les affiches préparées par le ministère de la transition écologique et du climat sont disponibles ci-dessous (documents complémentaires), elles sont également déjà téléchargeables en vous connectant comme gérant sur le site https://www.prix-carburants.gouv.fr avec une mise à jour tous les 3 mois.

Les modalités d’affichage en station seront précisées par arrêté. Les stations concernées auront le choix entre les affichettes sur les pompes, le poster ou l’affichage sur écran en boutique.

Les textes règlementaires instaurant l’obligation d’affichage de la comparaison devraient être adoptés prochainement. En conséquence, nous ne pouvons que vous inciter à mettre en place la comparaison dès à présent.

Par ailleurs, le consommateur qui le souhaite peut en savoir plus sur cette obligation d’affichage  en visitant la page Carburants et combustibles du site du ministère des transports.

 

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Frais de gardiennage

Il n’est pas rare qu’un professionnel (réparateur, dépanneur, carrossier) suite à sa prestation, n’ait plus de nouvelle de son client. Vous vous retrouvez alors à assurer la garde d’un véhicule dans votre garage. Plusieurs questions se posent. Pouvez-vous facturer des frais de gardiennage et comment ? A quel prix ?

Cette note vous donne des conseils sur la manière de procéder, vos droits mais aussi vos devoirs …

Le principe : vous assurez la garde du véhicule

Le professionnel est le gardien du véhicule

Dès qu’un véhicule lui est confié suite à un ordre de réparation ou suite à un dépannage, le professionnel automobile doit en assumer la garde. Il est notamment responsable de tout dommage qui pourrait lui survenir.

A ce titre, les juges considèrent qu’un contrat de dépôt est formé entre le professionnel et son client, accessoire au contrat d’entreprise qu’est le contrat de réparation. Le contrat de dépôt entraine pour le professionnel l’obligation de s’assurer de la bonne conservation du véhicule.

Rémunération de la garde du véhicule

Le contrat de dépôt est présumé fait à titre onéreux lorsqu’il est l’accessoire d’un contrat d’entreprise (ordre de réparation). Le dépôt peut donner lieu à une rémunération pour le réparateur: les frais de gardiennage.

Cour de cassation, 1ère chambre civile, 5 avril 2005 :

Le propriétaire du véhicule qui prétend n’être redevable d’aucune somme envers le réparateur au titre de ces frais de gardiennage devra établir que ce dépôt a été fait à titre gratuit.

Aussi, dès lors que vous avez fait signer à votre client un ordre de réparation ou un devis, les frais de gardiennage sont présumés faits à titre onéreux. Le client qui estime que les frais de gardiennage de son véhicule étaient gratuits doit en apporter la preuve.

Au contraire, si vous n’avez fait signer à votre client ni ordre de réparation, ni devis, c’est l’inverse : dans ce cas, il faut considérer que les frais de gardiennage du véhicule sont faits à titre gratuit et ce sera au professionnel d’apporter la preuve que ce gardiennage était payant (Cour d’Appel, Aix-en-Provence, 19 janvier 2023, n° 22/08954).

Opposabilité des frais de gardiennage aux clients

Pour facturer valablement des frais de gardiennage, il est impératif d’en informer votre clientèle.

 

  • Point de départ du délai

Les frais de gardiennage sont dus à compter de la date à laquelle le véhicule est mis à la disposition du client. L’ordre de réparation doit mentionner cette date, ainsi que l’existence de frais de gardiennage éventuels. Si l’ordre de réparation ne mentionne pas la date à laquelle le véhicule sera disponible, nous vous conseillons de tracer cette information par mail.

  • Mesures de publicité

Les tarifs sont libres. Pour pouvoir facturer ces frais, le professionnel doit respecter un certain formalisme. Nous vous recommandons d’indiquer le tarif et les conditions d’application de ces frais :

    • Sur les conditions générales de réparation de l’OR ou au dos du devis. Pour le dépanneur remorqueur, ces éléments doivent être indiqués dans la fiche d’intervention.
    • Par voie d’affichage visible et lisible à l’entrée du garage et sur le lieu de réception de la clientèle. Pour le dépanneur remorqueur, en plus de cet affichage, le tarif et les conditions d’applications doivent être précisés dans la cabine des véhicules d’intervention.
    • Le cas échéant, dans la lettre recommandée de mise en demeure qui est adressée au client lorsqu’il tarde à récupérer son véhicule.

