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Convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement, avec mise à pied conservatoire

 Courrier à en tête de l’entreprise

                                                      Mr / Mme

                                                                         Adresse

                                                                           A …….Le   202X

 

Objet : convocation à entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement avec mise à pied conservatoire

Courrier recommandé A+R N°………..

Mr / Mme,

Nous avons le regret de vous informer que nous envisageons de prendre, à votre encontre, une mesure pouvant aller jusqu’au licenciement.

En application des articles L.1232-2 à L.1232-4, et L. 1332-2 du Code du travail, nous vous convoquons par la présente à un entretien préalable au cours duquel nous vous exposerons les motifs de la décision envisagée et recueillerons vos explications.

NOTEZ LE : vous n’êtes pas obligé de préciser les motifs ou les griefs retenus contre le salarié (Cass. soc., 14 nov. 2000, no 98-44.117 ; Cass. soc., 6 avr. 2016 no14-23.198) sauf si la convention collective l’impose (rien dans la CCNSA).

Si vous le faites : En effet, il a été constaté …(en quelques mots)………

Cet entretien aura lieu avec Mr /Mme…………., en sa qualité de ………. le …….202X à………….  heures en nos locaux au …………

Nous vous rappelons que vous avez la possibilité de vous faire assister lors de cet entretien par une personne de votre choix appartenant au personnel de l’entreprise ou par un conseiller extérieur (si pas de représentant du personnel) à l’entreprise à choisir sur une liste dressée à cet effet par le préfet de (département du lieu où doit se dérouler l’entretien préalable).

Vous pourrez consulter cette liste (si pas de représentant du personnel dans l’entreprise) :

– dans les locaux de l’inspecteur du travail situés : (à compléter)

– à la mairie de ……… située (à compléter)

Si vous souhaitez vous faire assister, nous vous prions de nous en informer pour des raisons d’organisation.

Compte tenu des faits qui vous sont reprochés et qui se sont déroulés en date du ……, nous vous informons de / confirmons votre mise à pied conservatoire effective depuis le  …………202X. Par conséquent vous ne devez plus exécuter votre contrat de travail et votre rémunération est suspendue dans l’attente de la décision à venir.

Nous vous prions de croire, Monsieur/Mme, en l’expression de nos salutations distinguées.

 

Nom / prénom représentant légal

Signature

 

*********************************************************

POUR INFORMATION

Attention : vous avez 2 mois pour sanctionner à la date de connaissance des faits fautifs

Si lettre remise en main propre contre décharge, dans ce cas en 2 exemplaires et le salarié portera de sa main la mention : « lettre reçue le » accompagnée de sa signature sur l’un de ces deux exemplaires qu’il rendra immédiatement à l’employeur.

Il s’agit de l’adresse de la mairie du domicile du salarié si celui-ci demeure dans le département où est situé l’établissement où il travaille et où aura lieu l’entretien. Dans le cas contraire, il s’agit de l’adresse de la mairie de l’établissement où le salarié travaille et où aura lieu l’entretien.

Délai entre la convocation à l’entretien préalable et l’entretien : 5 jours ouvrables pleins (lundi au samedi, sauf dimanche et jours fériés), débute le lendemain de la 1ère présentation du courrier. Si le délai expire un samedi ou dimanche, l’entretien ne peut pas être fixé le lundi qui correspond, en raison de la prorogation, à la fin du délai minimum de 5 jours ouvrables, c’est-à-dire, le 5ème jour. Il vaut mieux prévoir au moins 8 jours par sécurité.

Attention : comme le salarié est /va être en mise à pied à titre conservatoire, il faut que le délai entre la date de mise à pied et l’envoi du courrier pour entretien soit fait d’une manière concomitante. Un délai très court de  moins de 4 jours doit être respecté pour envoyer la convocation avec mise à pied conservatoire.

Si le salarié est en arrêt de travail pour maladie, ajouter éventuellement :

Notez que cette clause peut être utilisée si la convocation est adressée à un salarié absent pour maladie et particulièrement s’il n’est pas médicalement autorisé à sortir.

  Si l’employeur propose au salarié de se faire représenter pendant l’entretien :
S’il vous était impossible de vous rendre à cet entretien, du fait de votre état de santé, vous pouvez vous y faire représenter ; la personne que vous aurez choisie comme représentant vous transmettra les indications qui lui seront données sur les motifs amenant à envisager votre licenciement de sorte que vous puissiez nous faire connaître par écrit vos observations à ce sujet dans un délai de ….. (fixer ce délai dans une fourchette de 2 à 5 jours suivant les circonstances).
  Si l’employeur propose au salarié de faire parvenir ses observations par écrit :
S’il vous était impossible de vous rendre à cet entretien, du fait de votre état de santé, nous vous indiquons ici les motifs qui nous conduisent à envisager cette mesure. Ils sont les suivants : ….. (à compléter).Nous vous invitons à faire connaître par écrit vos observations à ce sujet dans un délai de ….. (fixer un délai permettant au salarié de se justifier).

Après l’expiration de ce délai, nous prendrons une décision définitive sur le licenciement.

– Si votre état de santé ne vous permet pas de vous rendre en personne à l’entretien, vous pouvez vous faire représenter par un membre du personnel de l’entreprise.

 

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Le report des visites médicales et examens médicaux des salariés

Le congé de paternité et d’accueil de l’enfant

FNE formation

Offre de contrat de travail ou promesse unilatérale de contrat de travail

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RPCS dispenses d’affiliation

Modèle DUE frais santé

Rupture du contrat d’apprentissage

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Rémunération du contrat d’apprentissage

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Emploi des jeunes de 15 à moins de 18 ans

Congé pour examen accordé aux apprentis

Les registres obligatoires et conseillés en entreprise

Affichages ou diffusions obligatoires

Affichage obligatoire à l’attention du personnel

Affichage harcèlement

Affichage Egalité professionnelle hommes femmes

Le compte professionnel de prévention – C2P

Les vêtements de travail et le temps d’habillage

Charges sociales janvier 2018

Bulletin de paie simplifié janv 2018

SMIC au 1er janvier 2017

Salaires minima au 1er janvier 2017

SMIC au 1er janvier 2016

Salaires minima au 1er janvier 2016

SMIC au 1er janvier 2015

Salaires minima au 1er janvier 2015

Information des salariés traitement des données personnelles

RGPD Note d’information aux salariés

RGPD Lettre confidentialité du salarié amené à manipuler des données à caractère personnel

La gestion des jours fériés

Le contrat d’apprentissage

Contrat d’apprentissage ou de professionnalisation

Affichage égalité de rémunération hommes femmes

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Le renforcement du DUERP (document unique d’évaluation des risques professionnels) et la loi santé au travail

La loi du 2 aout 2021 fait de la prévention des risques en entreprise une priorité, notamment au travers du document unique d’évaluation des risques professionnels – nouvel article L 4121-361 du code du Travail.

Les changements liés au DUERP ne sont pas finis, le CESE (le conseil économique, social et environnemental) a rendu un avis fin avril 2023 dans lequel il a proposé de conditionner le versement de certaines aides publiques aux employeurs au respect des dispositions légales sur le DUERP.

Le 6 décembre 2023, l’IGAS rendait son rapport, renforçant une fois de plus les obligations des employeurs. 

Dans l’attente de prochains décrets ou décisions, faisons le point au fil de l’eau, sur certaines mesures.

Pour rappel, depuis 2004, les employeurs doivent rédiger et mettre à jour un DUERP, quel que soit l’effectif de l’entreprise (même pour 1 stagiaire). Force est de constater, que peu d’entreprise ont rédigé un DUERP ou si il existe, il s’agit souvent d’une ébauche non finalisée.

En cas d’accident, le DUERP est souvent le premier document réclamé par la DREETS. En tant qu’employeur, vous êtes tenu de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale de vos salariés.

C’est grâce à la mise en place du DUERP que vous pouvez « identifier, évaluer et prévenir » les risques professionnels dans votre entreprise.

Notez que l’absence d’inscription des risques professionnels dans le DUERP vous expose à une amende allant de 1 500 € (personne physique) à 7 500 € (personne morale), et que l’absence de DUERP peut être pénalement sanctionnée en cas d’accidents les plus graves.

Depuis le 31 mars 2022, le DUERP devient un acteur de la démarche de prévention des risques, il faut absolument en rédiger un et l’actualiser dès que nécessaire.

