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Charges sociales année 2026

La loi de financement de la sécurité sociale pour 2025 avait prévu une réforme des allègements généraux de cotisations patronales dans un premier temps en 2025, puis en 2026, avec 2 changements majeurs : reconfiguration de la réduction générale de cotisations patronales et suppression des réductions de taux sur les cotisations patronales d’assurance maladie et d’allocations familiales. Les  Décret n° 2025-887 du 4 septembre 2025 relatif aux modalités d’applications de différents dispositifs de réduction et d’exonération de cotisations patronales de sécurité sociale – Décret n° 2025-1446 du 31 décembre 2025 relatif aux modalités d’application de divers dispositifs d’exonérations de cotisations patronales de sécurité sociale sont venus apporter des précisions.

 

  • Définition des charges sociales

Elles sont l’ensemble des cotisations et contributions sociales ainsi que certaines taxes retenues sur les salaires. Qu’elles soient patronales et/ou salariales, elles servent à financer la protection sociale des salariés, en assurant notamment la couverture des risques liés à la santé, la maternité, la vieillesse, les accidents du travail, les maladies professionnelles ou le chômage. Ce sont des prélèvements obligatoires effectués sur les rémunérations versées dans le cadre d’une activité professionnelle.

Pour les salariés

Côté salariés, plusieurs prélèvements sociaux : la CSG (contribution sociale généralisée) et la CRDS (contribution au remboursement de la dette sociale) destinés au financement de la sécurité sociale, les cotisations retraite complémentaire, assurance vieillesse, et APEC sous conditions.

La cotisation maladie, est supprimée depuis 2018, mais elle perdure pour les salariés des départements du Haut et Bas Rhin et de la Moselle.

Cotisations employeur

NOUVEAUTES au 1er janvier 2026 suite loi de financement de la sécurité sociale pour 2025

1) suppression des réductions patronales d’assurance maladie (- 6 points pour salariés payés jusqu’à 2.25 SMIC en 2025) et d’allocations familiales (- 1.8 point salariés payés jusqu’à 3.3 SMIC en 2025), sauf : pour les employeurs bénéficiaires d’exonérations spécifiques dégressives à savoir :

  1. les dispositifs zonés : zones de revitalisation rurale et zones France ruralités revitalisation (ZRR/ZFRR), zones de restructuration de la défense (ZRD), zones franches urbaines (ZFU) ;
  2. le dispositif d’exonération de cotisations patronales applicables dans les territoires d’Outre-mer dit Lodeom ;
  3. le dispositif d’exonération de cotisations patronales applicable aux aides à domicile employées par une entreprise prestataire de droit privé auprès d’une personne dite fragile (AAD prestataire) ;
  4. pour les salariés, de certains employeurs, affiliés à un régime spécial pour lesquels la RGDU n’est pas applicable.

C’est l’un des changements majeurs pour 2026 : suppression des taux réduits de cotisations patronales d’assurance maladie (AM) et d’allocations familiales (AF).

En effet, avant le 1er janvier 2026, pour les employeurs éligibles à la réduction générale de cotisations (ex-réduction Fillon), le taux de la cotisation patronale d’assurances maladie-maternité-invalidité-décès pouvait être réduit à 7% (au lieu de 13%) au titre de leurs salariés dont la rémunération n’excèdait pas 2,5 fois le montant du SMIC jusqu’au 30 avril 2025 ou 2,25 doit le SMIC à partir du 1er mai 2025. Cette réduction de cotisation (taux réduit) a été supprimée à compter du 1er janvier 2026.

Avant le 1er janvier 2026, pour les employeurs éligibles à la réduction générale de cotisations (ex-réduction Fillon), le taux de la cotisation patronale pour les allocations familiales pouvait être déduit à 3,45% (au lieu de 5,25%) au titre de leurs salariés dont la rémunération n’excèdait pas 3,5 fois le montant du SMIC jusqu’au 30 avril 2025 ou 3,3 fois le SMIC à partir du 1er mai 2025. Cette réduction de cotisation (taux réduit) a été supprimée à compter du 1er janvier 2026.

Ces dispositifs sont remplacés par une nouvelle réduction générale élargie, désormais applicable jusqu’à 3 SMIC (au lieu de 1,6 SMIC précédemment).

2) Augmentation de la cotisation patronale vieillesse déplafonnée

La cotisation patronale de vieillesse déplafonnée passe à 2,11 % (au lieu de 2,02% en 2025), soit une augmentation de 0,09 point.

 

Les cotisations employeurs sont les suivantes :

  • Cotisations maladie ; 
  • Cotisations d’allocations familiales pour le financement de la branche famille de la sécurité sociale, et notamment les prestations d’allocations versées par la CAF (Caisse allocation familiale) ;
  • Cotisations accidents du travail : pour le financement de la  branche AT/MP de l’Assurance maladie ;
  • Cotisations retraite complémentaire ;
  • CSA (contribution solidarité autonomie) : pour le financement de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, en faveur des personnes handicapées et âgées ;
  • Fnal (fond national d’aide au logement) : destiné au financement de l’aide au logement (branche famille de la sécurité sociale) ;
  • Cotisation AGS : finance le régime de garantie des salaires en cas de défaillance de l’employeur (procédure collective, faillite…) ;

La cotisation AGS est toujours à 0.25 % au 1er janvier 2026.

  • Le versement mobilité (ex versement transport) : contribution locale au financement des transports publics ;

 

  • Le forfait social est une contribution patronale versées par l’employeur assise sur les éléments de rémunération, différents taux sont applicables.

TAUX de 20 % : sauf dérogation, le taux du forfait social est de 20 %. Il concerne les rémunérations ou gains qui répondent, cumulativement, aux 2 critères suivants : ils sont exclus de la base de calcul des cotisations de Sécurité sociale et sont soumis à la contribution sociale généralisée (CSG).

TAUX de 16 % : depuis le 1er octobre 2022, le forfait social au taux de 16 % continue à bénéficier aux Perco sous réserve que le pourcentage de titres PEA – PME soit au moins égal à 10 %, autrement dit dans les mêmes conditions que celles applicables aux plans d’épargne retraite d’entreprise (Pere).

TAUX de 10 % : depuis le 1er janvier 2019, dans les entreprises employant au moins 50 salariés, l’abondement de l’employeur sur la contribution des salariés à l’acquisition de titres de l’entreprise ou d’une entreprise liée est soumis au forfait social de 10 %, il est également applicable au versement unilatéral de l’employeur destiné à l’acquisition de titres de l’entreprise ou d’une entreprise liée, sous  conditions ;

TAUX réduit à 8 % pour : les contributions des employeurs destinées au financement des prestations complémentaires de prévoyance versées au bénéfice de leurs salariés, anciens salariés et de leurs ayants droit, pour les employeurs de 11 salariés et plus.

Les contributions patronales au financement de la prévoyance complémentaire des apprentis sont soumises au forfait social au taux de 8 %.

Notez que la LFSS pour 2026 porte le taux de la contribution patronale spécifique sur les indemnités de rupture conventionnelle et de mise à la retraite de 30 % à 40 %.

Depuis le  1er janvier 2019, le forfait social est supprimé sur les primes de participation pour les entreprises qui ne sont pas tenues de mettre en place un accord de participation (entreprise et unité économique et sociale de moins de 50 salariés) et les abondements patronaux versés en complément des versements des salariés à un plan d’épargne salarial (PEE, PEI, Perco, PERCO-I).

  • La contribution au dialogue social, destinée à alimenter le fonds de financement des organisations professionnelles d’employeurs et des organisations syndicales de salariés ;

L’employeur est aussi assujetti, selon sa situation à certaines taxes :

  • Taxe sur les salaires : due sur la totalité du salaire par les employeurs non soumis à la TVA sur la totalité de leur chiffre d’affaires ;
  • Taxe construction ;
  • La CUPFA (contribution unique à la formation et à l’alternance).

Merci de cliquer sur le lien suivant Tableau-des-cotisations-sociales-en-2026  afin de prendre connaissance des taux actualisés.

  • Cotisations conventionnelles

La cotisation Prévention est due pour l’ensemble du personnel, à l’exception des apprentis et contrats de professionnalisation de moins de 26 ans, et des salariés en arrêt maladie longue durée. Cette cotisation forfaitaire est fixée à 2 € par mois et par salarié, répartis comme suit :

  • 1 € à la charge de l’employeur ;
  • 1 € à la charge du salarié.

Tout mois de travail commencé donne lieu au versement de cette cotisation. La cotisation Prévention n’est soumise ni à CSG, CRDS ni au forfait social de 8%.

Les cotisations Action sociale (Apasca) et CESA sont dues pour l’ensemble du personnel, à l’exception des apprentis et contrats de professionnalisation de moins de 26 ans, et des salariés en arrêt maladie longue durée :

  • la cotisation Action sociale (Apasca) (association pour l’action sociale et culturelle de l’automobile) est à la charge de l’employeur et égale à 0,08 % du plafond de la Sécurité sociale ;
  • la cotisation CESA (centre d’études des services de l’automobile) est égale à 0,08 % du salaire brut limité à 4 fois le plafond de la Sécurité sociale. Elle est aussi à la charge de l’employeur.

Les cotisations CESA et Action sociale (Apasca) ne sont soumises ni à CSG, CRDS ni au forfait social de 8 %.

  • La prime de partage de la valeur – PPV

La LFSS instaure la prise en compte de la prime de partage de la valeur tant au niveau de la formule de calcul du coefficient que de l’assiette de la réduction. Elle laisse le choix au gouvernement de fixer le taux du SMIC à retenir dans la formule de calcul du coefficient par décret à une valeur comprise entre le SMIC au 1er janvier 2024 et le SMIC en cours. Cela concerne également les montants de PPV exonérés de cotisations.

Cette nouveauté est défavorable aux employeurs étant donné que certains salariés seront au dessus du plafond faisant perdre à l’employeur le bénéficie de la réduction générale.

Par conséquent, pour les cotisations et contributions dues au titre des périodes d’activité depuis le 1er janvier 2025, les PPV sont intégrées aux revenus d’activité pris en compte à la fois :

– pour le plafond d’éligibilité à l’allégement ;
– pour le calcul du coefficient de réduction ;
– pour la rémunération à laquelle il s’applique.

2026 : nouvelle formule de calcul du coefficient 

Rémunération annuelle brute soumise à cotisations de sécurité sociale X C

CTmin + (Tdelta × [(1/2) × ((3 × Smic calculé pour un an) / rémunération annuelle brute – 1)] P),

La valeur de P est fixée à 1,75 pour 2026, et la valeur maximale du coefficient est égale à la somme des valeurs Tmin et Tdelta (0,3981 si l’entreprise applique un taux FNAL à 0,10 %, ou 0,4021 si elle applique un taux FNAL à 0,50 %).

Ces taux doivent être adaptés si l’employeur applique des répartitions différentes de la répartition de principe, ou des taux de cotisations dérogatoires en tranche 1 Agirc-Arrco.

La mise à jour du BOSS relative à la fiche « épargne salariale » du 12 mars 2025 apporte plusieurs précisions : Epargne salariale – BOSS

  • Les PPV à intégrer dans le calcul de la RGCP sont celles versées aux salariés et celles affectées sur un plan d’épargne (PEE, PEI, PERCO, PERE-CO, PERE-OB) ;
  • La prise en compte des PPV dans les calculs liés à la RGCP s’applique au 1er janvier 2025 mais comme la RGCP est annuelle il faudra tenir compte des PPV versées début 2025 au niveau de la régulation de la réduction.

Le BOSS précise que la prise en compte des PPV au niveau de la rémunération utilisée pour calculer le coefficient et de la rémunération à la quelle est appliquée le coefficient, ne vaut pas pour les salariés dont le contrat de travail a pris fin avant le 1er mars 2025.

  • La RGCP est le seul allégement dont le calcul doit tenir compte de la PPV.

Rémunération des apprentis

L’article 23 de la loi de financement de la Sécurité sociale baisse le seuil d’exonération de cotisations sociales (CSG et CRDS) sur la  rémunération des apprentis.

Pour rappel, les apprentis bénéficiaient d’un régime social et fiscal incitatif, leur rémunération était :

  • Totalement exonérée de CSG et de CRDS,
  • Partiellement exonéré de cotisations sociales jusqu’à 79 % du SMIC

À partir du 1er mars 2025, ce seuil est abaissé à 50 % du SMIC pour les contrats nouvellement signés.

Désormais, la rémunération versée à l’apprenti est assujettie à CSG et CRDS pour sa part excédant 50 % de la valeur du SMIC, et le plafond d’exonération de la rémunération versée à l’apprenti est abaissé de 79 % à 50 % du SMIC applicable durant le mois considéré, et ce, pour les apprentis embauchés à compter du 1er mars 2025.

Cette exonération concerne les « cotisations salariales d’origine légale et conventionnelle », soit les cotisations salariales d’assurance vieillesse et de retraite complémentaire. Elle ne couvre pas les cotisations salariales dues au titre de la prévoyance ou de la complémentaire santé ou encore, si l’apprenti a le statut de cadre, la cotisation Apec.

Comme l’assiette de la taxe sur les salaires est en principe alignée sur celle de la CSG, cela a pour conséquence de créer une nouvelle exception à cet alignement pour les rémunérations versées aux apprentis par les entreprises employant au plus 10 salariés, pour lesquelles l’article 231 bis I, 1 du CGI prévoit une exonération spécifique de taxe sur les salaires.
Les rémunérations désormais assujetties à la CSG et à la CRDS au-delà du seuil de 50 % du Smic seront donc toujours totalement exonérées de taxe sur les salaires pour les entreprises employant au plus 10 salariés.

Plafond sécurité sociale 2026

Dans un communiqué du 21 octobre 2025, le BOSS indique que le plafond de la sécurité sociale augmentera de 2 % au 1er janvier 2026. Le plafond 2026 sera ainsi fixé à 4 005 € par mois, soit 48 060 € pour une année complète : 

  • plafond trimestriel : 12 015 € ;
  • plafond par quinzaine : 2 003 € ;
  • plafond par semaine : 924 € ;
  • plafond journalier : 220 € ;
  • plafond horaire : 30 €.

Le plafond horaire passant à 30 € en 2026 (29 € en 2025), le montant par défaut de la gratification minimale des stagiaires et le seuil de franchise de cotisations de la gratification des stagiaires passeront à 4,50 € par heure de stage en 2026 (au lieu de 4,35 € en 2025).

Notez que le décret n’est pas encore paru au JO.

Réduction générale des cotisations patronales – Ex réduction FILLON

La réduction générale des cotisations patronales est la baisse de charges pour les salaires ne dépassant pas un certain montant du SMIC. En 2026, certains dispositifs de réductions des cotisations patronales évoluent. 

Jusqu’à la loi de financement de la sécurité sociale 2025, le plafond de rémunération ouvrant droit à la réduction générale était fixé par la loi par l’article L 241-13 du code de la sécurité sociale. Cet article a été modifié pour y supprimer le plafond de rémunération  qui désormais est fixé par décret. Décret n° 2025-1446 du 31 décembre 2025 relatif aux modalités d’application de divers dispositifs d’exonérations de cotisations patronales de sécurité sociale

NOUVEAUTES applicables au 1 er janvier 2026  

La loi de financement de la Sécurité sociale 2025, modifie les dispositifs d’allègements généraux de cotisations patronales. La réforme vise à regrouper est simplifier plusieurs dispositifs existants autour d’un mécanisme unique de réduction dégressive.

La LFSS avait prévu une réforme des allègements généraux de cotisations patronales en 2 temps :

  • 2025 : aménagement de certains paramètres de la réduction générale de cotisations patronales et une diminution des salaires plafonds d’éligibilité aux réductions de taux sur les cotisations patronales d’assurance maladie et d’allocations familiales.

L’année 2026 réforme en profondeur les dispositifs d’exonérations de cotisations sociales.

  • Le mécanisme de réduction de taux sur les cotisations patronales maladie et allocations familiales est supprimé à compter du 1er janvier 2026 pour être remplacé par un dispositif de réduction généale dégressive unique mis en place pour les rémunérations jusqu’à 3 SMIC, (vs 1.6 SMIC en 2025), avec la possibilité d’ajuster par voie réglementaire le coefficient des exonérations.

