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Malus sur les véhicules polluants à compter du 1er janvier 2026

Comme tous les ans, les nouvelles dispositions concernant le malus automobile sont prévues par la loi de finances. Les barèmes de malus applicables en 2026 et un certain nombre d’autres mesures sont déjà connues depuis plusieurs mois, puisqu’elles sont été votées lors de la Loi de finances pour 2025.

D’autres dispositions sont prévues par la Loi de Finances pour 2026 publiée au journal officiel du 20 février 2026 , qui comprend un certain nombre de mesures relatives au verdissement des véhicules.

Le projet de loi tel que déposé initialement prévoyait de prolonger jusqu’en 2028 la trajectoire de la hausse du barème CO2. La version finale du texte opère un gel de la taxe CO2 pour 2028 grâce notamment aux actions de la FNA.

Nous vous en présentons le détail concernant la taxe sur les véhicules polluants (malus CO2), la taxe sur la masse en ordre de marche (malus au poids). Attention, certaines dispositions sont applicables de manière différée en 2027, nous vous les signalons dans la note ci-dessous. A noter que les dispositions relatives au malus rétroactif sur les véhicules d’occasion précédemment exonérés, qui a fait grand bruit, a été reportée au 1er janvier 2027, suite notamment à la mobilisation de la FNA.

 

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Synthèse des dispositions applicables à partir du 1er janvier 2026 et du 1er mars 2026 :

Malus sur les véhicules d’occasion ayant précédemment bénéficié d’une exonération : report acté au 1er janvier 2027

La mesure présentée dans cette note devait initialement entrer en vigueur le 1er janvier 2026.

À la suite des nombreuses interventions de la FNA, un report de son entrée en vigueur au 1er janvier 2027 a été voté dans la loi de finances pour 2026.

Ainsi, l’élargissement de la taxation à certains véhicules d’occasion interviendra le 1er janvier 2027, mais la FNA continue son action visant à obtenir soit son annulation, soit un dispositif concernant l’accès à l’information sur l’exonération de malus dont un véhicule a bénéficié lors de sa première mise en circulation.

Nous invitons également à consulter l’article de la FNA sur le sujet en cliquant sur ce lien.

Le malus écologique (WLTP) commence à partir de 108 g de CO2 (= 50 €) contre 113 g en 2025

〈 barème à venir en 2027 : à partir de 103 g 〉

 

Le plafond du malus atteint 80 000 € pour les émissions supérieures à 191 g/km (contre 70 000 € en 2025)

〈 plafond à venir en 2027 : 90 000 € 〉

L’abattement du malus écologique pour les véhicules de plus de 8 places détenus par une personne morale passe à 90 g/km pour les émissions de CO2 (contre 85 g en 2025)

 abattement à venir en 2027 : 95 g/km ou 5 chevaux administratifs pour la puissance administrative, au lieu de 4 cv〉

Le déclenchement du « malus au poids » commence à partir d’1,5 tonnes avec divers abattements :

– abattement au 01/01/2026 : 600 kg pour les véhicules de plus de 8 places détenus par les personnes morales au lieu de 500 kg en 2025 

– SUPPRESSION de l’extension du malus au poids (TMOM) aux véhicules électriques, qui devait s’appliquer à partir du 1er juillet 2026. 

– Réécriture des dispositions relatives aux véhicules recourant à des sources d’énergie alternative avec une définition des véhicules (micro-hybride, hybride non-rechargeable et rechargeable, électrique et hydrogène) et une présentation des abattements et exonérations sous forme de tableau

– Exonération au 01/03/2026 pour les véhicules à faible empreinte carbone, pour les véhicules hydrogène et pour les autres véhicules élecriques. 

Pour rappel, réfaction applicable aux VO importés

La réfaction applicable au malus CO2 et au malus au poids de 10 % par année d’ancienneté du véhicule, pour la 1ere immatriculation en France d’un véhicule importé et/ou transformé, est remplacée depuis le 01/03/2025 par un coefficient forfaitaire de décote qui varie en fonction de l’ancienneté du véhicule. Voir tableau plus bas. Vous trouverez également dans la rubrique « documents complémentaires » l’exposé des motifs concernant ce nouveau calcul de la réfaction.

〈 A partir du 01/01/2027, ce coefficient forfaitaire de décote sera calculé non plus sur la seule ancienneté du véhicule mais sur la somme entre le coefficient d’ancienneté et un coefficient d’usage du véhicule〉

 

L’ensemble de ces dispositions est développé dans la note ci-dessous

 

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  • Le coût total du certificat d’immatriculation comprend plusieurs taxes :
    • Pour tous les véhicules : une taxe fixe (Y4)
    • Pour tous les véhicules à moteur : une taxe régionale (Y1)

A retenir : Dans la région Nouvelle Aquitaine, la taxe régionale passera le 1er mars 2026 de 53 à 58€ le cheval fiscal.
Dans la région Île-de-France, la loi de finances 2026 impose une majoration de 14€ de la taxe régionale à partir du 1er mars 2026 qui la fera passer de 54,95 à 68,95€ le cheval fiscal.

A partir du 1er mai 2025, suite à la création de l’article L.421-49 du code des impositions des biens et services par la loi de finances 2025, une décision du conseil régional peut exonérer les véhicules propres (fonctionnant exclusivement à l’électricité ou à l’hydrogène) de la taxe régionale. Conséquence pratique : la majeure partie des régions a supprimé l’exonération pour les véhicules dits « propres » à partir du 1er mai, à l’exception de la région des Hauts-de-France qui a confirmé maintenir l’exonération de la taxe régionale sur le certificat d’immatriculation pour les véhicules dits « propres » (fonctionnant exclusivement à l’électricité ou à l’hydrogène). Pour en savoir plus, veuillez cliquer ici.

    • Pour les véhicules catégories N, M2, et M3 : une taxe sur les véhicules de transport (Y2)
    • Pour les véhicules de tourisme « polluants » : Une taxe sur les émissions de dioxyde de carbone (« malus écologique ») et une taxe sur la masse en ordre de marche (« malus au poids ») (Y3)

 

 

Comment anticiper la modification des taxes dans vos relations avec vos clients ? 

Il peut arriver que des véhicules commandés en 2025 soient livrés après le 1er janvier 2026 ou que l’immatriculation de certains ne soit traitée par l’ANTS qu’après le 1er janvier 2026. Ainsi vos clients pourraient être surpris d’une différence de taxes à l’immatriculation entre la simulation datant de l’achat du véhicule et la réelle taxation intervenant après le 1er janvier 2026.

Pour rappel, le fait générateur des taxes à l’immatriculation est constitué par la délivrance du certificat d’immatriculation (article L.421-33 du CIBS).

Pour cette situation, il est possible de prévoir une clause dans les CGV afin que les clients soient parfaitement informés. Cette clause peut aussi être affichée au lieu d’accueil de la clientèle.

La clause pourrait être rédigée ainsi :

« Le coût définitif du certificat d’immatriculation est soumis à un certain nombre de taxes liées notamment aux émissions de CO2 (taxe malus écologique) et/ou au poids du véhicule (taxe sur la masse en ordre de marche) et prévues par les articles L. 421-29 et suivants du code des impositions sur les biens et services. Le client est informé que ces taxes sont fixées par l’administration et sont modifiées annuellement par des dispositions législatives. Notre établissement vous établira une simulation de taxes au jour de la commande du véhicule, mais cette taxe est définitivement calculée par les services de l’Etat au moment de l’édition du certificat d’immatriculation. De nouvelles dispositions législatives peuvent intervenir entre la commande du véhicule et l’édition du certificat d’immatriculation, notamment en fin d’année. Notre établissement ne peut être tenu pour responsable d’une augmentation des taxes payées à l’Etat lors de l’édition du certificat d’immatriculation, et qui sont à la charge exclusive du titulaire du certificat d’immatriculation ».

MALUS SUR LA PREMIERE IMMATRICULATION EN FRANCE

 

1. Le malus sur les émissions polluantes (malus CO2):

 

Le malus est dû sur le premier certificat d’immatriculation délivré en France dès lors que le véhicule a fait l’objet d’une première immatriculation en France ou à l’étranger à compter du 1er janvier 2008. Il s’applique pour un véhicule particulier polluant acheté ou loué neuf en France, ou acheté à l’étranger et immatriculé pour la 1ère fois en France, ou ayant subi une transformation lui faisant répondre pour la première fois à la définition d’un véhicule de tourisme (voir ci-dessous « véhicule transformé en véhicule de tourisme »).

Qui est redevable du malus ?

  • Les propriétaires ou locataires de véhicules de tourisme – catégorie M1 (y compris les pick-up 5 places, les camionnettes d’au moins 3 rangs de places assises et les véhicules dont la carrosserie est “ Camion ”, qui sont classés hors route et comprennent au moins cinq places assises à savoir les véhicules N1-G BA) ayant fait l’objet d’une réception communautaire, dont le taux de rejet de CO2 excède 108 grammes par kilomètre.
  • Les propriétaires ou locataires de véhicules de tourisme – catégorie M1 (y compris les pick-up 5 places, les camionnettes d’au moins 3 rangs de places assises et les véhicules dont la carrosserie est “ Camion ”, qui sont classés hors route et comprennent au moins cinq places assises à savoir les véhicules N1-G BA) n’ayant pas fait l’objet d’une réception communautaire, lorsque la puissance fiscale en chevaux-vapeur est supérieure à 3.

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A noter :

La loi de finances pour 2024 prévoit que certains véhicules de catégorie N1 peuvent être concernés (par le malus écologique et malus au poids ainsi que par la taxe sur l’affectation des véhicules de tourisme – ex-TVS), s’ils répondent aux mêmes usages qu’un véhicule de tourisme. La définition de ces véhicules est prévue par l’article D. 421-1 du CIBS :

Les véhicules de tourisme de catégorie N1 mentionnés ci-dessus sont :

  • Ceux dont la carrosserie est « Camion pick-up » et qui comportent au moins cinq places assises (code carrosserie européenne : BE);
  • Ceux dont la carrosserie est « Camionnette » et qui comportent, ou sont susceptibles de comporter après une manipulation aisée, au moins trois rangs de places assises (code carrosserie européenne BB) ⇒ ces véhicules sont exemptés des taxes à l’immatriculation (malus CO2 et malus poids) mais sont redevables de la TVS dès lors qu’ils sont assimilables à un véhicule de tourisme.
  • A partir du 01/01/2026 : Ceux dont la carrosserie est “ Camion ”, qui sont classés hors route et comprennent au moins cinq places assises (il s’agit des véhicules N1-G BA) – Décret 2025-749 du 01/08/2025

Les véhicules N1 exclusivement affectés à l’exploitation des remontées mécaniques et des domaines skiables sont toujours exonérés de malus (écologique et poids). 

Pour rappel, les véhicules de tourisme dont la carrosserie est camionnette ne sont pas concernés par le malus CO2.

