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Le taux de la TVA applicable aux livres pédagogiques vendus par une auto-école

Afin de préparer les élèves à l’examen du permis de conduire, certaines auto-écoles proposent à la vente des manuels pédagogiques ainsi que des recueils de tests.

Il convient alors de s’interroger sur le taux de la TVA applicable à la distribution de ces ouvrages pédagogiques par les auto-écoles.

 

D’une part, l’enseignement dispensé par les auto-écoles constitue une prestation de services à titre onéreux soumise à la TVA au taux normal, à savoir 20%, quel que soit son mode de financement (pour plus d’informations : TVA applicable au financement du permis par le CPF).

 

D’autre part, les opérations portant sur les livres bénéficient du taux réduit de 5,5%, conformément aux dispositions de l’article 278-0 bis, A-3° du Code général des impôts.

 

Dès lors, chacune de ses activités devrait être soumise à un taux de TVA distinct.

 

Or, il ressort de la jurisprudence fiscale et de l’article 257 ter du CGI que, en matière de TVA, deux opérations pourtant distinctes et juridiquement indépendantes peuvent être regardées comme formant une opération économique unique et indissociable, soumise à un régime fiscal unique.

Il en va ainsi lorsqu’une opération comporte une prestation principale et une ou des prestations accessoires. Dans une telle hypothèse, le régime fiscal applicable à l’ensemble de l’opération est déterminé par celui de la prestation principale, les prestations accessoires relevant alors du même régime que celle-ci.

 

En outre, le juge administratif a eu l’occasion de se prononcer sur le taux de la TVA applicable aux activités liés à la distribution de manuels pédagogiques par une auto-école et de préciser les conditions d’application du taux réduit de 5,5% (CCA de Paris, 15/06/2022 n°21PA01559). Lorsque la distribution de manuels pédagogiques par l’auto-école n’intervient qu’en complément de l’activité principale consistant à préparer des candidats à l’examen du permis de conduire, elle constitue une activité accessoire. Dans ce cadre, les deux prestations forment une opération économique unique, soumise à un même régime fiscal déterminé par la prestation principale, à savoir la formation, relevant du taux normal de TVA de 20 %.

 

En  conséquence, pour bénéficier du taux réduit de 5,5% applicable à la vente de livres, il faut réunir des conditions :

  • tenant à la nature des supports vendus : les supports doivent répondre à la définition fiscale du « livre »
  • tenant à la vente de livres au sens de l’article 278-0 bis, A-3° du Code général des impôts : la distribution des supports doit être indépendante et ne doit pas faire partie d’une opération économique globale.

Conditions tenant à la nature des ouvrages vendus par l’auto-école

Afin de bénéficier du taux réduit, les ouvrages vendus par l’auto-école doivent répondre à la définition fiscale du « livre » à savoir :

→ un ensemble imprimé, illustré ou non, publié sous un titre, ayant pour objet la production d’une œuvre de l’esprit d’un ou plusieurs auteurs en vue de l’enseignement, de la diffusion de la pensée ou de la culture. L’ouvrage ne doit pas présenter un caractère commercial ou publicitaire marqué.

 

A titre d’illustration, le juge administratif a expressément retenu que des recueils de test de code sous forme de QCM contenant des photographies ou des dessins de situations de circulation ou de panneaux de signalisation sont des livres bénéficiant du taux réduit.

En effet, il a été jugé que ces ouvrages, en raison de leur nature pédagogique, sont susceptibles d’aider leurs lecteurs à accroitre leurs connaissances de la réglementation routière en vigueur et participent à l’enseignement ou à la diffusion de la culture (CAA Lyon 13/11/2023 n°99LYO3010).

 

En revanche, ne sont pas considérés comme des livres :

  • les supports présentant un caractère commercial ou publicitaire marqué, destiné à promouvoir un produit ou un service : brochure, flyers, fiche tarifaire, etc. ;
  • les supports comportant une surface disproportionnée de publicité ou d’espaces à remplir : recueils de jeux ou de mots croisés, magazines, carnet de note, etc.
  • les simples fiches techniques décrivant des pièces ou matériels, sans apport intellectuel : les notices d’utilisation, mode d’emploi, listes de pièces ou tableaux sans explications, etc.

 

Lorsque les ouvrages vendus aux élèves constituent des livres pédagogiques au sens de la définition fiscale, l’auto-école devra veiller à ce que leur distribution ne s’inscrive pas dans une opération plus globale comprenant d’autres prestations.

 

Conditions tenant à la vente des ouvrages par l’auto-école

On distingue deux cas de figure :

  1. les ouvrages pédagogiques sont vendus dans le cadre d’une formation
  2.  les ouvrages pédagogiques sont vendus indépendamment de la formation

 

Les ouvrages pédagogiques sont vendus par l’auto-école dans le cadre d’une formation :

Schématiquement, des fascicules et des manuels, en format papier ou numérique, sont remis aux élèves lors de la souscription à une offre de formation.

Dans une telle hypothèse, l’auto-école propose dans un forfait unique :

  • un nombre d’heures de conduite,
  • l’accès à des séances de code,
  • un livre de code, un recueil de test CQM ou un accès de manuels pédagogiques en ligne.

 

Lorsque le forfait est facturé à un prix global incluant à la fois la formation à la conduite et la fourniture d’ouvrages pédagogiques, l’administration fiscale considère que ces ouvrages constituent l’accessoire de la prestation principale. En conséquence, le taux normal de TVA s’applique à l’intégralité du forfait.

Dans ce cadre, les ouvrages sont regardés comme un simple moyen de permettre aux élèves de suivre la formation (prestation principale de l’activité de l’auto-école) et non comme une prestation distincte de la formation elle-même.

Ainsi, pour pouvoir appliquer le taux réduit de TVA, il convient de distinguer les recettes de la vente des ouvrages pédagogiques de celles générées par les prestations de formation.

Les ouvrages pédagogiques sont vendus par l’auto-école indépendamment des prestations de formation : 

Schématiquement, les fascicules et manuels pédagogiques, au format papier ou numérique, sont vendus à part, en dehors d’une offre de formation au permis de conduire.

Dans un telle hypothèse, la vente des ouvrages fait l’objet d’une facturation soumise au taux réduit de 5,5% (sous réserve que l’ouvrage réponde à la définition fiscale du livre) comptablement distincte des recettes des prestations de formation au permis.

L’auto-école doit pouvoir justifier, d’une part, le chiffre d’affaires réalisé au titre des prestations de formation, et d’autre part, celui réalisé au titre de la vente des ouvrages.

En effet, dans l’affaire jugée par la Cour administrative d’appel de Paris,  l’auto-école n’avait pas pu produire de documents permettant d’identifier le montant des recettes réalisées exclusivement dans le cadre de la distribution des manuels et fascicules pédagogiques. L’existence d’une activité de vente ou de location de livres distincte des prestations d’enseignement n’ayant pas pu être démontrée, l’auto-école ne pouvait prétendre à l’application du taux réduit de TVA.

 

A retenir :

Pour bénéficier du taux réduit de TVA à 5,5 % dans le cadre de la vente de manuels et de recueils de tests par une auto-école :

  • les manuels et de recueils de tests doivent être des livres pédagogiques au sens de l’article 278-0 bis, A-3° du Code général des impôts.
  • La vente des ouvrages doit être facturée séparément des prestations de formation au permis de conduire. A défaut, la vente de livres est susceptible d’être regardée comme une prestation accessoire à la formation, soumise à ce titre, au taux normal de la TVA.

 

 


Pour aller plus loin :

Cette note se fonde sur la doctrine, la jurisprudence et la réglementation fiscale en vigueur au moment de sa rédaction. Elle ne constitue pas un avis fiscal personnalisé.

Pour toute application concrète, il est recommandé de saisir l’administration fiscale au moyen d’un rescrit : https://www.impots.gouv.fr/professionnel/le-rescrit-fiscal.