La réduction générale des cotisations patronales s’applique :

  • Aux salariés dont la rémunération est inférieure à 3 fois le Smic relevant obligatoirement du régime d’assurance chômage ;
  • Ou ceux dont l’emploi ouvre droit à l’allocation d’assurance chômage quelles que soient la nature et la forme du contrat de travail.

Cependant, certains salariés en sont exclus, notamment les mandataires sociaux (sauf s’ils cumulent leur mandat social avec un contrat de travail et qu’ils relèvent de l’assurance chômage).

Pour les salariés travaillant à temps partiel, le montant du Smic doit être corrigé en fonction de la durée de travail ou de la durée équivalente inscrite dans le contrat de travail pour la période qui correspond à la durée légale du travail.

Calcul du coefficient de réduction

Le Décret n° 2025-1446 du 31 décembre 2025 relatif aux modalités d’application de divers dispositifs d’exonérations de cotisations patronales de sécurité sociale modifie les paramètres T du calcul de la réduction Fillon : depuis le 1er janvier 2026, la réduction générale de cotisations et la réduction du taux des cotisations maaldie et famille sont fusionnées au sein d’une nouvelle réduction générale dégressive unique de cotisations patroanles – RGDU qui s’applique aux rémunérations inférieures à 3 SMIC.

Par conséquent, les valeurs : « 0,3193 » et « 0,3233 » sont remplacées respectivement par les valeurs : « 0,3981 » et « 0,4021 ».

Le taux de réduction, varie selon l’effectif de l’entreprise.

Valeur maximale du coefficient de réduction en 2026 en fonction de l’effectif
Nombre de salariés Taux FNAL applicable A partir du 1er janvier 2026
Moins de 50 0,10% 0,3981
50 et plus 0,50 % 0,4021

Réduction des cotisations = rémunération annuelle brute du salarié * valeur du coefficient de réduction.

Le coefficient est déterminé selon la formule suivante :

C = Tmin + (Tdelta × [(1/2) × ((3 × Smic calculé pour un an) / rémunération annuelle brute – 1)] P)

T min : 0,0200 (seuil minimal d’exonération de 2 %)

T delta : 0,3781 (pour les employeurs redevables de la Fnal à 0,10 %), ou 0,3821 (pour les employeurs redevables de la Fnal à 0,50 %)

Coefficient maximum = 0,3981 ou 0,4021

Exposant P = est égal à 1,75 et s’applique à [(½) × (3 × Smic annuel ÷ rémunération annuelle brute – 1)].

Le résultat obtenu par application de cette formule est arrondi à 4 décimales, au dix-millième le plus proche.

Réduction = totalité de la rémunération brute annuelle x valeur du coefficient déterminé sur l’année

Calcul mensuel : la réduction est en général calculée chaque mois par anticipation puis fait l’objet d’une régularisation. Elle est alors égale au produit de la rémunération mensuelle par le coefficient calculé selon les modalités exposées ci-dessus, le montant du Smic à prendre en compte étant le Smic mensuel.

Le calcul étant annuel, au regard du changement de coefficient en cours d’année, des régularisations seront peut être nécessaires selon le mode de calcul fourni par l’administration pour l’articulation des 2 périodes.

Imputation sur les cotisations et contributions

Le montant de la réduction est déduit sur les cotisations suivantes :

  • Cotisations de sécurité sociale d’assurance maladie, maternité, invalidité, décès et d’assurance vieillesse de base ;
  • Contribution au Fonds national d’aide au logement (FNAL) ;
  • Cotisations d’allocations familiales ;
  • Contribution solidarité autonomie (CSA) ;
  • Cotisations patronales de retraite complémentaire légalement obligatoires – Agirc-Arrco ;
  • Contribution patronale d’assurance chômage.

Lorsque le montant de la réduction est supérieur au montant des cotisations et contributions, la réduction est également appliquée sur les cotisations accidents du travail et maladies professionnelles dans la limite de 0,50 % de la rémunération au 1er mai 2025.

La réduction Fillon ne peut pas dépasser le montant des cotisations effectivement dues.

L’URSSAF propose un simulateur de calcul de réduction des cotisations patronales : simulateur de la réduction 

Le régime social de l’indemnité de rupture conventionnelle

Depuis le 1er septembre 2023, un nouveau régime social unique s’applique issu de la loi du 14 avril 2023, mais il manquait de clarté.

La règle était la suivante : l’indemnité de RC est exonérée de cotisations sur la part  non imposable, dans la limite du 2 PASS, mais pour un salarié en droit de bénéficier d’une pension de retraite, l’indemnité est imposable en totalité, se posait un problème d’interprétation.

La LFSS 2024 lève l’ambiguïté tout en s’alignant sur la mise à jour du BOSS du 28 novembre 2023.

Désormais, les indemnités de RC sont exonérées de cotisations et de CSG/CRDS dans la limite de deux PASS, y compris quand elles sont imposables, à hauteur du montant le plus élevé entre soit le minimum légal ou conventionnel de l’indemnité de licenciement, soit 50 % de l’indemnité ou 2 fois la rémunération annuelle brute du salarié sur l’année civile précédant la rupture.

Le régime fiscal est quant à lui différencié : l’indemnité est exonérée d’impôt (dans les limites prévues par la  législation), mais pas pour les salariés en droit de bénéficier d’une pension de retraite.

Contributions à la formation professionnelle et taxe d’apprentissage

Depuis le 1er janvier 2022, la déclaration et le paiement de la contribution unique à la formation professionnelle et à l’alternance (CUPFA) est transférée à l’Urssaf, qui devient votre interlocuteur unique pour tout ce qui concerne le calcul de vos déclarations et leur paiement

Désormais, la déclaration se fait via la DSN, selon une périodicité mensuelle (CFP, CPF-CDD, TA part principale) ou annuelle (TA solde et CSA).

Notez que les mutuelles et organismes mutualistes sont désormais soumis à la taxe d’apprentissage depuis le 16 février 2025 (entrée en vigueur de la loi de finances n° 2025-127 du 14 février 2025).

Les composantes de la CUPFA

  • La contribution à la formation professionnelle (CFP) – articles L 6331- 1 et 3 du code du travail :

– entreprises de moins de 11 salariés : taux  à 0,55 % sur la totalité de la rémunération ;

– entreprises de 11 salariés et plus : taux à 1% sur la totalité de la rémunération.

Les rémunérations des apprentis sont exonérées de contribution pour les employeurs relevant du régime des moins de 11 salariés – c. trav. art. L. 6331-1.

  • La contribution dédiée au financement du compte personnel formation des salariés en CDD (1 % CPF – CDD) qui remplace le 1% CIF-CDD – Article L 6131-1-4 du CT : son montant correspond à 1 % des rémunérations versées aux salariés en CDD pendant le mois considéré.

Sont exclus de l’assiette de cette contribution les revenus versés dans le cadre :  CUI – CAE (contrats aidés), contrats d’apprentissage et de professionnalisation, CDD saisonniers, CDD d’usage avec intermittents du spectacle, CDD avec sportifs et entraineurs professionnels.

2 cas d’exonérations sont supprimés depuis le 1er janvier 2022 : CDD suivi d’un CDI, contrats conclus avec des jeunes pendant leur cursus scolaire/universitaire, donnent lieu au versement du 1 % CPF – CDD.

  • La taxe d’apprentissage – articles L 6241-2 et L 6241-1-1 du CT : taux fixé à 0,68 % de la masse salariale (0,44 % en Alsace – Moselle taux unique perçue par l’URSSAF), qui se décompose de la manière suivante :

part principale de la TA : taux à 0,59 % de la masse salariale (0,44 % en Alsace – Moselle) pour le financement du l’apprentissage et recouvrée par l’Urssaf ;

solde de la TA : taux à 0,09 % de la masse salariale pour financer des formations initiales technologiques et professionnelles. Il est versé annuellement à l’Urssaf.

Notez le : la taxe d’apprentissage est en principe due par toutes les entreprises qui emploient des salariés. Mais les entreprises qui emploient un ou plusieurs apprentis peuvent bénéficier d’une exonération (article 1599 ter A, 3-1° du CGI). 

Par conséquent : l’exonération de taxe d’apprentissage s’applique ainsi aux entreprises :

  • dont la masse salariale n’excède pas 6 fois le montant du SMIC mensuel (lors du mois précédent le mois de l’exonération) ;
  • et qui emploient au moins un apprenti avec un contrat d’apprentissage.

Versement 

Depuis le 1er janvier 2022, le transfert de la collecte de la CUPFA se fait  auprès de l’URSSAF.

  • Mensuellement pour la CFP et la part principale de la TA : la déclaration et le règlement sont fait mensuellement en DSN selon les mêmes modalités que les cotisations sociales.
  • Annuellement pour le solde de la TA et les dépenses libératoires : 

le solde de la TA = versement annuel unique à l’URSSAF l’année suivant le versement de la part principale.

Pour la masse salariale 2024 : solde à déclarer sur DSN d’avril 25 et exigible les 5 ou 15 mai 25 selon taille de l’entreprise. Les fonds sont affectés par la caisse des dépôts et consignation  à des établissements d’enseignement, d’insertion et d’orientation, désignés par l’employeur.

1% CPF-CDD : depuis janvier 2022, le 1% est déclaré en DSN et versé mensuellement à l’URSSAF.

Depuis 2023, l’URSSAF collecte en plus, la contribution supplémentaire à l’apprentissage (CSA) qui vise à encourager l’emploi d’alternants dans les grandes entreprises. Elle est obligatoire pour celles occupant au moins 250 salariés.

La contribution supplémentaire à l’apprentissage (CSA) et le solde de la taxe d’apprentissage 2025 doivent être déclarés et payés en 2026.

La déclaration et le paiement de la CSA de l’année 2025 doivent être réalisés par un seul établissement de l’entreprise sur la DSN de mars 2026 (exigible le 6 ou 15 avril 2026) au titre de la masse salariale de l’année 2025.

– Taux modulable en fonction de l’effort de l’entreprise pour employer des alternants, il varie entre 0,40 % et 0,05 % de la masse salariale.

OPCO MOBILITES continue à gérer les contributions conventionnelles et volontaires jusqu’au 31 décembre 2025. En effet, la possibilité pour les branches de transférer aux URSSAF le recouvrement des contributions conventionnelles est reportée au 1er janvier 2026. 

Heures supplémentaires

Depuis le 1er janvier 2019, les salariés effectuant des heures supplémentaires et complémentaires bénéficient d’une réduction de la cotisation salariale d’assurance vieillesse sur ces heures, avec un taux maximal de réduction de 11,31 % (soit 7,3 % d’assurance vieillesse de base et 4,01 % de retraite complémentaire).

La rémunération des heures supplémentaires est également exonérée d’impôt sur le revenu du salarié dans la limite d’un plafond annuel de 7.500 euros (vs. 5 000 €) suite à la loi de finances rectificative pour 2022 (article 4) qui a modifié son seuil d’exonération fiscale.

Heures supplémentaires et déduction forfaitaire patronale 

NOUVEAUTE 2026 : la déduction de cotisations patronales sur les heures supplémentaires est étendue à toutes les entreprises à partir du 1er janvier 2026

L’article 21 de la loi de financement de la sécurité sociale 2026, accorde aux entreprises de 250 salariés et plus le bénéfice de la déduction forfaitaire de cotisations patronales sur les heures supplémentaires, soit une réduction de cotisations salariales et dune déduction forfaitaire de cotisations patronales.

Le montant est identique à celui applicable pour les entreprises de 20 à moins de 250 salariés, soit 0.50 € par heure supplémentaire.

Le montant est de 1,50 euros par heure supplémentaire rémunérée, dans les entreprises de moins de 20 salariés.

La réduction de cotisations salariales sur les heures supplémentaires effectuées concerne :

  • Les heures réalisées au-delà de la durée légale du travail ;
  • Les heures complémentaires des salariés à temps partiel ;
  • Les heures supplémentaires incluses dans une convention de forfait
  • Les heures supplémentaires des salariés qui travaillent à temps réduit pour raison personnelle ;
  • Les heures supplémentaires réalisées dans le cadre d’un dispositif d’aménagement du temps de travail sous réserve des précisions apportées par le BOSS ;
  • Les jours de travail effectués au-delà de 218 jours dans le cadre d’une convention de forfait annuel en jours.

Contingent annuel d’heures supplémentaires (extrait CCNSA)

Le contingent annuel d’heures supplémentaires est de 220 heuresart 1.09 bis – CCNSA

Seules sont comptées dans le contingent les heures supplémentaires effectivement travaillées et payées avec les majorations correspondantes.

Ne sont pas incluses dans le contingent les heures supplémentaires payées mais non travaillées (congés payés, maladie…) ou les heures supplémentaires donnant lieu à repos de remplacement.

Attention ! En plus des majorations de salaire, les heures supplémentaires effectuées au-delà du contingent ouvrent droit pour le salarié à une contrepartie obligatoire en repos fixée à :

  • 50 % (soit 30 minutes de repos pour une heure supplémentaire) dans les entreprises de 20 salariés maximum
  • 100 % (soit 1 heure de repos pour une heure supplémentaire) dans les entreprises de plus de 20 salariés.

Emploi des personnes handicapées  

La DOETH (déclaration annuelle obligatoire d’emploi des travailleurs handicapés, des mutilés de guerre et assimilés) est le document de déclaration obligatoire d’emploi des travailleurs handicapés qui synthétise l’ensemble des informations concernant les actions menées par une entreprise en faveur de l’insertion professionnelle des personnes handicapées au cours de l’année écoulée (nombre de personnes handicapées dans les effectifs, de contrats de sous-traitance etc.).

Au 1er janvier 2025, 2 règles relatives à la DOETH ont été supprimées. Cette suppression est applicable à partir de la contribution payée en 2026 – Ce qu’il faut savoir sur l’OETH au 1er janvier 2025

L’Agefiph a confirmé que 3 types de dépenses ne pourront plus être déduites du montant de la contribution OETH :

  • la participation à des évènements promouvant l’accueil, l’embauche directe et le maintien dans l’emploi de travailleurs handicapés dans l’entreprise ;
  • les partenariats, via une convention ou une adhésion, avec des associations ou des organismes œuvrant pour la formation, l’insertion sociale et professionnelle des personnes handicapée que l’employeur accueille ou embauche (sauf opération de mécénat) ;
  • les actions concourant à la  professionnalisation de dirigeant ou des travailleurs des entreprises adaptées, des travailleurs des établissement ou services d’aide par le travail ou des travailleurs indépendants ou handicapés, ainsi qu’au développement des achats auprès de ces acteurs.
  • Les dépenses toujours déductibles sont : les prestations d’accompagnement des bénéficiaires de l’obligation d’emploi ; les actions de sensibilisation et de formation des salariés données par d’autres organismes, afin de favoriser la prise de poste et le maintien en emploi des bénéficiaires de l’obligation d’emploi ; la réalisation de diagnostics et de travail visant à rendre les locaux accessibles aux bénéficiaires de l’obligation d’emploi hors obligation légale ; moyens humains, techniques ou organisationnels visant à compenser la situation de handicap et ayant pour buts d el maintien dans ’emploi au sein de l’entreprise et la reconversion professionnelle de  bénéficiaire de l’obligation d’emploi.
  • Par ailleurs, la modulation du montant de la contribution en cas de hausse s’appliquera une dernière fois à l’occasion du paiement de la contribution 2024.

Toute entreprise privée quel que soit son effectif (même celles de moins de 20 salariés) doit déclarer tous les mois, le nombre de travailleurs handicapés qu’elle emploie. Cette déclaration se fait via la déclaration sociale nominative (DSN) – c. trav. art. L. 5212-5

Si l’employeur est redevable de la contribution Agefiph, il doit la verser à la date de la DSN – c. trav. art. D. 5212-8.

Chaque entreprise d’au moins 20 salariés est concernée par l’obligation d’embaucher des personnes handicapées à hauteur de 6 % de son effectif, et doit déclarer annuellement le nombre d’emplois occupés par un travailleur handicapé.

Si l’entreprise ne remplit pas cette obligation d’emploi, elle doit verser une contribution financière à l’Agefiph.

Depuis le 1er janvier 2020, si l’entreprise franchit une première année le seuil d’effectif de 20 salariés elle bénéficie d’une neutralisation sur 5 ans consécutifs pour se mettre en conformité avec l’OETH. Si le seuil passe en dessous, un nouveau délai de 5 ans est déclenché.

Pour les entreprises à établissements multiples : le taux d’emploi de personnes handicapées devra être apprécié au niveau de l’entreprise et non plus établissement par établissement.