Barèmes de malus CO2 applicables du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2026

Pour les voitures particulières ayant fait l’objet d’une réception communautaire (taux de CO2 WLTP) :

Consultez le barème applicable à partir du 1er janvier 2026 en cliquant ici : Barème malus 2026

Consultez le barème applicable à partir du 1er janvier 2027 en cliquant ici : Barème malus 2027

 

Pour les voitures particulières n’ayant pas fait l’objet d’une réception communautaire (CV) :

Il s’agit des véhicules ayant fait l’objet d’une réception nationale ou à titre isolé. On parle alors de barème « puissance administrative ».

Consultez le barème puissance administrative applicable à partir du 1er janvier 2026 en cliquant ici : Barème Puissance administrative 2026

Consultez le barème puissance administrative applicable à partir du 1er janvier 2027 en cliquant ici : Barème Puissance administrative 2027

 

Véhicules introduits en France après immatriculation dans un autre pays :

 

Pour les véhicules introduits en France après avoir été acquis et immatriculés pour la première fois dans un autre pays à compter du 1er janvier 2008, le taux de la taxe est celui qui aurait été appliqué en France à la date de la première immatriculation si elle y avait été effectuée. Cette règle conduit également à appliquer aux véhicules d’occasion les exonérations et abattements applicables à la date de 1ere immatriculation du véhicule, que cette immatriculation soit intervenue en France ou à l’étranger.

A noter que le propriétaire d’un tel véhicule bénéficie d’une réduction supplémentaire au moment de le faire immatriculer en France :

La réfaction applicable au malus CO2 et au malus au poids de 10 % par année d’ancienneté du véhicule, pour la 1ere immatriculation en France d’un véhicule d’un véhicule importé et/ou transformé, est remplacée depuis le 1er mars 2025 par un coefficient forfaitaire de décote qui varie en fonction de l’ancienneté du véhicule (article L. 421-7-2 du CIBS). Voir tableau ci-dessous.

Le montant de cette réduction se calcule désormais en fonction de l’ancienneté du véhicule en mois (arrondie à l’unité supérieure), calculée à partir de la date de la première immatriculation hors de France du véhicule concerné, selon le tableau ci-dessous :

Toutefois, le montant de la taxe est nul pour les véhicules dont la 1ere immatriculation (à l’étranger) est antérieure au 1er janvier 2015.

Vous trouverez dans la rubrique « documents complémentaires » l’exposé des motifs concernant ce nouveau calcul de la réfaction.

Pour connaître les grilles de malus de 2008 à 2024, veuillez consulter le document « Evolution des barèmes de malus écologique depuis 2008 » dans « documents complémentaires » ci-dessous. 

 

Barèmes applicables pour les véhicules importés :

 

Type de véhicule

(Nature du barème)

Date de première immatriculation du véhicule Barème applicable
Véhicules relevant du nouveau dispositif d’immatriculation (barème CO2 – WLTP) A compter du 1er janvier 2021 Barème WLTP en vigueur à la date de 1ère immatriculation

(décote selon ancienneté au mois à partir du 01.03.2025)

Du 1er mars au 31 décembre 2020 Barème WLTP 1er mars 2020

(décote selon ancienneté au mois à partir du 01.03.2025)

Véhicules réceptionnés UE et ne relevant pas du nouveau dispositif d’immatriculation (barème CO2 – NEDC) Du 1er janvier au 29 février 2020 Barème NEDC de Janvier/Février 2020 (décote selon ancienneté au mois à partir du 01.03.2025)
Jusqu’au 31 décembre 2019 Barème NEDC en vigueur à la date de 1ère immatriculation

(Décote selon ancienneté au mois à partir du 01.03.2025)

Véhicules non réceptionnés UE et ne relevant pas du nouveau dispositif d’immatriculation (barème en puissant administrative) À compter du 1er janvier 2021 Barème en puissance fiscale (CV) en vigueur à la date de 1ère immatriculation (décote selon ancienneté au mois à partir du 01.03.2025)
Jusqu’au 31 décembre 2020
Véhicules complétés A compter du 1er janvier 2024 Barème WLTP (décote selon ancienneté au mois à partir du 01.03.2025)
Véhicules accessibles en fauteuil roulant et véhicules des catégories M2 et N2 A compter du 5 juillet 2026 Barème WLTP

Concrètement :

  • Si le véhicule est homologué sous la norme WLTP et qu’il a été immatriculé pour la première fois à l’étranger après le 31 décembre 2020, son taux de référence est le taux de CO2 WLTP et le barème applicable est le barème WLTP en vigueur au jour de sa première mise en circulation.
  • Si le véhicule est homologué sous la norme WLTP et qu’il a été immatriculé pour la première fois à l’étranger entre le 1er mars et le 31 décembre 2020, son taux de référence sera le taux de CO2 WLTP et le barème applicable sera le barème WLTP en vigueur au 1er mars 2020.
  • Si le véhicule a été immatriculé pour la première fois à l’étranger avant le 1er mars 2020, (qu’il soit WLTP ou NEDC), son taux de référence sera le taux de CO2 NEDC et le barème applicable sera le barème NEDC en vigueur à sa date de 1ère immatriculation.

 

N’hésitez pas à utiliser le simulateur de l’administration vous permettant d’évaluer le montant du malus CO2 selon votre situation :

https://www.service-public.fr/simulateur/calcul/cout-certificat-immatriculation

 

Dans quels cas bénéficier d’un abattement ou d’une exonération du malus ?

  • Abattement pour les familles nombreuses (art. L. 421-70 du CIBS)

L’abattement concerne les familles ayant au moins 3 enfants à charge (y compris les enfants placés en famille d’accueil), bénéficiaires des allocations familiales, qui acquièrent ou louent un véhicule de 5 places assises et plus. Elle consiste en une réduction de 20g de CO₂/km par enfant à charge, du taux d’émission pris en compte pour le calcul du malus ou d’un cheval administratif par enfant à charge.

Elle ne s’applique qu’à un seul véhicule d’au moins 5 places par foyer. Cette limite est appréciée sur une période de deux ans, sauf dans des situations où le véhicule est devenu inutilisable par suite de l’un des évènements suivants :

    • Un accident, une catastrophe naturelle ou des intempéries;
    • Un vol ou une dégradation commise par un tiers;
    • Tout autre cas de force majeure.

 

Comment obtenir l’abattement ?

La taxe due doit tout d’abord être payée au moment de l’immatriculation du véhicule et le remboursement se fait ensuite sous la forme d’un remboursement par virement bancaire ou postal.

La demande de remboursement doit être faite avant le 31 décembre de la 2e année qui suit l’immatriculation à la trésorerie dont les coordonnées figurent sur l’avis d’imposition. Les documents à joindre sont :

  • Le document prouvant que le foyer est composé d’au moins 3 enfants (attestation de la Caf, livret de famille, attestation fiscale ….),
  • La demande de remboursement au moyen du formulaire de demande de remboursement de la taxe additionnelle,
  • La photocopie du (ou des) dernier(s) avis d’impôt sur le revenu,
  • La photocopie du certificat d’immatriculation délivré au nom du demandeur.
  • Si le véhicule est acheté avant la période de deux ans du précédent véhicule ayant bénéficier de la même aide, l’acquéreur doit également fournir la déclaration de sinistre (adressé à la compagnie d’assurance) ou tout autre document probant permettant d’attester que le véhicule nouveau est acquis en remplacement d’un véhicule rendu inutilisable.

 

 

  • Abattement pour les entreprises (art. L. 421-66 CIBS)

L’abattement concerne les personnes morales qui acquièrent ou louent un véhicule d’au moins 8 places assises. Elle consiste en une réduction de 90 g de CO₂/km (au lien de 85 g précédemment) ou de 4 chevaux administratifs.

L’abattement s’applique également aux entreprises individuelles (le terme « personne morale » est entendu au sens large) sous réserve que le véhicule soit affecté partiellement ou exclusivement à son activité professionnelle.

Pour obtenir cette minoration, il faut immatriculer le véhicule par le biais de l’ANTS. 

〈 abattement à venir en 2027 : 95 g/km ou 5 chevaux administratifs pour la puissance administrative, au lieu de 4 cv〉

 

  • Abattement lorsque la source d’énergie du véhicule comprend le superéthanol E85 (art. L. 421-68 du CIBS)
    • 40 % des émissions de dioxyde de carbone, sauf lorsque ces émissions excèdent 250 grammes par kilomètre ;

ou

    • 2 chevaux administratifs pour la puissance administrative, sauf lorsque cette dernière excède 12 chevaux administratifs.

 

  • Exonération pour les véhicules électriques et hydrogène (art. L. 421-67 du CIBS)

Le malus ne s’applique pas sur les véhicules dont la source d’énergie est exclusivement l’électricité, ou l’hydrogène, ou une combinaison des deux.

 

  • Exonération pour les véhicules des domaines skiables

Le malus ne s’applique pas aux véhicules affectés à l’exploitation des remontées mécaniques et des domaines skiables. Les conditions dans lesquelles l’exploitation exclusive est constatée sont déterminées par décret : cliquez ici pour en savoir plus. L’exclusion est applicable sur la base d’une attestation sur l’honneur certifiant que ces conditions sont remplies

 

  • Exonération pour les véhicules accessibles en fauteuil roulant (art. L. 421-65 du CIBS)

Le malus ne s’applique pas à tout véhicule accessible en fauteuil roulant.

 

  • Exonération pour les personnes à mobilité réduite (art. L. 421-69 du CIBS)

Le malus ne s’applique pas sur un véhicule acquis :

  • Par une personne titulaire de la carte mobilité inclusion portant la mention invalidité ;
  • Ou par une personne ayant un enfant mineur ou à charge dans son foyer fiscal qui est titulaire de cette carte.
  • Ou par une personne titulaire d’une carte d’invalidité militaire

L’exonération ne peut concerner qu’un seul véhicule par bénéficiaire. Une photocopie de la carte d’invalidité doit être jointe à la demande de certificat d’immatriculation.

Pour obtenir cette exonération, il faut immatriculer le véhicule par le biais de l’ANTS (Ainsi, le montant de la taxe ne sera pas ajouté aux autres taxes lors du règlement de la carte grise)

 

  • Exonération pour les véhicules des services d’incendie et de secours (art. L. 421-70-1 du CIBS)

Depuis le 1er janvier 2023, sont désormais exonérés les véhicules hors route exclusivement affectés aux besoins :

– Des services d’incendie et de secours (SDIS) pour la réalisation des missions de protection des personnes, des animaux, des biens et de l’environnement contre les accidents, les sinistres et les catastrophes ;

– Des associations agréées aux opérations de secours (participation aux opérations de secours et à l’encadrement des bénévoles dans le cadre des actions de soutien aux populations, mise en place des dispositifs de sécurité civile dans le cadre de rassemblements de personnes, assurer des actions d’enseignement et de formation en matière de secourisme).