Conseils FNA :

  • Apposez une affiche claire et lisible dans votre entreprise mentionnant l’application de frais de gardiennage le cas échéant;
  • Vérifiez que les frais de gardiennage sont notés dans les conditions générales de réparation de votre OR.

QUE FAIRE EN CAS DE LITIGE?

  • Droit de rétention

Si le client refuse de régler la facture des réparations et les frais de gardiennage, vous pouvez exercer votre droit de rétention. Ce droit permet au professionnel qui détient encore le véhicule de refuser de le délivrer tant que le propriétaire ne lui règle pas ce qu’il lui doit.

Cas des frais de gardiennage facturés pendant la période de rétention :

Les juges ont reconnu que le réparateur qui exerce son droit de rétention sur un véhicule peut obtenir, sauf en cas de rétention abusive, le paiement des frais de gardiennage nés à cette occasion, même si ces frais n’ont pas été contractuellement prévus: Cour de cassation, civile, Chambre commerciale, 10 janvier 2018, 16-21.500 

Cela signifie que l’absence d’information préalable sur le coût du gardiennage et l’absence d’accord du client sur les frais de gardiennage réclamés n’empêchent pas le professionnel, exerçant son droit de rétention, d’obtenir le paiement des frais de gardiennage nés à l’occasion de la rétention.

 

  • Procédure des véhicules abandonnés

Si le client ne vient toujours pas chercher son véhicule, passé un délai de 3 mois, vous pouvez engager la procédure des véhicules abandonnés.

Cas particulier du dépannage-remorquage :

Lorsque le véhicule est remorqué chez un professionnel suite à un sinistre, à l’initiative de la compagnie d’assurance de son propriétaire en vue d’une expertise, les juges ont considéré qu’en l’absence de contrat d’entreprise (ordre de réparation), le dépôt est présumé fait à titre gratuit : Cour de cassation, civile, Chambre civile 1, 26 novembre 2014, 13-26.760

Dans ce cas, c’est au professionnel de prouver qu’il a informé au préalable le propriétaire du véhicule de l’application de frais de gardiennage. A défaut d’ordre de réparation, il est vivement conseillé de faire signer un contrat de dépôt entre le professionnel et le propriétaire du véhicule pour faciliter la preuve (voir modèle de contrat de dépôt en annexe). En effet, dans cette hypothèse particulière (véhicule arrivé via un dépannage) et à défaut d’ordre de réparation signé par le client, le professionnel ne sera pas en droit de facturer des frais de gardiennage

 

Tous les documents types pour la bonne application des frais de  gardiennage sont à votre disposition ci-dessous dans l’onglet « documents complémentaires »

Véhicules abandonnés : quelles procédures ?

Le réparateur automobile (ou le dépanneur / remorqueur) dont le client ne vient pas chercher son véhicule après l’exécution de sa prestation est confronté à une double difficulté : obtenir le paiement de la facture et se « débarrasser » du véhicule.

La loi du 31 décembre 1903 lui offre une solution adaptée à cette double préoccupation à condition de respecter un certain formalisme.

En effet, le garagiste dispose de la possibilité de former une requête devant le juge du Tribunal Judiciaire pour qu’il fasse procéder à la vente aux enchères du véhicule (véhicules terrestres à moteur, motocycles à deux ou trois roues ou quadricycles à moteur).

En revanche, lorsque le véhicule est de faible valeur et son propriétaire inconnu, le réparateur peut avoir intérêt à se débarrasser au plus vite du véhicule, notamment lorsqu’aucun travaux n’a été réalisé sur le véhicule. La procédure des véhicules abandonnés, prévue aux articles L 325-12, R 325-47 à R 325-51 du Code de la route peut alors s’appliquer.

Vente aux enchères d’un véhicule abandonné dans un garage

Un véhicule confié à un réparateur pour « être travaillé, façonné, réparé ou nettoyé » qui n’aurait pas été retiré dans le délai de 3 mois, peut être vendu aux enchères publiques. Cependant, cette procédure n’a d’intérêt que si le propriétaire du véhicule n’a pas réglé sa facture et/ou vous doit des frais de gardiennage.