La procédure du rescrit fiscal (général ou spécifique) permet à tout professionnel, particulier, association et collectivité, d’obtenir une prise de position de l’administration sur l’application d’un texte fiscal au regard d’une situation particulière.

La réponse formulée apporte une sécurité juridique puisqu’elle engage l’administration fiscale.

Le recouvrement amiable des impayés au sein de votre entreprise

Dans le cadre de votre activité, vous pouvez faire face à des retards de paiement ou des factures impayées. Ces situations ont un impact non négligeable sur votre trésorerie. Afin de maximiser vos chances d’obtenir un paiement rapide de vos factures, il est primordial de mettre en place une procédure de recouvrement amiable interne à votre entreprise.

Le recouvrement amiable désigne l’ensemble des actions mises en place par un créancier pour lui permettre de récupérer les sommes qui lui sont dues.

Le recouvrement amiable peut être effectué par le créancier lui-même ou par une société spécialisée. Sur ce dernier point, la FNA dispose d’un partenariat avec RECOUVRER.FR. Cette société spécialisée accompagne les professionnels dans le recouvrement de leurs créances. Pour plus d’informations, nous vous invitons à consulter cette note : Partenariat FNA – Recouvrer.fr.

En cas d’échec du recouvrement amiable, vous pouvez recourir au juge (recouvrement contentieux) via la procédure simplifiée de l’injonction de payer.

 

Quelque soit la qualité du client, professionnel ou particulier, nous vous présentons la procédure de recouvrement amiable pouvant être mise en place au sein de votre entreprise afin de mieux traiter les impayés :

  • Les conditions préalables au recouvrement amiable d’une facture
  • La mise en œuvre du recouvrement amiable

Définitions :

  • le Créancier / le Débiteur  :

Le Créancier désigne la personne (physique ou morale) qui, en vertu d’une obligation, dispose d’un droit sur une autre personne (le Débiteur). Le Débiteur doit quelque chose au Créancier, le plus souvent le règlement d’une somme d’argent.

Dans le cadre de votre activité, vos débiteurs sont vos clients professionnels ou particuliers.

 

  • La Créance :

La « créance » correspond à la somme due par le client à l’égard de votre entreprise en contrepartie de la livraison d’un bien ou la fourniture d’une prestation.

Afin de pouvoir procéder au recouvrement d’une créance, il convient de réunir certaines conditions.

Les conditions à respecter avant le recouvrement amiable

Avant d’engager des démarches de recouvrement amiable d’une facture, il faut vérifier que la créance réunisse trois critères : certaine, liquide et exigible.

 

la créance est « certaine » :

La créance est dite « certaine » lorsqu’elle est incontestable et fondée juridiquement.

Dans le cadre de votre activité, la créance résulte de l’exécution d’obligations issues d’un contrat, tels que :

– un contrat de vente : bon de commande, conditions générales de vente ;

– un contrat de prestations de service : devis, ordre de réparation, conditions générales de réparation.

 

Afin de s’assurer que la créance revêt un caractère « certain », il est essentiel de matérialiser le lien contractuel en faisant signer au client un devis ou un bon de commande, AVANT l’édition de la facture et l’exécution des prestations.

En effet, si le client s’oppose au paiement de la facture, il vous appartiendra de prouver l’existence de cette créance.

En outre, en qualité de professionnel, vous êtes tenu d’informer vos clients sur la nature des prestations, des caractéristiques des produits vendus et des tarifs appliqués. Pour prouver que ces informations ont bien été fournies au client, la signature d’un écrit est essentielle.

 

Pour plus d’informations : l’obligation d’informations précontractuelles, l’affichage des tarifs , l’ordre de réparation.

 

la créance est « liquide » :

La créance est dite « liquide » lorsque son montant ou sa valeur est déterminée ou déterminable, notamment par l’établissement d’une facture.

 

la créance est « exigible » :

La créance est dite « exigible » lorsque la date de paiement prévue est dépassée et que le délai de prescription n’est pas expiré.

Le délai de prescription désigne la période pendant laquelle il est possible de recourir à la justice pour exercer ses droits, tel que le paiement forcé de la créance.

Pour les actions entre professionnels, le délai est de 5 ans.

Pour les actions d’un professionnel contre un consommateur, le délai de prescription est réduit à 2 ans à compter de la date d’exigibilité de la facture.

Pour plus d’informations sur les délais de prescription : Les délais pour agir en justice.

 

La mise en œuvre du recouvrement amiable

  • La relance

La relance n’est pas un acte obligatoire. Toutefois, elle peut avoir une certaine utilité lorsque le défaut de paiement provient d’une simple omission de la part du client. La relance permet de lui rappeler ses obligations.

Nous vous recommandons de relancer vos clients dès que vous constatez un retard de paiement et ce, quelque soit le profil : client professionnel, particulier, habituel ou occasionnel.

Parallèlement à la relance, vous devez veiller à éviter tout nouvel impayé et appliquer des mesures de précaution tels que : le refus de nouvelles commandes ou les conditionner à un paiement comptant.

Selon les situations, vous pouvez également exercer votre droit de rétention. Le droit de rétention est la faculté accordée à un créancier qui détient la chose de son débiteur, d’en refuser la délivrance jusqu’à complet paiement de sa créance.

Pour plus d’informations : Le droit de rétention.

 

⇒ Comment relancer un client défaillant ?

 

1 – Appeler le client

Vous pouvez procéder à un appel téléphonique en rappelant l’exécution des prestations, la facture et le montant demeuré impayé à l’échéance.

A l’issue de cet appel téléphonique, il convient toujours d’adresser un courriel au client afin de tracer les échanges par écrit, notamment si un nouveau délai de paiement est accordé.

 

2 – Envoyer un courriel et/ou un courrier de relance

Lorsque la relance par téléphone n’a pas produit d’effet, il est recommandé d’adresser une lettre de relance. Celle-ci peut être envoyée par lettre suivie ou par courriel. Ce dernier procédé permet de limiter toute contestation quant à la réception de la relance.

Modèle de relance :

En-tête et coordonnées de l’entreprise

Prénom et Nom du client

Adresse du client

 

A …………. (lieu), le ………… (date)

 

Madame, Monsieur,

Sauf erreur de notre part, la facture n°[référence] , d’un montant de [montant ] € TTC, demeure à ce jour impayée.

Nous vous rappelons que cette facture, était payable au …[indiquez ici la date d’échéance mentionnée sur la facture].

Nous vous prions de procéder au règlement dans un délai ferme de ….[indiquez ici le délai stipulé dans vos CGV en cas d’impayé ou tout autre délai raisonnable] à compter de la réception de la présente relance. Vous trouverez ci-joint un exemplaire de cette facture pour rappel.

Pour le cas où vous auriez effectué le règlement entre-temps, nous vous prions de ne pas tenir compte du présent courrier.


Veuillez agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées,

PJ : copie facture n°…

[Signature]

 

Nom

Fonction – Société

 

⇒ Que faire si la relance reste sans effet ?

Si la facture n’est pas payée à l’issue de la relance, il convient d’adresser une mise en demeure.

 

  • La mise en demeure

La mise en demeure est une interpellation formelle faite au débiteur qui n’a pas exécuté son obligation. La lettre de mise en demeure présente des avantages.

Il s’agit d’exiger l’exécution de l’obligation dans un délai précis. A défaut d’exécution dans le délai, le débiteur s’expose à des poursuites judiciaires.

En outre, cet acte permet de faire courir les intérêts de retard calculés au taux de l’intérêt légal (articles 1231-6 et 1344-1 du Code civil).

 

Attention : la mise en demeure n’interrompt pas le délai de prescription. Si le délai de prescription est amené à expirer dans les jours qui suivent, il est fortement recommandé d’opter pour une assignation en justice.

 

⇒ Comment effectuer une mise en demeure ?