– Des services déconcentrés de l’Etat chargés de la forêt, de l’Office national des forêts, des services des collectivités territoriales et de leurs groupements, des associations syndicales dépendant du code forestier et des réserves communales de sécurité civile mentionnées au code de la sécurité intérieure, pour leurs missions opérationnelles de prévention, de surveillance et de lutte contre les incendies.

Comment immatriculer les véhicules importés dans le SIV ?

Précisions véhicules neufs / véhicules d’occasion :

D’un point de vue fiscal (pour le paiement de la TVA) et plus particulièrement d’un point de vue des échanges intra-communautaires, le Code général des Impôts indique que les véhicules automobiles et plus largement les véhicules terrestres à moteur sont considérés comme neufs lorsque leur livraison est effectuée moins de six mois après la date de première mise en service ou s’ils ont parcouru moins de 6 000 kilomètres.

Mais pour le SIV (système d’immatriculation des véhicules) : si le véhicule est déjà immatriculé à l’étranger, il est d’occasion (même s’il a – de 6 000 kms ou – de 6 mois). Si le véhicule n’est PAS déjà immatriculé à l’étranger, il est neuf.

 

Véhicules neufs JAMAIS immatriculés (importés) :

Pour les véhicules neufs (jamais immatriculés à l’étranger) en provenance d’un autre pays européen, le e-coc (certificat de conformité électronique) n’est pas renseigné automatiquement dans la base SIV. De ce fait un blocage peut survenir au moment de son immatriculation dans votre interface SIV (clé web ou MISIV).

Dans ce cas, l’immatriculation peut se faire de deux manières :

  • Soit acheter le e-coc auprès du constructeur du véhicule afin que celui-ci le renseigne dans la base SIV et que vous puissiez immatriculer directement le véhicule dans votre interface.
    • La FNA se rapproche des constructeurs afin d’obtenir des renseignements concernant le cout du e-coc, le mode d’accès pour l’acheter et le délai pour l’obtenir (nous n’avons toujours pas obtenu d’informations à ce jour).
  • Soit saisir l’immatriculation du véhicule dans l’ANTS avec le COC papier et les justificatifs habituels. Cela engendre un délai de traitement du dossier plus long mais cela reste surement moins couteux que l’achat d’un e-coc auprès du constructeur (coût supplémentaire éventuel : W provisoire).

 

Véhicules d’occasion DEJA immatriculés à l’étranger :

Pour les véhicules d’occasion importés (déjà immatriculés à l’étranger), la base SIV n’est pour le moment pas capable de reconnaitre automatiquement les données WLTP du véhicule.

Si vous ne disposez pas de PIVO, vous réalisez les démarches dans l’ANTS (rien ne change).

Si vous disposez de PIVO (dispense de quitus fiscal) vous pouvez immatriculer les VO importés via votre interface :

  • Si le véhicule a été immatriculé pour la première fois avant le 1er mars 2020, vous indiquez le numéro de série du véhicule et pouvez l’immatriculer selon son taux de CO2 NEDC.
  • Si le véhicule a été immatriculé pour la première fois après le 1er mars 2020, vous devez impérativement indiquer manuellement son taux de CO2 WLTP COMBINÉ.

Attention : Afin de ne pas engager votre responsabilité et éviter de perdre votre habilitation et votre agrément, veillez à être rigoureux dans la saisine du taux de CO2.

 

2. La taxe sur la masse en ordre de marche (TMOM ou « malus au poids ») :

 

La taxe sur la masse en ordre de marche (TMOM) est dû sur le premier certificat d’immatriculation délivré en France dès lors que le véhicule a fait l’objet d’une première immatriculation en France ou à l’étranger à compter du 1er janvier 2022. Il s’applique pour un véhicule particulier lourd acheté ou loué neuf en France, ou acheté à l’étranger et immatriculé pour la 1ère fois en France, ou ayant subi une transformation lui faisant répondre pour la première fois à la définition d’un véhicule de tourisme (voir ci-dessous « véhicule transformé en véhicule de tourisme »).

La masse en ordre de marche, correspond à la « masse du véhicule en service avec carrosserie et dispositif d’attelage en cas de véhicule tracteur de catégorie autre que M1 (en kg) ». Elle se trouve au point G. du certificat d’immatriculation.

Cette taxe n’est pas applicable aux véhicules immatriculés pour la première fois (en France ou à l’étranger) avant le 1er janvier 2022.

N’hésitez pas à utiliser le simulateur de l’administration vous permettant d’évaluer le montant du malus au poids selon votre situation :

https://www.service-public.fr/simulateur/calcul/TaxeAuPoids

Qui est redevable du malus au poids ?

Les propriétaires ou locataires de véhicules de tourisme M1 (y compris pick-up 5 places et les camionnettes d’au moins 3 rangs de places assises), dont la masse du véhicule en service avec carrosserie (G) est supérieure à 1499 kg.

La loi de finance pour 2024 prévoit que certains véhicules de catégorie N1 peuvent être concernés (par le malus écologique et malus au poids ainsi que par la taxe sur l’affectation des véhicules de tourisme – ex-TVS), s’ils répondent aux mêmes usages qu’un véhicule de tourisme. La définition de ces véhicules est prévue par l’article D. 421-1 du CIBS :

Les véhicules de tourisme de catégorie N1 mentionnés ci-dessus sont :

  • Ceux dont la carrosserie est « Camion pick-up » et qui comportent au moins cinq places assises (code carrosserie européenne : BE);
  • Ceux dont la carrosserie est « Camionnette » et qui comportent, ou sont susceptibles de comporter après une manipulation aisée, au moins trois rangs de places assises (code carrosserie européenne BB) ⇒ ces véhicules sont exemptés des taxes à l’immatriculation (malus CO2 et malus poids) mais sont redevables de la TVS dès lors qu’ils sont assimilables à un véhicule de tourisme.
  • A partir du 01/01/2026 : Ceux dont la carrosserie est “ Camion ”, qui sont classés hors route et comprennent au moins cinq places assises (il s’agit des véhicules N1-G BA) – Décret 2025-749 du 01/08/2025

Les véhicules N1 exclusivement affectés à l’exploitation des remontées mécaniques et des domaines skiables sont toujours exonérés de malus (écologique et poids). 

Pour rappel, les véhicules de tourisme dont la carrosserie est camionnette ne sont pas concernés par le malus au poids.

Tarif applicable :

Le montant de la taxe sur la masse en ordre de marche est déterminé au moyen du barème de l’année de première immatriculation du véhicule.

Ce barème associe un tarif marginal à chaque fraction de la masse en ordre de marche.

Le montant est égal à la somme des produits de chaque fraction par le tarif marginal associé.

.Taxe sur la masse en ordre de marche – barème 2026

Exemple :

Véhicule dont la masse en ordre de marche est de 1 850 kg immatriculé en 2026 :

Fraction comprise entre 1500 kg et 1699 kg : 200 kg x 10 € = 2000 €

Fraction comprise entre 1700 kg et 1799 kg : 100 kg x 15 € = 1500 €

Fraction comprise entre 1800 kg et 1850 kg : 50 kg x 20 € = 1000 €

Le montant de la TMOM est de 2000 € + 1500 € +1000 € =  4500 € 

La taxe sur la masse en ordre de marche est plafonnée au montant maximum du malus CO2, soit pour 2026 à 80000 € en additionnant le malus CO2 et le malus au poids.

Ainsi si le malus CO2 pour un véhicule est de 80 000 €, la taxe sur la masse en ordre de marche ne s’applique pas.

 

Taxe sur la masse en ordre de marche – barème en 2024 et 2025

Taxe sur la masse en ordre de marche – barème en 2022 et 2023

Exemple pour un véhicule de 2022 ou 2023 :

Véhicule dont la masse en ordre de marche est de 1 850 kg.

Le montant de la taxe est : 10 x (1 850 – 1 800) = 10 x 50 = 500 €

.

La taxe sur la masse en ordre de marche était plafonnée en 2022 à 40000 € en additionnant le malus CO2 et le malus au poids.

 

La réfaction applicable au malus CO2 et au malus au poids de 10 % par année d’ancienneté du véhicule, pour la 1ere immatriculation en France d’un véhicule importé et/ou transformé, est remplacée depuis le 1er mars 2025 par un coefficient forfaitaire de décote qui varie en fonction de l’ancienneté du véhicule (nouvel article L. 421-7-2 du CIBS). Voir tableau ci-dessous.

Le montant de cette réduction se calcule désormais en fonction de l’ancienneté du véhicule en mois (arrondie à l’unité supérieure), calculée à partir de la date de la première immatriculation hors de France du véhicule concerné, selon le tableau ci-dessous :

Toutefois, le montant de la taxe est nul pour les véhicules dont la 1ere immatriculation (à l’étranger) est antérieure au 1er janvier 2015.

Cette règle conduit également à appliquer aux véhicules d’occasion les exonérations et abattements applicables à la date de 1ere immatriculation du véhicule, que cette immatriculation soit intervenue en France ou à l’étranger.

Vous trouverez dans la rubrique « documents complémentaires » l’exposé des motifs concernant ce nouveau calcul de la réfaction.

Cette taxe n’est pas applicable aux véhicules immatriculés pour la première fois (en France ou à l’étranger) avant le 1er janvier 2022.

Quels sont les cas d’abattement ou d’exonération du malus au poids ?

  • Abattement pour les familles nombreuses (art. L. 421-81 du CIBS)

La minoration concerne les familles ayant au moins 3 enfants à charge (y compris les enfants placés en famille d’accueil), bénéficiaires des allocations familiales, qui acquièrent ou louent un véhicule de 5 places assises et plus. Elle consiste en une réduction de 200 kg par enfant à charge.

Elle ne s’applique qu’à un seul véhicule d’au moins 5 places par foyer. Cette limite est appréciée sur une période de deux ans, sauf dans des situations où le véhicule est devenu inutilisable par suite de l’un des évènements suivants :

    • Un accident, une catastrophe naturelle ou des intempéries;
    • Un vol ou une dégradation commise par un tiers;
    • Tout autre cas de force majeure.

 

Comment obtenir cet abattement ?

La taxe due doit tout d’abord être payée au moment de l’immatriculation du véhicule et le remboursement se fait ensuite sous la forme d’un remboursement par virement bancaire ou postal.

La demande de remboursement doit être faite avant le 31 décembre de la 2e année qui suit l’immatriculation à la trésorerie dont les coordonnées figurent sur l’avis d’imposition. Les documents à joindre sont :

  • Le document prouvant que le foyer est composé d’au moins 3 enfants (attestation de la Caf, livret de famille, attestation fiscale ….),
  • La demande de remboursement au moyen du formulaire de demande de remboursement de la taxe additionnelle,
  • La photocopie du (ou des) dernier(s) avis d’impôt sur le revenu,
  • La photocopie du certificat d’immatriculation délivré au nom du demandeur.
  • Si le véhicule est acheté avant la période de deux ans du précédent véhicule ayant bénéficier de la même aide, l’acquéreur doit également fournir la déclaration de sinistre (adressé à la compagnie d’assurance) ou tout autre document probant permettant d’attester que le véhicule nouveau est acquis en remplacement d’un véhicule rendu inutilisable.