Point de départ de la procédure ?

Le réparateur qui se trouve confronté à un véhicule non réclamé dans son garage doit pouvoir démontrer la réalité de la créance (par un ordre de réparation ou un devis signés) et d’un abandon du véhicule depuis plus de trois mois.

L’article 1 de la loi du 31 décembre 1903, relative à la vente de certains objets abandonnés, par son imprécision, laisse à penser que le délai court à partir du moment où le véhicule est confié, c’est-à-dire à partir du moment où il est remis entre les mains du « garagiste ».

C’est pourquoi, il est recommandé de considérer que le délai pour agir est de 3 mois à partir de la date de retrait du véhicule, convenue entre les parties. Il est donc recommandé de la faire figurer sur l’ordre de réparation. C’est à partir de cette date, que le véhicule est considéré comme mis à la disposition du client.

Dans le cas où cette date de retrait n’a pas été mentionnée, pour éviter tout conflit, nous vous recommandons d’adresser, à votre client, une lettre de mise en demeure en recommandé avec demande d’avis de réception.

Dans cette lettre, vous devrez formuler :

1. Votre mise en demeure de payer le montant des réparations effectuées et les frais de gardiennage, dont vous préciserez les montants (avec les justificatifs),

2. Votre intention de former une requête devant le juge du tribunal judiciaire à l’expiration du délai légal de 3 mois, à compter de la réception de la présente lettre pour qu’il fasse procéder à la vente du véhicule.

A noter Les réparateurs peuvent également utiliser cette procédure lorsqu’un véhicule est présent dans le garage dans le cadre d’un stationnement payant. Dans cette hypothèse, le délai de 3 mois commence à courir à compter de la dernière échéance de loyer impayée.

Précision importante : si le propriétaire du véhicule ne récupère pas ce courrier recommandé (non réclamé ou refusé), vous devez à vos frais faire signifier cette mise en demeure par un commissaire de justice (ex-huissier de justice).

Procédure pour un véhicule ayant une certaine valeur vénale

Un avocat est-il obligatoire devant le tribunal judiciaire ?

  • Si la demande globale dépasse la somme de 10.000 € (factures impayées + frais de gardiennage + autres frais), le recours à un avocat pour saisir le juge est obligatoire devant le tribunal judiciaire.
  • Si la demande globale est inférieure à la somme de 10.000 € (factures impayées + frais de gardiennage + autres frais), le recours à un avocat pour saisir le juge n’est pas obligatoire devant le tribunal judiciaire.

Etape 1

Le réparateur doit présenter au juge du tribunal judiciaire, du lieu où est situé son garage une requête, c’est-à-dire une simple lettre (à déposer au greffe du tribunal contre récépissé ou à envoyer en recommandé avec accusé de réception) indiquant certaines mentions obligatoires :

    • Les faits avec tous les justificatifs en possession du réparateur (Tels que l’ordre de réparation signé/ devis signé, le certificat d’immatriculation, les factures, le double de la lettre de mise en demeure et son AR)
    • La date de réception du véhicule;
    • La désignation du véhicule;
    • Le prix demandé pour les réparations;
    • Le nom du propriétaire du véhicule;
    • Le lieu où le véhicule a été confié.

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⇒ Vous devez informer le propriétaire du véhicule de cette démarche : soit par LRAR, soit par commissaire de justice en mentionnant en gras et clair qu’il peut faire toute observation dans les 15 jours de la réception de la copie de la requête, auprès du greffe de la chambre civile (en lui communiquant les coordonnées du greffe). 

⇒ pour résumer, la procédure doit être réalisée en 2 temps : une mise en demeure d’avoir à retirer le véhicule puis après un délai de 3 mois sans nouvelles, une saisine du tribunal judiciaire qui sera en même temps notifiée au propriétaire par LRAR ou signifiée (par commissaire de justice) pour lui permettre de formuler ses observations.

Etape 2

Le juge rend une ordonnance après que le propriétaire a été entendu ou appelé à comparaître pour faire valoir ses droits.