La déclaration annuelle DOETH doit être effectuée dans la DSN du mois d’avril. Pour l’année 2024, la déclaration doit être déposée dans la DSN du mois d’avril 2025, c’est-a-dire le 5 ou le 15 mai 2025.

Les organismes de sécurité sociale transmettent aux entreprises de 20 salariés et plus des informations relatives à leurs effectifs, avant le 15 mars de chaque année. Elles sont établies à partir des déclarations mensuelles en DSN réalisées par l’entreprise.

Les entreprises de 20 salariés et plus dont l’effectif ne comporte pas un minimum légal de travailleurs handicapés, soit 6 % de l’effectif d’assujettissement à l’OETH, doivent régler une contribution à l’URSSAF qui sera reversée à l’Agefiph, en charge de la gestion de ces fonds au profit de l’emploi de travailleurs handicapés.

Elle est fixée selon le Smic en vigueur au 31 décembre de l’année de référence.

Elle est égale, par travailleur handicapé manquant, à :

400 fois le Smic horaire, pour les entreprises de 20 à 250 salariés ;

500 fois le Smic horaire, pour les entreprises de 250 à 750 salariés ;

600 fois le Smic horaire, pour les entreprises de 750 salariés et plus.

La contribution portée à 1 500 fois le Smic horaire, si pendant 3 années consécutives, aucune action de l’entreprise en faveur de l’emploi des travailleurs handicapés.

Pour en savoir plus : Guide OETH

Code  IDCC

Le code IDCC – identifiant de la convention collective – relatif aux Services de l’Automobile est le : 1090

 

 

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Modèle convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement

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L’interdiction de fumer/vapoter

Affichage consigne incendie

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Les nouveaux critères de prise en charge du FAFCEA pour 2021

Contributions à la formation professionnelle et la taxe d’apprentissage 2020-2021

Les attestations Pôle Emploi évoluent

Le report des visites médicales et examens médicaux des salariés

Le congé de paternité et d’accueil de l’enfant

FNE formation

Offre de contrat de travail ou promesse unilatérale de contrat de travail

La vidéosurveillance / la géolocalisation

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Salaires minima conventionnels 2018 au 1er Janvier 2018

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Embauche d’un salarié majeur : les formalités à effectuer

Modèle Accord annualisation du temps de travail

Voiture de service ou véhicule de fonction – Avantage en nature

Modèle convention forfait jours

Modèle compte-rendu entretien professionnel bilan 6 ans

Modèle de clause de confidentialité

Indemnité de congés payés

Fermeture de l’entreprise pour congés

Congé parental d’éducation

Congé Maternité et indemnités journalières pour les travailleuses indépendantes

RPCS dispenses d’affiliation

Modèle DUE frais santé

Rupture du contrat d’apprentissage

Rémunération du contrat de professionnalisation

Rémunération du contrat d’apprentissage

Rupture de la période d’essai de l’apprenti par l’employeur

Emploi des jeunes de 15 à moins de 18 ans

Congé pour examen accordé aux apprentis

Les registres obligatoires et conseillés en entreprise

Affichages ou diffusions obligatoires

Affichage obligatoire à l’attention du personnel

Affichage harcèlement

Affichage Egalité professionnelle hommes femmes

Le compte professionnel de prévention – C2P

Les vêtements de travail et le temps d’habillage

Charges sociales janvier 2018

Bulletin de paie simplifié janv 2018

SMIC au 1er janvier 2017

Salaires minima au 1er janvier 2017

SMIC au 1er janvier 2016

Salaires minima au 1er janvier 2016

SMIC au 1er janvier 2015

Salaires minima au 1er janvier 2015

Information des salariés traitement des données personnelles

RGPD Note d’information aux salariés

RGPD Lettre confidentialité du salarié amené à manipuler des données à caractère personnel

La gestion des jours fériés

Le contrat d’apprentissage

Contrat d’apprentissage ou de professionnalisation

Affichage égalité de rémunération hommes femmes

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La taxe annuelle sur les véhicules de tourisme 2026 (ex-TVS)

Depuis 1er janvier 2022 la taxe sur les véhicules de société est supprimée et remplacée par deux nouvelles taxes relatives à l’utilisation des véhicules suivants :

les véhicules de tourisme, soumis à une taxe annuelle sur les émissions de CO2 et une taxe annuelle relative aux émissions de polluants atmosphériques (mêmes composantes que l’ancienne TVS);

les véhicules lourds de transports de marchandises, soumis à la taxe annuelle à l’essieu.

Les entreprises doivent déclarer et payer en janvier 2026, les taxes concernant la période courant du 1er janvier au 31 décembre 2025 

Nous abordons ici exclusivement la taxe sur les véhicules de tourisme (ex-TVS) que la loi de finances pour 2024 durcit pour les années 2025/2026/2027 afin d’inciter les entreprises utilisant des véhicules de tourisme, à verdir leur flotte.

Nouveautés applicables au 01/01/2026 issues de la loi de finances pour 2024 :

  • Abaissement du seuil de déclenchement de la taxe annuelle sur les émissions de CO2 à 5 g/km pour 2026 (contre 10 g en 2025).

  • Les camions classés hors route (tout terrain) comportant au moins 5 places assises (véhicules N1-G BA) sont désormais soumis à cette taxe.
  • Fin de l’option pour le maintien d’une proportion trimestrielle
  • Aménagement de l’état annuel récapitulatif
  • Depuis le 1er mars 2025, les entreprises disposant d’une flotte de plus de 100 véhicules peuvent être redevables de la Taxe incitative à l’achat de véhicules légers à faible émission.

Ces nouveautés sont précisées dans la présentation ci-dessous.

Qui est concerné par la Taxe sur les véhicules de tourisme ?

C’est l’utilisation du véhicule de tourisme en France pour les besoins de la réalisation d’activités économiques qui génère le paiement de la taxe (article L. 421-2 et D. 421-1 du CIBS).

♦ Véhicule de tourisme: 

1° Parmi les véhicules de la catégorie M1 (= VP) :

Ce sont les véhicules de transport de personnes qui, outre le siège du conducteur, comportent huit places assises au maximum, sans espace pour le transport de passagers debout.

Tous les véhicules de catégorie M1 sont des véhicules de tourisme, à l’exclusion des véhicules suivants qui, compte tenu de leurs carrosserie, équipements et autres caractéristiques techniques, sont destinés à un usage professionnel ou d’habitation :

a) les véhicules à usage spécial non accessibles en fauteuil roulant (les véhicules à usage spécial accessibles en fauteuil roulant – code carrosserie SH – sont en revanche des véhicules de tourisme mais bénéficient d’une exonération de l’ensemble des taxes sur les déplacements routiers frappant spécifiquement les véhicules de tourisme)

b) les véhicules faisant l’objet d’une adaptation réversible en vue d’un usage utilitaire. Ces véhicules relèvent du genre national VASP (rubrique J1 du CI) et de la carrosserie nationale DERIV VP (rubrique J3 du CI) laquelle désigne ce cas d’une adaptation réversible dérivée de voiture particulière (leur carrosserie européenne figurant à la rubrique J2 du CI peut être AB, AC ou AF et correspond en tout état de cause à celle dont le véhicule relève avant adaptation).

2° Parmi les véhicules de la catégorie N1 (= véhicule de moins de 3,5 t de transport de marchandises):

Ces véhicules ne relèvent des véhicules de tourisme que dans des cas de figure très particuliers, qui correspondent à des situations où leurs caractéristiques techniques les rendent susceptibles de recevoir un usage de transport de personnes analogue à celui des véhicules M1.

En sont cependant exclus les véhicules exclusivement affectés à l’exploitation des remontées mécaniques et des domaines skiables.

La définition de ces véhicules a été précisé par décret applicable à compter du 1er janvier 2025 (art. D. 421-1 et D. 421-2 du code des impositions sur les biens et services):

Les véhicules de tourisme de catégorie N1 mentionnés ci-dessus (se voyant appliquer la taxe sur les véhicules de tourisme à compter du 1er janvier 2025) sont :

  • Ceux dont la carrosserie est « Camion pick-up » et qui comportent au moins cinq places assises (BE inscrit en case J2 du certificat d’immatriculation) ;
  • Ceux dont la carrosserie est « Camionnette » et qui comportent, ou sont susceptibles de comporter après une manipulation aisée, au moins trois rangs de places assises (BB inscrit en case J2 du certificat d’immatriculation).
  • A partir du 01/01/2026 : Ceux dont la carrosserie est “ Camion ”, qui sont classés hors route et comprennent au moins cinq places assises (il s’agit des véhicules N1-G BA) – Décret 2025-749 du 01/08/2025

Les véhicules N1 exclusivement affectés à l’exploitation des remontées mécaniques et des domaines skiables sont toujours exonérés de TVS, malus écologique et malus au poids.  

 

♦L’activité économique : toutes les activités indépendantes de producteur, de commerçant ou de prestataire de services, y compris les activités extractives et agricoles et celles des professions libérales ou assimilées.

Les véhicules sont utilisés en France pour les besoins de la réalisation d’activités économiques lorsque l’une des conditions suivantes est remplie (art. L. 421-95 du CIBS) :

– ils sont immatriculés en France, ou temporairement autorisés à la circulation en France, et détenus par une entreprise ou font l’objet d’une formule locative de longue durée au bénéfice d’une entreprise ;

– ils circulent sur les voies ouvertes à la circulation publique du territoire national et une entreprise prend à sa charge, totalement ou partiellement, les frais engagés par une personne physique pour son acquisition ou son utilisation, quelle que soit la forme de cette prise en charge ;

-dans les cas autres que ceux mentionnés ci-dessus, ils circulent sur les voies ouvertes à la circulation publique du territoire national, pendant au moins un mois au cours de l’année civile, pour les besoins de la réalisation de l’ activité économique d’une entreprise.

Par exception, le véhicule immobilisé ou mis en fourrière à la demande des pouvoirs publics n’est pas considéré comme étant affecté à des fins économiques.

De même, est considéré ne pas être affecté à des fins économiques le véhicule qui répond aux conditions cumulatives suivantes :
1° Il est autorisé à circuler pour les seuls besoins de la construction, de la commercialisation, de la réparation ou du contrôle technique automobiles ; la notice n° 2857-FC-NOT-SD précise que ce sont les véhicules portant la mention « véhicule de démonstration » ou faisant l’objet d’un certificat « W garage »
2° Il ne réalise effectivement aucune opération de transport autre que celles strictement nécessaires pour les besoins ci-dessus.

Le redevable de la taxe est:

-l’entreprise qui a la propriété du véhicule (le propriétaire), ou

-le locataire, lorsque le véhicule fait l’objet d’une location longue durée, ou

-pour les véhicules de tourisme, la personne qui dispose du véhicule autrement que dans le cadre d’une formule locative de longue durée, sauf dans le cas ci-après ;

-l’entreprise prenant à sa charge, totalement ou partiellement, les frais engagés par une personne physique pour l’acquisition ou l’utilisation du véhicule, quelle que soit la forme de cette prise en charge.

Montant des taxes

Le montant des taxes est calculé en appliquant un tarif tenant compte de la proportion d’affectation annuelle du véhicule à des fins économiques.

Règle de calcul

Article L. 421-107 et suivants du codes des impositions sur les biens et services

Le montant de la taxe est égal, pour chaque véhicule, chaque entreprise affectataire et chaque année civile, au produit des facteurs suivants :

1° La proportion annuelle d’affectation du véhicule à l’activité économique. Elle est calculée comme le quotient entre, au numérateur, le nombre de jours au cours desquels le véhicule est affecté à des fins économiques (= durée de l’affectation) et, au dénominateur, le nombre total de jours de l’année civile ;

2° Le tarif annuel, selon le type de véhicule

Les véhicules de tourisme affectés à des fins économiques sont soumis à deux taxes annuelles: la taxe annuelle sur les émissions de CO2 et la taxe annuelle sur les émissions de polluants atmosphériques.

Fin de l’option pour le maintien d’une proportion trimestrielle 

L’entreprise pouvait précédemment opter pour un calcul forfaitaire des taxes sur une base trimestrielle.

Compte tenu de sa complexité et de la majoration de taxe que cela induisait pour les redevables, l’administration a inséré dans ses commentaires la suppression de cette option depuis le 1er janvier 2025.

Il n’est ainsi plus possible d’opter pour un calcul forfaitaire trimestriel pour déclarer, en 2026, les taxes dues au titre de l’année 2025.

Tarifs 2025 de la taxe annuelle sur les émissions de CO2 des véhicules de tourisme 

Le barème du tarif annuel sur les émissions de CO2 dépend selon que le véhicule est homologué en WLTP, en NEDC ou est importé hors Europe. Pour chacune de ces catégories, le tarif est égal à la somme des produits de chaque fraction par le tarif marginal associé.

  • Pour les véhicules de tourisme pour lesquels la méthode de détermination des émissions de CO2 est la méthode WLTP, le barème ci-dessous associant un tarif marginal à chaque fraction de la masse des émissions de dioxyde de carbone (1ere immatriculation à compter du 1er mars 2020) :

 

Les montants de chaque tranche s’additionnent (comme pour l’impôt sur le revenu).

La loi de finances pour 2024 a également fixé le barème WLTP pour 2027 (fort durcissement afin d’inciter les entreprises à verdir leur parc) : barème 2027 

 

  • Pour les autres véhicules, lorsqu’ils ont fait l’objet d’une réception européenne, ont été immatriculés pour la première fois à compter du 1er juin 2004 et n’étaient pas affectés à des fins économiques sur le territoire de taxation par l’entreprise affectataire avant le 1er janvier 2006, le barème NEDC associant un tarif marginal à chaque fraction de la masse des émissions de dioxyde de carbone :  

Les montants de chaque tranche s’additionnent (comme pour l’impôt sur le revenu).

La loi de finances pour 2024 a également fixé le barème NEDC pour 2027 (fort durcissement afin d’inciter les entreprises à verdir leur parc) :  barème 2027

 

  • Enfin, pour les véhicules n’entrant pas dans les 2 catégories ci-dessus, le tarif annuel est calculé en fonction de la puissance administrative associant un tarif marginal à chaque fraction de la puissance administrative :

Les montants de chaque tranche s’additionnent (comme pour l’impôt sur le revenu).

La loi de finances pour 2024 a également fixé le barème puissance administrative pour 2027 (fort durcissement afin d’inciter les entreprises à verdir leur parc) : barème 2027

Tarif 2025 de la taxe annuelle sur les émissions de polluants atmosphériques 

Le tarif annuel de la taxe sur les émissions de polluants atmosphériques est déterminé fonction de l’appartenance du véhicule à l’une des trois catégories d’émission de polluant:

  • catégorie E, regroupant les véhicules dont la source d’énergie est exclusivement l’électricité, l’hydrogène ou une combinaison des deux
  • catégorie 1, regroupant les véhicules qui sont alimentés par un moteur thermique à allumage commandé et qui respectent les valeurs limites d’émissions Euro 5 ou Euro 6 ;
  • catégorie des véhicules les plus polluants, regroupant les véhicules ne relevant ni du ❶, ni du ❷.

A compter du 1er mars 2026, le tarif annuel, en fonction de la catégorie d’émissions de polluants, est le suivant (en euros)  :


Le tarif annuel pour 2026 est modifié à compter du 1er mars 2026. L’administration devrait apporter un éclairage sur la détermination de la taxe pour 2026.

 

Cliquez ici pour connaitre le tarif annuel à partir du 1er janvier 2027. 

Véhicules dont les frais sont pris en charge par des entreprises : coefficient pondérateur et abattement de 15 000 €

Il existe des règles particulières de calcul pour les véhicules dont les frais sont pris en charge par des entreprises. Il s’agit des véhicules détenus par des personnes physiques (salariés ou dirigeants) et affectés à des fins économiques par une entreprise.

La taxe résultant de l’application de l’un ou de l’autre tarif fait l’objet :

  • d’un coefficient pondérateur en fonction de la distance parcourue par le véhicule pour les déplacements professionnels (CIBS art. L. 421-110). Lorsqu’une même personne physique recourt successivement à plusieurs véhicules au cours d’une même année civile, ce pourcentage est déterminé, pour chacun de ces véhicules, à partir de la somme des distances relatives à tous ces véhicules ;

Cliquez ici pour connaitre le coefficient pondérateur : Taxe sur les véhicules de tourisme – Coefficient pondérateur

Lorsqu’une même personne physique recourt successivement à plusieurs véhicules au cours d’une même année civile, ce pourcentage est déterminé, pour chacun de ces véhicules, à partir de la somme des distances relatives à tous ces véhicules.