 

 

  • Abattement pour les entreprises (art. L. 421-77 du CIBS)

L’abattement concerne les personnes morales qui acquièrent ou louent un véhicule d’au moins 8 places assises. Elle consiste en une réduction de 600 kg. 

Lorsque l’abattement relatif aux familles nombreuses est également applicable, il est retenu le plus élevé des deux.

Pour obtenir cet abattement, il faut immatriculer le véhicule par le biais de l’ANTS. 

 

  • Abattement pour certains véhicules hybrides (articles  L. 421-78, L. 421-79-1 du CIBS)

La loi de finances pour 2026 prévoit une définition des différentes sources d’énergie « hybrides ». Cliquez sur ce lien pour consulter les définitions.

La loi de finances pour 2026 propose également un tableau récapitulatif des différents cas d’exonérations et abattements depuis 2022 :

Le véhicule dont la source d’énergie comprend l’électricité ou l’hydrogène et qui ne relève pas de l’article L. 421-79 fait l’objet d’une exonération ou d’un abattement, exprimé en kilogrammes, déterminé en fonction de la date de sa première immatriculation et de ses caractéristiques techniques, dans les conditions suivantes :

 

  • Exonération pour les véhicules électriques et hydrogène (art. L. 421-79 du CIBS)

Le malus au poids ne s’applique pas sur les véhicules dont la source d’énergie est exclusivement l’électricité, ou l’hydrogène, ou aux véhicules à faible empreinte carbone.

La loi de finances pour 2026 prévoit la SUPPRESSION de l’extension du malus au poids (TMOM) aux véhicules électriques qui n’atteignent pas le score environnemental requis, qui devait s’appliquer à partir du 1er juillet 2026. 

 

  • Exonération pour les véhicules des domaines skiables

Le malus au poids ne s’applique pas aux véhicules affectés à l’exploitation des remontées mécaniques et des domaines skiables. Les conditions dans lesquelles l’exploitation exclusive est constatée sont déterminées par décret : cliquez ici pour en savoir plus. L’exclusion est applicable sur la base d’une attestation sur l’honneur certifiant que ces conditions sont remplies.

 

  • Exonération pour les véhicules accessibles en fauteuil roulant (art. L- 421-76 du CIBS)

 

  • Exonération pour les personnes à mobilité réduite (art. L- 421-80 du CIBS)

Le malus au poids ne s’applique pas sur un véhicule acquis :

  • Par une personne titulaire de la carte mobilité inclusion portant la mention invalidité ;
  • Ou par une personne ayant un enfant mineur ou à charge dans son foyer fiscal qui est titulaire de cette carte.
  • Ou par une personne titulaire d’une carte d’invalidité militaire

L’exonération ne peut concerner qu’un seul véhicule par bénéficiaire. Une photocopie de la carte d’invalidité doit être jointe à la demande de certificat d’immatriculation.

Pour obtenir cette exonération, il faut immatriculer le véhicule par le biais de l’ANTS. 

 

  • Exonération pour les véhicules des services d’incendie et de secours (art. L- 421-81-1 du CIBS)

Depuis le 1er janvier 2023, sont désormais exonérés les véhicules hors route exclusivement affectés aux besoins :

– Des services d’incendie et de secours (SDIS) pour la réalisation des missions de protection des personnes, des animaux, des biens et de l’environnement contre les accidents, les sinistres et les catastrophes ;

– Des associations agréées aux opérations de secours (participation aux opérations de secours et à l’encadrement des bénévoles dans le cadre des actions de soutien aux populations, mise en place des dispositifs de sécurité civile dans le cadre de rassemblements de personnes, assurer des actions d’enseignement et de formation en matière de secourisme).

– Des services déconcentrés de l’Etat chargés de la forêt, de l’Office national des forêts, des services des collectivités territoriales et de leurs groupements, des associations syndicales dépendant du code forestier et des réserves communales de sécurité civile mentionnées au code de la sécurité intérieure, pour leurs missions opérationnelles de prévention, de surveillance et de lutte contre les incendies.

 

VEHICULE TRANFORMÉ EN VEHICULE DE TOURISME (VASP-DERIVP) 

 

Depuis le 1er juillet 2020 : Si, lorsqu’au moment de sa première immatriculation en France, un véhicule n’est pas un véhicule de tourisme (VASP-DERIV VP) ou est un véhicule de tourisme exonéré (accessible en fauteuil roulant), le malus (CO2 et au poids) s’applique lors de l’immatriculation consécutive à la première modification de ses caractéristiques techniques le faisant répondre à la définition d’un véhicule de tourisme ou lui faisant perdre le bénéfice de cette exonération.

 

Pour ces véhicules, deux situations sont à distinguer :

  • Soit le véhicule a été immatriculé pour la 1ère fois avant le 1er juillet 2020. Dans ce cas, sur son certificat d’immatriculation, ont été inscrites ses émissions NEDC ou NEDC corrélé. À l’occasion de sa transformation, il sera donc taxé au moyen du barème NEDC qui était en vigueur à sa date de 1ère mise en circulation.
  • Soit le véhicule a été immatriculé pour la 1ère fois à compter du 1er juillet 2020. Dans ce cas, sur son certificat d’immatriculation, ont été inscrites ses émissions WLTP. À l’occasion de leur transformation, ils seront donc taxés au moyen du barème WLTP

 

Dans tous les cas, le coefficient forfaitaire de décote qui varie en fonction de l’ancienneté du véhicule est applicable.

Exemple : Un véhicule a été immatriculé pour la première fois en France en véhicule de société DERIV VP (sans siège à l’arrière). Aucun malus écologique n’a été appliqué sur son certificat d’immatriculation en France. Si des sièges lui sont ajoutés, lui faisant répondre à la définition d’un véhicule de tourisme (VP), le malus écologique sera appliqué dès la modification du certificat d’immatriculation du véhicule.

Pour rappel, lorsqu’il y a modification des caractéristiques du véhicule, le certificat d’immatriculation doit impérativement être modifié.

 

Vigilance : Si vous achetez des véhicules de société (ou si vous en avez déjà en stock) dans le but de les transformer et de les revendre en tant que véhicule de tourisme, vos acheteurs devront s’acquitter du malus automobile au moment de l’immatriculation. Conformément à votre obligation de conseil, vous devez les informer de l’application de cette taxe.

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Mise en place des sonomètres – Clarifications réglementaires

Pour donner suite à de nombreuses remontées de terrain, l’administration a diffusé une fiche d’interprétation nationale visant à harmoniser l’application des exigences relatives aux matériels de contrôle technique. Cette fiche a pour objectif de clarifier les dispositions des arrêtés du 18 juin 1991, du 27 juillet 2004 et du 23 octobre 2023 modifiés relatifs au contrôle technique des véhicules, et est transmise aux DREAL et aux équipementiers.

La fiche est accessible dans la rubrique « Documents complémentaires » en bas de cette page.

Étalonnage et maintenance préventive des matériels

De manière générale, lorsque lors de l’installation d’un matériel des opérations équivalentes à un étalonnage ou à une maintenance préventive sont réalisées, celles-ci sont considérées comme 1er étalonnage et maintenance préventive.

Concernant le sonomètre, le cahier des charges CDC 8 prévoit que la maintenance préventive intègre une vérification de l’ajustage. L’administration considère donc que l’installation du sonomètre est assimilée à une maintenance préventive.

Les échéances applicables sont précisées comme suit :

  • Tout sonomètre installé entre le 1er janvier et le 1er avril 2025 doit faire l’objet d’une maintenance préventive en 2025, dans un délai de huit mois. À titre exceptionnel, et dans le cadre du déploiement de l’appareil en 2025, il est toléré que cette première maintenance intervienne au-delà des huit mois, dans la limite du 31 décembre 2025.
  • Tout sonomètre installé entre le 1er avril et le 30 juin 2025 doit faire l’objet d’une maintenance préventive avant le 31 décembre 2025.
  • Tout sonomètre installé à partir du 1er juillet 2025 doit faire l’objet d’une maintenance préventive dans les huit mois suivant son installation.

Vérification périodique et contrats de maintenance

La vérification périodique concerne les matériels soumis à la métrologie légale et disposant d’une vignette verte, à savoir l’opacimètre, l’analyseur de gaz et le sonomètre.

Les arrêtés relatifs au contrôle technique (1991, 2004, 2023) imposent que les opérations d’étalonnage, de vérification et de maintenance préventive fassent l’objet d’un contrat avec un organisme habilité, désigné ou agréé pour les matériels concernés.

Pour l’opacimètre et l’analyseur de gaz, les cahiers des charges imposent que l’un des deux étalonnages soit remplacé par la vérification périodique obligatoire. Le contrat de maintenance doit donc couvrir l’ensemble des étalonnages, des maintenances préventives et des vérifications périodiques prévues.

Pour le sonomètre, le cahier des charges CDC 8 prévoit des visites de maintenance préventive intégrant une vérification de l’ajustage et précise qu’une des deux opérations de maintenance préventive peut être remplacée par la vérification périodique obligatoire. Cela permet de dissocier le contrat de maintenance préventive et le contrat de vérification périodique.

À titre particulier, l’administration indique que l’ensemble des sonomètres ont subi une vérification primitive avant leur première installation en 2025, ce qui leur confère une échéance de deux ans pour la première vérification périodique. En conséquence, la présence d’un contrat couvrant la vérification périodique des sonomètres ne sera pas contrôlée avant le 1er juillet 2026.

Délai applicable en cas de panne ou d’envoi en vérification périodique

Les arrêtés prévoient, en cas de défaut d’un matériel, un délai de huit jours ouvrables pour sa remise en état ou son remplacement.

L’administration précise que ce délai correspond à la période d’indisponibilité d’un matériel conforme pendant laquelle le centre doit soit utiliser une méthode alternative autorisée, uniquement pour le réglophare, le lecteur OBD et le freinomètre, soit cesser de réaliser les contrôles nécessitant l’usage du matériel concerné.

Un matériel de prêt conforme est considéré comme un matériel de remplacement.

Il est également précisé qu’au fur et à mesure de la mise à jour des instructions techniques, la notion d’utilisation d’un matériel équivalent en tant que méthode alternative sera supprimée.

La FNA reste à votre disposition pour tout besoin d’information supplémentaire.

Vente de véhicules neufs : Recommandations fin d’homologation EURO 6EA

Nous vous transmettons une information importante de la Direction Générale de l’Energie et du Climat (DGEC) concernant l’immatriculation de certains véhicules neufs dont leur norme ne permet plus leur immatriculation, passée une certaine date.

Attention, nous parlons ici de véhicules neufs jamais immatriculésLes véhicules provenant de l’étranger (pays membres de l’Union Européenne), possédant déjà une immatriculation dans leur pays d’origine ne sont pas concernés. Les véhicules 0 km déjà immatriculés en France ou à l’étranger ne sont pas concernés.