Dans son ordonnance, le juge fixera le jour, l’heure et le lieu de la vente du véhicule et désignera l’officier public (commissaire de justice) chargé de réaliser la vente.

Etape 3

Un dernier recours est ouvert au propriétaire du véhicule : le commissaire de justice chargé de la vente doit le prévenir par courrier en recommandé avec accusé de réception 8 jours avant la vente en précisant les lieu, jour et heure de la vente.

Le propriétaire du véhicule peut alors former une opposition à la vente en citant le réparateur devant le juge du tribunal judiciaire par exploit de commissaire de justice.

Etape 4

La mise en vente aux enchères publiques : le produit de la vente sert à payer le réparateur, après déduction des frais. Le solde éventuel est versé sur un compte, ouvert au nom du propriétaire du véhicule, à la Caisse des dépôts et consignations.

Attention : Lorsque le produit de la vente est insuffisant pour couvrir les frais qu’elle a occasionnés, la différence doit être payée par le réparateur qui devra se retourner contre le propriétaire, en espérant qu’il puisse le retrouver et que ce dernier soit solvable. Le réparateur doit donc éviter d’utiliser cette procédure si la valeur du véhicule est faible, de surcroît si les chances de retrouver son propriétaire sont minces.

Procédure pour un véhicule sans valeur vénale

Le professionnel doit demander à l’officier de police judiciaire, territorialement compétent (commissariat de police, gendarmerie), de prononcer la mise en fourrière du véhicule ; en y joignant la justification que le propriétaire du véhicule a été mis en demeure de retirer son véhicule.

La mise en fourrière est effectuée sous la responsabilité du professionnel.

Frais de parking

Pour pouvoir facturer de tels frais, le réparateur doit mentionner leurs coûts et leurs conditions d’application dans l’ordre de réparation et dans les tarifs, obligatoirement affichés à l’entrée des locaux et lieux de réception de la clientèle. Cliquez ici pour accéder à la note sur les frais de gardiennage.

Enlèvement d’un véhicule laissé sans droit dans un garage

Un véhicule a été abandonné dans votre garage, soit suite à un dépannage, soit suite à un devis auquel le propriétaire n’a pas donné suite. Il ne présente pas de valeur, et une mise en vente aux enchères (voir plus haut) ne permettrait pas de couvrir les frais.

Dans ce cas, le réparateur (ou plus généralement toute personne) agissant en tant que « maître de lieux privés » (c’est-à-dire propriétaire, gérant ou locataire), où ne s’applique pas le Code de la route, peut demander, sous sa responsabilité, la mise en fourrière, la vente ou éventuellement la destruction d’un véhicule laissé sans droit dans son garage.

Vous devez procéder par étape selon que le propriétaire du véhicule est connu ou inconnu.

Vous connaissez le propriétaire du véhicule 

Pour la demande de mise en fourrière, et dans la mesure où les propriétaires sont connus, c’est le code de la route qui prévoit la marche à suivre.

  • Adresser un courrier en LRAR au propriétaire du véhicule, le mettant en demeure de venir récupérer le véhicule sous 8 jours. Vous pouvez adapter le courrier à chacune des situations (par exemple, précisez que vous lui avez demandé de nombreuses fois par téléphone de venir récupérer son véhicule si c’est le cas).

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  • Si le propriétaire ne vient pas chercher son véhicule sous 8 jours ou s’il ne retire pas la LRAR ou si celle-ci vous revient avec la mention NPAI, il faut adresser un courrier à l’officier de police judiciaire territorialement compétent (conformément à l’article 16 du code de procédure pénale, sont officiers de police judiciaire : le maire et ses adjoints, les officiers et les gradés de la gendarmerie nationale ou de la police nationale. …). Ce courrier a pour objet de demander à l’OPJ la mise en fourrière du véhicule dont le propriétaire est connu.

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  • A ce courrier, il faudra joindre la copie du courrier de mise en demeure que vous avez déjà adressé au propriétaire du véhicule.
  • L’officier de police judiciaire vérifie l’identité du propriétaire du véhicule, avant de prescrire la mise en fourrière.
  • Lorsque l’OPJ a pu identifier le propriétaire du véhicule, il lui notifie la mise en fourrière de son véhicule.
  • La mise en fourrière est effectuée sous la responsabilité du maître des lieux (c’est-à-dire du professionnel), qui n’aura aucun frais à engager.