  • Le montant cumulé des taxes pour l’ensemble des véhicules de tourisme affectés à des fins économiques sur le territoire de taxation par une même entreprise fait l’objet d’un abattement de 15 000 €.

Quels sont les véhicules exonérés ?

Exonérations communes aux taxes sur les véhicules de tourisme

Sont exonérés des 2 taxes annuelles sur les véhicules de tourisme :

-les véhicules accessibles en fauteuil roulant (carrosserie européenne SH) ; Les véhicules, bien que non accessibles en fauteuil roulant, mais bénéficiant d’aménagements spécifiques permettant la conduite par une personne handicapée bénéficient à titre de tolérance de cette exonération.

-les véhicules affectés aux besoins des opérations exonérées de TVA des associations, syndicats, etc. dont la gestion est désintéressée

-les véhicules affectés à des fins économiques par une personne physique exerçant son activité professionnelle en nom propre. C’est ainsi le cas des véhicules détenus par les entreprises individuelles.

les véhicules exclusivement affectés soit à la location, soit à la mise à disposition temporaire de clients en remplacement de leur véhicule immobilisé. C’est le cas notamment des véhicules des garagistes ou des centres de contrôle technique mis à disposition de leurs clients pendant la durée pour laquelle le véhicule fait l’objet des réparation ou du contrôle technique.

-les véhicules pris en location de courte durée (1 mois maximum)

-les véhicules affectés à certaines activités économiques : activité agricole ou forestières, transport public de personnes, enseignement de la conduite (auto-écoles) ou du pilotage (écoles de pilotage), compétitions sportives.

-les pick-up exclusivement affectés à l’exploitation des remontées mécaniques et des domaines skiables, sur la base d’une attestation sur l’honneur certifiant que les conditions sont remplies. Les pick-up autres que ceux affectés aux remontées mécaniques sont donc taxables.

Exonérations propres à la taxe sur les émissions de CO 2

-Sont exonérés les véhicules électriques, hydrogène ou combinaison des deux

Attention depuis le 1er janvier 2025, les véhicules dont la source d’énergie comprend le superéthanol E85 ne sont plus exonérés de cette taxe mais bénéficient d’un abattement sous les conditions suivantes :

  • 40 % des émissions de dioxyde de carbone, sauf lorsque ces émissions excèdent 250 grammes par kilomètre ;
    ou
  • 2 chevaux administratifs pour la puissance administrative, sauf lorsque cette dernière excède 12 chevaux administratifs.

Déclaration et paiement des taxes

Les entreprises doivent tenir, pour chacune des taxes dont elle sont redevables, un état récapitulatif annuel des véhicules qu’elles affectent à leur activité et qui sont dans le champ de la taxe.

Cet état fait apparaître, pour chaque véhicule, les paramètres techniques intervenant dans la détermination du tarif, la date de première immatriculation et la date de première immatriculation en France, les conditions de l’affectation, ainsi que les périodes d’affectation.

Les véhicules exonérés sont présentés distinctement par motif d’exonération. L’état récapitulatif est à jour au plus tard à la date de la déclaration. Il est tenu à la disposition de l’administration et lui est communiqué à sa première demande (il n’a pas à être joint à la déclaration annuelle).

Pour cela, l’administration fiscale met à la disposition des entreprises des modèles de fiches d’aide au calcul, qui peuvent servir d’état annuel récapitulatif :

  • Formulaire n° 2857-FC-SD (Fiche d’aide au calcul de la taxe sur les émissions de dioxyde de carbone des véhicules de tourisme)
  • Formulaire n° 2858-FC-SD (Fiche d’aide au calcul de la taxe sur les émissions de polluants atmosphériques des véhicules de tourisme)

 

Les taxes sont déclarées au moyen de formulaires annexes à la déclaration de TVA. La déclaration doit être adressée annuellement, à terme échu (déclaration en 2026 afférente aux véhicules taxables sur la période du 1er janvier au 31 décembre 2025). La déclaration et le paiement se font exclusivement par voie électronique sur le site des impôts.

Les formalités déclaratives et le paiement de la taxe annuelle sur les émissions de CO₂ et de la taxe sur les émissions de polluants atmosphériques dépendent du régime d’imposition de l’entreprise en matière de TVA :

  • Les redevables soumis au régime réel normal d’imposition ou les non redevables de la TVA doivent déclarer les taxes sur le formulaire n°3310 A, annexe à la déclaration de la TVA. Cette annexe est à déposer au cours du mois de janvier suivant la période d’imposition (janvier 2026 pour les véhicules utilisés du 1er janvier au 31 décembre 2025).
  • Les redevables relevant du régime simplifié d’imposition en matière de TVA doivent déclarer les taxes sur le formulaire n°3517 qui doit être déposé au titre de l’exercice durant lequel la taxe est devenue exigible. Ce formulaire doit donc être déposé dans les 3 mois de la clôture de l’exercice si celui-ci ne se clôture pas au 31 décembre ou le 3 mai dans les autres cas.

Les montants constatés par déclaration sont acquittés par le déclarant (télérèglement) lors du dépôt de cette dernière. Aucune déclaration n’est requise lorsque le montant de taxe dû est nul.

La taxe annuelle incitative relative à l’acquisition de véhicules légers à faibles émissions

Cette taxe concerne les flottes d’entreprises d’au moins 100 véhicules légers. 

La loi de finance pour l’année 2025 a mis en place une taxe annuelle incitative relative à l’acquisition de véhicules légers à faibles émissions, codifiée aux articles L. 421-99-1 à L. 421-99-9 du code des impositions sur les biens et services.

Le principe de cette taxe est de sanctionner les entreprises qui ne respectent pas les objectifs de verdissement.

Celle-ci s’appliquera pour l’année 2025 à compter du 1er mars et prévoit un montant de taxe unitaire (2 000 € en 2025) multiplié par :

a) le nombre de véhicules manquants pour atteindre l’objectif cible d’intégration à la flotte de véhicules légers à faible émission (15% en 2025, 18 % en 2026, 25% en 2027, 30% en 2028, 35% en 2029, 48% en 2030). Pour calculer l’atteinte de l’objectif cible, sont pris en compte les véhicules qui ont intégré la flotte au cours de l’année ainsi qu’au cours des 3 années civiles précédentes. ;

b) le taux annuel de renouvellement des véhicules légers très émetteurs propre à l’entreprise concernée (le mode de calcul de ce taux est déterminé par l’article L. 421-132-6 du CIBS).

Le tarif de la taxe est égal au montant suivant, exprimé en euros et déterminé en fonction de l’année civile considérée :

Cette taxe porte sur :

– les véhicules de tourisme M1,

– les véhicules de catégorie N1 avec une catégorie européenne « camionnette » ou « camion, fourgon »

– Ajout loi de finances pour 2026 à compter du 1er mars 2026 : les véhicules de la catégorie M1 faisant l’objet d’une adaptation réversible, dans les conditions prévues par arrêté du ministre chargé de l’environnement, en vue d’un usage utilitaire

– Ajout loi de finances pour 2026 à compter du 1er mars 2026 : les véhicules électriques classés dans la catégorie N2 en raison du poids de leur batterie mais qui, si on exclut ce surpoids, seraient considérés comme des camionnettes de catégorie N1 équivalentes à leurs homologues thermiques.

– les véhicules de catégorie L6e ou L7e.

Dans le calcul de l’atteinte des objectifs cibles, les véhicules de tourisme atteignant le score environnemental minimal sont bonifiés de 50%, les véhicules de tourisme à usage spécial  et les véhicules utilitaires légers sont bonifiés de 100% si ils sont à faibles émissions et de 150% si ils atteignent le score environnemental minimal (voir tableau ci-dessous) :

Exemptions :

  • tout véhicule situé dans l’une des collectivités régies par l’article 73 de la Constitution.
  • tout véhicule affecté aux besoins des opérations exonérées de TVA (syndicats)
  • tout véhicule exclusivement affecté par l’entreprise affectataire à l’activité de location ou de mise à la disposition temporaire de ses clients en remplacement d’un véhicule immobilisé.

  • tout véhicule affecté au transport public de personnes.
  • tout véhicule affecté aux activités agricoles ou forestières.
  • tout véhicule affecté aux activités suivantes :

    1° L’enseignement de la conduite ou du pilotage ;

    2° Les compétitions sportives.

 

 

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Remplacement des airbags Takata Stop Drive – Mise à jour de la base de données sous 24h et délais contre-visite

Depuis le 1er janvier 2026, le cadre réglementaire du contrôle technique évolue afin de renforcer la sécurité des usagers face aux rappels de constructeurs liés à des défauts graves affectant certains véhicules.

Deux affiches imprimables en format A3 communiquées par la Direction générale de l’Energie et du climat (DGEC), sont accessibles dans la rubrique « Documents complémentaires » en bas de cette page.

Lien entre rappel constructeur et validation du contrôle technique

Lorsqu’un véhicule est concerné par un rappel grave nécessitant une réparation, le contrôle technique ne peut être validé qu’après la réalisation effective de cette réparation par un réparateur agréé par la marque.

La simple présentation d’une attestation de réparation par l’usager ne permet pas de lever la contre-visite. La levée de celle-ci s’effectue exclusivement via le système d’information, après transmission de la confirmation de réparation par le constructeur au centre de contrôle technique. La DGEC précise que le système ne donne pas la possibilité aux contrôleurs de lever eux-mêmes les contre-visites en cas de présentation d’une attestation pour d’une part les protéger de toute pression de la part des clients (et placer pleinement la responsabilité sur les constructeurs) et d’autre part éviter le risque de production de faux.

À ce titre, la Direction Générale de l’Énergie et du Climat (DGEC) a mené un travail approfondi avec les constructeurs afin d’assurer une actualisation régulière des bases de données. L’objectif est une mise à jour au minimum toutes les 24 heures ; certains constructeurs procèdent déjà à plusieurs mises à jour quotidiennes.

Il est donc nécessaire de respecter un délai d’au moins 24 heures entre la réparation du véhicule et la présentation à la contre-visite, afin de s’assurer que l’information a bien été intégrée dans le système. À défaut, le centre de contrôle risque de ne pas disposer de l’information actualisée et de voir encore apparaitre la défaillance critique.

Collecte des données de contact des usagers

Dans ce nouveau dispositif, les centres de contrôle technique sont amenés à recueillir les coordonnées des usagers, à savoir : nom, prénom, adresse postale, numéro de téléphone et adresse électronique. Cette collecte concerne les propriétaires ou les locataires de longue durée des véhicules.

L’objectif est de constituer, sous l’égide de l’Organisme Technique Central (OTC), une base de données sécurisée permettant, le cas échéant, aux constructeurs de contacter rapidement les personnes concernées par un rappel pour défaut grave, lorsque leurs propres moyens de contact se sont révélés insuffisants.

La transmission des données au constructeur n’est en aucun cas automatique : elle n’intervient qu’à la demande expresse d’un constructeur, après vérification par l’OTC, et uniquement si celui-ci n’a pas réussi à joindre l’usager par les informations dont il dispose déjà.

À ce stade, le dispositif s’applique en priorité aux véhicules équipés d’airbags Takata non réparés, mais il a vocation à être étendu à tout véhicule faisant l’objet, à l’avenir, d’un rappel pour un défaut grave présentant un risque pour la sécurité.

Il est important de souligner que la collecte des données repose sur le volontariat des usagers. Si une personne refuse de communiquer ses coordonnées, le contrôleur ne pourra pas les recueillir. Le système ne fonctionnera évidemment pas en cas de faute de frappe de la part du client. D’où l’importance d’une information claire et pédagogique afin que les usagers comprennent que cette démarche s’inscrit exclusivement dans un objectif de protection de leur sécurité et de celle des autres usagers de la route.

Protection et usage des données

La protection des données personnelles constitue un pilier central du dispositif. Seules les informations strictement nécessaires sont collectées et sont gérées par l’OTC, dans le respect des règles en vigueur en matière de confidentialité et de protection de la vie privée.
Ces données ne peuvent en aucun cas être utilisées à des fins commerciales, publicitaires ou marketing, ni par les constructeurs ni par leurs partenaires. Leur usage est strictement limité à la gestion des rappels pour défauts graves, dans une logique de prévention et de sécurité routière.

Cette réforme s’inscrit dans une volonté globale de renforcer le suivi des rappels constructeurs, d’améliorer la réactivité face aux risques techniques graves et d’assurer que les véhicules circulant disposent d’un contrôle technique valide, au bénéfice de la sécurité de tous.

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2026

Les taux de cotisations accidents du travail / maladies professionnelles varient en fonction de la sinistralité du secteur d’activité et de l’effectif de l’entreprise. Plus la taille de l’entreprise augmente, plus le taux est individualisé et repose sur les résultats de l’établissement en matière de sécurité et de prévention des risques professionnels. La cotisation AT / MP est à la charge exclusive de l’employeur et permet de financer les prestations versées par la branche AT / MP de la sécurité sociale (IJSS …) en cas d’accident du travail, de trajet ou de maladie professionnelle.

Avec la parution au JO du 31 décembre de l’Arrêté du 30 décembre 2025 relatif à la tarification des risques d’accidents du travail et de maladies professionnelles pour l’année 2026, les taux 2026 sont désormais connus et sont applicables à compter du 1er janvier 2026.

Les entreprises ayant des salariés victimes d’accidents du travail ou de maladie professionnelle paieront une sur-cotisation.

Le taux net moyen national de cotisation est à 2,08 % en 2026 (vs 2,12 % en 2025). Ce taux sert au calcul de la cotisation accidents du travail applicable aux avantages accordés aux salariés d’une entreprise par un employeur autre que le leur, dès lors que le régime de la « contribution libératoire » n’est pas applicable.

Sa détermination tient compte de 4 majorations forfaitaires, communes à l’ensemble des entreprises, quel que soit leur mode de tarification (individuelle, collective, mixte).

La notification dématérialisée du taux AT / MP

Pour rappel, depuis janvier 2022, la notification dématérialisée est obligatoire pour toutes les entreprises qui relèvent du régime général et ce quel que soit leur effectif. Si vous n’avez pas souscrit au service gratuit, vous risquez une sanction pécuniaire.

Vous aviez jusqu’au 10 décembre 2023 pour ouvrir un compte AT/MP.

Accessible depuis net-entreprises.fr, le compte AT/MP est un service en ligne gratuit, actualisé quotidiennement.

  • Vous avez créé un compte sur net entreprises avec votre numéro de SIRET, dans ce cas ajoutez le compte AT / MP à vos téléservices ;
  • Vous n’êtes pas encore inscrit sur net entreprises : sélectionner  » l’assurance maladie  » dans les services présentés. Le compte sera proposé parmi les déclarations qu’il faudra valider.
  • Vos accès seront possibles dans les 24 heures.

La notification du taux AT/MP dématérialisée a la même valeur juridique qu’un courrier avec accusé de réception papier.

Avantages du compte :

  • Il donne le taux AT applicable et le code risques de tous les établissements de l’entreprise ;
  • Le compte AT/MP est mis à jour chaque année pour la mise à disposition du taux de cotisations AT/MP .

Depuis  janvier 2023, vos taux personnalisés sont disponibles sur les comptes AT/MP depuis net-entreprises :

  • Cliquer sur compte AT/MP ;
  • Puis sur mon taux AT/MP en vigueur dans mon profil AT/PM, qui ouvrira un menu pour avoir accès à un fichier PDF avec les taux applicables.

Trois types de tarification

L’effectif à retenir est précisé à l’article L. 130-1, al. 2. c. séc.soc.

  • La tarification collective : entreprises de 1 à 19 salariés

Il s’agit d’un taux commun qui s’applique aux entreprises qui emploient moins de 20 salariés (moins de 50 salariés pour les établissements situés en Alsace-Moselle) au plan national et qui dépend de l’activité exercée.

Le taux collectif est déterminé et revalorisé chaque année par arrêté ministériel pour chaque code risque en fonction de la sinistralité du secteur. La liste indiquant le taux de chaque code risque pour l’année à venir est publiée au Journal Officiel au mois de décembre .

Par conséquent, plus la sinistralité du secteur auquel vous appartenez est forte, plus le taux sera élevé, et inversement.