Cela concerne donc la fin d’homologation au 31/12/2025 des véhicules neufs jamais immatriculés EURO 6EA (ni en France, ni à l’étranger).

Message de la DGEC :

Je vous confirme bien qu’à partir du 1er janvier 2026, les véhicules neufs jamais immatriculés portant le code EA à la rubrique V.9 du certificat d’immatriculation (code se retrouvant à la rubrique 47 du certificat de conformité européen comme dans l’exemple fourni)  ne seront plus admis à l’immatriculation.

Seuls les véhicules avec les codes EB et EC seront acceptés, en plus des codes AX, AY et AZ qui restent admis.

Cependant, un mécanisme de dérogation « fin de série » sera mis en place :
– Les véhicules complets avec le code EA pourront être immatriculés pendant 12 mois (soit jusqu’au 31 décembre 2026)
– Les véhicules complétés en dérogation avec le code EA pourront être immatriculés pendant 18 mois (soit jusqu’au 30 juin 2027)

Les constructeurs sont en train de déposer leurs listes de véhicules soumis à dérogation. Si un véhicule ne serait pas dans la liste (importation directe d’un autre pays), nous demanderons à ce qu’il soit rajouté.

Le ministère de l’intérieur est informé de cette situation et fera preuve de bienveillance sur les dossiers déjà déposés mais encore en cours au début janvier.

 

Aussi, au regard des temps de traitement inhérents aux immatriculations, notamment des véhicules importés, nous souhaitons alerter les professionnels de bien vérifier au plus vite le code* Euro des véhicules acquis ou en stock non encore immatriculés, afin de pouvoir le faire d’ici la fin de l’année auprès des services du ministère de l’intérieur.

* Les codes dont nous parlons ici se trouvent à la case 47 du COC (certificat de conformité du véhicule).

Il appartient par conséquent aux importateurs notamment de bien s’assurer de la conformité de leur véhicule avant de les importer, et de vérifier auprès de leur fournisseur s’ils sont couverts par une dérogation octroyée par l’autorité du pays de provenance.

 

Concernant l’immatriculation à réaliser avant le 31/12/2025, nous rappelons que c’est la date d’immatriculation figurant sur le certificat d’immatriculation (CI) qui fait foi au sens de la réglementation européenne, et non la date de dépôt de la demande dans le SIV.

Cependant, comme indiqué dans le message de la DGEC, le ministère de l’intérieur est informé de cette situation et fera preuve de bienveillance sur les dossiers déjà déposés mais encore en cours au début janvier. Vous pouvez dans ce cas préciser à l’ANTS la mention « Véhicule Euro 6EA à immatriculer avant le 01/01/2026 ».

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Rapport de la Direction Générale des Entreprises relatif à la demande de véhicules en France

La Direction Générale des Entreprises (DGE) a publié le 15 décembre 2025 une étude dressant le bilan de cette année quant à la demande automobile en France (« Automobile : Orienter la demande vers des véhicules propre »).

 

Une électrification en progression

En 2024, les véhicules particuliers électriques ont représenté 17 % des ventes de véhicules neufs en France, contre 10 % en 2021. Cette progression reste toutefois inférieure à l’objectif de 22 % fixée par la SNBC pour 2024. La Stratégie nationale bas-carbone (SNBC) est la feuille de route de la France pour atteindre l’objectif de la neutralité Carbonne en 2050.

Pour respecter l’interdiction européenne de vente de véhicules thermiques neufs à partir de 2035, remis en cause par la Commission européenne le 16 décembre dernier en passant à 10%,  la part de marché de l’électrique devra atteindre environ 66 % dès 2030. Or, entre 2020 et 2024, les ventes de véhicules électriques cumulent un retard estimé à plus de 300 000 de véhicules par rapport à la projection souhaitée par les autorités publiques francaises.

 

Disparité entre les ménages français 

En 2024, seuls 2,1 % des véhicules détenus par les ménages étaient électriques, malgré une forte hausse des achats de véhicules neufs électriques, qui atteignent 22 % des immatriculations de véhicules particuliers neufs. Ces achats sont  majoritairement le fait des ménages les plus aisés : les 50 % les plus riches concentrent près de trois quarts des acquisitions de véhicules électriques neufs.

*Les déciles calculés par l’INSEE représentent les valeurs qui partagent la distribution des revenus de la population française en dix parties d’effectifs égaux.

 

Le principal obstacle demeure le prix d’achat élevé des véhicules électriques.

Le bonus à l’achat, supprimée fin 2024, a laissé place à une nouvelle aide : le leasing social. Lancé en 2024, ce dispositif permet aux ménages à bas revenus de louer un véhicule électrique neuf pour moins de 150 euros par mois. Près de 50 000 ménages en ont bénéficié, représentant près d’un quart des immatriculations de véhicules électriques neufs des ménages en 2024.

 

Politiques publiques incitant à l’achat électrique

Les aides à l’achat intègrent désormais une logique d’écoconditionnalité. Depuis 2024, l’éligibilité au bonus écologique repose sur un éco-score, qui mesure l’empreinte carbone du véhicule sur l’ensemble de son cycle de vie, de sa fabrication à son recyclage. Cette réforme favorise les véhicules produits en Europe où les véhicules demeurent les plus vertueux.

Le score environnemental, ou éco-score, est défini dans le Code de l’énergie et précisé dans l’arrêté du 7 octobre 2023. Il est l’instrument réglementaire utilisé pour instaurer un critère d’écoconditionnalité dans les aides à l’achat de véhicules électriques neufs à partir de 2024.

L’éco-score mesure l’empreinte carbone de chaque modèle de véhicule électrique en calculant les émissions associées à chaque étape du cycle de vie :

– Production des matériaux consommés pour la fabrication du véhicule (en particulier les métaux ferreux et l’aluminium) ;

 – Production de la batterie ;

– Transformations intermédiaires et assemblage du véhicule ;

– Acheminement du véhicule du site de fabrication au site de distribution.

En 2023, près de 60 % des véhicules électriques achetés par les ménages étaient fabriqués hors de l’Union européenne. En 2024, cette part s’est effondrée au profit des véhicules produits en Europe et en particulier en France. Selon les estimations de la DGE, environ 40 % de cette baisse s’explique par l’effet prix du recentrage des aides et 20 % par le leasing social.

 

Les flottes professionnelles 

Les entreprises représentent plus de la moitié des immatriculations de véhicules neufs en France mais leur part de véhicules électriques dans les achats reste inférieure à celle des ménages (12 % contre 22 % en 2024). En revanche, leur parc est plus électrifié, avec 6,2 % de véhicules électriques en circulation, contre 2,3 % chez les ménages, en raison d’un renouvellement plus fréquent des flottes.

Depuis le 24 décembre 2019, la loi d’orientation des mobilités impose des quotas de verdissement des flottes pour les entreprises.

Depuis 2025, une taxe annuelle incitative au verdissement pénalise les entreprises qui ne respectent pas ces objectifs.

Ces mesures ont entrainé une hausse rapide de la part de marché des véhicules électriques dans les achats des entreprises, atteignant 18 % pour les véhicules particuliers.

 

Pour lire l’étude complète, vous pouvez suivre ce lien : https://www.contexte.com/medias/pdf/medias-documents/2025/12/themas-n33-automobile-orienter-la-demande-vers-des-vehicules-propres.pdf?utm_source=briefing&utm_medium=email&utm_content=25670&go-back-to-briefitem=249048

 

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L’accompagnement du salarié pendant son arrêt de travail : l’essai encadré

L’essai encadré permet à un salarié en arrêt de travail, d’évaluer si un poste est compatible avec son état de santé. Il s’agit d’une d’action d’accompagnement pour éviter la désinsertion professionnelle, permettant au salarié de continuer à bénéficier des indemnités journalières maladie et du complément employeur – c. séc. soc. art. L. 323-3-1, 1° et D. 323-6 à D. 323-6-7.

Salariés éligibles

L’essai encadré est ouvert aux salariés relevant du régime général, y compris aux salariés temporaires, aux apprentis et aux stagiaires de la formation professionnelle, qui sont en arrêt de travail d’origine professionnelle ou non professionnelle – CSS, art. D. 323-6.

Il est également ouvert aux pensionnés d’invalidité en arrêt de travail ainsi qu’aux salariés ayant repris le travail à temps partiel pour motif thérapeutique ou un travail aménagé ou à temps partiel.

Son objectif

Il permet au salarié d’évaluer, pendant son arrêt de travail, la compatibilité de son poste ou d’un autre poste de travail au sein de son entreprise ou d’une autre entreprise avec son état de santé en continuant à percevoir le versement des indemnités journalières et des indemnités complémentaires – CSS, art. D. 323-6.

Il sert à tester la capacité du salarié à reprendre :

  • son ancien poste ;
  • son emploi avec un aménagement de son poste de travail ;
  • un nouveau poste de travail ;
  • rechercher des pistes pour un aménagement de poste ou un reclassement professionnel.

Sa mise en place

Le salarié peut demander à la CPAM à bénéficier du dispositif, après une évaluation globale de sa situation par le service social de l’Assurance maladie, avec l’accord du médecin traitant, du médecin conseil et du médecin du travail. En cas de refus, la CPAM doit motiver sa décision et préciser les voies et délais de recours – c. séc. soc. art. D. 323-6.

Ce service peut également être proposé par : le service de prévention et de santé au travail (SPST) ; le service social de la Carsat ; un organisme de placement spécialisé dans l’accompagnement ou le maintien en emploi des personnes handicapées (Cap emploi…) – CSS, art. D. 323-6-3.

La procédure à suivre est la suivante :

  • le salarié envoie sa demande à l’assurance-maladie. Après instruction, le service prestations de la CPAM (ou de la CGSS selon le cas) doit informer le salarié par courrier simple. La caisse fait part de son accord à l’assuré et, le cas échéant, à l’employeur et au médecin du travail – CSS, art. L. 323-3-1 ;
  • conclusion d’une convention qui formalise les engagements des partenaires (assurance maladie, médecin traitant …) et du tuteur.

Différents types d’essai encadré

L’essai encadré peut être réalisé sur l’ancien poste du salarié ou sur un nouveau, dans l’entreprise du salarié ou une autre lorsque le projet de reclassement le justifie et que le poste à tester n’existe pas dans l’entreprise d’origine.

Quand l’essai a lieu dans une autre entreprise, le médecin du travail de l’entreprise d’origine donne son accord sur sa mise en place, en lien si besoin, avec le médecin du travail de l’entreprise d’accueil.

Durée de l’essai encadré

La durée de l’essai encadré est de 14 jours ouvrables maximum, renouvelable dans la limite d’une durée totale de 28 jours ouvrables. CSS, art. D. 323-6-5. La durée maximale de 14 jours ouvrables peut être fractionnée.

Un salarié peut demander à bénéficier de plusieurs essais encadrés pendant son arrêt de travail, notamment si son projet professionnel évolue – circ. CNAM 30/2022 du 24 novembre 2022, 2.3.