Son contenu

Préalablement, vous deviez évaluer les risques pour la santé et la sécurité des salariés. Depuis le 31 mars 2022, il faut assurer la traçabilité collective des expositions.

A ce catalogue, s’ajoute l’évaluation des risques liées à l’organisation du travail, cela peut concerner, les risques psychosociaux, l’organisation du télétravail, les risques chimiques… – article L.4121-3 du Code du travail.

Les résultats de l’évaluation des risques vont déboucher sur des obligations différentes selon la taille de l’entreprise.

  • Vous êtes une entreprise de moins de 50 salariés : il faudra définir des actions de prévention des risques et protection des salariés, dont la liste sera consignée dans le DUER, y compris en cas de mise à jour ;
  • Vous êtes une entreprise d’au moins 50 salariés : il faudra mettre en place un programme annuel consistant en un plan d’actions concrètes dans le cadre d’un calendrier défini.
  • Le décret n° 2022-395 (Jo du 20 mars) modifie les modalités relatives à l’évaluation des risques chimiques à l’article R4412-6 du Code du travail et précise que, pour son évaluation des risques, l’employeur doit prendre en compte, en cas d’exposition simultanée ou successive à plusieurs agents chimiques, les effets combinés de l’ensemble de ces agents.

Sa mise à jour

Le décret n° 2022-395, supprime l’obligation de mise jour annuelle du DUERP, pour les entreprises de moins de 11 salariés, cela ne vous dédouane pas de le mettre à jour dès que vous avez identifié un risque et mis en places les mesures de préventions nécessaires. 

Cependant, toutes les entreprises (dès 1 salarié) doivent actualiser le DUERP, lors de toute décision d’aménagement important modifiant les conditions de santé et de sécurité ou les conditions de travail, ou lorsqu’une information supplémentaire intéressant l’évaluation d’un risque dans une unité de travail est recueillie.

Reste à identifier le type de décisions dont le décret fait état.

Il faut systématiquement transmettre le document au service de santé et prévention au travail (médecine du travail) auquel vous êtes adhérent, à chaque mise à jour.

Traçabilité et conservation du document

Auparavant, il fallait faire une mise à jour annuelle sans se poser la question de savoir si vous pouviez écraser ou non les versions successives du document.

Depuis le 31 mars 2022, il faut conserver le document dans sa version initiale et ses versions successives, pour une durée minimale de 40 ans, sur version papier ou dématérialisée.

Depuis le 1er juillet 2023, pour les entreprises dont l’effectif est supérieur ou égal à 150 salariés et dès le 1er juillet 2024 pour les entreprises de moins de 50 salariés, la conservation devait se faire sur un portail numérique déployé et administré par un organisme géré par les organisations professionnelles d’employeurs.

A ce jour, le dépôt dématérialisé n’est pas opérationnel. Suite à une question écrite sénatoriale, le Ministre du travail en date du 30 novembre 2023 a répondu que le dépôt dématérialisé ne sera pas mis en œuvre immédiatement et que de nouvelles concertations sur le sujet son lancées, en lien avec le rapport rendu le 6 décembre 2023,  par l’IGAS – Inspection générale des affaires sociales. 

 Le rapport préconise les recommandations suivantes :

  • Une volonté de revenir à un logique de simple mise à disposition du DUERP au profit des salariés et anciens salariés, qui pourrait prendre différentes formes selon la catégorie de travailleurs ;
  • Pour les salariés toujours dans l’entreprise : mise à disposition directe par l’employeur du DUERP en vigueur et des différentes versions couvrant la période d’activité ;
  • Pour les anciens salariés dont l’entreprise a définitivement cessé son activité : transmission du DUERP par le biais du dossier médical en santé au travail – DMST auquel les salariés ont accès auprès du service de prévention et de santé au travail dont ils dépendent – SPST ;
  • Pour anciens salariés dont l’activité de l’entreprise est poursuivie : ils bénéficieraient d’une mise à disposition du DUERP via le DMST ou une mise à disposition directe par l’employeur ;
  • Information via un téléservice de la liste des SPST agréés pour donner l’accès au DMST au salarié ;
  • Exit le portail numérique national ? l’IGAS fait ressortir : des obstacles techniques, un coût conséquent, un risque d’atteinte au secret des affaires via la divulgation d’informations sensibles liés à la mise en place du portail ;

Le rapport préconise également un renforcement des obligations des employeurs 

  • Etendre l’accès aux salariés de l’entreprise à l’ensemble des versions du DUERP correspondant à leur période d’activité et non aux seuls éléments afférents à l’activité du demandeur comme c’est le cas actuellement ;
  • Principe selon lequel l’employeur doit préserver les secrets légaux et protéger la sécurité publique et celle des personnes lorsqu’il tient un DUERP à la disposition d’un ancien salarié.

Création d’une amende administrative 

  • Actuellement, alors que seule une sanction pénale est prévue, l’IGAS propose la mise en place d’une amende administrative si l’employeur ne respecte pas les obligations créées par la loi santé au travail : transmission des mises à jour ; conservation du document pendant 40 ans, mise à disposition pour les anciens salariés …

Dans les faits, le DREETS, sur proposition de l’inspection du travail, pourrait prononcer une amende administrative d’un montant maximal de 4 000 euros par salarié concerné par le manquement.

Dans le cadre de la consultation annuelle sur la politique sociale de l’entreprise, l’IGAS envisage d’inclure les informations relatives au modalités de mise en œuvre des  obligations employeurs, dans le rapport annuel écrit relatif à la santé, sécurité et conditions de travail rédigé par l’employeur pour mise à disposition auprès du CSE.

Dernière proposition de l’IGAS 

Modifier la définition du DUERP qui assurerait la traçabilité collective des risques professionnels et non la traçabilité collective des expositions aux risques professionnels.

Nous ne savons pas à ce jour, si le Ministère du travail fera droit aux propositions de l’IGAS.

Dans cette attente, prenez ces différentes mesures très au sérieux et n’attendez pas le dernier moment pour vous mettre en phase avec la loi santé au travail et les préconisations de l’IGAS si elles sont retenues.

Nous ne pouvons que vous recommander :

  • De mettre en place un DUERP au sein de votre entreprise et de le mettre à jour ;
  • D’afficher clairement où le document peut être consulté ;
  • Conserver les versions successives du document sous format papier ou dématérialisé et les tenir à disposition en cas de contrôle (ne laisser pas le document dans les mains de votre cabinet comptable cela ne servira à rien en cas de contrôle de l’inspection du travail) ; 
  • De le transmettre à votre service de santé au travail à chaque mise à jour.

La mise à disposition du document

Le document sera tenu à la disposition de plusieurs acteurs (certains sont nouveaux) :

  • Les salariés pour les versions à compter de leur entrée dans l’entreprise ;
  • Les anciens salariés pour les périodes durant lesquelles ils ont travaillé dans l’entreprise ;
  • Les membres du comité social et économique ;
  • Le service de prévention et de santé au travail dans son ensemble et pas que le médecin du travail ;
  • L’inspection du travail ;
  • Les agents du service de prévention des organismes de sécurité sociale ;
  • Les agents des organismes professionnels de santé, sécurité et des conditions de travail des branches d’activité présentant des risques particuliers des inspecteurs de la radioprotection

Le DUERP et les représentants du personnel

Les membres du comité social et économique doivent être informés et consultés sur le DUER et sur ses mises à jour, donc, sur le programme annuel de prévention. Le C.S.E devient étroitement associé à l’élaboration du document.

Aide et accompagnement dans la rédaction et le suivi du document

Pour vous aider dans la rédaction et la gestion de votre document, vous pouvez vous renseigner auprès de différents acteurs qui travaillent sur un outil respectant les obligations de la loi santé au travail :

  • Votre médecin du travail ;
  • Votre groupement Fna : utilisation de leur propre outil ou de l’outil OIRA gratuit de l’INRS ;
  • IRP Auto : Attention le service est payant depuis le 1er avril 2022.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.irp-auto.com
Pour obtenir un devis personnalisé,
contactez les équipes IRP AUTO par courriel à duerp@irpauto.fr ou au 09 69 39 02 45.