La mise en demeure doit être adressée impérativement sous forme de lettre en recommandé avec avis de réception. Elle doit être dénuée de toute ambiguïté et contenir les mentions suivantes :

– date et lieu de la lettre,

– la mention « mise en demeure »,

– coordonnées du client d’une part et de l’entreprise d’autre part,

– un exposé du contexte et un rappel de l’obligation dont vous exigez l’exécution,

– un délai raisonnable d’exécution  et la signature de l’expéditeur.

 

Nous vous proposons ci-dessous différents modèle de mise en demeure, selon le profil du client.

Mise en demeure – Client Particulier

En-tête et coordonnées de l’entreprise

Prénom et Nom du client

Adresse du client

 

A … (lieu), le …. (date)

Lettre adressée en RAR n° … [indiquez ici le numéro du recommandé]

Objet : MISE EN DEMEURE

Madame, Monsieur,

Malgré nos relances en date du …, nous n’avons pas reçu le règlement de notre facture n° …[référence], du …[date de la facture]. 

Nous vous rappelons que cette facture était payable au …[indiquez ici la date d’échéance mentionnée sur la facture].

Nous ne pouvons subir un tel retard de paiement sans dommage. 

En conséquence, nous vous mettons en demeure de nous régler la somme de … € TTC, montant de notre facture. Nous vous précisons que la présente mise en demeure fait courir les intérêts moratoires, conformément à l’article 1344-1 du Code civil.

À défaut de paiement sous huit jours à compter de la réception de la présente, nous nous verrons contraints d’engager une action judiciaire à votre encontre afin d’obtenir le règlement de notre facture et l’indemnisation de notre préjudice.

[ à ajouter en cas de détention du véhicule et d’application de frais de gardiennage : « A compter du huitième jour ci-dessus indiqué, vous nous serez par ailleurs redevable de frais de garde, soit…€ par 24 heures, conformément au tarif en vigueur tel qu’affiché dans nos locaux »].


Veuillez agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées,

PJ : copie facture n°…

[Signature]

Nom

Fonction – Société

 

Mise en demeure – Client Professionnel

En-tête et coordonnées de l’entreprise

Prénom et Nom du client

Adresse du client

 

A … (lieu), le …. (date)

Lettre adressée en RAR n° … [indiquez ici le numéro du recommandé]

Objet : MISE EN DEMEURE

Madame, Monsieur,

Malgré nos relances en date du …, nous n’avons pas reçu le règlement de notre facture n° …[référence], du …[date de la facture]. 

Nous vous rappelons que cette facture, d’un montant était payable au …[indiquez ici la date d’échéance mentionnée sur la facture].

Nous ne pouvons subir un tel retard de paiement sans dommage. 

En conséquence, nous vous mettons en demeure de nous régler la somme de … € TTC incluant :
-… €, montant de notre facture ;
-… €, montant des pénalités de retard dues à ce jour en application de nos conditions générales de vente et de l’article L. 441-10 du Code de commerce.

À défaut de paiement sous huit jours à compter de la réception de la présente, nous nous verrons contraints d’engager une action judiciaire à votre encontre afin d’obtenir le règlement de notre facture et l’indemnisation de notre préjudice.

[ à ajouter en cas de rétention du véhicule et d’application de frais de gardiennage : « A compter du huitième jour ci-dessus indiqué, vous nous serez par ailleurs redevable de frais de garde, soit…€ par 24 heures, conformément au tarif en vigueur tel qu’affiché dans nos locaux »].


Veuillez agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées,

PJ : copie facture n°…

[Signature]

Nom

Fonction – Société

 

⇒ Que faire si la mise en demeure reste sans effet ?

 

Dans une telle situation, vous pouvez recourir à différentes procédures  :

 

  • La procédure simplifiée de recouvrement des petites créances :

Pour les créances inférieures à 5 000€, il est possible de saisir un commissaire de justice (ex-Huissier de Justice) aux fins d’obtenir le paiement d’une créance dans un délai réduit d’un mois.

Il s’agit d’une procédure participative à l’issue de laquelle un accord est conclu entre les parties.

Pour plus d’informations :  Recouvrement amiable des petites créances par Commissaire de justice

 

  • Le recours aux modes alternatifs de règlement des différends :

Si le montant de la créance est inférieur à 5 000€, ces procédures sont un préalable obligatoire à la saisine du juge.

Pour plus d’informations : Tentative de médiation obligatoire pour les litiges inférieurs à 5000 €

Dans les relations entre professionnelles, vous pouvez saisir le Médiateur des entreprises. Le Médiateur des entreprises s’adresse à tous les acteurs économiques, publics comme privés, qui rencontrent des difficultés dans leurs relations commerciales avec un partenaire (client / fournisseur).

 

  • Le recouvrement contentieux :

Il existe deux procédures permettant de saisir le juge afin d’obtenir le paiement d’une créance, la procédure simplifiée de l’injonction de payer d’une part et l’assignation en paiement d’autre part.

L’assignation en paiement est une procédure contradictoire se déroulant devant le tribunal. Cela signifie que chacune des parties, le créancier et le débiteur, sont en mesure d’exposer leurs arguments.

Le tribunal va alors déterminer si la créance est justifiée. Dans l’affirmative, il indiquera comment le débiteur devra s’acquitter de sa dette.

 

Embauche et transparence salariale en juin 2026

La directive européenne 2023/970 sur la transparence salariale adoptée le 10 mai 2023 doit être obligatoirement transposée dans le droit français avant le 7 juin 2026.

Elle accroît les informations que les entreprises et les administrations devront diffuser sur les rémunérations au sein de leurs structures. La transparence salariale en matière de rémunération devient une obligation pour les entreprises françaises dès 2026 afin de renforcer l’égalité des rémunérations entre les femmes et les hommes et à instaurer davantage de lisibilité dans les pratiques de rémunération au sein des entreprises.

Les obligations employeur

  • Avant l’embauche

Les entreprises devront indiquer dans les offres d’emploi et avant le premier entretien la rémunération proposée ou au moins une fourchette salariale clairement définie.

Il faudra en conséquence éviter ce type de mention qui n’a plus lieu d’être : « rémunération selon profil », « à négocier » ou « selon expérience ».

Le but étant que le candidat puisse évaluer et ce avant l’entretien, la cohérence de la proposition en fonction de ses attentes, de son niveau de compétences et de son expérience.

Par ailleurs, il sera interdit de demander aux candidats l’historique de leur rémunération précédente et il sera obligatoire de veiller au respect du droit à l’égalité des rémunérations.

Lors des entretiens, il faudra communiquer différentes informations au candidat : la convention collective applicable (CCNSA – IDCC 1090) ; la classification du poste ; la grille de rémunération applicable (voir minima garantis).

 

  • Après l’embauche

L’employeur devra mettre à la disposition des salariés les critères utilisés pour déterminer :

  • la rémunération ;
  • les niveaux de rémunération ;
  • la progression de la rémunération.

Les salariés pourront demander : les critères de classement du poste, les conditions d’évolutions salariale, les règles liées à l’expérience, aux compétences ou aux responsabilités.

N’oubliez pas les minima garantis par la branche des services de l’automobile et les échelons applicables qui sont des indicateurs de rémunération.

Notez que les salariés n’auront pas le droit de demander des  informations sur le salaire de leurs collègues.

Vos obligations au regard de la taille de votre entreprise

À partir de 2026, un rapport sur les écarts de rémunération deviendra obligatoire, en fonction de la taille de l’entreprise :

  • les entreprises de moins de 100 salariés pourront si elles le souhaitent, mais elles ne seront tenues par aucune obligation légale, effectuer un reporting sur les rémunérations sans obligation de correction si l’écart est supérieur à 5 % ;
  • les entreprises entre 100 et 249 salariés devront communiquer un rapport tous les 3 ans (dès 2027 pour les entreprises entre 150 et 249 salariés et dès 2031 pour les entreprises de 100 à 149 salariés). Une obligation de correction sera imposée à ces entreprises pour tout écart de plus de 5 % ;
  • les entreprises de plus de 250 salariés devront publier chaque année un rapport détaillé sur les écarts de rémunération observés entre salariés comparables. Si un écart supérieur à 5 % apparaît sans justification objective, des actions correctives obligatoires devront être mises en place.