Désignation d’un tuteur et bilan

Si le salarié effectue son essai encadré chez son employeur, celui-ci désigne un tuteur qui accompagne le salarié et rédige un bilan avec lui – c. séc. soc. art. D. 323-6-7. Ce bilan est communiqué au médecin du travail de l’employeur (le cas échéant à celui de l’entreprise d’accueil), à l’assurance maladie, organismes de placement spécialisés dans l’accompagnement ou le maintien en emploi des personnes handicapées.
Si l’essai a lieu dans une autre entreprise, l’essai encadré est organisé en accord avec l’entreprise d’accueil.

L’objectif du bilan est de déterminer si l’essai encadré a été concluant et de prévoir si de nouveaux aménagements ou la mobilisation d’un autre dispositif de prévention de la désinsertion professionnelle sont nécessaires.

Le bilan doit rappeler les informations suivantes : les objectifs ; la date de début et date de fin ; l’organisation du temps de travail ; si l’essai encadré a été réalisé sur le poste initial ou sur un autre poste ; le secteur d’activité concerné ; le nom du tuteur dans l’entreprise ; le poste occupé et les tâches exécutées ; les observations ; les facteurs facilitant le retour à l’emploi et les facteurs le limitant ; les besoins d’aménagements : techniques, organisationnels, humains, en formation ou autres.

Statut et rémunération du salarié pendant l’essai encadré

Le salarié qui réalise un essai encadré est en arrêt de travail et son contrat de travail est suspendu. Il relève du statut de stagiaire de la formation professionnelle (circ. CNAM précitée, 2.2) et est soumis aux règles de fonctionnement de l’entreprise dans laquelle il réalise son essai.

Au cours de l’essai encadré, le salarié continue à percevoir les indemnités journalières versées par l’assurance-maladie ainsi que, le cas échéant, l’indemnité complémentaire versée par l’employeur. Il ne perçoit pas en revanche de rémunération, au titre de son activité, de son employeur ou de l’entreprise dans laquelle il effectue son essai – CSS, art. D. 323-6-1. L’entreprise d’accueil ne verse pas de rémunération au salarié.

Le salarié est protégé contre le risque AT/MP. En cas d’accident de travail ou de trajet durant l’essai, c’est l’entreprise où celui-ci se déroule qui fait la déclaration d’accident – c. trav. art. D. 323-6-2.

Les entreprises peuvent bénéficier, sous certaines conditions, des aides de l’AGEFIPH pour être accompagnées dans leurs projets de recrutement et maintien en emploi des personnes en situation de handicap ou pour bénéficier d’aides financières visant à accueillir et à intégrer les personnes handicapées, ces aides peuvent se cumuler avec un essai encadré.

Pour en savoir plus : QR

 

 

 

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TVA applicable aux achats de biens entre professionnels dans l’Union Européenne

En tant que professionnel, il est possible que dans le cadre de votre activité vous achetiez des pièces détachées automobiles chez des professionnels situés dans l’Union Européenne, que ce soit via la vente en ligne ou dans des magasins. C’est ce qu’on appelle une acquisition intracommunautaire.

Exemple : Vous êtes un garage assujetti à la TVA en France. Vous achetez des pièces automobiles ou des véhicules chez un professionnel basé en Espagne. Les pièces sont livrées dans votre garage situé en France.

Lorsque vous allez procéder à votre commande de pièces, vous allez recevoir une facture hors taxe (HT) avec en principe la mention « livraison intracommunautaire exonérée » ou encore « Exonération de TVA – Article 262 ter du CGI ».

Cela est tout à fait normal car cette transaction est soumise à la TVA dans le pays de destination du bien (France).

Ainsi, le vendeur, établi dans l’Union européenne, ne facture pas la TVA française.

C’est à vous, en tant qu’acheteur assujetti à la TVA en France, d’en déclarer le montant et de le payer directement auprès de l’administration fiscale française, selon le mécanisme de l’autoliquidation.

L’autoliquidation, qu’est-ce que c’est ?

L’autoliquidation signifie que vous (acheteur) basé en France collectez la TVA française pour le compte de l’administration fiscale et la lui reversez. Si vous bénéficiez d’un droit à déduction, vous pouvez déduire lors de votre déclaration de TVA le montant de TVA auto-liquidé.

Ainsi, cette procédure aboutit à une transaction financièrement neutre.

Exemple : Vous achetez pour 20 000 € de pièces en Espagne. Vous recevez une facture de 20 000 € hors taxe (HT). Vous devez déclarer ces 20 000 € et payer 4 000 € de TVA en France (taux de 20%).

Vous pouvez dans le même temps déduire ces 4 000 € dans votre déclaration.

A noter que la procédure d’autoliquidation ne peut s’appliquer que si les conditions suivantes sont réunies :

  • Présence de la mention sur la facture du fournisseur : « livraison intracommunautaire exonérée » ou encore « Exonération de TVA – Article 262 ter du CGI »
  • Présence sur la facture du numéro de TVA intracommunautaire du fournisseur et de celui de l’acheteur Français

Qu’est-ce que le droit à déduction ?

Si vous êtes soumis à un régime réel de TVA, vous pouvez bénéficier de la déduction de la TVA que vous payez sur vos achats professionnels. C’est-à-dire que vous pouvez demander le remboursement de la TVA déductible que vous avez payé à l’État.

Pour cela, il est impératif que vous conserviez vos factures.

Si votre entreprise est exonérée de TVA ou en franchise en base de TVA, alors vous ne pouvez pas déduire la TVA.

Important : Il est indispensable que les documents de transport (CMR, bons de livraison, etc.) soient conservés. Ils prouvent que les biens ont physiquement quitté le pays du vendeur et sont arrivés en France.
Sans ces preuves, en cas de contrôle l’administration fiscale française peut remettre en cause l’exonération de TVA chez le vendeur et refuser le droit à déduction de la TVA auto-liquidée par l’acheteur.

Comment procéder à la déclaration de l’acquisition de vos achats ?

Si votre entreprise est soumise à un régime réel normal de TVA, vous devez procéder à une déclaration de TVA tous les mois. La date exacte de dépôt de la déclaration est indiquée dans l’espace professionnel impot.gouv.fr de votre entreprise.

Quels sont les risques en cas de non réalisation de la procédure d’autoliquidation (non déclaration et non- paiement de la TVA) pour vous (acheteur) ?

  • L’administration fiscale réclamera la TVA non déclarée
  • Une amende égale à 5% du montant de la TVA, par opération, qui aurait dû être auto-liquidée
  • Si la TVA n’est pas déclarée en temps et en heure, il ne sera plus possible de la déduire
  • Le déclenchement d’un contrôle fiscal

 

Note réalisée avec la contribution de la FEDA 

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Les normes ISO pour les professionnels de l’automobile : Un gage de qualité et de confiance

Aide à l’achat d’un véhicule peu polluant : retour du leasing social à compter du 30 septembre 2025

Renouvellement du W Garage : France Titre vous propose un pas-à-pas

Communication France Titres – Carte grise numérique

Communication SIV aux professionnels habilités à l’immatriculation – Changement URL Formulaire Web

Arrêté du 29 juillet 2025 : de nouvelles mesures restrictives concernant les véhicules équipés d’airbags Takata

Le dépôt-vente

Certificat provisoire WW : évolution des pièces justificatives pour les véhicules importés

Nouvelles conditions d’habilitations au SIV à compter du 1er août 2025

Aide à l’achat d’un véhicule peu polluant : Certificat CEE et prime au rétrofit à partir du 1er juillet 2025

Conditions de circulation des véhicules sous déclaration d’achat

Bonus écologique : l’extranet BonusEco évolue à compter du 5 juin 2025

Malus sur certains véhicules d’occasion : report au 1er janvier 2027 et décryptage

HOP : L’association qui lutte contre l’obsolescence programmée

Giga-casting : Un procédé industriel aux implications multiples pour l’aval de la filière automobile

Bonus écologique & prime au rétrofit : actualisation des pièces justificatives à compter du 15 avril 2025

Malus sur les véhicules polluants à compter du 1er mars 2025

Nouvelles conditions d’agrément au SIV à compter du 1er janvier 2025

Aide à l’achat d’un véhicule peu polluant : bonus écologique et prime au rétrofit à partir du 2 décembre 2024

Alerte mails frauduleux SIV

Le mandataire automobile

Le devoir de conseil du vendeur et du réparateur

Frais de mise à la route et prestations annexes à la vente d’un véhicule

Immatriculation des 2/3 roues : prise en compte du contrôle technique dans le SIV

Véhicule en Déclaration d’Achat (DA) et assurance

Nouveau règlement GSR II obligatoire pour tous les véhicules neufs immatriculés à partir du 7 juillet 2024

Aide a l’achat d’un véhicule peu polluant : bonus écologique, prime a la conversion et prime au rétrofit à partir du 14 février 2024

Malus sur les véhicules polluants du 1er janvier 2024 au 28 février 2025

Circulation des véhicules lourds immatriculés en WW Provisoire

Aide à la location d’une voiture particulière électrique : fin du « leasing social »

Bonus écologique : score environnemental et liste des véhicules éligibles

Opérateur Qualifié Aménageur : quelle procédure pour aménager un véhicule neuf ?

Prolongation de 5 ans du règlement d’exemption automobile

L’habilitation au SIV

Aide a l’achat d’un véhicule peu polluant : bonus écologique, prime a la conversion et prime au rétrofit du 1er janvier 2023 au 14 février 2024

Malus sur les véhicules polluants 2023

Vente VO: affichage obligatoire sur le lieu de vente

Signalement de la non conformité d’un véhicule

Le quitus fiscal

Expérimentation d’un prêt à taux zéro pour l’achat d’un véhicule propre (PTZ-m)

Montée en version du SIV, problèmes techniques et alerte fraude

Nouveau règlement d’exemption des accords verticaux (relations constructeurs – distributeurs)

Habilitations SIV : Nouveau profil pour réaliser les réceptions nationales (PROFIL PRO RNAT)

Dépenses publicitaires pour la vente de véhicules : Obligation de déclaration de certaines entreprises

La DEB – déclaration d’échange de biens – est remplacée par un état statistique appelé EMEBI

Publicité en faveur des véhicules : Affichage de la classe d’émissions de CO2

Publicité en faveur des véhicules : obligation d’insérer un message promotionnel

TVA sur la marge en Europe : indices sur les fournisseurs à risque

Acquisition intracommunautaire de véhicules d’occasion et TVA sur la marge

Aide a l’achat d’un véhicule peu polluant : bonus écologique, prime a la conversion et prime au rétrofit du 15/08/22 au 31/12/22

Malus sur les véhicules polluants 2022

Nouveau portail ANTS au 11 octobre 2021

Vente de véhicules neufs : Recommandations fin de dérogation EURO 6D TEMP

ANTS : Nouveau module de paiement Payfip

Consultation des états de prélèvement dans le SIV (Système d’Immatriculation des Véhicules)

Fiche de situation administrative du véhicule (non gage)

Pièces et Biens d’occasion : conditions d’application de la TVA sur la marge

Malus sur les véhicules polluants 2021

Circulation à l’étranger des véhicules immatriculés en WW provisoire

Immatriculation des véhicules d’occasion importés avec dispense de quitus fiscal (PIVO)

Norme d’homologation WLTP

Conditions d’utilisation du w garage et démarches pour l’obtenir

Véhicules neufs à immatriculer avant le 31 août 2019

Utilisation du SIV et de l’ANTS

Gestion des archives des professionnels habilités au SIV

Attestation d’assurance et permis de conduire pour l’immatriculation des véhicules

Aide a l’achat d’un véhicule peu polluant : bonus écologique, prime a la conversion et prime au rétrofit du 1er janvier au 30 juin 2022

Tva sur les ventes de vehicules de demonstration

Vente VO : Développez votre business avec la garantie Self Control !