  • Depuis octobre 2022, l’Assurance Maladie met en ligne un outil d’évaluation des risques professionnels dédié aux entreprises de moins de 50 salariés, gratuit et anonyme. DUER 

Rubrique : commerces et services – commerces et réparation automobiles, poids lourds

 

 

Modèle avertissement

Ce modèle d’avertissement est à compléter et modifier par vos soins en fonction de la problématique existante

En tête sté

                                               Madame / Monsieur

Adresse

A …., le………. 202X

Lettre remise en main propre contre décharge / recommandé A+R N°……….

 Objet : Notification d’un avertissement

 Madame, Monsieur,

Nous avons eu à déplorer de votre part une conduite fautive sur la période du mois de XXXX / semaine X, journée …..

Les faits qui vous sont reprochés sont les suivants :

Vous avez été embauché(e) le XXXXX en qualité de XXXXX. Dans le cadre de votre activité, vous devez réaliser certaines prestations qui a ce jour ne sont pas conformes à nos attentes.

En effet, en date du XXXX, (détailler au mieux les griefs reprochés)

Expliquez en quoi l’erreur va générer un problème pour l’entreprise (image de marque, cout, non-respect de la hiérarchie ……).

Ces faits qui constituent une défaillance dans l’accomplissement de votre travail/du non-respect de votre contrat de travail (à compléter), nous amènent à vous notifier un avertissement

Nous espérons vivement que vous saurez tenir compte de cette sanction. En effet, à défaut et si de tels incidents venaient à se reproduire, nous nous verrions contraints d’envisager une sanction plus grave.

Nous souhaitons que vous fassiez le nécessaire pour un redressement rapide et durable.

 

Nous vous prions d’agréer, Madame / Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.

 

                                                         Signature du représentant légal

Autres documents dans la même catégorie :

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Evolution de la réglementation – Modification de l’arrêté du 18 juin 1991

Un arrêté paru le 27 février au Journal Officiel modifie certaines dispositions applicables au contrôle technique des véhicules légers (arrêté du 18 juin 1991 relatif à la mise en place et à l’organisation du contrôle technique des véhicules dont le poids n’excède pas 3,5 tonnes).

 

Nous vous proposons de faire le point sur l’impact de ce nouvel arrêté pour votre métier.

Concernant la contre-visite (27 mars 2022)

 

Lorsque la contre-visite n’est pas réalisée dans le même centre que celui où le contrôle périodique ou complémentaire qui a fait l’objet d’un résultat défavorable a été réalisé, une copie du contrôle périodique ou complémentaire est archivée avec le procès-verbal.

 

Rappel :

L’archivage de la copie ou du duplicata ainsi que des éventuels documents associés est réalisé de façon que :

– l’intégrité des documents archivés soit assurée ;

– la traçabilité par rapport au véhicule contrôlé soit assurée ;

– l’ensemble des documents puissent être consultés en permanence (y compris par les services chargés de la surveillance des installations), pendant au moins quatre ans (six ans pour les véhicules de collection)

Concernant le certificat d’immatriculation :

 

Les mentions du certificat d’immatriculation (27 février 2022)

 

Dorénavant, la rubrique J du certificat d’immatriculation indique la catégorie N1G et M1G en plus des catégories N1 ou M1.

àLe symbole « G » se combine avec les symboles « M » ou « N ». Ainsi, un véhicule de catégorie N1 convenant au service hors route est désigné par les lettres « N1G ».

 

Simplification des documents à présenter

 

L’original du certificat d’immatriculation est présenté préalablement au contrôle technique. En l’absence de ce document, l’arrêté renvoie désormais à une liste de documents que vous retrouverez dans l’instruction technique sur l’indentification et notamment à son point6. Nous rappelons que toutes les instructions techniques sont disponibles sur le site de l’UTAC OTC.

Pour consulter l’instruction technique IT VL F0 – Identification du véhicule.

 

Véhicule VASP/HANDICAP (27 avril 2022)

 

En présence d’un véhicule VASP/ HANDICAP à usage public ou non public, mis en circulation à compter du 01/03/2021, une attestation d’aménagement d’un véhicule de catégorie M1 équipé pour être accessible aux personnes à mobilité réduite est présentée en complément du certificat d’immatriculation.

 

Absence du CI original et archivage

 

En l’absence de l’original du certificat d’immatriculation, le timbre est rendu inutilisable à l’issue du contrôle technique et archivé avec la copie ou le duplicata en version papier du procès-verbal y compris lorsqu’un archivage informatique est mis en place dans le centre.

 

Expression du consommateur sur l’exploitation de ses données (20 mai 2023)

 

L’arrêté introduit une nouveauté qui est issu d’une évolution de la réglementation. Il peut refuser expressément que les données relatives à la consommation de carburant et d’énergie en conditions d’utilisation soient collectées par le dispositif de diagnostic des systèmes embarqués. Le document de refus, dont le modèle vous sera communiqué devra être dûment rempli, daté et signé est archivé avec la copie ou le duplicata du procès-verbal.

Concernant les installations de contrôle technique :

 

Renforcement de la surveillance administrative ;

Pour rappel, la surveillance administrative des installations de contrôle est assurée par les directions régionales agissant pour le compte du ministre chargé des transports, sous l’autorité des préfets.

 

Les agents peuvent également demander dans ce cadre :

  • Le renouvellement, sous leur autorité, du contrôle technique d’un ou plusieurs véhicules stationnés à proximité de l’installation
  • et dont la clé ou le certificat d’immatriculation sont présents dans le centre et ayant subi un contrôle technique dans l’installation de contrôle.
  • Les frais engendrés sont à la charge du titulaire de l’agrément de l’installation.

 

Nouvel affichage obligatoire (27 mars 2022)

 

Un affichage explicitant le renouvellement du contrôle technique doit être apposé dans la zone d’accueil du public du centre.

Cet affichage indique que le renouvellement du contrôle technique du véhicule peut être demandé par les agents chargés de la surveillance du contrôle technique, ce qui pourra engendrer un temps de contrôle global plus long.

 

 

Equipement des installations de contrôle ;

Nouvel équipement – 27 mars 2022

 

Les installations de contrôle du centre doivent dorénavant disposer d’un prolongateur d’échappement destiné à être utilisé avec le dispositif de mesure de l’opacité des fumées

 

 

timent

 

Nouvel affichage obligatoire (27 mars 2022)

 

Lorsque la configuration d’un centre agréé avant le 20 mai 2018 ne permet pas de contrôler tous les véhicules d’une longueur de 7 mètres, d’une hauteur de 3 mètres et d’une largeur de 2,50 mètres, :

–          une procédure doit définir clairement les caractéristiques maximales des véhicules contrôlables sur chaque poste

–          et un affichage des limitations des véhicules admissibles en longueur, largeur, et hauteur, doit être apposé dans la zone d’accueil du public du centre.

 

 

Concernant la qualification des contrôleurs et des exploitants et exigences relatives aux organismes de de formation et aux formateurs ;

 

Qualification préalable

Parmi les qualifications acquises en France, et notamment les qualifications préalables, il est ajouté le cas d’un candidat disposant d’un agrément valide de contrôleur de véhicules lourds au sens de l’arrêté du 27 juillet 2004 modifié relatif au contrôle technique des véhicules lourds.

 

Maintien de la qualification des contrôleurs

Parmi les conditions de maintien de la qualification, le contrôleur justifie de la réalisation d’au moins 300 contrôles techniques périodiques par année civile. Ce nombre est porté à 220 lorsque le contrôleur est également agréé pour le contrôle des véhicules lourds.

Si ces conditions ne sont pas satisfaites, la poursuite de son activité est assujettie à :

-à une évaluation satisfaisante des connaissances des dernières évolutions réglementaires ;

-à un examen pratique favorable, portant sur un contrôle technique réalisé dans des conditions identiques à celles d’un contrôle technique périodique, sans toutefois que le procès-verbal établi à l’issue de ce contrôle ne soit validé.

 

Attention à la réalisation de ces examens

 

En cas de non-respect de ces dispositions pour une année N l’évaluation et l’examen pratique sus-mentionnés peuvent être réalisés au cours du mois de décembre de l’année N.

 

Concernant les modifications du dossier d’agrément des contrôleurs  

 

Le contrôleur, son centre de rattachement et son réseau éventuel doivent signaler à la préfecture les modifications entraînant l’annulation de l’agrément. Parmi ces modifications, on retrouve :

 

  • Le cas de la cessation d’activité,
  • La cessation de rattachement du contrôleur à un centre de contrôle (hors changement de centre de rattachement prévu au point 3.3 du présent chapitre).
  • L’annulation ou le retrait de l’agrément du centre de contrôle auquel le contrôleur est rattaché.