Des sanctions seront prévues en cas de non-respect de la transparence salariale. En effet, en cas d’infraction l’employeur sera sanctionné d’une amende administrative qui sera proportionnelle à la masse salariale ou forfaitaire en fonction de la gravité du manquement. Ces sanctions peuvent aussi être appliquées aux diffuseurs d’emploi.

Traçabilité des véhicules hors d’usage (VHU) et obligation d’utilisation de Trackdéchets

Trackdéchets est obligatoire (via la plateforme ou à travers l’API) pour tous les acteurs concernés par la traçabilité des Véhicules hors d’usage non dépollués à partir du décret n° 2021-321. L’utilisation des bordereaux VHU dématérialisés est donc obligatoire.

Quels sont les professionnels concernés par cette obligation ?

L’ensemble des professionnels amenés à orienter un véhicule hors d’usage vers un centre VHU agréé est désormais tenu d’en assurer la traçabilité au moyen de la plateforme nationale Trackdéchets. Cette obligation concerne notamment les fourrières, les dépanneurs et les remorqueurs, y compris lorsque les véhicules pris en charge ne leur appartiennent pas.

Dès lors qu’un professionnel organise le transfert d’un véhicule qualifié d’hors d’usage vers un centre VHU, il est considéré par la réglementation comme le producteur initial de ce déchet, indépendamment du fait qu’il en soit ou non propriétaire. La notion déterminante n’est donc pas la propriété du véhicule, mais bien l’acte consistant à s’en défaire en l’orientant vers la filière de traitement agréée.

Fondements réglementaires

Ce cadre s’inscrit dans les dispositions issues du décret n° 2021-321 et de la suppression, à compter de 2024, de l’exemption dont bénéficiaient auparavant certains acteurs. La traçabilité des véhicules hors d’usage est désormais exigée au même titre que celle des déchets dangereux. Toute remise d’un VHU doit ainsi être déclarée dans Trackdéchets, conformément à l’article R.541-45 du Code de l’environnement. Par ailleurs, les articles R.543-153 et suivants rappellent que tout détenteur de VHU, qu’il s’agisse d’un particulier ou d’un professionnel, a l’obligation de remettre ces véhicules exclusivement à un centre VHU agréé, qui constitue l’unique point d’entrée légal de la filière.

Utilisation du bordereau de suivi des véhicules hors d’usage (BSVHU)

Le suivi s’opère au moyen du BSVHU, le bordereau de suivi des véhicules hors d’usage, désormais entièrement dématérialisé. La plateforme Trackdéchets permet la création de nouveaux bordereaux, la réutilisation de documents existants, la préparation de brouillons internes ou encore l’échange automatisé des données via des interfaces informatiques pour les structures déjà interconnectées. Dans le cas d’une fourrière, les informations doivent être renseignées dans la partie relative à l’émetteur, en sélectionnant le profil de producteur de déchets.

Il convient de rappeler que lorsqu’un véhicule est physiquement présent sur le parc d’une fourrière ou pris en charge par un dépanneur ou un remorqueur, et qu’il est ensuite dirigé vers un centre VHU, l’opérateur est juridiquement reconnu comme producteur initial du déchet. À ce titre, il lui incombe de créer ou de valider le BSVHU dans Trackdéchets et de garantir la traçabilité complète du véhicule jusqu’à sa réception effective par le centre agréé.

Pour plus d’information, n’hésitez pas à vous rendre sur le site de Trackdéchets en cliquant ici, ou à nous contacter.

Sécurité routière : une hausse préoccupante de la mortalité en 2025

Le 30 janvier dernier, l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière a publié son bilan provisoire de la sécurité routière pour l’année 2025.

Bilan général 2025

Il ressort de ce rapport que :

  • 3 513 personnes sont décédées en 2025 sur les routes de France métropolitaine ou d’outre-mer ;
  • En France métropolitaine, 3 260 personnes sont décédées sur les routes (2 526 hommes et 734 femmes), soit 67 tués de plus qu’en 2024 (+ 2,1 %) ;
  • Outre-mer, 253 personnes sont décédées sur les routes en 2025 (207 hommes et 46 femmes), un résultat supérieur de + 6 % par rapport à 2024 mais équivalent à celui de 2019.

Les personnes décédées selon l’âge

Mortalité selon le sexe

En 2025, sur les 3 260 personnes décédées sur les routes :

  • 2 526 hommes et 734 femmes ;
  • 77 % des personnes décédées dans les accidents de la route en France métropolitaine sont de sexe masculin ;
  • 93% des morts dans le cas des deux-roues motorisées sont des hommes ;
  • 84 % des présumés responsables (PR) d’accidents mortels sont des hommes. Un homme présumé responsable sur 3 survit à l’accident mortel qu’il a causé.

Blessés en France métropolitaine

  • 244 000 personnes ont été blessées en 2025 sur les routes de France métropolitaine, dont 16 600 gravement ;
  • L’évolution du nombre de blessés toutes gravités est en hausse par rapport à 2024 (+ 3,4 %) ;
  • Le nombre de blessés graves est également en hausse (+ 2,0 %).

Les blessés graves selon l’âge

  • 47 % des blessés graves ont moins de 35 ans ;
  • 36 % des blessés graves ont entre 35 et 64 ans ;
  • 17 % des blessés graves ont 65 ans ou plus.

Tendances 2025 selon le mode de déplacement en France métropolitaine

  • Les occupants de voiture représentent désormais moins de la moitié des personnes tuées (48 %) ;
  • La part des usagers de deux-roues motorisés, qui représentent moins de 2% du trafic motorisé, augmente :
    • 23 % des personnes tuées ;
    • 32 % des blessés graves ;
    • 36 % des blessés qui garderont des séquelles 1 an après l’accident.
  • La part des cyclistes et utilisateurs d’EDPm augmente :
    • 8 % de la mortalité ;
    • 21 % des blessés graves ;
    • 32 % des blessés qui garderont des séquelles 1 an après l’accident.
  • La mortalité piétonne augmente :
    • 501 piétons sont décédés en 2024 ;
    • 1 900 ont été blessés gravement ;
    • 50% des piétons tués sont âgés de 65 ans ou plus ;
    • 26% des tués l’ont été sur les routes hors agglomération, 64% en agglomération et 9% sur autoroute.

Focus outre-mer

  • En 2025, la mortalité automobiliste représente plus du tiers de la mortalité routière outre-mer avec 91 décès.
    • La ceinture de sécurité est un enjeu majeur dans les territoires d’outre-mer, où plus de la moitié des personnes décédées en véhicule de tourisme, utilitaire ou poids lourd ne portaient pas la ceinture.
  • La mortalité en deux-roues motorisé, avec 93 usagers tués, augmente en 2025 par rapport à 2024 (+ 10 tués), soit plus du tiers de la mortalité routière outre-mer.
    • Le non-port du casque concerne plus d’un décès sur quatre en deux-roues motorisé.
  • La mortalité piétonne, avec 43 piétons tués, baisse en 2025 par rapport à 2024 (- 2 tués) et à 2019 (- 10 tués).

Le bilan de l’Observatoire est accessible en bas de page dans la rubrique « Documents complémentaires ».

Le bilan définitif sera publié fin mai 2025.

Le congé supplémentaire de naissance

La loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 a institué un congé supplémentaire de naissance qui s’ajoute au congé de maternité, de paternité ou d’adoption – LOI n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026 (1)

Initialement fixé à juillet 2027, le calendrier de l’entrée en vigueur de ce nouveau congé n’a cessé d’évoluer.

Dans une information publiée le 9 janvier 2026, la CNAM sur son site internet donne des précisions sur son utilisation, indemnisation, dans l’attente des décrets à paraître. Attention, à ce jour, il ne s’agit que d’une information.