Vous ne connaissez pas le propriétaire du véhicule

Pour la demande de mise en fourrière, et dans la mesure où les propriétaires sont inconnus, c’est le code de la route qui prévoit la marche à suivre.

  • Adresser un courrier à l’officier de police judiciaire (Conformément à l’article 16 du code de procédure pénale, sont officiers de police judiciaire : le maire et ses adjoints, les officiers et les gradés de la gendarmerie nationale ou de la police nationale. …). Ce courrier a pour objet de demander à l’OPJ la mise en fourrière du véhicule dont le propriétaire est inconnu.

Retrouvez ce modèle dans la rubrique « documents complémentaires » en bas de page

  • A ce courrier, il faut joindre une enveloppe vierge, affranchie au tarif d’une lettre recommandée avec demande d’avis de réception (les frais d’expédition sont à la charge du demandeur).
  • L’officier de police judiciaire procèdera, alors lui-même, à la mise en demeure du propriétaire, sur le fondement de l’article R. 325-49 du Code de la Route
  • Le propriétaire est informé et peut retirer le véhicule à ses frais.
  • A défaut de retrait du véhicule, l’OPJ peut ordonner la mise en fourrière qui est effectuée sous la responsabilité du maître des lieux (c’est-à-dire du professionnel), qui n’aura aucun frais à engager.

Il est vivement conseillé de ne pas hésiter à adresser un courrier aux clients qui ne viennent pas récupérer leur véhicule (lorsqu’ils sont connus).

Attention : Ces deux régimes juridiques sont complexes. Afin d’éviter un litige ultérieur avec le propriétaire du véhicule, pour les véhicules confiés, il convient de respecter, en outre, le délai de 3 mois entre la première demande de retrait du véhicule et la mise en demeure de récupérer le véhicule sous 8 jours avant mise en fourrière

 

Nous avons des retours terrains nous informant que certains OPJ ne connaissent pas cette procédure et / ou informent le professionnel qu’ils ne peuvent intervenir que sur la voie publique et ne sont pas compétents pour les lieux dit « privés » (exemple : garage, copropriété, etc …). N’hésitez pas dans ce cas à leur transmettre les dispositions du code de la route et notamment l’article R. 325-47 : « Le maître de lieux publics ou privés où ne s’applique pas le code de la route qui veut faire procéder à l’enlèvement d’un véhicule laissé sans droit dans ces lieux en adresse la demande à l’officier de police judiciaire territorialement compétent ».

Cliquez ici pour retrouver l’intégralité des dispositions du code de la route sur l’enlèvement des véhicules laissés sans droit dans des lieux non ouverts à la circulation publique.

Cas particulier : 

Véhicules abandonnés en fourrière

Les véhicules laissés en fourrière, après un délai de 15 jours à compter de la notification de mise en fourrière, sont considérés comme abandonnés.

Ce délai est ramené à 10 jours, si la valeur du véhicule est estimée à un faible montant déterminé en tenant compte de ses caractéristiques techniques, de sa date de première mise en circulation et, le cas échéant, des motifs de sa mise en fourrière (la valeur de  765 € n’est plus d’actualité). Ce délai peut également être ramené à 7 jours si le véhicule a été utilisé pour du rodéo urbain.

Ils sont alors remis au service des domaines  pour être vendu ou détruit (articles L 325-7, L 325-8 et R 325-43 du code de la route).

La notification de mise en fourrière est adressée par lettre recommandée avec accusé de réception au propriétaire, dans les 5 jours suivant la mise en fourrière, par un officier de police judiciaire (OPJ) ou par l’autorité dont relève la fourrière.

Le « fouriériste » n’a donc en principe rien à faire. Néanmoins, si à l’expiration du délai de 15 jours, il reste sans nouvelle il peut toujours saisir cette autorité pour qu’elle prenne position.

 

Tous les documents types et modèles de courriers pour la procédure des véhicules abandonnés sont à votre disposition ci-dessous dans l’onglet ci-dessous « documents complémentaires ».