 

Le signalement de modifications contient désormais des informations obligatoires à transmettre qui sont :

 

  • Nom, prénom, coordonnées (adresses postale et électronique, numéro de téléphone) du contrôleur,
  • Numéro d’agrément du contrôleur,
  • Nom du titulaire de l’agrément de son centre de rattachement et numéro d’agrément, adresse électronique du centre.

 

Par ailleurs, la préfecture devra être destinataire des pièces justificatives du maintien de la qualification du contrôleur en cas de changement de centre de rattachement à l’intérieur du même département, ou dans un autre département.

 

Deux nouvelles pièces au dossier d’agrément des centres de contrôle

 

L’arrêté apporte des précisions sur la composition du dossier du centre rattaché à un réseau :

 

  • Le bulletin n° 2 du casier judiciaire de l’exploitant du centre de contrôle faisant apparaître que l’exploitant n’a fait l’objet d’aucune condamnation (document directement requis par le préfet auprès du casier judiciaire national) ;

 

  • Une déclaration sur l’honneur de la personne désignée pour assurer l’exploitation du centre de contrôle (appendice 10 de l’annexe), certifiant l’exactitude des renseignements fournis, s’engageant à ne pas exercer, pendant la durée de l’agrément, une quelconque activité dans la réparation ou le commerce automobile et à ne pas utiliser les résultats des contrôles à d’autres fins que celles prévues par la réglementation. »

 

Ces documents n’étaient pas requis auparavant lors de la composition du dossier de la demande de rattachement du centre vde contrôle à un réseau. A noter que ces changements sont également valables lorsque le centre de contrôle n’est pas rattaché à un réseau agrée.

 

Déclaration sur l’honneur d’un contrôleur

 

Le contrôleur devra s’enger à faciliter la mission des agents désignés pour effectuer la surveillance du bon fonctionnement des installations de contrôle et de la qualité des contrôles techniques, en se conformant à leurs demandes concernant des supervisions ou des renouvellements de contrôles techniques de véhicules.

 

Déclaration sur l’honneur du représentant légal du centre de contrôle

 

Le représentant légal du centre de contrôle devra désigner la personne comme exploitant du centre de contrôle (Nom et prénoms (de la personne désignée) et Date et lieu de naissance (de la personne désignée).

Il devra également donner dans la description des moyens matériels et humains, l’identité des personnes impliquées et leurs fonctions (responsable légal, exploitant, contrôleur, administration …).

 

Un nouveau document à transmettre renforçant l’indépendance entre les garages et les centres de contrôle technique

 

Déclaration sur l’honneur de l’exploitant du centre par laquelle il s’engage à ne pas exercer pendant la durée de l’agrément une quelconque activité dans le commerce ou la réparation automobile et à ne pas utiliser les résultats des contrôles à d’autres fins que celles prévues par la réglementation.

 

Concernant l’activité du contrôleur technique :

 

Un contrôleur agréé pour le contrôle technique des véhicules légers peut, exercer dans d’autres centres de contrôle, sous réserve qu’il maîtrise l’utilisation des équipements de contrôle, les applications informatiques et le système qualité du centre dans lequel il intervient. Cette condition est remplie par présentation d’une attestation d’habilitation visée par le titulaire de l’agrément du centre de contrôle.

 

Nouveaux contrôles à réaliser : fonctionnement de l’ecall (7.13)

 

La présence d’un système eCall est requise pour tout véhicule de catégorie M1 ou N1 mis en circulation à compter du 31 mars 2018. Le contrôle se fait moteur tournant ou contact sur ON. Il est intégré dans l’IT VL F7.

7.13.1. Montage et configuration

 

Code Constat Niveau
7.13.1.a.2 Système ou tout composant manquant Majeure
7.13.1.b.1 Version du logiciel incorrecte Mineure
7.13.1.c.1 Codage du système incorrect Mineure

7.13.2. Etat

Code Constat Niveau
7.13.2.a.1 Système ou composants endommagés Mineure
7.13.2.b.1 L’indicateur de dysfonctionnement du système eCall fait état d’une défaillance du système Mineure
7.13.2.c.1 Défaillance de l’unité de commande électronique du système eCall Mineure
7.13.2.d.1 Défaillance du dispositif de communication par réseau mobile Mineure

 

7.13.3. Performances

Code Constat Niveau
7.13.3.a.1 Ensemble minimal de données (MSD) incorrect Mineure
7.13.3.b.1 Mauvais fonctionnement des composants audio Mineure

Situation sanitaire : nouveaux allègements à compter du 14 mars 2022

Le Premier ministre a présenté le 20 janvier, le calendrier de la levée progressive des restrictions sanitaires. Ce calendrier continue d’évoluer en mars avec la situation sanitaire.

Port du masque 

A partir du 14 mars 2022, le port du masque ne sera plus obligatoire dans les lieux fermés, sauf les transports collectifs de voyageurs et les établissements de santé. 

Annonce de Jean Castex : « Le port du masque, déjà levé dans les espaces extérieurs ainsi que, depuis le 28 février, dans les lieux soumis au passe vaccinal, ne sera plus obligatoire dans aucun lieu, à l’exception de l’ensemble des transports collectifs, dans lesquels il restera exigé jusqu’à nouvel ordre. Cela signifie notamment que le port du masque ne sera plus requis à compter du lundi 14 mars sur le lieu de travail, ni dans les salles de classe. Le port du masque reste toutefois recommandé pour les personnes positives et cas contacts à risque, les personnes symptomatiques et les professionnels de santé ».

Suite à des interrogations des écoles de conduite, concernant le port du masque dans le véhicule école : aucune disposition particulière n’a été prise concernant les écoles de conduite. Cela signifie que, tout comme pour les lieux accueillant du public et les entreprises, le port du masque ne sera plus obligatoire à compter du 14 mars y compris pour les écoles de conduite (locaux et véhicules).

Protocole sanitaire en entreprise

Le protocole sanitaire en entreprise cesse de s’appliquer à partir du 14 mars 2022. Malgré tout les règles  d’hygiène élémentaires doivent continuer à s’appliquer : lavage des mains, nettoyage des surfaces et aération des locaux.

« On va reprendre des règles normales en entreprise », a indiqué la ministre du Travail Elisabeth Borne. Un « guide repère des mesures de prévention des risques de contamination au covid-19 » a été élaboré par le ministère. Au sommaire du guide :

  • Mesures de protection des salariés
  • Vaccination
  • Gestion des cas contact et des cas positifs
  • Salariés vulnérables
  • Rappel des principes généraux de prévention des risques concernant le risque COVID

Vous pouvez consulter ce guide repère en cliquant sur ce lien.

Pass vaccinal

À partir du 14 mars, l’application du pass vaccinal est suspendue dans tous les endroits où il était exigé (lieux de loisirs et de culture,  activités de restauration commerciales, foires et salons professionnels, etc.). Passée cette date, le pass sanitaire restera toutefois en vigueur dans les établissements de santé, les maisons de retraites, les établissements accueillant des personnes en situation de handicap.

Loi en faveur de l’activité professionnelle indépendante

La loi en faveur de l’activité professionnelle indépendante vise à créer un environnement juridique, fiscal et social plus simple et protecteur pour les indépendants en prévoyant notamment un nouveau statut unique protecteur pour les entrepreneurs individuels et en ouvrant le bénéfice de l’allocation des travailleurs indépendants (ATI) lorsque leur activité n’est plus viable.

Vous trouverez ci-dessous les principales mesures de la loi n° 2022-172 du 14 février 2022 en faveur de l’activité professionnelle indépendante

Création d’un nouveau statut pour les entrepreneurs individuels (art. 1)

L’article 1er du projet de loi indépendant créé un statut unique pour les entrepreneurs individuels, protecteur de leur patrimoine personnel et traite également de la transmission du patrimoine professionnel des entrepreneurs individuels.

Ce nouveau statut de l’entrepreneur individuel entrera en vigueur à l’expiration d’un délai de 3 mois à compter de la promulgation de la loi, soit le 15 mai 2022 (sous couvert de la publication des décrets d’application).

A compter de cette date, pour l’exercice de l’activité professionnelle, l’entrepreneur individuel doit utiliser une dénomination incorporant son nom ou nom d’usage précédé ou suivi immédiatement des mots : “ entrepreneur individuel ” ou des initiales : “ EI ”.