La prise de ce congé nécessite toutefois la publication d’un décret d’application, relatif au délai de prévenance, aux modalités de fractionnement du congé, au délai de prise des jours de congé et au montant de l’indemnité. Or ce décret ne devrait intervenir qu’à la fin du premier semestre 2026.

Le congé supplémentaire de naissance

Il s’agit d’un congé supplémentaire de naissance, soit un nouveau droit permettant aux familles de favoriser le développement de l’enfant dans les premiers mois mais aussi de renforcer l’égalité entre les femmes et les hommes.

Sa durée 

Ce congé s’ajoute pour une période de 1 ou 2 mois, au congé maternité, paternité et d’accueil de l’enfant ou d’adoption. Par ailleurs, il ne remplace pas le congé parental toujours d’actualité.

Chaque parent pourra prendre le congé simultanément ou en alternance avec l’autre. Le congé sera fractionnable en deux périodes de 1 mois.

Qui peut en bénéficier ? 

Chaque parent d’un enfant né ou adopté à partir du 1er janvier 2026, ou d’enfants nés plus tôt mais dont la date de naissance était prévue à cette date, peut bénéficier du congé supplémentaire de naissance.

Tous les assurés qui remplissent les conditions d’ouverture du droit à congé pourront en bénéficier à la suite de la naissance ou de l’accueil de l’enfant.

Notez que les parents qui ont droit au congé de naissance supplémentaire devront avoir pris en amont leurs congés de maternité, paternité et d’accueil de l’enfant ou d’adoption.

Montant des IJSS 

Précisons que ce congé est rémunéré par l’assurance maladie qui versera les indemnités journalières de sécurité sociale attachées à ce congé.

La CNAM explique que ce congé pour les salariés, sera indemnisé de façon dégressive, chaque parent pouvant prendre jusqu’à 2 mois de congé supplémentaire rémunéré à hauteur de :

  • 70 % du salaire net antérieur retenu dans la limite du plafond de la sécurité sociale pour le 1er mois ;
  • 60 % du salaire net antérieur retenu dans la limite du plafond de la sécurité sociale pour le 2 ème mois.

Pour les travailleurs indépendants, l’indemnité journalière forfaitaire sera soumise à un abattement dans les mêmes proportions que celui appliqué pour les salariés.

Règle du non cumul

L’indemnité versée n’est pas cumulable avec :

  • le complément libre choix du mode de garde au titre du même enfant ;
  • l’allocation journalière de présence parentale ;
  • l’allocation journalière de proche aidant ;
  • les indemnités journalières maladie ;
  • les indemnités journalières de maternité, paternité ou d’adoption ;
  • les indemnités journalières d’accident du travail ou maladie professionnelle ;
  • les allocations chômage.

Le congé de naissance supplémentaire ne pourra pas être pris en même temps que la prestation partagée d’éducation de l’enfant, mais les 2 prestations pourront être prises l’une après l’autre.

Le salarié ne peut exercer aucune activité professionnelle pendant la durée du congé. C. trav., art. L. 1225-46-4

Entrée en vigueur du congé supplémentaire

La CNAM confirme une date de prise d’effet au 1er juillet 2026 pour tout parent d’un enfant né à compter du 1er janvier 2026 ou né prématurément mais dont la naissance était prévue à compter de cette date.

Les parents adoptants d’enfants arrivés au foyer entre le 1er janvier et le 30 juin 2026 sont éligibles dès le 1er juillet.

La CNAM indique que pour les parents d’enfants nés ou arrivés au foyer entre le 1er janvier et le 30 juin 2026 ou dont la date de naissance était prévue à partir du 1er janvier 2026 mais qui sont nés prématurément, le congé supplémentaire de naissance pourra être mobilisé dans un délai maximum de 9 mois à compter du 1er juillet 2026 (jusqu’au 31 mars 2027).

En cas de naissances multiples, le délai de 9 mois sera prolongé d’autant.

Pour les enfants nés ou arrivés au foyer à partir du 1er juillet 2026, le congé devra être pris dans les 9 mois suivant la naissance ou l’arrivée de l’enfant.

Délai de prévenance

Dans l’attente du décrêt, la CNAM informe que le parent devra informer son employeur de son intention de prende le congés supplémentaire de naissance dans un délai d’un mois, en précisant la date souhaitée du début du congé et sa  durée. Si la durée souhaitée est de 2 mois, il devra indiquer si elle est fractionnée ou  non.

Si d’avance le congé supplémentaire prend la suite immédiate du congé paternité et d’accueil ou d’adoption, et qu’il n’est pas possible compte tenu de la durée du 1er congé de respecter le délai de droit commun d’un mois, dans ce cas le délai de prévenance est réduit à 15 jours.

Pas de refus de l’employeur 

Le congé supplémentaire de naissance est un droit. L’employeur ne peut pas refuser le congé quand le salarié remplit toutes les conditions requises ou exiger son report.

Protection contre le licenciement 

Impossible de licencier le salarié pendant la durée de son congé, sous peine de nullité de ce licenciement, sauf exception :

  • en cas de faute grave du salarié ;
  • s’il est impossible de maintenir le contrat de travail pour un motif étranger à la naissance ou à l’arrivée de l’enfant. C. trav., art. L. 1225-4-5.

Cessatioin anticipée

En cas de décès de l’enfant ou de diminution importante des ressources du foyer, le salarié a le droit de reprendre son activité avant le terme prévu du congé supplémentaire de naissance. C. trav., art. L. 1225-46-5

Congé et ancienneté

La durée du congé supplémentaire de naissance est assimilée à une période de travail effectif pour la détermination des droits que le salarié tient de son ancienneté. Le salarié conserve le bénéfice de tous les avantages qu’il avait acquis avant le début du congé. C. trav., art. L. 1225-46-3.

Notez que l’article L. 3141-5 du code du travail n’ayant pas été modifié, la période du congé supplémentaire de naissance n’est pas considérée comme du travail effectif pour l’acquisition de congés payés.

Retour du salarié à la fin du congé

A l’issue du congé supplémentaire de naissance, le salarié doit retrouver son précédent emploi ou un emploi similaire assorti d’une  rémunération au moins équivalente. C. trav., art. L. 1225-46-6.

Le salarié a par ailleurs droit à un entretien de parcours professionnel, si cet entretien n’a pas déjà été réalisé à l’issue des congés de maternité ou d’adoption. C. trav., art. L. 1225-46-7 et L. 6315-1

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Contrat de travail à durée indéterminée – CDI

Synthèse des visites médicales

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Convocation à entretien préalable à une éventuelle mesure pouvant aller jusqu’au licenciement

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Convocation entretien préalable à sanction

Egalité professionnelle – femmes – hommes

Chèques cadeaux – bons d’achat

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La mise à la retraite du salarié et la mise à la retraite d’office

Départ à la retraite anticipée pour carrière longue

Guide pratique de l’aide à l’embauche des alternants – 2026

Modèle document unilatéral – APLD

Activité partielle de longue durée – APLD

L’indemnité inflation

Convocation entretien préparatoire en vue d’une rupture conventionnelle

Le pouvoir disciplinaire de l’employeur

Le précis de l’apprentissage

Mise à disposition de cabinets d’aisance

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Les lavabos en entreprise

Les vestiaires dans l’entreprise

Durée légale et durée maximale du travail

Le temps de trajet

Le temps d’habillage

La clause de non concurrence

Epargne salariale, intéressement, participation

Résiliation des contrats de complémentaires santé (mutuelle)

Avenant dans le cadre d’un temps partiel thérapeutique

Le licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle – sans obligation de reclassement

Le cumul emploi retraite (salariés – indépendants) au 1er septembre 2023

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Déclaration et reconnaissance d’un accident du travail – accident du travail mortel

Contribution à la formation professionnelle : acompte à régler avant le 15/09/2021

Le Capital de fin de carrière

Soyez prudent dans la gestion d’un abandon de poste

Le bulletin officiel de la sécurité sociale – BOSS

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Temps partiel thérapeutique – reconnaissance – mise en place