Ne pas confondre le Code risque avec le Code APE (ou code NAF).

  • Entreprises de moins de trois ans : application du taux collectif

Quelle que soit la taille de l’entreprise, pendant la première année de création et les deux suivantes, le taux de cotisation appliqué est le taux collectif. Dès la 4ème année, le taux mixte s’appliquera si les conditions sont remplies (taille de l’entreprise).

  • Le dispositif « Signal » abrogé

Le dispositif Signal qui devait appliquer une majoration du taux de cotisations, pour les entreprises de 10 à moins de 20 salariés (sauf Alsace-Moselle de 10 à moins de 50 salariés), à forte sinistralité, devait entrer en vigueur le 1er janvier 2024. Il a été abrogé  par le décret du 28 décembre 2023. Décret d’abrogation

 

  • La tarification mixte : entreprises de 20 à 149 salariés

Elle est un compromis entre le taux « collectif » de l’activité et le taux « individuel » de l’établissement. Ainsi, le taux mixte varie en fonction de la sinistralité de l’entreprise et du secteur d’activité.

Plus l’effectif de l’entreprise est important, plus la part du taux individuel est prépondérante.

Le taux mixte reprend les 2 méthodes, il est fixé pour partie par la CARSAT et pour partie à l’aide de la tarification collective.

Il comprend :

  • Une fraction du taux collectif fixé pour l’activité professionnelle dont relève l’établissement ;
  • Une fraction du taux net réel qui serait calculé pour l’établissement si ce taux lui était applicable.

 

  • La tarification individuelle : entreprises à partir de 150 salariés

Elle s’applique aux entreprises qui emploient 150 salariés et plus au plan national et elle est calculée par la CARSAT.

Le taux retenu dépend du risque propre l’établissement. Il est égal au taux net : le taux brut déterminé pour l’établissement auquel s’ajoutent 4 majoration forfaitaires.

Pour rappel : les 4 majorations M1; M2; M3; M4 sont fixées chaque année par la commission des accidents du travail et maladies professionnelles puis font l’objet d’une approbation par arrêté.

Pour les cotisations dues elles sont déterminées de cette manière :

  • M1 est forfaitaire, elle couvre les accident du trajet et est fixée en pourcentage des salaires soit 0,19 % en 2026 contre 0,18 % en 2025 ;
  • M2 couvre l’ensemble des frais de gestion du risque professionnel et est fixée à 52 % du taux brut augmenté de M1 en 2026 (56 % en 2025). Elle couvre 50% du versement annuel à la branche maladie au titre de la sous déclaration des at /MP ;
  • M3 couvre l’ensemble des transferts vers les autres régimes et plusieurs fonds comme la prise en charge spécifique des salariés exposé à  l’amiante et est fixée à 0,17 % des salaires en 2026, contre 0,19 % en 2025 ;
  • M4 finance les dépenses supplémentaires engendrées par les départes en retraite anticipée pour pénibilité est fixée à 0,03 % des salaires en 2026 comme en 2025.

Le taux net correspond dorénavant à : (taux brut + 0,19 %) x (1 + 52 %) + 0,17 % + 0,03 %.

Pour les cotisations dues, les majorations M2 et M3 du taux brut de cotisation AT/MP seront déterminées de la façon suivante :

  • La majoration (M2) couvrira : les frais de rééducation et de reconversion professionnelles, les charges de gestion du fonds national des accidents du travail, les dépenses liées aux prélèvements au profit du fonds national de prévention des AT/MP, du fonds national d’action sanitaire et sociale, du fonds national de prévention, d’éducation et d’information sanitaires, du fonds national du contrôle médical  et du fonds national de la gestion administrative, le montant du versement annuel à la branche maladie, maternité, invalidité, décès du régime général pour les dépenses qu’elle supporte au titre des accidents et affections non pris en charge par la branche AT/MP (CSS art.  L 176-1), le montant des dépenses correspondant aux compensations inter-régimes pour la couverture des AT/MP (régime d’assurance des marins et régime de sécurité sociale des mines, CSS art. L 134-6, L 134-7 et L 134-15), est calculée en pourcentage du taux brut augmenté de la majoration M1 ;
  • La majoration (M3) couvrira : les dépenses d’accidents spécifiques (CSS art. L 437-1, L 413-6, L 413-10 et L 413-11-2), le montant des contributions de la branche AT/MP au financement du fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante et au fonds de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante, la valeur du risque constituée par les dépenses inscrites au compte spécial et les dépenses liées aux actes de terrorisme, est fixée en pourcentage des salaires.
  • Le taux fonctions supports de nature administrative 

Est un taux de cotisation d’accidents du travail et maladies professionnelles (AT/MP) réduit.

Il peut être accordé pour les salariés occupant à titre principal une fonction support de nature administrative et qui ne sont pas exposés aux risques du métier principal de l’établissement. Il concerne les entreprises en tarification collective et mixte, c’est-à-dire avec moins de 150 salariés.

Sont considérées comme des fonctions supports de nature administrative :

  • le secrétariat ;
  • l’accueil ;
  • la comptabilité ;
  • les affaires juridiques ;
  • la gestion financière ;
  • les ressources humaines.

Pour bénéficier du taux, les locaux dans lesquels travaillent les salariés exerçant une fonction support doivent les isoler des autres risques de l’entreprise.

La demande est à réaliser depuis le compte entreprise, accessible via net-entreprises.fr.

 

Les taux collectifs

Extraits de l’Arrêté du 30 décembre 2025 relatif à la tarification des risques d’accidents du travail et de maladies professionnelles pour l’année 2026

 

TAUX NETS COLLECTIFS APPLICABLES EN 2026

 

Sauf départements du Haut- Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle

Code risque Taux %
Importation, commerce, entretien, réparation de véhicules automobiles de marque (importateurs, concessionnaires, agents, réparateurs agréés), commerce et réparation indépendante (à l’exception des 502ZH et 341ZE). Fabrication, réparation, commerce de motocycles, cycles et véhicules divers (y compris pièces et équipements). Electricité automobile. 50.1ZF 2,50
Dépannage, remorquage de véhicules automobiles (sans atelier de réparation et non annexé à un garage). Mécaniciens-réparateurs n’appartenant pas à un réseau de marque automobile. Fabrication ou fabrication associée à la réparation de menuiserie, tôlerie, sellerie, peintures spécialisées de voitures. Récupération de matières métalliques recyclables. 50.2 ZH 3,17
Commerce et location de véhicules automobiles et d’équipements associés, de machines et équipements agricoles. Ecoles de conduite. Exploitation de parkings. 50.3 AD 1,87
Commerce de combustibles, charbons, carburants et lavages automatiques. 50.5 ZB 2,46

 

TAUX NETS COLLECTIFS APPLICABLES EN 2026

 

Dans les départements du Haut-Rhin, Bas-Rhin et de la Moselle 

Code risque Taux %
Importation, commerce, entretien, réparation de véhicules automobiles de marque (importateurs, concessionnaires, agents, réparateurs agréés), commerce et réparation indépendante (à l’exception du 50.2ZH et du 34.1ZE). Fabrication, réparation, commerce de motocycles, cycles et véhicules divers (y compris pièces et équipements). Electricité automobile. 50.1 ZF 2,05
Dépannage, remorquage de véhicules automobiles (sans atelier de réparation et non annexé à un garage). Mécaniciens-réparateurs n’appartenant pas à un réseau de marque automobile. Fabrication ou fabrication associée à la réparation de menuiserie, tôlerie, sellerie, peintures spécialisées de voitures. Récupération de matières métalliques recyclables 50.2 ZH 4,05
Commerce et location de véhicules automobiles et d’équipements associés, de machines et équipements agricoles. Ecoles de conduite. Exploitation de parkings 50.3 AD 1,47
Commerce de combustibles, charbons, carburants et lavages automatiques 50.5 ZB 1,64

Nouveauté

Depuis octobre 2025 le site internet net-entreprises.fr indique aux employeurs que trois nouveaux services sont disponibles sur leur compte entreprise, tous en lien avec les services liés au compte AT/MP.

  • Demande en ligne de taux fonctions supports

Pour rappel, lorsque les salariés d’une même entreprise ne sont pas nécessairement exposés aux mêmes risques, les employeurs en tarification collective ou mixte (moins de 150 salariés) peuvent demander à leur CARSAT l’application d’un taux réduit, dit « taux fonctions support », pour l’ensemble de leurs salariés occupant à titre principal des fonctions support de nature administrative, dans des locaux non exposés aux autres risques de l’entreprise (arrêté du 17 octobre 1995 modifié, art. 1, III). Un nouveau service vous permet de faire la demande de ce taux directement en ligne.

  • Simulateur de taux AT/MP

Le taux de cotisation AT/MP est  lié à la gravité et la fréquence des AT/MP constatés dans l’entreprise ou dans le secteur d’activité. Donc, la baisse d’AT/MP dans l’entreprise a une incidence directe sur le taux de cotisation.

Un nouveau service de simulation de taux AT/MP est mis à la disposition des employeurs sur leur compte entreprise. Il permet d’estimer l’impact d’une réduction des sinistres sur le taux de cotisation AT/MP. Ce service est accessible dans la rubrique « Prévenir les risques professionnels ». Ce service convient plus aux entreprises en tarification individuelle au réel.

  • Pour les tiers-déclarants, une notification par mail et un accès direct aux décisions de taux AT/MP

Les tiers-déclarants peuvent désormais recevoir une notification par mail pour les informer de la mise à disposition des décisions de taux de leurs clients.

Le téléchargement des décisions de taux de leurs clients en format PDF est ainsi possible, leur permettant d’identifier celles qui sont en variation. Les tiers-déclarants ont également la possibilité d’accuser réception de l’ensemble de ces taux en un seul clic.

Ce service est disponible via le bouton « consulter les décisions de taux des clients de mon portefeuille », les tiers-déclarants doivent avoir habilité leurs clients à ce service au sein de leur portefeuille, et effectué une DSN pour le compte de leurs clients au cours des 3 derniers mois.

 

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RPCS dispenses d’affiliation

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Evolutions au 1er janvier 2026 relatives au contrôle technique des véhicules de catégorie L

L’arrêté du 19 décembre 2025, publié au Journal officiel du 26 décembre 2025, modifie les règles applicables au contrôle technique des véhicules motorisés à deux ou trois roues et quadricycles à moteur. Entrée en vigueur le 1er janvier 2026 et s’applique à l’ensemble des centres agréés réalisant des contrôles de catégorie L.

Délai minimal lors de la remise du véhicule

À compter de cette date, un délai minimal d’une minute doit être respecté entre la validation informatique du contrôle et la restitution du véhicule à l’usager. Il n’interdit pas de prendre en charge un autre client ni de débuter un nouveau contrôle si l’usager n’est pas présent à la fin des opérations. Les centres doivent veiller à intégrer cette contrainte dans leur organisation quotidienne et à utiliser les évolutions des outils informatiques lorsqu’elles seront mises en place (affichage du temps, traçabilité de l’heure de restitution).

Renforcement de la surveillance

Les contrôleurs et les centres peuvent désormais faire l’objet, en cas de manquement, d’une amende administrative pouvant atteindre 1 500 euros, en complément ou en alternative aux mesures de suspension ou de retrait d’agrément. La procédure est formalisée avec une information écrite préalable, la communication des faits reprochés et un délai d’un mois laissé pour formuler des observations. En cas de sanction fondée uniquement sur la présence d’une condamnation inscrite au bulletin n° 2 du casier judiciaire d’un contrôleur, la réunion contradictoire n’est organisée que si le contrôleur en fait expressément la demande. Les références aux extensions d’agrément sont supprimées et ne doivent plus être prises en compte dans le cadre des procédures de sanction.

Utilisation des PV pour les véhicules de la catégorie L dans le cadre de campagnes de rappel

Concernant les procès-verbaux, l’arrêté précise que la mention relative à la collecte des données personnelles pour les campagnes de rappel « graves », lorsqu’elle figure sur un procès-verbal mixte, concerne uniquement les véhicules légers. Les centres peuvent donc continuer à utiliser les procès-verbaux actuels pour les véhicules légers et pour les véhicules de catégorie L jusqu’au 1er décembre 2026, sans modification particulière. Cette disposition est transitoire, dans l’attente de l’extension du dispositif de rappel aux véhicules de catégorie L.

Prise en compte des contraintes liées aux vérifications périodiques hors site dans la gestion du matériel

En cas de défaut ou d’indisponibilité d’un matériel nécessitant une vérification externe, le délai de remise en service ou de remplacement est de huit jours ouvrables. Pour le sonomètre, ce délai est porté à quatorze jours ouvrables. Les centres doivent assurer la traçabilité de ces situations et être en mesure de justifier la conformité, l’étalonnage, la maintenance et l’entretien de tout matériel utilisé, y compris en cas de recours à un matériel de remplacement équivalent.

Tarifs dépannage-remorquage sur autoroute et route express à compter du 1er janvier 2026

Un arrêté du 8 décembre portant revalorisation des tarifs de dépannage des véhicules légers sur autoroutes et routes express est paru au journal officiel du 26 décembre 2026. Il prévoit une hausse de 1,57% des prestations de dépannage-remorquage sur autoroutes et routes express, applicable à compter du 1er janvier 2026.

La FNA accueille positivement cette hausse dans un contexte dans lequel la profession est toujours impactée par :

  • L’inflation qui pénalise lourdement ces sociétés ;
  • Des difficultés de recrutement ;
  • Des besoins d’acquisition et de formation constants aux nouveaux équipements.

L’action de la FNA pour la défense des intérêts des professionnels

La FNA a été consultée par la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) en vue de cette revalorisation. La FNA accueille favorablement cette évolution de 1,57% des prestations de dépannage-remorquage sur autoroutes et routes express.

Pour rappel, les tarifs de dépannage-remorquage doivent être affichés dans la cabine des camions. Un tableau des prix est accessible dans la rubrique « Documents complémentaires » en bas de cette page.

Tarifs de dépannage sur place

Le prix forfaitaire des opérations de dépannage par un garagiste agréé des véhicules dont le PTAC est inférieur à 3,5 tonnes est fixé à 151 € TTC sur les autoroutes et routes express (contre 148,67 € TTC auparavant).

Tarifs de remorquage (- de 1,8 T de PTAC)

Le prix forfaitaire de remorquage par un garagiste agréé des véhicules dont le PTAC est inférieur ou égal à 1,8 tonne est fixé à 151 € TTC (contre 148,67 € TTC auparavant).

Tarifs de remorquage majorés (pour les véhicules de plus de 1,8 T et moins de 3.5 T de PTAC)

Le prix forfaitaire de remorquage par un garagiste agréé des véhicules dont le PTAC est supérieur à 1,8 tonne et inférieur à 3,5 tonnes est fixé à 186,72 € TTC (contre 183, 83 € TTC auparavant).

Tarifs applicables la nuit, les week-ends et jours fériés

Ces tarifs sont majorés de 50% en cas de dépannage effectué entre 18h et 8h du lundi au vendredi, et le samedi, dimanche et les jours fériés toute la journée.

La FNA se félicite de cette avancée et reste fortement mobilisée pour la défense et la valorisation des professionnels du dépannage.

SMIC au 1er Janvier 2026

Au 1er janvier 2026, le SMIC subit une revalorisation automatique de 1,18 %, sans coup de pouce supplémentaire du gouvernement.

Par conséquent, à compter du 1er janvier 2026, suite au Décret N° 2025-1228 du 17 décembre 2025 portant relèvement du salaire minimum de croissance, le montant du salaire minimum de croissance est porté de 11,88 € à 12,02 € de l’heure (+1,18 %, + 30,33 euros mensuels) en métropole, Guadeloupe, Guyane, Martinique, à La Réunion, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Saint-Pierre-et-Miquelon, soit 1 823,03 € bruts.

A Mayotte, il passe de 8,98 € à 9,33 €, soit 1.415,05 € bruts mensuels pour 35 heures hebdomadaires.

Le SMIC mensuel brut pour 35 heures de travail par semaine est égal à 12,02 € x 151,667 H = 1 823,03 € au 1er janvier 2026.

Le montant du minimum garanti (MG) passe de 4,22 € à 4,25 €.

Le minimum garanti est la valeur de référence pour le calcul de l’avantage en nature qui consiste dans la fourniture ou la mise à disposition d’un bien ou service (repas, logement…) permettant au salarié de faire l’économie de frais. Un tel avantage doit être soumis à cotisations, selon un barème forfaitaire avec le MG comme référence.