La dénomination doit figurer sur les documents et correspondances à usage professionnel de l’intéressé. Chaque compte bancaire dédié à son activité professionnelle ouvert par l’entrepreneur individuel doit contenir la dénomination dans son intitulé.

Le patrimoine personnel de l’entrepreneur individuel mieux protégé

Alors qu’aujourd’hui seule la résidence principale de l’entrepreneur individuel est protégée de ses créanciers professionnels, le nouveau statut d’entrepreneur individuel permettra de protéger l’ensemble du patrimoine personnel de l’indépendant.
Toute personne physique exerçant une ou plusieurs activités professionnelles indépendantes, qu’elle(s) soi(en)t commerciale, artisanale, libérale ou agricole, bénéficiera automatiquement de la protection de son patrimoine personnel, qui deviendra par défaut insaisissable par les créanciers professionnels.

Seuls les éléments utiles à l’activité professionnelle de l’entrepreneur individuel pourront être saisis en cas de défaillance professionnelle.
La séparation des patrimoines s’effectuera automatiquement, sans démarche administrative ou information des créanciers. L’entrepreneur pourra toutefois renoncer au bénéfice de cette séparation des patrimoines professionnel et personnel en faveur d’un créancier professionnel pour un engagement spécifique, en particulier pour obtenir un crédit bancaire.

Cette demande de renonciation doit être rédigée par écrit selon le modèle fourni par l’arrêté du 12 mai 2022 (voir modèle sous la rubrique « documents complémentaires »).

La composition du patrimoine professionnel a été précisé par un décret en Conseil d’État (décret n° 2022-725 du 28 avril 2022):

Liste des biens considérés comme utiles à l’activité professionnelle (patrimoine professionnel) – Article R. 526-26 du code de commerce

1° Le fonds de commerce, le fonds artisanal, le fonds agricole, tous les biens corporels ou incorporels qui les constituent et les droits y afférents et le droit de présentation de la clientèle d’un professionnel libéral ;
2° Les biens meubles comme la marchandise, le matériel et l’outillage, le matériel agricole, ainsi que les moyens de mobilité pour les activités itinérantes telles que la vente et les prestations à domicile, les activités de transport ou de livraison ;
3° Les biens immeubles servant à l’activité, y compris la partie de la résidence principale de l’entrepreneur individuel utilisée pour un usage professionnel ; lorsque ces immeubles sont détenus par une société dont l’entrepreneur individuel est actionnaire ou associé et qui a pour activité principale leur mise à disposition au profit de l’entrepreneur individuel, les actions ou parts d’une telle société ;
4° Les biens incorporels comme les données relatives aux clients, les brevets d’invention, les licences, les marques, les dessins et modèles, et plus généralement les droits de propriété intellectuelle, le nom commercial et l’enseigne ;
5° Les fonds de caisse, toute somme en numéraire conservée sur le lieu d’exercice de l’activité professionnelle, les sommes inscrites aux comptes bancaires dédiés à cette activité, ainsi que les sommes destinées à pourvoir aux dépenses courantes relatives à cette même activité.

Lorsque l’entrepreneur individuel est tenu à des obligations comptables légales ou réglementaires, son patrimoine professionnel est présumé comprendre au moins l’ensemble des éléments enregistrés au titre des documents comptables, sous réserve qu’ils soient réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de l’entreprise. Sous la même réserve, les documents comptables sont présumés identifier la rémunération tirée de l’activité professionnelle indépendante, qui est comprise dans le patrimoine personnel de l’entrepreneur individuel.

Le texte précise également les conditions dans lesquelles les procédures d’insolvabilité prévues pour les entreprises en difficulté et pour les particuliers surendettés pourront s’appliquer à l’entrepreneur individuel selon une procédure simplifiée (art. 5).

Exceptions à la séparation des patrimoines

En cas de décès de l’entrepreneur individuel, si l’état de cessation des paiements est avéré à la date du décès, la procédure collective ne touchera que le patrimoine professionnel (dualité patrimoniale maintenue). A défaut, le droit commun des successions s’applique avec pour effet la réunion des deux patrimoines.

L’administration fiscale pourra saisir l’ensemble des biens de l’entrepreneur individuel pour le recouvrement de l’impôt sur le revenu, les prélèvements sociaux (sauf en cas d’option pour l’impôt sur les sociétés) et la taxe foncière. En revanche, les dettes dont l’entrepreneur individuel est redevable auprès des organismes de recouvrement des cotisations et contributions sociales ne relèveraient que du patrimoine professionnel.

La transmission de l’entreprise individuelle facilitée

L’article 1er de la loi facilite la transmission de l’entreprise individuelle et son passage en société en vue de faire évoluer l’activité.
Elle prévoit ainsi que l’entrepreneur individuel peut vendre, donner ou apporter en société l’intégralité ou une partie seulement de son patrimoine professionnel, sans procéder à la liquidation de celui-ci. Il est précisé, en effet, que, l’entrepreneur individuel peut ne transférer que certains des éléments de son patrimoine professionnel pris isolément, dans les conditions du droit commun ou droit spécial prévues pour les éléments objets du transfert.
En l’absence de cette précision, la mesure aurait pu poser problème lorsqu’un entrepreneur individuel exerce deux activités et qu’il souhaite apporter uniquement l’une des deux de ses sociétés.
L’article 2 du même texte prévoit la transmission de tous les droits et obligations découlant du bail commercial au bénéficiaire du transfert de patrimoine professionnel.

Le statut d’entrepreneur individuel à responsabilité limitée (EIRL) supprimé (art. 6)

Ses principaux avantages étant repris dans le nouveau statut d’entrepreneur individuel, le statut d’entrepreneur individuel à responsabilité limitée (EIRL), institué par une loi du 15 juin 2010, cessera progressivement de s’appliquer, victime de sa complexité et son manque de succès.

Aucune nouvelle EIRL ne pourra être créée 3 mois après la promulgation de la loi.

Pour les entreprises déjà créées avant la réforme, la dissociation des patrimoines ne s’appliquera qu’aux nouvelles créances.

Ainsi :
si le bénéficiaire de la cession du patrimoine affecté est un entrepreneur individuel, autrement dit une personne physique qui exerce déjà une activité professionnelle indépendante en nom propre, l’affectation n’est pas maintenue (car le bénéficiaire ne peut plus opter pour le régime de l’EIRL). En effet, à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi, nul ne peut affecter à son activité professionnelle un patrimoine séparé de son patrimoine personnel en application du régime de l’EIRL.
en revanche, si le bénéficiaire de la cession du patrimoine affecté est une personne physique qui n’exerce pas d’activité professionnelle indépendante en nom propre, l’affectation est maintenue, car le bénéficiaire devient alors entrepreneur individuel sous le régime de l’EIRL à la place du cédant.
Cela n’augmente pas le nombre de patrimoines affectés en EIRL qui demeurera constant. Il en est de même en cas de cession au profit d’un autre EIRL.

Les conditions d’accès à l’allocation travailleurs indépendants (ATI) assouplies (art. 11)

Créé par loi « avenir professionnel » de 2018, l’assurance chômage des indépendants – ou allocation des travailleurs indépendants (ATI) – permet depuis le 1er novembre 2019, aux travailleurs non-salariés dont l’activité a cessé, de bénéficier d’une allocation de 800 € par mois pendant 6 mois, sous réserve d’avoir exercé cette activité en continu pendant 2 ans, qu’elle ait cessé pour liquidation ou redressement judiciaire, d’avoir généré 10 000 € de revenus par an en moyenne et de disposer, à titre personnel, de ressources inférieures au montant du RSA. Cinq ans après sa mise en œuvre, le nombre de bénéficiaires réels de l’ATI serait 40 fois inférieur à l’estimation de bénéficiaires potentiels identifiés.

Face à ce bilan et afin d’encourager le rebond professionnel des travailleurs indépendants, l’article 11 du texte élargit les conditions d’accès à l’ATI aux entrepreneurs qui arrêtent définitivement leur activité devenue non viable (cessation définitive et totale d’activité déclarée auprès du CFE ou de l’INPI).