Trame entretien professionnel

Trame entretien annuel d’évaluation

La modification du contrat de travail

Les conséquences de la sous – qualification d’un salarié

La visite médicale de reprise et de pré reprise, et le rendez vous de liaison

Le compte épargne temps

Travaux interdits et réglementés pour l’emploi des jeunes de 15 à 18 ans

Procédure de licenciement pour inaptitude non professionnelle sans reclassement

Modèle notification de licenciement pour faute grave dans le cas d’un abandon de poste

Gérer les addictions en entreprise

Charges sociales au 1er janvier 2021

Convention collective – janvier 2022

Conditions légales de départ à la retraite jusqu’au 1er septembre 2023

Le licenciement pour absences répétées et ou prolongées

Le dispositif de prime exceptionnelle de pouvoir d’achat – PEPA – « Prime Macron »

Les opérateurs de compétence (OPCO) – L’OPCO Mobilités

L’entretien professionnel – L’entretien d’état des lieux récapitulatif

Les heures supplémentaires relatives au travail des vendeurs

L’astreinte

Les heures supplémentaires

Réduction du temps de travail et contrat de travail

Repos quotidien et repos hebdomadaire

Indemnisation du salarié cadre suite indisponibilité maladie ordinaire ou professionnelle, accident du travail

Arrêt maladie, accident de travail – ouvriers – employés – agents de maîtrise

Usage d’entreprise – engagement unilatéral de l’employeur

La gestion sanitaire des vagues de chaleur

Congés payés et maladie

Congés payés synthèse

Minima garantis 2021

Le temps de pause et de restauration

Travail de nuit

Travail le dimanche

Modèle de mise en demeure de présomption de démission en cas d’abandon de poste

Modèle convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement

La médaille d’honneur du travail

Convention collective services de l’automobile – CCNSA – Avril 2021

L’interdiction de vapoter – Cigarette électronique

L’interdiction de fumer/vapoter

Affichage consigne incendie

Tarification accidents du travail / maladie professionnelles 2021

Les nouveaux critères de prise en charge du FAFCEA pour 2021

Contributions à la formation professionnelle et la taxe d’apprentissage 2020-2021

Les attestations Pôle Emploi évoluent

Le report des visites médicales et examens médicaux des salariés

Le congé de paternité et d’accueil de l’enfant

FNE formation

Offre de contrat de travail ou promesse unilatérale de contrat de travail

La vidéosurveillance / la géolocalisation

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Salaires minima conventionnels 2018 au 1er Janvier 2018

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Licenciement pour motif économique

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Lettre fédérale n° 10-19 Questionnaire accord d’entreprise et actions spécifiques

L’année 2020 et le casse-tête des entretiens professionnels

Jobs d’été

Embauche d’un salarié majeur : les formalités à effectuer

Modèle Accord annualisation du temps de travail

Voiture de service ou véhicule de fonction – Avantage en nature

Modèle convention forfait jours

Modèle compte-rendu entretien professionnel bilan 6 ans

Modèle de clause de confidentialité

Indemnité de congés payés

Fermeture de l’entreprise pour congés

Congé parental d’éducation

Congé Maternité et indemnités journalières pour les travailleuses indépendantes

RPCS dispenses d’affiliation

Modèle DUE frais santé

Rupture du contrat d’apprentissage

Rémunération du contrat de professionnalisation

Rémunération du contrat d’apprentissage

Rupture de la période d’essai de l’apprenti par l’employeur

Emploi des jeunes de 15 à moins de 18 ans

Congé pour examen accordé aux apprentis

Les registres obligatoires et conseillés en entreprise

Affichages ou diffusions obligatoires

Affichage obligatoire à l’attention du personnel

Affichage harcèlement

Affichage Egalité professionnelle hommes femmes

Le compte professionnel de prévention – C2P

Les vêtements de travail et le temps d’habillage

Charges sociales janvier 2018

Bulletin de paie simplifié janv 2018

SMIC au 1er janvier 2017

Salaires minima au 1er janvier 2017

SMIC au 1er janvier 2016

Salaires minima au 1er janvier 2016

SMIC au 1er janvier 2015

Salaires minima au 1er janvier 2015

Information des salariés traitement des données personnelles

RGPD Note d’information aux salariés

RGPD Lettre confidentialité du salarié amené à manipuler des données à caractère personnel

La gestion des jours fériés

Le contrat d’apprentissage

Contrat d’apprentissage ou de professionnalisation

Affichage égalité de rémunération hommes femmes

retour à l’accueil de la base documentaire

Hausse de la redevance OTC – Applicable au 1er avril 2026

Un nouvel arrêté, daté du 14 janvier 2026 et publié le 31 janvier 2026, modifie le financement de l’Organisme Technique Central (OTC).

Qu’est-ce qui change concrètement ?

Le montant de la somme forfaitaire versée à l’OTC pour chaque contrôle technique réalisé est revalorisé :

Ancien montant : 0,42 €

Nouveau montant : 0,47 €

Cette évolution concerne l’Organisme Technique Central et les opérateurs agréés du contrôle technique des véhicules légers, lourds, ainsi que des deux et trois roues motorisés et quadricycles à moteur.

La nouvelle tarification s’appliquera à compter du 1er avril 2026.

Démenti fausse information sur le contrôle technique des deux-roues : aucune remise en cause en France

Plusieurs médias ont récemment relayé l’idée selon laquelle le contrôle technique des deux-roues serait remis en cause par la législation européenne. Cette information est fausse et mérite d’être clairement démentie.

En France, rien ne change

Le contrôle technique des deux-roues a été mis en place au niveau national, validé par une décision du Conseil d’État. Il a été instauré indépendamment de toute obligation européenne. Il n’y a donc aucune évolution à attendre concernant son application en France.

D’où vient la confusion ?

La désinformation semble provenir des discussions en cours entre les institutions européennes concernant la proposition de directive Contrôle technique. La Commission, dans sa version initiale, a introduit pour la première fois, une obligation pour les Etats membres d’imposer le contrôle technique aux véhicules de la catégorie L. Ce contrôle étant déjà opéré dans la majorité des pays de l’UE, cette introduction visait à adapter le cadre juridique à la pratique. Une deuxième institution est intervenue, le Conseil de l’UE, qui a publié ses orientations générales supprimant cette disposition.

Il est important de rappeler que :

  • La proposition de la Commission visant à introduire cette disposition n’allait pas entrainer de conséquence en France qui a déjà mis en place ce contrôle, et ce, en l’absence d’obligation européenne de le faire ;
  • Cette position du Conseil n’est ni définitive ni actée ;
  • Le Parlement européen, troisième institution européenne à intervenir, doit également rendre sa position. A ce jour, le Parlement serait favorable à un renforcement du contrôle technique des deux-roues (plus strict que la version proposé par la Commission européenne).

Aucun impact prévu pour la France

À ce stade, rien n’est décidé au niveau européen. Et surtout, quelle que soit l’issue des discussions, cela n’aurait aucune conséquence sur le dispositif français.
La seule hypothèse qui pourrait remettre en cause le contrôle technique en France serait une interdiction explicite de contrôler ces véhicules au niveau européen — un scénario jugé hautement improbable.

Éclairage européen

Lors d’un échange avec le conseiller transport de la Représentation permanente de la France auprès de l’UE (RPUE), il nous a été précisé que cette demande de suppression émane principalement de la Finlande, où l’usage de la moto est très limité dans l’année en raison des conditions climatiques.
La majorité des autres États membres se montrent plutôt favorables au contrôle technique pour cette catégorie de véhicules, mais ont accepté d’examiner cette demande spécifique.

Professionnels habilités : que faire en cas d’usurpation de vos accès SIV (habilitation – agrément)

La FNA est saisie par de nombreux professionnels habilités concernant des usurpations de leur compte SIV leur permettant d’immatriculer les véhicules et percevoir les taxes afférentes. Alerté par la FNA, le Ministre de l’Intérieur est saisi du dossier et, par l’intermédiaire de sa Directrice de Cabinet, nous précise les étapes que doivent pour le moment suivre les professionnels concernés.