INCIDENCE SUR LES SALAIRES DES CONTRATS EN ALTERNANCE

Les rémunérations des bénéficiaires de contrats en alternance, basées sur le SMIC, devront être revalorisées : contrat de professionnalisation, contrat d’apprentissage et CPF de transition.

INCIDENCE DU SMIC SUR LES SALAIRES MINIMA CONVENTIONNELS

Selon le principe de faveur, si le minimum conventionnel est inférieur au SMIC, il faudra appliquer le SMIC ; si le minimum conventionnel est supérieur au SMIC, c’est le minimum conventionnel qu’il faut retenir.

Plafond de la sécurité sociale 2026

L’Arrêté du 22 décembre 2025 portant fixation du plafond de la sécurité sociale pour 2026 publié au JO du 23 décembre 2025, confirme l’augmentation de 2 % au 1er janvier 2026 du plafond de la sécurité sociale.

Pour les rémunérations ou gains versés à compter du 1er janvier et jusqu’au 31 décembre 2026, le plafond mensuel de la sécurité sociale qui pour rappel est une valeur « étalon » en paie, est fixé à 4 005 € (3 925 € en 2025), soit une augmentation de 2 % :

Plafond annuel SS : 48 060 €
Plafond trimestriel : 12 015 €
Plafond mensuelle : 4 005 €
Plafond par Semaine : 924 €
Plafond journalier : 220 €
Plafond horaire : 30 €
Pour les salariés présents pendant toute l’année 2025, c’est le plafond annuel qui servira de régularisation de cotisations soit 48 060 €.

A Mayotte le plafond mensuel de la sécurité sociale sera fixé à 3 022 € au 1er janvier 2026.

 

Incidence de la hausse du SMIC sur les allègements de cotisations patronales

Pour rappel, la réduction Fillon, officiellement appelée réduction dégressive des cotisations et contributions sociales, consiste en une diminution progressive de certaines cotisations et contributions sociales pour les salariés dont la rémunération brute ne dépasse pas 1,6 fois le SMIC, pour un salarié à 35H présent tout le mois.

Les employeurs bénéficient de réductions de taux sur les cotisations patronales d’assurance maladie et d’allocations familiales (AF) dues au titre des salariés dont la rémunération n’excède pas un certain niveau de rémunération.

Pour la réduction générale de cotisations patronales (RGCP), en l’état de la réglementation à la date de cette information, il faut en revanche ajuster le paramétrage au regard du nouveau taux du SMIC.

Pour rappel, la réduction Fillon s’applique aux salariés titulaires d’un contrat de travail dont le salaire est inférieur à 1,6 SMIC.

Formule de calcul de la réduction :

Elle dépend de trois éléments :

  • Le paramètre T, qui correspond au taux applicable ;
  • Le SMIC ;
  • La rémunération brute

Ces trois facteurs sont utilisés pour déterminer le coefficient C.

Dans le cas général, le coefficient C est calculé de la manière suivante : C = (T/0,6) x (1,6 x SMIC / rémunération brute – 1)

 

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Malus sur les véhicules polluants à compter du 1er janvier 2026

Comme tous les ans, les nouvelles dispositions concernant le malus automobile sont prévues par la loi de finances. Les barèmes de malus applicables en 2026 et un certain nombre d’autres mesures sont déjà connues depuis plusieurs mois, puisqu’elles sont été votées lors de la Loi de finances pour 2025.

D’autres dispositions sont prévues par la Loi de Finances pour 2026 publiée au journal officiel du 20 février 2026 , qui comprend un certain nombre de mesures relatives au verdissement des véhicules.

Le projet de loi tel que déposé initialement prévoyait de prolonger jusqu’en 2028 la trajectoire de la hausse du barème CO2. La version finale du texte opère un gel de la taxe CO2 pour 2028 grâce notamment aux actions de la FNA.

Nous vous en présentons le détail concernant la taxe sur les véhicules polluants (malus CO2), la taxe sur la masse en ordre de marche (malus au poids). Attention, certaines dispositions sont applicables de manière différée en 2027, nous vous les signalons dans la note ci-dessous. A noter que les dispositions relatives au malus rétroactif sur les véhicules d’occasion précédemment exonérés, qui a fait grand bruit, a été reportée au 1er janvier 2027, suite notamment à la mobilisation de la FNA.

 

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Synthèse des dispositions applicables à partir du 1er janvier 2026 et du 1er mars 2026 :

Malus sur les véhicules d’occasion ayant précédemment bénéficié d’une exonération : report acté au 1er janvier 2027

La mesure présentée dans cette note devait initialement entrer en vigueur le 1er janvier 2026.

À la suite des nombreuses interventions de la FNA, un report de son entrée en vigueur au 1er janvier 2027 a été voté dans la loi de finances pour 2026.

Ainsi, l’élargissement de la taxation à certains véhicules d’occasion interviendra le 1er janvier 2027, mais la FNA continue son action visant à obtenir soit son annulation, soit un dispositif concernant l’accès à l’information sur l’exonération de malus dont un véhicule a bénéficié lors de sa première mise en circulation.

Nous invitons également à consulter l’article de la FNA sur le sujet en cliquant sur ce lien.

Le malus écologique (WLTP) commence à partir de 108 g de CO2 (= 50 €) contre 113 g en 2025

〈 barème à venir en 2027 : à partir de 103 g 〉

 

Le plafond du malus atteint 80 000 € pour les émissions supérieures à 191 g/km (contre 70 000 € en 2025)

〈 plafond à venir en 2027 : 90 000 € 〉

L’abattement du malus écologique pour les véhicules de plus de 8 places détenus par une personne morale passe à 90 g/km pour les émissions de CO2 (contre 85 g en 2025)

 abattement à venir en 2027 : 95 g/km ou 5 chevaux administratifs pour la puissance administrative, au lieu de 4 cv〉

Le déclenchement du « malus au poids » commence à partir d’1,5 tonnes avec divers abattements :

– abattement au 01/01/2026 : 600 kg pour les véhicules de plus de 8 places détenus par les personnes morales au lieu de 500 kg en 2025 

– SUPPRESSION de l’extension du malus au poids (TMOM) aux véhicules électriques, qui devait s’appliquer à partir du 1er juillet 2026. 

– Réécriture des dispositions relatives aux véhicules recourant à des sources d’énergie alternative avec une définition des véhicules (micro-hybride, hybride non-rechargeable et rechargeable, électrique et hydrogène) et une présentation des abattements et exonérations sous forme de tableau

– Exonération au 01/03/2026 pour les véhicules à faible empreinte carbone, pour les véhicules hydrogène et pour les autres véhicules élecriques. 

Pour rappel, réfaction applicable aux VO importés

La réfaction applicable au malus CO2 et au malus au poids de 10 % par année d’ancienneté du véhicule, pour la 1ere immatriculation en France d’un véhicule importé et/ou transformé, est remplacée depuis le 01/03/2025 par un coefficient forfaitaire de décote qui varie en fonction de l’ancienneté du véhicule. Voir tableau plus bas. Vous trouverez également dans la rubrique « documents complémentaires » l’exposé des motifs concernant ce nouveau calcul de la réfaction.

〈 A partir du 01/01/2027, ce coefficient forfaitaire de décote sera calculé non plus sur la seule ancienneté du véhicule mais sur la somme entre le coefficient d’ancienneté et un coefficient d’usage du véhicule〉

 

L’ensemble de ces dispositions est développé dans la note ci-dessous

 

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  • Le coût total du certificat d’immatriculation comprend plusieurs taxes :
    • Pour tous les véhicules : une taxe fixe (Y4)
    • Pour tous les véhicules à moteur : une taxe régionale (Y1)

A retenir : Dans la région Nouvelle Aquitaine, la taxe régionale passera le 1er mars 2026 de 53 à 58€ le cheval fiscal.
Dans la région Île-de-France, la loi de finances 2026 impose une majoration de 14€ de la taxe régionale à partir du 1er mars 2026 qui la fera passer de 54,95 à 68,95€ le cheval fiscal.

A partir du 1er mai 2025, suite à la création de l’article L.421-49 du code des impositions des biens et services par la loi de finances 2025, une décision du conseil régional peut exonérer les véhicules propres (fonctionnant exclusivement à l’électricité ou à l’hydrogène) de la taxe régionale. Conséquence pratique : la majeure partie des régions a supprimé l’exonération pour les véhicules dits « propres » à partir du 1er mai, à l’exception de la région des Hauts-de-France qui a confirmé maintenir l’exonération de la taxe régionale sur le certificat d’immatriculation pour les véhicules dits « propres » (fonctionnant exclusivement à l’électricité ou à l’hydrogène). Pour en savoir plus, veuillez cliquer ici.

    • Pour les véhicules catégories N, M2, et M3 : une taxe sur les véhicules de transport (Y2)
    • Pour les véhicules de tourisme « polluants » : Une taxe sur les émissions de dioxyde de carbone (« malus écologique ») et une taxe sur la masse en ordre de marche (« malus au poids ») (Y3)

 

 

Comment anticiper la modification des taxes dans vos relations avec vos clients ? 

Il peut arriver que des véhicules commandés en 2025 soient livrés après le 1er janvier 2026 ou que l’immatriculation de certains ne soit traitée par l’ANTS qu’après le 1er janvier 2026. Ainsi vos clients pourraient être surpris d’une différence de taxes à l’immatriculation entre la simulation datant de l’achat du véhicule et la réelle taxation intervenant après le 1er janvier 2026.

Pour rappel, le fait générateur des taxes à l’immatriculation est constitué par la délivrance du certificat d’immatriculation (article L.421-33 du CIBS).

Pour cette situation, il est possible de prévoir une clause dans les CGV afin que les clients soient parfaitement informés. Cette clause peut aussi être affichée au lieu d’accueil de la clientèle.

La clause pourrait être rédigée ainsi :

« Le coût définitif du certificat d’immatriculation est soumis à un certain nombre de taxes liées notamment aux émissions de CO2 (taxe malus écologique) et/ou au poids du véhicule (taxe sur la masse en ordre de marche) et prévues par les articles L. 421-29 et suivants du code des impositions sur les biens et services. Le client est informé que ces taxes sont fixées par l’administration et sont modifiées annuellement par des dispositions législatives. Notre établissement vous établira une simulation de taxes au jour de la commande du véhicule, mais cette taxe est définitivement calculée par les services de l’Etat au moment de l’édition du certificat d’immatriculation. De nouvelles dispositions législatives peuvent intervenir entre la commande du véhicule et l’édition du certificat d’immatriculation, notamment en fin d’année. Notre établissement ne peut être tenu pour responsable d’une augmentation des taxes payées à l’Etat lors de l’édition du certificat d’immatriculation, et qui sont à la charge exclusive du titulaire du certificat d’immatriculation ».

MALUS SUR LA PREMIERE IMMATRICULATION EN FRANCE

 

1. Le malus sur les émissions polluantes (malus CO2):

 

Le malus est dû sur le premier certificat d’immatriculation délivré en France dès lors que le véhicule a fait l’objet d’une première immatriculation en France ou à l’étranger à compter du 1er janvier 2008. Il s’applique pour un véhicule particulier polluant acheté ou loué neuf en France, ou acheté à l’étranger et immatriculé pour la 1ère fois en France, ou ayant subi une transformation lui faisant répondre pour la première fois à la définition d’un véhicule de tourisme (voir ci-dessous « véhicule transformé en véhicule de tourisme »).

Qui est redevable du malus ?

  • Les propriétaires ou locataires de véhicules de tourisme – catégorie M1 (y compris les pick-up 5 places, les camionnettes d’au moins 3 rangs de places assises et les véhicules dont la carrosserie est “ Camion ”, qui sont classés hors route et comprennent au moins cinq places assises à savoir les véhicules N1-G BA) ayant fait l’objet d’une réception communautaire, dont le taux de rejet de CO2 excède 108 grammes par kilomètre.
  • Les propriétaires ou locataires de véhicules de tourisme – catégorie M1 (y compris les pick-up 5 places, les camionnettes d’au moins 3 rangs de places assises et les véhicules dont la carrosserie est “ Camion ”, qui sont classés hors route et comprennent au moins cinq places assises à savoir les véhicules N1-G BA) n’ayant pas fait l’objet d’une réception communautaire, lorsque la puissance fiscale en chevaux-vapeur est supérieure à 3.

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A noter :

La loi de finances pour 2024 prévoit que certains véhicules de catégorie N1 peuvent être concernés (par le malus écologique et malus au poids ainsi que par la taxe sur l’affectation des véhicules de tourisme – ex-TVS), s’ils répondent aux mêmes usages qu’un véhicule de tourisme. La définition de ces véhicules est prévue par l’article D. 421-1 du CIBS :

Les véhicules de tourisme de catégorie N1 mentionnés ci-dessus sont :

  • Ceux dont la carrosserie est « Camion pick-up » et qui comportent au moins cinq places assises (code carrosserie européenne : BE);
  • Ceux dont la carrosserie est « Camionnette » et qui comportent, ou sont susceptibles de comporter après une manipulation aisée, au moins trois rangs de places assises (code carrosserie européenne BB) ⇒ ces véhicules sont exemptés des taxes à l’immatriculation (malus CO2 et malus poids) mais sont redevables de la TVS dès lors qu’ils sont assimilables à un véhicule de tourisme.
  • A partir du 01/01/2026 : Ceux dont la carrosserie est “ Camion ”, qui sont classés hors route et comprennent au moins cinq places assises (il s’agit des véhicules N1-G BA) – Décret 2025-749 du 01/08/2025

Les véhicules N1 exclusivement affectés à l’exploitation des remontées mécaniques et des domaines skiables sont toujours exonérés de malus (écologique et poids). 

Pour rappel, les véhicules de tourisme dont la carrosserie est camionnette ne sont pas concernés par le malus CO2.

Barèmes de malus CO2 applicables du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2026

Pour les voitures particulières ayant fait l’objet d’une réception communautaire (taux de CO2 WLTP) :

Consultez le barème applicable à partir du 1er janvier 2026 en cliquant ici : Barème malus 2026

Consultez le barème applicable à partir du 1er janvier 2027 en cliquant ici : Barème malus 2027

 

Pour les voitures particulières n’ayant pas fait l’objet d’une réception communautaire (CV) :

Il s’agit des véhicules ayant fait l’objet d’une réception nationale ou à titre isolé. On parle alors de barème « puissance administrative ».

Consultez le barème puissance administrative applicable à partir du 1er janvier 2026 en cliquant ici : Barème Puissance administrative 2026

Consultez le barème puissance administrative applicable à partir du 1er janvier 2027 en cliquant ici : Barème Puissance administrative 2027

 

Véhicules introduits en France après immatriculation dans un autre pays :

 

Pour les véhicules introduits en France après avoir été acquis et immatriculés pour la première fois dans un autre pays à compter du 1er janvier 2008, le taux de la taxe est celui qui aurait été appliqué en France à la date de la première immatriculation si elle y avait été effectuée. Cette règle conduit également à appliquer aux véhicules d’occasion les exonérations et abattements applicables à la date de 1ere immatriculation du véhicule, que cette immatriculation soit intervenue en France ou à l’étranger.

A noter que le propriétaire d’un tel véhicule bénéficie d’une réduction supplémentaire au moment de le faire immatriculer en France :

La réfaction applicable au malus CO2 et au malus au poids de 10 % par année d’ancienneté du véhicule, pour la 1ere immatriculation en France d’un véhicule d’un véhicule importé et/ou transformé, est remplacée depuis le 1er mars 2025 par un coefficient forfaitaire de décote qui varie en fonction de l’ancienneté du véhicule (article L. 421-7-2 du CIBS). Voir tableau ci-dessous.

Le montant de cette réduction se calcule désormais en fonction de l’ancienneté du véhicule en mois (arrondie à l’unité supérieure), calculée à partir de la date de la première immatriculation hors de France du véhicule concerné, selon le tableau ci-dessous :

Toutefois, le montant de la taxe est nul pour les véhicules dont la 1ere immatriculation (à l’étranger) est antérieure au 1er janvier 2015.

Vous trouverez dans la rubrique « documents complémentaires » l’exposé des motifs concernant ce nouveau calcul de la réfaction.

Pour connaître les grilles de malus de 2008 à 2024, veuillez consulter le document « Evolution des barèmes de malus écologique depuis 2008 » dans « documents complémentaires » ci-dessous. 