L’ATI reste fixée à 800 € par mois maximum et un montant plancher sera fixé par décret à 600 euros mensuels. La condition d’un revenu minimum à 10 000 € est maintenue uniquement pour la meilleure des deux années précédant la demande d’ATI. Cette mesure permet d’assurer une équité en permettant que le montant de l’ATI ne dépasse pas proportionnellement le montant d’autres allocations intervenant en cas de perte d’emploi, tout en garantissant un montant minimal.

Une période de cinq ans incompressible doit être respectée entre la cessation du bénéfice de l’ATI et la restauration de ce bénéfice.

Le traitement des dettes professionnelles des gérants majoritaires de SARL facilité en cas de défaillance (art. 10)

Afin de sécuriser la situation des gérants de SARL, la loi rend désormais possible l’effacement des dettes professionnelles dans le cadre d’une procédure de surendettement des particuliers.
Elle permet ainsi que les dettes professionnelles d’une personne soient prises en compte, en même temps que ses autres dettes, pour l’appréciation de sa situation de surendettement ouvrant droit à l’ouverture d’une procédure de traitement du surendettement des particuliers.

Recouvrement des cotisations sociales de l’entrepreneur individuel

En principe, les créanciers professionnels (dont les organismes de recouvrement des cotisations sociales) ne pourront poursuivre le recouvrement de leurs créances que sur le patrimoine professionnel de l’entrepreneur individuel.

Cependant, l’administration fiscale ainsi que les organismes de sécurité sociale pourront toutefois saisir l’ensemble des biens de l’entrepreneur individuel en cas de manœuvres frauduleuses de sa part ou d’inobservation grave et répétée de ses obligations fiscales ou dans le recouvrement de ses cotisations sociales.

Cette règle était déjà prévue pour l’entrepreneur individuel à responsabilité limitée (EIRL) pour le recouvrement de ses cotisations sociales et est étendue au nouveau statut de l’entrepreneur individuel.

Par ailleurs, la séparation des patrimoines professionnel et personnel sera inopposable à l’URSSAF caisse nationale (ou ACOSS) et aux caisses générales de sécurité sociale (CGSS) pour le recouvrement de l’impôt sur le revenu, de la CSG et de la CRDS.

Les URSSAF et les CGSS pourront ainsi rechercher sur l’ensemble du patrimoine (professionnel et personnel) de l’entrepreneur individuel le recouvrement :

  • de l’impôt sur le revenu dû par les travailleurs indépendants relevant du régime micro-social (ou micro-entrepreneurs) ayant opté pour le versement forfaitaire libératoire
  • de la CSG et de la CRDS dont le travailleur indépendant est redevable

Ces dispositions entreront en vigueur à l’expiration d’un délai de 3 mois à compter de la promulgation de la loi, soit le 15 mai 2022.

Autres mesures

  • Les conséquences du nouveau statut de l’entrepreneur individuel sont tirées au regard des procédures civiles d’exécution (art. 3) et des procédures de recouvrement des créances fiscales et sociales (art. 4),
  • L’accès à la formation des indépendants est facilité. Le fonds d’assurance formation des chefs d’entreprise artisanale (FAFCEA) et les conseils de la formation des chambres de métier et de l’artisanat (CMAR) seront fusionnés au 1er septembre 2022. La fusion des fonds permettra d’avoir un seul interlocuteur pour les demandes de financement de formation.
  • L’ensemble des contributions à la formation professionnelle des travailleurs indépendants non agricoles sera reversée à France Compétences à compter du 1er septembre 2022, qui procédera à la répartition des fonds entre les différents organismes (Caisse des dépôts et consignations pour le CPF / opérateurs chargés de la mise en œuvre du CEP / FAF des non-salariés concernés). La contribution à la formation professionnelle sera toujours recouvrée par l’URSSAF (ou les CGSS en outre-mer) qui les reversera à France compétences et non plus aux différents FAF compétents selon les métiers. Ces organismes seront chargés d’identifier les montants des contributions dues pour l’affectation des différents FAF.
  • L’activité de toilettage des chiens, chats et autres animaux de compagnie rejoint la liste des activités qui ne peuvent être exercées que par une personne qualifiée professionnellement ou sous le contrôle effectif et permanent de celle-ci (art. 9)
  • La procédure disciplinaire des experts-comptables est adaptée (art. 13)
  • Le conseil supérieur de l’Ordre des experts-comptables change de nom et devient le conseil national de l’Ordre des experts-comptables (art. 15)
  • Le gouvernement est enfin habilité à rénover par voie d’ordonnance le code de l’artisanat (art. 8)

 

Vous trouverez dans la rubrique « documents complémentaires » le courrier de Jean-Baptiste LEMOYNE – Ministre chargé des TPE/PME auprès du Ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, relatif au plan en faveur des Travailleurs Indépendants accompagné du Flyer reprenant les principales dispositions.

Crise ukrainienne : impact sur les activités économiques et points de contacts

Dans la nuit de mercredi 23 à jeudi 24 février 2022, la Fédération de Russie a fait le choix d’envahir l’Ukraine. En réponse à cette agression, les Etats européens et leurs alliés occidentaux ont fait le choix de sanctionner lourdement la Russie.

Aussi, particulièrement attentif aux conséquences sur les activités des entreprises que pourraient susciter cette invasion militaire en Ukraine et les sanctions décidés contre la Russie, le Ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance a mis en place plusieurs points de contacts dédiés aux entreprises pour informer et répondre aux préoccupations.

Si vous avez une activité importante avec la Russie et/ou l’Ukraine, nous vous invitons à nous contacter à l’adresse contact@fna.fr en indiquant le volume et les montants concernés. Les entreprises concernées seront ensuite contactées directement par les services de Bercy.

PME-ETI : soutien aux entreprises rencontrant des difficultés industrielles ou financières

Dans chaque région, les entreprises mises en difficulté du fait de la crise ukrainienne peuvent se rapprocher de leur Commissaires aux Restructurations et à la Prévention des difficultés des entreprises (CRP), pour les accompagner dans leurs démarches : Commissaires aux Restructurations et Prévention des difficultés des entreprises | entreprises.gouv.fr

Sanctions économiques et financières, restriction des exportations

Les informations sur la mise en place de sanctions économiques et financières contre la Russie, ainsi que sur les mesures restrictives portant sur les exportations, sont disponibles sur le site de la direction générale du Trésor : Russie (en lien avec la violation par la Russie de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Ukraine ) | Direction générale du Trésor (economie.gouv.fr)

Des points de contact e-mail sont mis en place pour répondre aux interrogations des entreprises :

Tensions sur les approvisionnements

Des ruptures de certaines chaînes d’importation et des tensions sur les approvisionnements des entreprises peuvent être constatées du fait de la situation en Ukraine et en Russie.

 

Les entreprises peuvent signaler les tensions qu’elles subissent ou anticipent auprès de l’adresse e-mail suivante : tensions-approvisionnements.russie@finances.gouv.fr.

Prix de l’énergie et relations avec son fournisseur énergétique

Les prix du gaz et de l’électricité, notamment pour les entreprises, risquent de connaître des mouvements à la hausse, selon l’évolution de la situation en Ukraine.

Vous trouverez à ce lien, toutes les informations nécessaires concernant vos relations avec votre fournisseur énergétique : https://www.energie-info.fr/pro/

  • Ceci inclut : les modalités de changements de fournisseurs, la comparaison des offres des différents fournisseurs, le rappel des droits du client par rapport à son fournisseur.

Vous trouverez ici, le lien vers la saisine du Médiateur de l’énergie, en cas de litige avec votre fournisseur d’énergie (gaz ou électricité) : https://www.energie-info.fr/pro/fiche_pratique/jai-une-reclamation-concernant-mon-fournisseur-ou-le-gestionnaire-de-reseau/

En cas de défaillance de votre fournisseur, vous pourrez vous rapprocher  du fournisseur de secours désigné. Celui-ci assurera, à titre transitoire, la continuité d’approvisionnement des consommateurs : https://www.ecologie.gouv.fr/fourniture-denergie-ministere-designe-des-fournisseurs-secours-en-electricite-assurer-titre

Renforcement de la vigilance cyber

Des informations et conseils en matière de cybersécurité sont mis à disposition sur le site de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information : https://www.ssi.gouv.fr/entreprise/actualite/tensions-internationales-renforcement-de-la-vigilance-cyber/

 

Un point de contact (disponible 24/24, 7/7) est mis en place en cas d’incident : cert-fr.cossi@ssi.gouv.fr / +33 (0)1 71 75 84 68.