 

Si vous êtes concerné par une usurpation de vos accès SIV, nous vous invitons à nous contacter rapidement afin de vous aiguiller sur la marche à suivre. Nous pourrons également centraliser les dossiers afin de continuer à porter ce sujet auprès des autorités compétentes et demander des mesures concrètes pour sécuriser le dispositif et protéger les entreprises comme les consommateurs.

Reflexes à avoir en tant que professionnels habilités – prévention

Nous vous invitons à redoubler de prudence face à tout message, appel ou démarche suspecte.

Il ne faut sous aucun prétexte envoyer son numéro d’habilitation ou d’agrément – c’est aussi confidentiel qu’un numéro de carte bancaire.

Ne jamais laisser une personne prendre la main sur votre ordinateur pour une soit-disant « mise à jour de votre habilitation ».

Ne jamais répondre par mail, téléphone, SMSNE JAMAIS CLIQUER SUR UN LIEN

Si vous recevez un appel téléphonique, ne donnez pas suite, raccrochez et appelez directement votre préfecture (comme pour les appels de conseillers bancaires), ne jamais transmettre d’informations personnelles ou bancaires, ne jamais se connecter via les liens reçus dans un mail… se connecter via votre interface uniquement …

Vérifiez toujours par exemple l’adresse électronique de l’expéditeur (et non seulement le nom affiché), le numéro de téléphone ainsi que l’horaire de contact…

Ne répondez à aucun mail créant un sentiment d’urgence (ex : menace de suspension de votre habilitation, délai très court pour répondre, appel en fin de journée ou en veille de week-end …).

  • Ignorez les mails et appels téléphoniques douteux et ne pas y répondre. La DGFiP et France Titre ne sont pas à l’origine de cette communication.
  • Si vous êtes contacté par téléphone par un « agent de la préfecture » pour vérifier ou mettre à jour votre habilitation, raccrochez et appelez directement votre préfecture de rattachement.
  • N’hésitez pas à consulter la note du service juridique dédiée « Alerte mails frauduleux SIV »,
  • En cas de doute ou si vous avez répondu aux mails douteux, alertez immédiatement votre préfecture pour qu’elle suspende votre habilitation par précaution,
  • Plus généralement, connectez vous très régulièrement à votre compte professionnel SIV pour contrôler les opérations réalisées dans le SIV, notamment pour ceux détenteurs d’un certificat numérique (clé).
  • Prenez connaissance des recommandations de l’ANSSI (Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information) concernant la sécurité numérique et les bonnes pratiques à adopter.

Usurpations et fraudes avérées : les démarches urgentes

Les auteurs de ces pratiques exploitent frauduleusement les conditions d’accès au SIV. Il s’agit d’une tromperie consistant par exemple à se faire passer pour un service de l’Etat afin d’usurper l’habilitation et réaliser des centaines d’immatriculations sur le compte SIV du professionnel. Si le garage est également agréé pour la perception des taxes à l’immatriculation, les opérations d’immatriculation entrainent la générations de ces taxes qui sont ensuite prélevées sur le compte bancaire du professionnel. Si le professionnel n’est pas agréé, les fraudeurs réalisent des déclarations d’achat au nom du garage.

Le ministère de l’Intérieur que nous avons saisi à plusieurs reprises, nous rappelle que le professionnel doit :

  • A la suite du rejet de prélèvement, un message automatique sera envoyé demandant au professionnel de régulariser par virement bancaire sur le compte de la Banque de France du service,
  • Vous pourrez alors régler au CECI de Toulouse uniquement le montant correspondant aux seules opérations légitimes que vous avez effectivement réalisées,
Le CECI déduira la somme versée du montant global et émettra un Titre de perception pour le solde correspondant aux opérations frauduleuses. Ce titre transmis au professionnel est pris en charge par le service de recouvrement de la DRFIP 34. Aucun nouveau prélèvement automatique n’est émis après la production de ce titre.

Lancement des procédures : à suivre très attentivement

Le professionnel peut contester le Titre de perception en formant une réclamation auprès du service de recouvrement de la DRFIP 34 à l’adresse suivante : ddfip34.pgp.produitsdivers@dgfip.finances.gouv.fr

Nous vous proposons un modèle (à adapter à votre situation) dans la rubrique « Documents complémentaires » en bas de page.

Vous devrez joindre le récépissé du dépôt de plainte ainsi que les éléments permettant d’identifier les opérations frauduleuses. La préfecture devrait pouvoir vous fournir ces éléments au besoin.

Cette réclamation est très importante car elle va permettre de suspendre le recouvrement des sommes réclamées pendant une durée de 6 mois.

Nous vous conseillons de noter de manière visible la date de la fin de ce délai de 6 mois pour ne pas l’oublier.

Que se passe-t-il pendant ce délai de 6 mois ?

Les forces de l’ordre vont instruire la plainte mais cela peut prendre plusieurs mois voire année(s).

Sur la partie fiscale, un ordonnateur est sensé instruire la réclamation. Si vous n’obtenez aucune réponse dans ce délai de 6 mois, votre réclamation fait l’objet d’une décision implicite de rejet à l’issue de ce délai.

Et à l’issue des 6 mois ? Il faut obligatoirement saisir le juge !

Le délai de suspension prend fin à l’issue des 6 mois. Votre seule solution à date, est alors de saisir le juge dans un délai de 2 mois (6 mois + 2 mois).

A ce stade, les autorités ne sont pas d’accord concernant la saisine du tribunal compétent : tribunal administratif ou tribunal judiciaire ?

Pour le moment, il est donc nécessaire de saisir à la fois le tribunal administratif et le tribunal judiciaire pour contester les sommes qui vous sont réclamées. 

Ce délai passe très vite. Cette action nécessite de prendre un avocat. Nous pouvons vous en recommander un mais ne tardez pas trop.

Ce recours visera à obtenir la suspension de la procédure de recouvrement des sommes par l’Etat, jusqu’à l’issue de la plainte pénale vous exonérant de toute responsabilité dans ces usurpations.

Attention : seule une décision de justice est susceptible d’entrainer l’annulation totale ou partielle du titre de perception de l’administration fiscale. Si vous ne saisissez pas le tribunal judiciaire, les sommes deviendront exigibles à l’issue des 6 mois. Dans ce cas, le professionnel reçoit une Mise en demeure de régler les sommes.

Les actions de la FNA sur ce sujet majeur

  • Accompagnement des adhérents concernés étape après étape, par nos FNA de proximité ou directement par le siège,
Rapprochez vous de votre FNA de proximité et parlez-en aux garages victimes pour qu’ils ne soient pas seuls. Les créances fiscales peuvent représenter des milliers d’euros et le respect des délais de procédure est essentiel. 
  • Envoi des dossiers les plus critiques à la Direction de la sécurité routière fin décembre,
  • Saisine de tous les Ministères concernés pour qu’ils prennent leurs responsabilités ainsi que le cabinet du Premier Ministre qui visiblement à agit pour que Bercy et l’Intérieur se mobilisent,
  • Demande aux 577 députés de déposer des questions à l’attention du Gouvernement sur les mesures qu’il compte prendre pour sécuriser les professionnels et les consommateurs également victimes.
  • Conférence de presse organisée le 3 mars 2026 en Vendée, articles de presse, interview presse …

La FNA reste mobilisée, si vous êtes concerné par une usurpation, n’hésitez pas à nous contacter.

 

Vous trouverez également en bas de page dans la rubrique « Documents complémentaires », une communication du ministère de l’intérieur adressée à l’ensemble des professionnels habilités, concernant les reflexes à avoir en cas de fraude et/ou hameçonnage.

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Convention collective des services de l’automobile – Janvier 2026

La convention collective applicable au secteur de l’automobile est la Convention Collective Nationale des Services de l’Automobile (IDCC 1090).