 

Barèmes applicables pour les véhicules importés :

 

Type de véhicule

(Nature du barème)

Date de première immatriculation du véhicule Barème applicable
Véhicules relevant du nouveau dispositif d’immatriculation (barème CO2 – WLTP) A compter du 1er janvier 2021 Barème WLTP en vigueur à la date de 1ère immatriculation

(décote selon ancienneté au mois à partir du 01.03.2025)

Du 1er mars au 31 décembre 2020 Barème WLTP 1er mars 2020

(décote selon ancienneté au mois à partir du 01.03.2025)

Véhicules réceptionnés UE et ne relevant pas du nouveau dispositif d’immatriculation (barème CO2 – NEDC) Du 1er janvier au 29 février 2020 Barème NEDC de Janvier/Février 2020 (décote selon ancienneté au mois à partir du 01.03.2025)
Jusqu’au 31 décembre 2019 Barème NEDC en vigueur à la date de 1ère immatriculation

(Décote selon ancienneté au mois à partir du 01.03.2025)

Véhicules non réceptionnés UE et ne relevant pas du nouveau dispositif d’immatriculation (barème en puissant administrative) À compter du 1er janvier 2021 Barème en puissance fiscale (CV) en vigueur à la date de 1ère immatriculation (décote selon ancienneté au mois à partir du 01.03.2025)
Jusqu’au 31 décembre 2020
Véhicules complétés A compter du 1er janvier 2024 Barème WLTP (décote selon ancienneté au mois à partir du 01.03.2025)
Véhicules accessibles en fauteuil roulant et véhicules des catégories M2 et N2 A compter du 5 juillet 2026 Barème WLTP

Concrètement :

  • Si le véhicule est homologué sous la norme WLTP et qu’il a été immatriculé pour la première fois à l’étranger après le 31 décembre 2020, son taux de référence est le taux de CO2 WLTP et le barème applicable est le barème WLTP en vigueur au jour de sa première mise en circulation.
  • Si le véhicule est homologué sous la norme WLTP et qu’il a été immatriculé pour la première fois à l’étranger entre le 1er mars et le 31 décembre 2020, son taux de référence sera le taux de CO2 WLTP et le barème applicable sera le barème WLTP en vigueur au 1er mars 2020.
  • Si le véhicule a été immatriculé pour la première fois à l’étranger avant le 1er mars 2020, (qu’il soit WLTP ou NEDC), son taux de référence sera le taux de CO2 NEDC et le barème applicable sera le barème NEDC en vigueur à sa date de 1ère immatriculation.

 

N’hésitez pas à utiliser le simulateur de l’administration vous permettant d’évaluer le montant du malus CO2 selon votre situation :

https://www.service-public.fr/simulateur/calcul/cout-certificat-immatriculation

 

Dans quels cas bénéficier d’un abattement ou d’une exonération du malus ?

  • Abattement pour les familles nombreuses (art. L. 421-70 du CIBS)

L’abattement concerne les familles ayant au moins 3 enfants à charge (y compris les enfants placés en famille d’accueil), bénéficiaires des allocations familiales, qui acquièrent ou louent un véhicule de 5 places assises et plus. Elle consiste en une réduction de 20g de CO₂/km par enfant à charge, du taux d’émission pris en compte pour le calcul du malus ou d’un cheval administratif par enfant à charge.

Elle ne s’applique qu’à un seul véhicule d’au moins 5 places par foyer. Cette limite est appréciée sur une période de deux ans, sauf dans des situations où le véhicule est devenu inutilisable par suite de l’un des évènements suivants :

    • Un accident, une catastrophe naturelle ou des intempéries;
    • Un vol ou une dégradation commise par un tiers;
    • Tout autre cas de force majeure.

 

Comment obtenir l’abattement ?

La taxe due doit tout d’abord être payée au moment de l’immatriculation du véhicule et le remboursement se fait ensuite sous la forme d’un remboursement par virement bancaire ou postal.

La demande de remboursement doit être faite avant le 31 décembre de la 2e année qui suit l’immatriculation à la trésorerie dont les coordonnées figurent sur l’avis d’imposition. Les documents à joindre sont :

  • Le document prouvant que le foyer est composé d’au moins 3 enfants (attestation de la Caf, livret de famille, attestation fiscale ….),
  • La demande de remboursement au moyen du formulaire de demande de remboursement de la taxe additionnelle,
  • La photocopie du (ou des) dernier(s) avis d’impôt sur le revenu,
  • La photocopie du certificat d’immatriculation délivré au nom du demandeur.
  • Si le véhicule est acheté avant la période de deux ans du précédent véhicule ayant bénéficier de la même aide, l’acquéreur doit également fournir la déclaration de sinistre (adressé à la compagnie d’assurance) ou tout autre document probant permettant d’attester que le véhicule nouveau est acquis en remplacement d’un véhicule rendu inutilisable.

 

 

  • Abattement pour les entreprises (art. L. 421-66 CIBS)

L’abattement concerne les personnes morales qui acquièrent ou louent un véhicule d’au moins 8 places assises. Elle consiste en une réduction de 90 g de CO₂/km (au lien de 85 g précédemment) ou de 4 chevaux administratifs.

L’abattement s’applique également aux entreprises individuelles (le terme « personne morale » est entendu au sens large) sous réserve que le véhicule soit affecté partiellement ou exclusivement à son activité professionnelle.

Pour obtenir cette minoration, il faut immatriculer le véhicule par le biais de l’ANTS. 

〈 abattement à venir en 2027 : 95 g/km ou 5 chevaux administratifs pour la puissance administrative, au lieu de 4 cv〉

 

  • Abattement lorsque la source d’énergie du véhicule comprend le superéthanol E85 (art. L. 421-68 du CIBS)
    • 40 % des émissions de dioxyde de carbone, sauf lorsque ces émissions excèdent 250 grammes par kilomètre ;

ou

    • 2 chevaux administratifs pour la puissance administrative, sauf lorsque cette dernière excède 12 chevaux administratifs.

 

  • Exonération pour les véhicules électriques et hydrogène (art. L. 421-67 du CIBS)

Le malus ne s’applique pas sur les véhicules dont la source d’énergie est exclusivement l’électricité, ou l’hydrogène, ou une combinaison des deux.

 

  • Exonération pour les véhicules des domaines skiables

Le malus ne s’applique pas aux véhicules affectés à l’exploitation des remontées mécaniques et des domaines skiables. Les conditions dans lesquelles l’exploitation exclusive est constatée sont déterminées par décret : cliquez ici pour en savoir plus. L’exclusion est applicable sur la base d’une attestation sur l’honneur certifiant que ces conditions sont remplies

 

  • Exonération pour les véhicules accessibles en fauteuil roulant (art. L. 421-65 du CIBS)

Le malus ne s’applique pas à tout véhicule accessible en fauteuil roulant.

 

  • Exonération pour les personnes à mobilité réduite (art. L. 421-69 du CIBS)

Le malus ne s’applique pas sur un véhicule acquis :

  • Par une personne titulaire de la carte mobilité inclusion portant la mention invalidité ;
  • Ou par une personne ayant un enfant mineur ou à charge dans son foyer fiscal qui est titulaire de cette carte.
  • Ou par une personne titulaire d’une carte d’invalidité militaire

L’exonération ne peut concerner qu’un seul véhicule par bénéficiaire. Une photocopie de la carte d’invalidité doit être jointe à la demande de certificat d’immatriculation.

Pour obtenir cette exonération, il faut immatriculer le véhicule par le biais de l’ANTS (Ainsi, le montant de la taxe ne sera pas ajouté aux autres taxes lors du règlement de la carte grise)

 

  • Exonération pour les véhicules des services d’incendie et de secours (art. L. 421-70-1 du CIBS)

Depuis le 1er janvier 2023, sont désormais exonérés les véhicules hors route exclusivement affectés aux besoins :

– Des services d’incendie et de secours (SDIS) pour la réalisation des missions de protection des personnes, des animaux, des biens et de l’environnement contre les accidents, les sinistres et les catastrophes ;

– Des associations agréées aux opérations de secours (participation aux opérations de secours et à l’encadrement des bénévoles dans le cadre des actions de soutien aux populations, mise en place des dispositifs de sécurité civile dans le cadre de rassemblements de personnes, assurer des actions d’enseignement et de formation en matière de secourisme).

– Des services déconcentrés de l’Etat chargés de la forêt, de l’Office national des forêts, des services des collectivités territoriales et de leurs groupements, des associations syndicales dépendant du code forestier et des réserves communales de sécurité civile mentionnées au code de la sécurité intérieure, pour leurs missions opérationnelles de prévention, de surveillance et de lutte contre les incendies.

Comment immatriculer les véhicules importés dans le SIV ?

Précisions véhicules neufs / véhicules d’occasion :

D’un point de vue fiscal (pour le paiement de la TVA) et plus particulièrement d’un point de vue des échanges intra-communautaires, le Code général des Impôts indique que les véhicules automobiles et plus largement les véhicules terrestres à moteur sont considérés comme neufs lorsque leur livraison est effectuée moins de six mois après la date de première mise en service ou s’ils ont parcouru moins de 6 000 kilomètres.

Mais pour le SIV (système d’immatriculation des véhicules) : si le véhicule est déjà immatriculé à l’étranger, il est d’occasion (même s’il a – de 6 000 kms ou – de 6 mois). Si le véhicule n’est PAS déjà immatriculé à l’étranger, il est neuf.

 

Véhicules neufs JAMAIS immatriculés (importés) :

Pour les véhicules neufs (jamais immatriculés à l’étranger) en provenance d’un autre pays européen, le e-coc (certificat de conformité électronique) n’est pas renseigné automatiquement dans la base SIV. De ce fait un blocage peut survenir au moment de son immatriculation dans votre interface SIV (clé web ou MISIV).

Dans ce cas, l’immatriculation peut se faire de deux manières :

  • Soit acheter le e-coc auprès du constructeur du véhicule afin que celui-ci le renseigne dans la base SIV et que vous puissiez immatriculer directement le véhicule dans votre interface.
    • La FNA se rapproche des constructeurs afin d’obtenir des renseignements concernant le cout du e-coc, le mode d’accès pour l’acheter et le délai pour l’obtenir (nous n’avons toujours pas obtenu d’informations à ce jour).
  • Soit saisir l’immatriculation du véhicule dans l’ANTS avec le COC papier et les justificatifs habituels. Cela engendre un délai de traitement du dossier plus long mais cela reste surement moins couteux que l’achat d’un e-coc auprès du constructeur (coût supplémentaire éventuel : W provisoire).

 

Véhicules d’occasion DEJA immatriculés à l’étranger :

Pour les véhicules d’occasion importés (déjà immatriculés à l’étranger), la base SIV n’est pour le moment pas capable de reconnaitre automatiquement les données WLTP du véhicule.

Si vous ne disposez pas de PIVO, vous réalisez les démarches dans l’ANTS (rien ne change).

Si vous disposez de PIVO (dispense de quitus fiscal) vous pouvez immatriculer les VO importés via votre interface :

  • Si le véhicule a été immatriculé pour la première fois avant le 1er mars 2020, vous indiquez le numéro de série du véhicule et pouvez l’immatriculer selon son taux de CO2 NEDC.
  • Si le véhicule a été immatriculé pour la première fois après le 1er mars 2020, vous devez impérativement indiquer manuellement son taux de CO2 WLTP COMBINÉ.

Attention : Afin de ne pas engager votre responsabilité et éviter de perdre votre habilitation et votre agrément, veillez à être rigoureux dans la saisine du taux de CO2.

 

2. La taxe sur la masse en ordre de marche (TMOM ou « malus au poids ») :

 

La taxe sur la masse en ordre de marche (TMOM) est dû sur le premier certificat d’immatriculation délivré en France dès lors que le véhicule a fait l’objet d’une première immatriculation en France ou à l’étranger à compter du 1er janvier 2022. Il s’applique pour un véhicule particulier lourd acheté ou loué neuf en France, ou acheté à l’étranger et immatriculé pour la 1ère fois en France, ou ayant subi une transformation lui faisant répondre pour la première fois à la définition d’un véhicule de tourisme (voir ci-dessous « véhicule transformé en véhicule de tourisme »).

La masse en ordre de marche, correspond à la « masse du véhicule en service avec carrosserie et dispositif d’attelage en cas de véhicule tracteur de catégorie autre que M1 (en kg) ». Elle se trouve au point G. du certificat d’immatriculation.

Cette taxe n’est pas applicable aux véhicules immatriculés pour la première fois (en France ou à l’étranger) avant le 1er janvier 2022.

N’hésitez pas à utiliser le simulateur de l’administration vous permettant d’évaluer le montant du malus au poids selon votre situation :

https://www.service-public.fr/simulateur/calcul/TaxeAuPoids

Qui est redevable du malus au poids ?

Les propriétaires ou locataires de véhicules de tourisme M1 (y compris pick-up 5 places et les camionnettes d’au moins 3 rangs de places assises), dont la masse du véhicule en service avec carrosserie (G) est supérieure à 1499 kg.

La loi de finance pour 2024 prévoit que certains véhicules de catégorie N1 peuvent être concernés (par le malus écologique et malus au poids ainsi que par la taxe sur l’affectation des véhicules de tourisme – ex-TVS), s’ils répondent aux mêmes usages qu’un véhicule de tourisme. La définition de ces véhicules est prévue par l’article D. 421-1 du CIBS :

Les véhicules de tourisme de catégorie N1 mentionnés ci-dessus sont :

  • Ceux dont la carrosserie est « Camion pick-up » et qui comportent au moins cinq places assises (code carrosserie européenne : BE);
  • Ceux dont la carrosserie est « Camionnette » et qui comportent, ou sont susceptibles de comporter après une manipulation aisée, au moins trois rangs de places assises (code carrosserie européenne BB) ⇒ ces véhicules sont exemptés des taxes à l’immatriculation (malus CO2 et malus poids) mais sont redevables de la TVS dès lors qu’ils sont assimilables à un véhicule de tourisme.
  • A partir du 01/01/2026 : Ceux dont la carrosserie est “ Camion ”, qui sont classés hors route et comprennent au moins cinq places assises (il s’agit des véhicules N1-G BA) – Décret 2025-749 du 01/08/2025

Les véhicules N1 exclusivement affectés à l’exploitation des remontées mécaniques et des domaines skiables sont toujours exonérés de malus (écologique et poids). 

Pour rappel, les véhicules de tourisme dont la carrosserie est camionnette ne sont pas concernés par le malus au poids.

Tarif applicable :

Le montant de la taxe sur la masse en ordre de marche est déterminé au moyen du barème de l’année de première immatriculation du véhicule.

Ce barème associe un tarif marginal à chaque fraction de la masse en ordre de marche.

Le montant est égal à la somme des produits de chaque fraction par le tarif marginal associé.

.Taxe sur la masse en ordre de marche – barème 2026

Exemple :

Véhicule dont la masse en ordre de marche est de 1 850 kg immatriculé en 2026 :

Fraction comprise entre 1500 kg et 1699 kg : 200 kg x 10 € = 2000 €

Fraction comprise entre 1700 kg et 1799 kg : 100 kg x 15 € = 1500 €

Fraction comprise entre 1800 kg et 1850 kg : 50 kg x 20 € = 1000 €

Le montant de la TMOM est de 2000 € + 1500 € +1000 € =  4500 € 

La taxe sur la masse en ordre de marche est plafonnée au montant maximum du malus CO2, soit pour 2026 à 80000 € en additionnant le malus CO2 et le malus au poids.

Ainsi si le malus CO2 pour un véhicule est de 80 000 €, la taxe sur la masse en ordre de marche ne s’applique pas.

 

Taxe sur la masse en ordre de marche – barème en 2024 et 2025

Taxe sur la masse en ordre de marche – barème en 2022 et 2023

Exemple pour un véhicule de 2022 ou 2023 :

Véhicule dont la masse en ordre de marche est de 1 850 kg.

Le montant de la taxe est : 10 x (1 850 – 1 800) = 10 x 50 = 500 €

.

La taxe sur la masse en ordre de marche était plafonnée en 2022 à 40000 € en additionnant le malus CO2 et le malus au poids.