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Protocole sanitaire applicable au 28 février 2022

Dans son communiqué de presse du 8 mars 2022, la ministre du Travail a annoncé le retour des « règles normales en entreprise » dès le lundi 14 mars, qui marquera la fin de l’application du protocole sanitaire en entreprise.

Malgré tout les règles  d’hygiène élémentaires doivent continuer à s’appliquer : lavage des mains, nettoyage des surfaces et aération des locaux.

En attendant, il faut toujours respecter les dispositions du protocole sanitaire du 28 février 2022, protocole sanitaire 28 fev 22

La situation sanitaire étant favorable, le dispositif est assoupli.

Le port du masque n’est plus obligatoire dans les lieux, services et évènements dont l’accès est soumis à la présentation du pass vaccinal, il peut s’agir des musées, restaurants ….

Par conséquent, il reste obligatoire dans les lieux ne nécessitant pas la présentation d’un pass vaccinal comme les pharmacies, commerces, l’entreprise …

Dans les transports en commun, il reste obligatoire (bus, métro, avion, train), les services de remontées mécaniques sont également soumises à cette obligation.

Le respect des gestes barrières en entreprise est toujours d’actualité.

 

Recouvrement de vos impayés : partenariat FNA – Recouvrer.fr

Les risques d’impayés sont permanents dans le cadre de l’exercice d’une activité professionnelle. Il est essentiel de connaître quels sont vos droits, mais aussi vos obligations vis-à-vis de votre débiteur. Les litiges peuvent avoir de nombreuses causes (litiges nés d’un différend sur l’exécution de votre prestation, insolvabilité du débiteur, mauvaise foi …).

Afin de vous accompagner dans le recouvrement amiable de vos créances, la FNA a noué un partenariat avec la société Recouvrer.fr qui se charge de procéder au recouvrement amiable de vos créances (clients particuliers ou professionnels) par l’intermédiaire de commissaires de justice (nouvelle dénomination suite à la fusion des professions d’huissiers de justice et de commissaires-priseurs judiciaires) répartis sur le territoire.

Nous vous invitons à consulter le document de présentation de ce partenariat, dans la rubrique « Documents complémentaires » en bas de page.

Qui est Recouvrer.fr ?

Recouvrer.fr est une plateforme de recouvrement de créances dédiée aux indépendants, TPE & PME. Recouvrer.fr propose aux professionnels une nouvelle approche de la gestion de leurs impayés. Elle facilite le recouvrement et le traitement de vos impayés.

Le plateforme vous propose trois offres vous permettant de recouvrer vos impayés soit en totale indépendance, soit en étant accompagné par un des Huissiers partenaires.

C’est sur l’offre dite « pack complet » que repose le partenariat.

Extrait de « Qui sommes-nous ? » www.recouvrer.fr 

Après 10 années en tant qu’Huissier de Justice, j’ai fait un constat simple. La majeure partie des petites entreprises ne recouvre pas leurs créances, souvent par manque de temps ou par manque d’informations.
J’ai créé Recouvrer.fr pour tous les entrepreneurs indépendants et tous ceux qui n’ont que quelques dossiers impayés.

Engager un recouvrement, envoyer des relances, contacter une société de recouvrement ou un Huissier de Justice… autant de démarches qui ne sont ni simples ni naturelles dans le quotidien d’un chef d’entreprise. Décrocher son téléphone ou rédiger son premier courrier de relance n’est pas facile, surtout lorsque c’est la première fois que l’on fait face à une situation d’impayé. Mais ne pas se faire payer peut avoir de lourdes conséquences sur la santé financière de l’entreprise.

Le recouvrement n’est pas une activité que vous aimez mais il peut booster votre trésorerie et aider à la croissance de votre entreprise. Notre ambition est de vous accompagner et vous faire bénéficier des meilleurs services en matière de recouvrement.

Hervé Gallet, fondateur

Quels sont les avantages de ce partenariat ?

Le partenariat concerne l’offre dite « pack complet » et est réservé aux adhérents de la FNA :

  • Le commissaire de justice s’occupe de tout, vous ne payez qu’en cas de succès.
  • La FNA a négocié un pourcentage de rémunération du commissaire de justice de 10 % de la somme recouvrée au lieu de 12 % (prix public). Surtout en cas d’échec du recouvrement, vous n’avez rien à payer.
  • Suivi en temps réel depuis votre espace sécurisé
  • Gestion statistique de votre recouvrement
  • Si votre client est un professionnel : Recouvrer.fr procède à une analyse systématique de solvabilité financière du débiteur;  les résultats vous seront communiqués à titre préalable.
  • Relance de votre client par un commissaire de justice (téléphone, courrier, mail)
  • Gestion des encaissements : reversement intégral des sommes recouvrées
  • Etude et bilan de fin de traitement de votre dossier pour une action judiciaire

A retenir

Le taux moyen de recouvrement des créances des adhérents de la FNA est très satisfaisant, 30% environ, supérieur à la moyenne générale des clients de Recouvrer.fr.
Recouvrer.fr nous indique que les performances de recouvrement sont meilleures à partir d’une certaine somme de créances, ou encore lorsqu’on peut capitaliser sur plusieurs dossiers émanant d’un même créancier.

N’hésitez plus à déposer vos dossier de recouvrement !


Vous trouverez sous cette vidéo une présentation du partenariat

Comment bénéficier du partenariat ?

Vous devez vous inscrire sur le site www.recouvrer.fr et créer votre espace sécurisé:

  • vous renseignez votre adresse mail
  • vous entrez un mot de passe
  • vous recherchez le nom de votre entreprise ou entrez son Siret ou son Siren
  • lorsque vous êtes sur la plateforme, vous choisissez l’offre « pack complet »
  • vous créez votre dossier en répondant aux questions posées. Pour cela, vous devez vous munir de la facture impayée et des coordonnées complètes de votre client.
  • dans le champ libre, insérez la phrase suivante: « Adhérent FNA – Fédération Nationale de l’Automobile – bénéficiaire du partenariat » ou tout autre mention indiquant que vous êtes adhérent FNA à jour de votre cotisation.
  • vous devrez adresser par mail à vincent@recouvrer.fr le plus rapidement possible votre attestation d’adhésion à la FNA (à demander à votre groupement).
  • Recouvrer.fr s’engage à ouvrir votre dossier sous un délai de 2 jours ouvrés à compter de la réception de l’ensemble des éléments nécessaires au traitement du dossier.
  • à l’issue du recouvrement de votre créance, l’honoraire de recouvrement sera de 10 % conformément au partenariat.
  • Recouvrer.fr vous reverse l’intégralité de la somme récupérée par le commissaire de justice. La commission de 10 % est facturée en fin de mois et globalisée sur l’ensemble de vos dossiers.
  • En cas d’échec du recouvrement amiable, et en fonction du montant de la dette et de votre connaissance du dossier, Recouvrer.fr vous proposera de poursuivre par une procédure judiciaire, et peut vous accompagner pour le dépôt du dossier au tribunal ainsi que le suivi de la procédure en justice, jusqu’à l’exécution du titre exécutoire obtenu pour vous.

Quelques conseils !

  • En moyenne, le taux de recouvrement est de l’ordre de 80% sur des factures âgées de moins de 3 mois, mais il tombe à 10% lorsque les factures émises depuis plus d’un an. Ne tardez donc pas pour lancer votre recouvrement.
  • Il est difficile de récupérer une créance impayée lorsque vous ne pouvez pas justifier d’un ordre de réparation, d’un devis ou d’un contrat signé de votre client. Aussi, ne négligez pas cette étape de votre relation contractuelle afin de préserver votre sécurité juridique. Vous pouvez consulter nos conseils concernant l’ordre de réparation.
  • En cas de contestation sérieuse et argumentée de la part de votre client, le cabinet d’huissier en charge du dossier de recouvrement aura besoin que vous lui apportiez des éclaircissements. Nous vous conseillons de lui répondre rapidement, de préférence sous un délai inférieur à 10 jours, afin d’éviter la clôture de votre dossier de recouvrement.
  • En cas de questions relatives à votre dossier de recouvrement, vous pouvez contacter l’équipe de Recouvrer.fr via le « chat » dans votre espace sécurisé, par téléphone ou par mail. 