Nous vous invitons à prendre connaissance de la dernière mise à jour de la CCNSA – Janvier 2026 en cliquant sur ce lien : Convention collective Janvier 2026

 

  • Information obligatoire 

L’employeur doit informer ses salariés de la convention collective applicable dans l’entreprise. Dans le cadre de l’affichage obligatoire, n’oubliez pas d’informer les salariés, de l’existence de la convention collective applicable dans l’entreprise et de la possibilité de la consulter dans les locaux de l’entreprise.

Exemple d’affichage : « La convention collective applicable dans l’entreprise : Convention collective des services de l’automobile – IDCC 1090, est tenue à votre disposition dans le bureau de Mr / Mme XXXX, vous pouvez la consulter aux jours et horaires suivants : ……………………… ». Si vous avez mis en place des accords d’entreprise, il faut également les indiquer.

La consultation peut se faire sur tout support (le support papier est à éviter), soit une clef USB, un PC ….. Elle doit être tenue à la disposition de l’inspection du travail à tout moment.

L’intitulé de la convention doit impérativement apparaître sur le bulletin de paie et être mentionné dans le contrat de travail.

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Convocation à entretien préalable à une éventuelle mesure pouvant aller jusqu’au licenciement

Nouvelle présentation du bulletin de paie version 2022

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Mise en œuvre du titre mobilité à partir du 1er janvier 2022

Charges sociales année 2022

Revalorisation des salaires minima au 23 juillet 2022

SMIC au 1er janvier 2022

Déclaration du statut de conjoint collaborateur

Convocation entretien préalable à sanction

Egalité professionnelle – femmes – hommes

Chèques cadeaux – bons d’achat

La retraite progressive des salariés et des indépendants au 1er septembre 2023

La mise à la retraite du salarié et la mise à la retraite d’office

Départ à la retraite anticipée pour carrière longue

Guide pratique de l’aide à l’embauche des alternants – 2026

Modèle document unilatéral – APLD

Activité partielle de longue durée – APLD

L’indemnité inflation

Convocation entretien préparatoire en vue d’une rupture conventionnelle

Le pouvoir disciplinaire de l’employeur

Le précis de l’apprentissage

Mise à disposition de cabinets d’aisance

Chauffage des locaux -ambiance thermique

Faut il installer des lavabos et des douches dans l’entreprise ?

Les lavabos en entreprise

Les vestiaires dans l’entreprise

Durée légale et durée maximale du travail

Le temps de trajet

Le temps d’habillage

La clause de non concurrence

Epargne salariale, intéressement, participation

Résiliation des contrats de complémentaires santé (mutuelle)

Avenant dans le cadre d’un temps partiel thérapeutique

Le licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle – sans obligation de reclassement

Le cumul emploi retraite (salariés – indépendants) au 1er septembre 2023

Le SMIC au 1er octobre 2021

Déclaration et reconnaissance d’un accident du travail – accident du travail mortel

Contribution à la formation professionnelle : acompte à régler avant le 15/09/2021

Le Capital de fin de carrière

Soyez prudent dans la gestion d’un abandon de poste

Le bulletin officiel de la sécurité sociale – BOSS

Le solde de tout compte

Temps partiel thérapeutique – reconnaissance – mise en place

Trame entretien professionnel

Trame entretien annuel d’évaluation

La modification du contrat de travail

Les conséquences de la sous – qualification d’un salarié

La visite médicale de reprise et de pré reprise, et le rendez vous de liaison

Le compte épargne temps

Travaux interdits et réglementés pour l’emploi des jeunes de 15 à 18 ans

Procédure de licenciement pour inaptitude non professionnelle sans reclassement

Modèle notification de licenciement pour faute grave dans le cas d’un abandon de poste

Gérer les addictions en entreprise

Charges sociales au 1er janvier 2021

Convention collective – janvier 2022

Conditions légales de départ à la retraite jusqu’au 1er septembre 2023

Le licenciement pour absences répétées et ou prolongées

Le dispositif de prime exceptionnelle de pouvoir d’achat – PEPA – « Prime Macron »

Les opérateurs de compétence (OPCO) – L’OPCO Mobilités

L’entretien professionnel – L’entretien d’état des lieux récapitulatif

Les heures supplémentaires relatives au travail des vendeurs

L’astreinte

Les heures supplémentaires

Réduction du temps de travail et contrat de travail

Repos quotidien et repos hebdomadaire

Indemnisation du salarié cadre suite indisponibilité maladie ordinaire ou professionnelle, accident du travail

Arrêt maladie, accident de travail – ouvriers – employés – agents de maîtrise

Usage d’entreprise – engagement unilatéral de l’employeur

La gestion sanitaire des vagues de chaleur

Congés payés et maladie

Congés payés synthèse

Minima garantis 2021

Le temps de pause et de restauration

Travail de nuit

Travail le dimanche

Modèle de mise en demeure de présomption de démission en cas d’abandon de poste

Modèle convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement

La médaille d’honneur du travail

Convention collective services de l’automobile – CCNSA – Avril 2021

L’interdiction de vapoter – Cigarette électronique

L’interdiction de fumer/vapoter

Affichage consigne incendie

Tarification accidents du travail / maladie professionnelles 2021

Les nouveaux critères de prise en charge du FAFCEA pour 2021

Contributions à la formation professionnelle et la taxe d’apprentissage 2020-2021

Les attestations Pôle Emploi évoluent

Le report des visites médicales et examens médicaux des salariés

Le congé de paternité et d’accueil de l’enfant

FNE formation

Offre de contrat de travail ou promesse unilatérale de contrat de travail

La vidéosurveillance / la géolocalisation

SMIC AU 1ER JANVIER 2018

Salaires minima conventionnels 2018 au 1er Janvier 2018

Revalorisation du SMIC au 1er janvier 2021

Reçu pour solde de tout compte

Licenciement pour motif économique

Le licenciement pour inaptitude d’origine professionnelle (suite AT ou maladie pro) – avec reclassement

Calendrier électoral CSE

Les Sanctions disciplinaires

Discrimination sur l’apparence physique au travail

Questionnaire Accords d’entreprise et actions spécifiques

Lettre fédérale n° 10-19 Questionnaire accord d’entreprise et actions spécifiques

L’année 2020 et le casse-tête des entretiens professionnels

Jobs d’été

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Modèle Accord annualisation du temps de travail

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Modèle compte-rendu entretien professionnel bilan 6 ans

Modèle de clause de confidentialité

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Fermeture de l’entreprise pour congés

Congé parental d’éducation

Congé Maternité et indemnités journalières pour les travailleuses indépendantes

RPCS dispenses d’affiliation

Modèle DUE frais santé

Rupture du contrat d’apprentissage

Rémunération du contrat de professionnalisation

Rémunération du contrat d’apprentissage

Rupture de la période d’essai de l’apprenti par l’employeur

Emploi des jeunes de 15 à moins de 18 ans

Congé pour examen accordé aux apprentis

Les registres obligatoires et conseillés en entreprise

Affichages ou diffusions obligatoires

Affichage obligatoire à l’attention du personnel

Affichage harcèlement

Affichage Egalité professionnelle hommes femmes

Le compte professionnel de prévention – C2P

Les vêtements de travail et le temps d’habillage

Charges sociales janvier 2018

Bulletin de paie simplifié janv 2018

SMIC au 1er janvier 2017

Salaires minima au 1er janvier 2017

SMIC au 1er janvier 2016

Salaires minima au 1er janvier 2016

SMIC au 1er janvier 2015

Salaires minima au 1er janvier 2015

Information des salariés traitement des données personnelles

RGPD Note d’information aux salariés

RGPD Lettre confidentialité du salarié amené à manipuler des données à caractère personnel

La gestion des jours fériés

Le contrat d’apprentissage

Contrat d’apprentissage ou de professionnalisation

Affichage égalité de rémunération hommes femmes

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