Vendre des vehicules d’occasion

Achat à distance de VO entre professionnels

Vente VO: la remise du rapport de contrôle technique

Le livre de police

Etiquette énergie

Information obligatoire du consommateur sur son droit de faire entretenir son véhicule hors réseau constructeur

Le certificat de qualite de l’air (crit’air)

Tva sur les ventes de vehicules neufs au sein de l’union europeenne

La vente hors reseaux constructeurs de vehicules neufs

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Evolutions au 1er janvier – Airbags Takata classés « stop drive » et renforcement des contrôles administratifs

Un décret publié le 8 décembre 2025 (n° 2025-1180) prévoit de nouvelles mesures visant à simplifier les campagnes de rappel de véhicules. Le texte, entrera en vigueur le 1er janvier 2026, vise à renforcer la sécurité routière, améliorer le suivi des rappels de véhicules et adapter les obligations du contrôle technique.
Il répond notamment à la nécessité de mieux identifier et traiter les véhicules présentant un risque grave pour les usagers, la santé publique ou l’environnement.

Ces évolutions font suite à plusieurs incidents graves liés à des défauts de sécurité, en particulier ceux des airbags Takata, dont les conséquences ont été constatées en métropole et dans les outre-mer.

 

Une priorité : mieux repérer les véhicules dangereux

Face aux risques mortels associés à certains modèles d’airbags Takata, le ministère des Transports renforce le dispositif de contrôle : 1,3 million de véhicules concernés par une procédure « stop drive » circulent encore en France. Ces véhicules nécessitent l’arrêt immédiat de la conduite tant que l’airbag n’a pas été remplacé.

 

Ce qui change au contrôle technique à partir du 1er janvier 2026

Le décret introduit pour la première fois un lien direct entre campagnes de rappel grave et contrôle technique périodique, permettant d’informer systématiquement les propriétaires et de renforcer la sécurité des usagers.

Si le véhicule est équipé d’un airbag Takata classé « stop drive », et uniquement dans ce cas :

  • Le véhicule sera automatiquement mis en contre-visite critique en raison du danger potentiellement mortel qu’il représente pour les usagers du véhicule ;
  • Le contrôle technique ne pourra être validé qu’après réparation par un garagiste de la marque ;
  • Le véhicule n’aura plus le droit de circuler tant qu’il n’est pas réparé.

Si le rappel est grave mais ne concerne pas un airbag Takata en « stop drive » (autre équipement ou airbag Takata classé en rappel « simple ») : le propriétaire sera informé mais il n’y aura pas de contre-visite.

A noter, que les véhicules en stop drive ont forcément été immatriculés avant 2012 en métropole, et tous les véhicules dans la liste Takata pour les territoires d’outre-mer et en Corse.

Nouvelles obligations pour les constructeurs et les centres de contrôle

En plus des nouveautés précitées, le décret renforce également le cadre réglementaire :

Pour les centres de contrôle technique

  • Identification des véhicules concernés par un rappel grave via les données constructeurs.
  • Transmission des données de contact des propriétaires à l’organisme technique central pour faciliter le suivi des rappels.

Pour les constructeurs

  • Obligation de rappeler tout véhicule présentant un risque grave pour la sécurité routière, la santé publique ou l’environnement.
  • Transmission obligatoire des données de rappel aux autorités et à l’organisme technique central.
  • Sanctions financières possibles : amendes mensuelles jusqu’à 1 500 € par véhicule (plafond mensuel de 3 M€) en cas de non-transmission.

 

Dispositions transitoires

Les nouvelles règles s’appliquent à toutes les nouvelles campagnes de rappel grave à compter du 1er janvier 2026. Les réseaux de contrôle, agissant pour le compte de leurs centres affiliés, transmettent à l’organisme technique central les données personnelles des propriétaires de véhicules recueillies au cours des deux années précédentes.

Elles s’appliquent immédiatement aux campagnes en cours relatives aux airbags Takata.

Enfin, nous recommandons aux garages d’inviter les clients à vérifier s’ils sont concernés par la campagne de rappel afin de faire le nécessaire avant le passage de leur véhicule au contrôle technique. Cela leur permettra d’éviter une contre-visite qui aurait pu être évitée. A noter que la mention de cette défaillance critique est automatisée pour les contrôleurs. Les usagers peuvent procéder à la vérification sur le site suivant : https://www.ecologie.gouv.fr/rappel-airbag-takata .

Ces évolutions constituent une étape importante dans la modernisation du contrôle technique et la gestion des rappels, au bénéfice direct des automobilistes et de la sécurité routière.

Infographie - Prise en charge des rappels graves pendant le contrôle technique

Autres dispositions 

Enfin, le décret prévoit également un renforcement des contrôles administratifs et l’introduction d’amendes pouvant aller jusqu’à 1 500 € en cas de manquements.

(Réunion AXIAL dates en région) Charte Experts en automobile et réparateurs : Rappel des règles interprofessionnelles

La FFEA, fédération française de l’expertise automobile et les trois organisations représentatives des réparateurs de l’automobile : FFC, FNA (Fédération Nationale de l’Automobile) et MOBILIANS ont signé un accord interprofessionnel experts en automobile – réparateurs en date du 16 septembre 2024 à la CMA France (Chambre des métiers et de l’artisanat).

Rappel : Pour les professionnels du réseau AXIAL, des réunions sont organisées dans toute la France : Le matin, nous exposons les dispositions de la Charte et répondons à toutes vos questions, l’après-midi venez rencontrer les experts qui seront présents pour répondre à vos questions notamment concernant les procédures et VE, enfin vous pourrez en apprendre plus sur les actualités du réseau AXIAL et les évolutions à venir pour l’année 2026 en fin d’après-midi. 

Prochaines dates : 

  • Toulouse :  21 janvier 
  •  Mérignac : 3 février  
  •  Lyon : 19 février 
  • Rungis : 17 mars 

 

Cette Charte Experts en automobile – Réparateurs, qui fixe les règles interprofessionnelles, constitue une étape importante et constructive pour l’équilibre des relations entre les experts en automobile et les réparateurs. Elle annule et remplace la précédente Charte de bonnes pratiques experts en automobile ANEA / CNPA, FFC et FNAA du 28 janvier 2014 et est entrée en vigueur le 1er janvier 2025.

Les quatre signataires de la charte, François Mondello (président FFEA), Laurent Fourcade (président FFC Mobilité Réparation et Services), Marie-Françoise Berrodier (présidente Branche Carrosserie FNA) et Jean-Marc Donatien (président Métier Carrossier MOBILIANS) étaient présents à la signature et ont présenté les grands objectifs des nouvelles règles interprofessionnelles, structurées autour de 15 grands engagements, dont le but est de proposer un service de qualité à tous les propriétaires de véhicules expertisés et mis en réparation, en assurant notamment le respect du caractère contradictoire du dialogue technique et économique entre les parties, le respect des délais, la traçabilité des échanges.

 

 

Les grandes lignes directrices qui ont motivé la rédaction de cette charte

Des mises à jour nécessaires face aux nombreuses évolutions :

  • Un fort développement du digital dans les process existants (Expertise à distance, Intelligence Artificielle, Photos/client, digitalisation croissante de la gestion de sinistre, développement des extranets…)
  • L’apparition de nouvelles technologies pour les véhicules (véhicules électriques et hybrides, ADAS…)
  • Les évolutions réglementaires ou jurisprudentielles (notion de pièces issues de l’économie circulaire, rôle de l’expert en automobile dans le cadre des évaluations des dommages et celui des procédures des véhicules endommagés du code de la route etc.)
  • Le vécu dans le cadre de la gestion de crises sanitaires : nécessité de mieux gérer les urgences (impacts des pandémies et crises éco, fermeture partielle des entreprises, télétravail des experts, etc…) mais aussi savoir faire face aux risques de cyber attaque.

Le besoin de mieux définir et renforcer :

  • Le devoir d’information et de concertation des parties, y compris le propriétaire, durant toute la durée de gestion du sinistre
  • Le respect de l’étape très importante du contradictoire entre l’expert et le réparateur
  • L’échange entre les professionnels dans le cadre des véhicules traités en perte totale
  • Les délais de réaction ainsi que la traçabilité des échanges entre les professionnels ainsi que la formalisation des éventuels désaccords
  • la procédure de saisine de conciliateurs et de conciliation

 

Cette charte s’inscrit dans une volonté commune des organisations signataires de permettre à tous les professionnels sur le terrain d’agir de façon objective, impartiale, au juste coût économique et de façon équitable, dans l’intérêt du propriétaire du véhicule et de la sécurité routière.

Les parties signataires réaffirment ainsi le rôle de chacun. En cas de différend entre l’expert en automobile et le réparateur, une commission de conciliation a été mise en place pour résoudre à l’amiable le litige et entrera en vigueur en janvier 2026. 

Un travail important de mise en place et de formation de tous les professionnels doit être assuré par l’ensemble des organisations professionnelles signataires, afin que toutes ces règles soient comprises, appliquées et respectées.

Télécharger la charte Experts en automobile / réparateurs accessible après la signature de l’accord ce 16 septembre

 

 

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Cour de cassation 13 novembre 2025 : repos hebdomadaire

La chambre sociale de la Cour de cassation dans son arrêt du 13 novembre 2025 – Décision Cour de cassation, a du répondre à une question relative à l’octroi du repos hebdomadaire : le repos doit-il être accordé dans le cadre de la semaine civile ou d’une semaine calendaire ?

En clair, l’interdiction de faire travailler un salarié plus de six jours « par semaine » implique-t-elle un repos obligatoire après six jours consécutifs, ou suffit-il de garantir un repos dans chaque semaine civile ?

La réponse était très attendue au regard de l’incertitude qui en découlait depuis plusieurs années. Cette clarification impacte directement le secteur du dépannage qui bénéficie d’une dérogation à la règle du repos dominical.

Les faits 

Un salarié directeur des ventes avait pris acte de la rupture de son contrat de travail et reprochait notamment à son employeur de l’avoir fait travailler plus de 6 jours consécutifs. Il précisait avoir travaillé du mardi 3 avril 2018 au vendredi 13 avril 2018, soit 11 jours consécutifs, et du lundi 3 septembre 2018 au vendredi 14 septembre 2018, soit 12 jours consécutifs correspondant à des périodes de salons professionnels auxquels il participait.