 

La réfaction applicable au malus CO2 et au malus au poids de 10 % par année d’ancienneté du véhicule, pour la 1ere immatriculation en France d’un véhicule importé et/ou transformé, est remplacée depuis le 1er mars 2025 par un coefficient forfaitaire de décote qui varie en fonction de l’ancienneté du véhicule (nouvel article L. 421-7-2 du CIBS). Voir tableau ci-dessous.

Le montant de cette réduction se calcule désormais en fonction de l’ancienneté du véhicule en mois (arrondie à l’unité supérieure), calculée à partir de la date de la première immatriculation hors de France du véhicule concerné, selon le tableau ci-dessous :

Toutefois, le montant de la taxe est nul pour les véhicules dont la 1ere immatriculation (à l’étranger) est antérieure au 1er janvier 2015.

Cette règle conduit également à appliquer aux véhicules d’occasion les exonérations et abattements applicables à la date de 1ere immatriculation du véhicule, que cette immatriculation soit intervenue en France ou à l’étranger.

Vous trouverez dans la rubrique « documents complémentaires » l’exposé des motifs concernant ce nouveau calcul de la réfaction.

Cette taxe n’est pas applicable aux véhicules immatriculés pour la première fois (en France ou à l’étranger) avant le 1er janvier 2022.

Quels sont les cas d’abattement ou d’exonération du malus au poids ?

  • Abattement pour les familles nombreuses (art. L. 421-81 du CIBS)

La minoration concerne les familles ayant au moins 3 enfants à charge (y compris les enfants placés en famille d’accueil), bénéficiaires des allocations familiales, qui acquièrent ou louent un véhicule de 5 places assises et plus. Elle consiste en une réduction de 200 kg par enfant à charge.

Elle ne s’applique qu’à un seul véhicule d’au moins 5 places par foyer. Cette limite est appréciée sur une période de deux ans, sauf dans des situations où le véhicule est devenu inutilisable par suite de l’un des évènements suivants :

    • Un accident, une catastrophe naturelle ou des intempéries;
    • Un vol ou une dégradation commise par un tiers;
    • Tout autre cas de force majeure.

 

Comment obtenir cet abattement ?

La taxe due doit tout d’abord être payée au moment de l’immatriculation du véhicule et le remboursement se fait ensuite sous la forme d’un remboursement par virement bancaire ou postal.

La demande de remboursement doit être faite avant le 31 décembre de la 2e année qui suit l’immatriculation à la trésorerie dont les coordonnées figurent sur l’avis d’imposition. Les documents à joindre sont :

  • Le document prouvant que le foyer est composé d’au moins 3 enfants (attestation de la Caf, livret de famille, attestation fiscale ….),
  • La demande de remboursement au moyen du formulaire de demande de remboursement de la taxe additionnelle,
  • La photocopie du (ou des) dernier(s) avis d’impôt sur le revenu,
  • La photocopie du certificat d’immatriculation délivré au nom du demandeur.
  • Si le véhicule est acheté avant la période de deux ans du précédent véhicule ayant bénéficier de la même aide, l’acquéreur doit également fournir la déclaration de sinistre (adressé à la compagnie d’assurance) ou tout autre document probant permettant d’attester que le véhicule nouveau est acquis en remplacement d’un véhicule rendu inutilisable.

 

 

  • Abattement pour les entreprises (art. L. 421-77 du CIBS)

L’abattement concerne les personnes morales qui acquièrent ou louent un véhicule d’au moins 8 places assises. Elle consiste en une réduction de 600 kg. 

Lorsque l’abattement relatif aux familles nombreuses est également applicable, il est retenu le plus élevé des deux.

Pour obtenir cet abattement, il faut immatriculer le véhicule par le biais de l’ANTS. 

 

  • Abattement pour certains véhicules hybrides (articles  L. 421-78, L. 421-79-1 du CIBS)

La loi de finances pour 2026 prévoit une définition des différentes sources d’énergie « hybrides ». Cliquez sur ce lien pour consulter les définitions.

La loi de finances pour 2026 propose également un tableau récapitulatif des différents cas d’exonérations et abattements depuis 2022 :

Le véhicule dont la source d’énergie comprend l’électricité ou l’hydrogène et qui ne relève pas de l’article L. 421-79 fait l’objet d’une exonération ou d’un abattement, exprimé en kilogrammes, déterminé en fonction de la date de sa première immatriculation et de ses caractéristiques techniques, dans les conditions suivantes :

 

  • Exonération pour les véhicules électriques et hydrogène (art. L. 421-79 du CIBS)

Le malus au poids ne s’applique pas sur les véhicules dont la source d’énergie est exclusivement l’électricité, ou l’hydrogène, ou aux véhicules à faible empreinte carbone.

La loi de finances pour 2026 prévoit la SUPPRESSION de l’extension du malus au poids (TMOM) aux véhicules électriques qui n’atteignent pas le score environnemental requis, qui devait s’appliquer à partir du 1er juillet 2026. 

 

  • Exonération pour les véhicules des domaines skiables

Le malus au poids ne s’applique pas aux véhicules affectés à l’exploitation des remontées mécaniques et des domaines skiables. Les conditions dans lesquelles l’exploitation exclusive est constatée sont déterminées par décret : cliquez ici pour en savoir plus. L’exclusion est applicable sur la base d’une attestation sur l’honneur certifiant que ces conditions sont remplies.

 

  • Exonération pour les véhicules accessibles en fauteuil roulant (art. L- 421-76 du CIBS)

 

  • Exonération pour les personnes à mobilité réduite (art. L- 421-80 du CIBS)

Le malus au poids ne s’applique pas sur un véhicule acquis :

  • Par une personne titulaire de la carte mobilité inclusion portant la mention invalidité ;
  • Ou par une personne ayant un enfant mineur ou à charge dans son foyer fiscal qui est titulaire de cette carte.
  • Ou par une personne titulaire d’une carte d’invalidité militaire

L’exonération ne peut concerner qu’un seul véhicule par bénéficiaire. Une photocopie de la carte d’invalidité doit être jointe à la demande de certificat d’immatriculation.

Pour obtenir cette exonération, il faut immatriculer le véhicule par le biais de l’ANTS. 

 

  • Exonération pour les véhicules des services d’incendie et de secours (art. L- 421-81-1 du CIBS)

Depuis le 1er janvier 2023, sont désormais exonérés les véhicules hors route exclusivement affectés aux besoins :

– Des services d’incendie et de secours (SDIS) pour la réalisation des missions de protection des personnes, des animaux, des biens et de l’environnement contre les accidents, les sinistres et les catastrophes ;

– Des associations agréées aux opérations de secours (participation aux opérations de secours et à l’encadrement des bénévoles dans le cadre des actions de soutien aux populations, mise en place des dispositifs de sécurité civile dans le cadre de rassemblements de personnes, assurer des actions d’enseignement et de formation en matière de secourisme).

– Des services déconcentrés de l’Etat chargés de la forêt, de l’Office national des forêts, des services des collectivités territoriales et de leurs groupements, des associations syndicales dépendant du code forestier et des réserves communales de sécurité civile mentionnées au code de la sécurité intérieure, pour leurs missions opérationnelles de prévention, de surveillance et de lutte contre les incendies.

 

VEHICULE TRANFORMÉ EN VEHICULE DE TOURISME (VASP-DERIVP) 

 

Depuis le 1er juillet 2020 : Si, lorsqu’au moment de sa première immatriculation en France, un véhicule n’est pas un véhicule de tourisme (VASP-DERIV VP) ou est un véhicule de tourisme exonéré (accessible en fauteuil roulant), le malus (CO2 et au poids) s’applique lors de l’immatriculation consécutive à la première modification de ses caractéristiques techniques le faisant répondre à la définition d’un véhicule de tourisme ou lui faisant perdre le bénéfice de cette exonération.

 

Pour ces véhicules, deux situations sont à distinguer :

  • Soit le véhicule a été immatriculé pour la 1ère fois avant le 1er juillet 2020. Dans ce cas, sur son certificat d’immatriculation, ont été inscrites ses émissions NEDC ou NEDC corrélé. À l’occasion de sa transformation, il sera donc taxé au moyen du barème NEDC qui était en vigueur à sa date de 1ère mise en circulation.
  • Soit le véhicule a été immatriculé pour la 1ère fois à compter du 1er juillet 2020. Dans ce cas, sur son certificat d’immatriculation, ont été inscrites ses émissions WLTP. À l’occasion de leur transformation, ils seront donc taxés au moyen du barème WLTP

 

Dans tous les cas, le coefficient forfaitaire de décote qui varie en fonction de l’ancienneté du véhicule est applicable.

Exemple : Un véhicule a été immatriculé pour la première fois en France en véhicule de société DERIV VP (sans siège à l’arrière). Aucun malus écologique n’a été appliqué sur son certificat d’immatriculation en France. Si des sièges lui sont ajoutés, lui faisant répondre à la définition d’un véhicule de tourisme (VP), le malus écologique sera appliqué dès la modification du certificat d’immatriculation du véhicule.

Pour rappel, lorsqu’il y a modification des caractéristiques du véhicule, le certificat d’immatriculation doit impérativement être modifié.

 

Vigilance : Si vous achetez des véhicules de société (ou si vous en avez déjà en stock) dans le but de les transformer et de les revendre en tant que véhicule de tourisme, vos acheteurs devront s’acquitter du malus automobile au moment de l’immatriculation. Conformément à votre obligation de conseil, vous devez les informer de l’application de cette taxe.

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Mise en place des sonomètres – Clarifications réglementaires

Pour donner suite à de nombreuses remontées de terrain, l’administration a diffusé une fiche d’interprétation nationale visant à harmoniser l’application des exigences relatives aux matériels de contrôle technique. Cette fiche a pour objectif de clarifier les dispositions des arrêtés du 18 juin 1991, du 27 juillet 2004 et du 23 octobre 2023 modifiés relatifs au contrôle technique des véhicules, et est transmise aux DREAL et aux équipementiers.

La fiche est accessible dans la rubrique « Documents complémentaires » en bas de cette page.

Étalonnage et maintenance préventive des matériels

De manière générale, lorsque lors de l’installation d’un matériel des opérations équivalentes à un étalonnage ou à une maintenance préventive sont réalisées, celles-ci sont considérées comme 1er étalonnage et maintenance préventive.

Concernant le sonomètre, le cahier des charges CDC 8 prévoit que la maintenance préventive intègre une vérification de l’ajustage. L’administration considère donc que l’installation du sonomètre est assimilée à une maintenance préventive.

Les échéances applicables sont précisées comme suit :

  • Tout sonomètre installé entre le 1er janvier et le 1er avril 2025 doit faire l’objet d’une maintenance préventive en 2025, dans un délai de huit mois. À titre exceptionnel, et dans le cadre du déploiement de l’appareil en 2025, il est toléré que cette première maintenance intervienne au-delà des huit mois, dans la limite du 31 décembre 2025.
  • Tout sonomètre installé entre le 1er avril et le 30 juin 2025 doit faire l’objet d’une maintenance préventive avant le 31 décembre 2025.
  • Tout sonomètre installé à partir du 1er juillet 2025 doit faire l’objet d’une maintenance préventive dans les huit mois suivant son installation.

Vérification périodique et contrats de maintenance

La vérification périodique concerne les matériels soumis à la métrologie légale et disposant d’une vignette verte, à savoir l’opacimètre, l’analyseur de gaz et le sonomètre.

Les arrêtés relatifs au contrôle technique (1991, 2004, 2023) imposent que les opérations d’étalonnage, de vérification et de maintenance préventive fassent l’objet d’un contrat avec un organisme habilité, désigné ou agréé pour les matériels concernés.

Pour l’opacimètre et l’analyseur de gaz, les cahiers des charges imposent que l’un des deux étalonnages soit remplacé par la vérification périodique obligatoire. Le contrat de maintenance doit donc couvrir l’ensemble des étalonnages, des maintenances préventives et des vérifications périodiques prévues.

Pour le sonomètre, le cahier des charges CDC 8 prévoit des visites de maintenance préventive intégrant une vérification de l’ajustage et précise qu’une des deux opérations de maintenance préventive peut être remplacée par la vérification périodique obligatoire. Cela permet de dissocier le contrat de maintenance préventive et le contrat de vérification périodique.

À titre particulier, l’administration indique que l’ensemble des sonomètres ont subi une vérification primitive avant leur première installation en 2025, ce qui leur confère une échéance de deux ans pour la première vérification périodique. En conséquence, la présence d’un contrat couvrant la vérification périodique des sonomètres ne sera pas contrôlée avant le 1er juillet 2026.

Délai applicable en cas de panne ou d’envoi en vérification périodique

Les arrêtés prévoient, en cas de défaut d’un matériel, un délai de huit jours ouvrables pour sa remise en état ou son remplacement.

L’administration précise que ce délai correspond à la période d’indisponibilité d’un matériel conforme pendant laquelle le centre doit soit utiliser une méthode alternative autorisée, uniquement pour le réglophare, le lecteur OBD et le freinomètre, soit cesser de réaliser les contrôles nécessitant l’usage du matériel concerné.

Un matériel de prêt conforme est considéré comme un matériel de remplacement.

Il est également précisé qu’au fur et à mesure de la mise à jour des instructions techniques, la notion d’utilisation d’un matériel équivalent en tant que méthode alternative sera supprimée.

La FNA reste à votre disposition pour tout besoin d’information supplémentaire.

Vente de véhicules neufs : Recommandations fin d’homologation EURO 6EA

Nous vous transmettons une information importante de la Direction Générale de l’Energie et du Climat (DGEC) concernant l’immatriculation de certains véhicules neufs dont leur norme ne permet plus leur immatriculation, passée une certaine date.

Attention, nous parlons ici de véhicules neufs jamais immatriculésLes véhicules provenant de l’étranger (pays membres de l’Union Européenne), possédant déjà une immatriculation dans leur pays d’origine ne sont pas concernés. Les véhicules 0 km déjà immatriculés en France ou à l’étranger ne sont pas concernés.

Cela concerne donc la fin d’homologation au 31/12/2025 des véhicules neufs jamais immatriculés EURO 6EA (ni en France, ni à l’étranger).

Message de la DGEC :

Je vous confirme bien qu’à partir du 1er janvier 2026, les véhicules neufs jamais immatriculés portant le code EA à la rubrique V.9 du certificat d’immatriculation (code se retrouvant à la rubrique 47 du certificat de conformité européen comme dans l’exemple fourni)  ne seront plus admis à l’immatriculation.

Seuls les véhicules avec les codes EB et EC seront acceptés, en plus des codes AX, AY et AZ qui restent admis.

Cependant, un mécanisme de dérogation « fin de série » sera mis en place :
– Les véhicules complets avec le code EA pourront être immatriculés pendant 12 mois (soit jusqu’au 31 décembre 2026)
– Les véhicules complétés en dérogation avec le code EA pourront être immatriculés pendant 18 mois (soit jusqu’au 30 juin 2027)

Les constructeurs sont en train de déposer leurs listes de véhicules soumis à dérogation. Si un véhicule ne serait pas dans la liste (importation directe d’un autre pays), nous demanderons à ce qu’il soit rajouté.

Le ministère de l’intérieur est informé de cette situation et fera preuve de bienveillance sur les dossiers déjà déposés mais encore en cours au début janvier.

 

Aussi, au regard des temps de traitement inhérents aux immatriculations, notamment des véhicules importés, nous souhaitons alerter les professionnels de bien vérifier au plus vite le code* Euro des véhicules acquis ou en stock non encore immatriculés, afin de pouvoir le faire d’ici la fin de l’année auprès des services du ministère de l’intérieur.

* Les codes dont nous parlons ici se trouvent à la case 47 du COC (certificat de conformité du véhicule).

Il appartient par conséquent aux importateurs notamment de bien s’assurer de la conformité de leur véhicule avant de les importer, et de vérifier auprès de leur fournisseur s’ils sont couverts par une dérogation octroyée par l’autorité du pays de provenance.

 

Concernant l’immatriculation à réaliser avant le 31/12/2025, nous rappelons que c’est la date d’immatriculation figurant sur le certificat d’immatriculation (CI) qui fait foi au sens de la réglementation européenne, et non la date de dépôt de la demande dans le SIV.

Cependant, comme indiqué dans le message de la DGEC, le ministère de l’intérieur est informé de cette situation et fera preuve de bienveillance sur les dossiers déjà déposés mais encore en cours au début janvier. Vous pouvez dans ce cas préciser à l’ANTS la mention « Véhicule Euro 6EA à immatriculer avant le 01/01/2026 ».

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