 

Collecte des huiles usagées (filière REP huiles)

La loi relative à la « lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire » a mis en place une filière à responsabilité élargie du producteur (REP), pour les producteurs d’huiles minérales ou synthétiques, lubrifiantes ou industrielles au 1er janvier 2022. De nouvelles règles de gestion des huiles usagées ont alors été définies notamment concernant la collecte.

 

Cela signifie que la collecte est désormais gérée par un ou plusieurs éco-organismes agréés par le ministère de l’écologie. L’éco organisme contribue alors à la prise en charge des couts des opérations de collecte sans frais pour les détenteurs (garages, collectivités …).

L’éco-organisme CYCLEVIA a été agréé le 23 mars 2022. Depuis le 1er avril 2022, une écocontribution applicable aux huiles minérales et synthétiques est mise en place à hauteur de 89€ la tonne.

 

Désormais, la collecte est gratuite pour les garages si ces derniers respectent un certain cahier des charges concernant le stockage des huiles usagées et font appel à des collecteurs enregistrés auprès de CYCLEVIA.

 

A savoir : La prise en charge de la collecte par l’éco organisme est rétroactive au 1er janvier 2022, si votre collecteur habituel a été enregistré auprès de l’éco organisme et vous a facturé l’enlèvement des huiles depuis le 1er janvier 2022, vous êtes en droit de lui réclamer le remboursement de cette collecte

Qu’est-ce qu’une filière REP ?

La filière REP pour les huiles définit 4 acteurs : 

 

  • Le producteur, professionnel qui :
    • fabrique des huiles en France

                  et/ou

    • importe ou introduit des huiles pour la première fois sur le marché national

 

  • Le détenteur : Professionnel (ateliers mécanique/carrosserie, dépanneur, …) qui accumule, dans son propre établissement, des huiles usagées en raison de ses activités.

 

  • Le collecteur : Professionnel qui assure la collecte des huiles usagées auprès de leur détenteur, sans procéder à leur regroupement, en vue de les remettre à un collecteur-regroupeur.

 

  • Le collecteur-regroupeur : Professionnel qui collecte les huiles usagées auprès des détenteurs et procède à leur regroupement en vue de leur traitement.

 

Le principe de responsabilité élargie du producteur (REP) est d’obliger le producteur à contribuer à la prévention et la gestion des déchets (huiles usagées) issus de ses produits.

Les producteurs s’acquittent alors de leurs obligations en mettant en place collectivement des éco-organismes agréés dont ils assument la gouvernance et auxquels ils transfèrent leur obligation et versent en contrepartie une contribution financière.

 

Cela signifie que la collecte des huiles usagées est désormais gérée par des éco-organismes agréés par le ministère de l’écologie. L’éco-organisme contribue alors à la prise en charge des couts des opérations de collecte sans frais pour les détenteurs (garages, collectivités …).

 

L’éco organisme agréé pour la filière de récupération et de valorisation des huiles minérales et synthétiques depuis le 23 mars 2022 est CYCLEVIA.

Quelles huiles sont concernées ?

On entend par huiles usagées, toutes les huiles minérales, synthétiques, lubrifiantes, industrielles devenues impropres à l’usage, qui relèvent des utilisations suivants :

  • Pour moteurs thermiques et turbines
  • Pour engrenages
  • Pour mouvements
  • Pour compresseurs
  • Multifonctionnelles
  • Pour systèmes hydrauliques et amortisseurs
  • Pour usages électriques
  • Pour le traitement thermique

Cliquez ici pour consulter le tableau des huiles concernées par la REP (source CYCLEVIA)

Quels sont les obligations des détenteurs (ateliers mécanique, carrosserie…) d’huiles usagées ?

En tant que détenteur, vous devez recueillir les huiles usagées (lors de vidanges par exemple) et les entreposer dans des conditions de séparation satisfaisantes. Elles ne doivent pas être mélangées à d’autres substances (exemple : eau, solvants, …) ni à d’autres huiles dotées de caractéristiques différentes.

 

Vous devez disposer d’installations étanches (cuves) permettant la conservation des huiles jusqu’à leur ramassage par le collecteur. Ces cuves / réservoirs, doivent être accessibles aux véhicules chargés d’assurer le ramassage.

 

Afin d’être collectés gratuitement, les détenteurs (ateliers de réparations, déchetteries, …) s’engagent à : 

  • Ne pas mélanger les huiles avec d’autres substances (eau, chlore, liquide de frein, liquide de refroidissement, etc.)
  • Posséder des futs (ou cuves) de minimum 200 litres
  • Être collectés par système de pompage
  • Disposer les futs/cuves à moins de 20 mètres de l’engin de pompage
  • Ne pas faire patienter plus de 15 minutes le collecteur entre son arrivée et le début du pompage

Fonctionnement de la collecte :

Les huiles usagées dotées de caractéristiques différentes sont collectées séparément les une des autres ainsi que des autres déchets ou substances qui empêchent leur régénération.

 

  • Traçabilité :

 

Lors de la collecte des huiles, le collecteur remet au détenteur un bon d’enlèvement. Ce document indique notamment la quantité et la qualité des huiles usagées collectées.

 

Lors de chaque collecte d’huiles usagées, le collecteur-regroupeur procède au prélèvement de deux échantillons représentatifs avant tout mélange des huiles collectées. L’un est conservé par ce collecteur-regroupeur, l’autre est conservé soit par le détenteur (si les huiles ont été collectées directement chez lui), soit par le collecteur jusqu’au traitement final du lot d’huiles usagées.

Les échantillons portent le numéro du bon d’enlèvement. 

 

À partir du 1er janvier 2024, la collecte des huiles usagées fera l’objet d’une déclaration sous forme de bordereau de suivi de déchet électronique.

 

  • Coût de la collecte :

 

Grâce à la mise en place de la filière REP et la gestion des huiles usagées par un éco-organisme, la collecte devient gratuite pour les détenteurs.

Les collecteurs et collecteurs-regroupeurs ont jusqu’au 1er juillet 2022 pour s’enregistrer auprès du ou des éco-organismes.

En attendant leur enregistrement, 2 cas de figures peuvent se présenter :

  • Soir le collecteur vous collecte déjà gratuitement
  • Soit le collecteur continue de facturer la collecte en attendant d’être enregistré auprès de l’éco-organisme.

 

A savoir : La prise en charge de la collecte par l’éco organisme est rétroactive au 1er janvier 2022, si votre collecteur habituel a été enregistré auprès de l’éco organisme et vous a facturé l’enlèvement des huiles depuis le 1er janvier 2022, vous êtes en droit de lui réclamer le remboursement de cette collecte

 

Suppression de la TGAP (taxe générale sur les activités polluantes) :

Jusqu’au 1er janvier 2020, les huiles étaient soumises à la TGAP. La loi de finances pour 2021 a supprimé la composante « huiles et préparations lubrifiantes » de la taxe générale sur les activités polluantes, ceci à compter du 1er janvier 2020 (effet rétroactif). Cette taxe sera remplacée par une écocontribution pour le fonctionnement de la REP.

Si votre entreprise a du verser la TGAP en 2020, vous pouvez vous adresser à vos fournisseurs/distributeurs qui l’ont appliqué pour en demander le remboursement (année 2020).

Cliquez ici pour télécharger le modèle de demande de remboursement.

 

Participation à l’éco contribution :

Au 1er avril 2022, une éco contribution applicable aux huiles minérales et synthétiques est mise en place à hauteur de 89€ la tonne par les metteurs sur le marché (producteurs).

 

L’éco contribution fait partie intégrante du coût de fabrication du produit. Les producteurs d’huiles ont donc la possibilité de facturer le montant de l’écocontribution à leurs clients.

 

Selon CYCLEVIA, « chaque metteur sur le marché est libre d’appliquer l’éco contribution comme il l’entend, de l’afficher ou non sur les factures et des réaliser une modulation selon les propriétés du produit. Néanmoins, le montant de l’éco contribution fixée par l’éco organisme est le même pour tous ».

 

  • Je suis réparateur, puis-je répercuter cette éco contribution à mes clients ?

Il est possible que vos fournisseurs augmentent leurs prix de vente afin de prendre en compte le montant de l’eco contribution. Dans ce cas, celle-ci peut être répercutée à vos clients, en l’intégrant directement à  votre coût de revient.

L’eco contribution ne doit pas être incluse dans la refacturation des déchets

 

Cliquez ici pour consulter la FAQ mise en place par CYCLEVIA

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