Il est débouté par le Conseil des prud’hommes, mais la Cour d’appel fait droit à sa demande en raisonnant sur une période globale de 2 semaines civiles en retenant le seul critère du nombre de jours consécutifs travaillés. L’employeur se pourvoi en cassation et obtient gain de cause.

La décision de la Cour de cassation

Dans sa décision de principe, la Cour de cassation rappelle en application des articles L. 3132-1 à L. 3132-3 du Code du travail :

  • que tout salarié bénéficie d’un repos hebdomadaire d’au moins 24 heures, auquel s’ajoutent les 11 heures de repos quotidien ;

Exemple : un salarié termine sa semaine de travail le samedi à 19 h ne peut pas reprendre le travail avant, théoriquement, le lundi à 6 h : 19 h + 24 h de repos correspondant au dimanche + 11 h de repos quotidien correspondant à la nuit du dimanche au lundi.

  • qu’il est interdit de faire travailler un salarié plus de six jours par semaine ;
  • qu’il y a priorité au repos dominical, sauf dérogation.

Elle se réfère également à la jurisprudence européenne relative à l’article 5 de la directive 2003/88/CE concernant l’aménagement du temps de travail. Dans l’arrêt Maio Marques da Rosa, la Cour de justice de l’Union européenne a jugé que le travailleur doit bénéficier, au cours d’une période de sept jours, d’un repos minimal de vingt-quatre heures auquel s’ajoutent les onze heures de repos journalier, sans que la directive n’impose que ce repos intervienne immédiatement après six jours de travail consécutifs. La directive ne fait pas référence à la semaine civile mais à une période glissante de 7 jours. Il y avait donc débat entre la semaine civile et la période glissante de 7 jours.

Pour la Cour de cassation, la référence pertinente est une « période de sept jours », que le droit français décline sous la forme de la « semaine civile », définie comme allant du lundi 0 heure au dimanche 24 heures.

La chambre sociale retient  : « il résulte de l’article L. 3132-1 du code du travail que toute semaine civile doit comporter un repos de vingt-quatre heures consécutives auxquelles s’ajoutent les heures consécutives de repos quotidien, sans exiger que cette période minimale de repos hebdomadaire soit accordée au plus tard le jour qui suit une période de six jours de travail consécutifs ».

Que retenir de l’arrêt

Chaque salarié doit bénéficier d’un repos hebdomadaire au cours de chaque semaine civile, soit du lundi 0 heure au dimanche 24 heures, mais que ce repos peut précéder ou succéder à la période de travail de 6 jours maximum. Il faut donc un repos dans chaque semaine civile, même au-delà de six jours consécutifs.
En conséquence, un salarié peut travailler 12 jours consécutifs s’il a bénéficié du repos hebdomadaire avant de commencer et après avoir fini cette période de travail.

Pour résumer : il n’est pas interdit, d’enchaîner plus de six jours successifs, sous condition essentielle que, pour chaque semaine civile, un repos hebdomadaire complet ait été positionné à l’intérieur de cette semaine.

A titre d’exemple :  il est possible de faire travailler un salarié du mardi d’une première semaine jusqu’au vendredi de la semaine suivante, dès lors qu’il a bénéficié d’un repos le lundi de chaque semaine civile.

Même si cette solution vous est favorable, il ne faudrait pas qu’elle devienne la norme dans votre entreprise, et qu’elle vous fasse oublier certaines règles :

  • un repos quotidien de onze heures demeure impératif ;
  • une durée maximale hebdomadaire de travail reste plafonnée à quarante-huit heures, avec une moyenne de quarante-quatre heures sur douze semaines ;
  • l’obligation générale de sécurité qui impose à l’employeur de préserver la santé physique et mentale des salariés.

 

 

 

 

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La clause de non concurrence

Epargne salariale, intéressement, participation

Résiliation des contrats de complémentaires santé (mutuelle)

Avenant dans le cadre d’un temps partiel thérapeutique

Le licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle – sans obligation de reclassement

Le cumul emploi retraite (salariés – indépendants) au 1er septembre 2023

Le SMIC au 1er octobre 2021

Déclaration et reconnaissance d’un accident du travail – accident du travail mortel

Contribution à la formation professionnelle : acompte à régler avant le 15/09/2021

Le Capital de fin de carrière

Soyez prudent dans la gestion d’un abandon de poste

Le bulletin officiel de la sécurité sociale – BOSS

Le solde de tout compte

Temps partiel thérapeutique – reconnaissance – mise en place

Trame entretien professionnel

Trame entretien annuel d’évaluation

La modification du contrat de travail

Les conséquences de la sous – qualification d’un salarié

La visite médicale de reprise et de pré reprise, et le rendez vous de liaison

Le compte épargne temps

Travaux interdits et réglementés pour l’emploi des jeunes de 15 à 18 ans

Procédure de licenciement pour inaptitude non professionnelle sans reclassement

Modèle notification de licenciement pour faute grave dans le cas d’un abandon de poste

Gérer les addictions en entreprise

Charges sociales au 1er janvier 2021

Convention collective – janvier 2022

Conditions légales de départ à la retraite jusqu’au 1er septembre 2023

Le licenciement pour absences répétées et ou prolongées

Le dispositif de prime exceptionnelle de pouvoir d’achat – PEPA – « Prime Macron »

Les opérateurs de compétence (OPCO) – L’OPCO Mobilités

L’entretien professionnel – L’entretien d’état des lieux récapitulatif

Les heures supplémentaires relatives au travail des vendeurs

L’astreinte

Les heures supplémentaires

Réduction du temps de travail et contrat de travail

Repos quotidien et repos hebdomadaire

Indemnisation du salarié cadre suite indisponibilité maladie ordinaire ou professionnelle, accident du travail

Arrêt maladie, accident de travail – ouvriers – employés – agents de maîtrise

Usage d’entreprise – engagement unilatéral de l’employeur

La gestion sanitaire des vagues de chaleur

Congés payés et maladie

Congés payés synthèse

Minima garantis 2021

Le temps de pause et de restauration

Travail de nuit

Travail le dimanche

Modèle de mise en demeure de présomption de démission en cas d’abandon de poste

Modèle convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement

La médaille d’honneur du travail

Convention collective services de l’automobile – CCNSA – Avril 2021

L’interdiction de vapoter – Cigarette électronique

L’interdiction de fumer/vapoter

Affichage consigne incendie

Tarification accidents du travail / maladie professionnelles 2021

Les nouveaux critères de prise en charge du FAFCEA pour 2021

Contributions à la formation professionnelle et la taxe d’apprentissage 2020-2021

Aide à l’embauche : l’opération « emploi franc+ » et le dispositif « emploi franc »

Les attestations Pôle Emploi évoluent

Le report des visites médicales et examens médicaux des salariés

Le congé de paternité et d’accueil de l’enfant

FNE formation

Offre de contrat de travail ou promesse unilatérale de contrat de travail

La vidéosurveillance / la géolocalisation

SMIC AU 1ER JANVIER 2018

Salaires minima conventionnels 2018 au 1er Janvier 2018

Revalorisation du SMIC au 1er janvier 2021

Reçu pour solde de tout compte

Licenciement pour motif économique

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Rémunération du contrat d’apprentissage

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Emploi des jeunes de 15 à moins de 18 ans

Congé pour examen accordé aux apprentis

Les registres obligatoires et conseillés en entreprise

Affichages ou diffusions obligatoires

Affichage obligatoire à l’attention du personnel

Affichage harcèlement

Affichage Egalité professionnelle hommes femmes

Le compte professionnel de prévention – C2P

Les vêtements de travail et le temps d’habillage

Charges sociales janvier 2018

Bulletin de paie simplifié janv 2018

SMIC au 1er janvier 2017

Salaires minima au 1er janvier 2017

SMIC au 1er janvier 2016

Salaires minima au 1er janvier 2016

SMIC au 1er janvier 2015

Salaires minima au 1er janvier 2015

Information des salariés traitement des données personnelles

RGPD Note d’information aux salariés

RGPD Lettre confidentialité du salarié amené à manipuler des données à caractère personnel

La gestion des jours fériés

Le contrat d’apprentissage

Contrat d’apprentissage ou de professionnalisation

Affichage égalité de rémunération hommes femmes

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L’échange standard et la TVA sur les consignes

L’échange standard est une opération répandue dans la réparation automobile.

La TVA sur les « consignes » est source de nombreux litiges, notamment entre garagistes et experts dans le cadre de la réparation de véhicules sinistrés, contraignant fréquemment le réparateur à supporter lui-même une fraction de la TVA. Il importe par conséquent de bien cerner la question afin de déterminer très précisément les modalités d’application de cette TVA.

Conformément à l’article 4 du décret n°78-993 du 4 octobre 1978 pris pour l’application de la loi du 1er août sur les fraudes et falsifications en matière de produits ou de services en ce qui concerne les véhicules automobiles, l’échange standard désigne l’opération consistant à  reprendre une pièce détachée usagée (un moteur, un organe ou un sous-ensemble monté ou destiné à être monté sur un véhicule) et à fournir au client une pièce identique, neuve ou rénovée, conformément aux spécifications du fabricant et respectant les caractéristiques d’origine.

 

En pratique, le garagiste ne peut obtenir de son fournisseur une pièce en échange standard que s’il lui restitue la pièce usagée équivalente, moyennant une somme d’argent (une soulte).

Nous sommes donc dans l’hypothèse où une personne, en l’occurrence un garagiste, vend un objet à une autre et reçoit en contrepartie un objet usagé, appelé consigne ou vieille matière, ainsi qu’un complément de somme d’argent, appelé soulte.

Exemple : un garagiste vend un moteur à 5 000 €  HT, en contrepartie son client lui remet une pièce usagée d’une valeur de 1 000 € et un complément de somme d’argent de 4 000 € ; Ces 4 000 € représentent la soulte.

Le régime fiscal applicable à cette opération diffère selon la nature de la soulte versée et distingue :

 

  • L’échange-vente : lorsque le montant de la soulte est fixé forfaitairement d’après la nature des pièces usagées, indépendamment de l’état d’usure de la pièce apportée par le client ; nous sommes en présence d’une double vente.

 

  • L’échange-réparation : lorsque le montant de la soulte est fixé d’après le coût réel des réparations à effectuer. La transaction constitue alors une réparation.

Le régime fiscal applicable à l’échange-vente

D’un point de vue fiscal, lorsque l’échange de la pièce usagée est effectué moyennant le paiement d’une soulte dont le montant est fixé forfaitairement, l’opération s’analyse en une double vente :

  • d’une part, la vente au fournisseur d’une pièce usagée appartenant au client
  • d’autre part, la vente au garagiste d’une nouvelle pièce équivalente.

 

Dans ce cas, la base d’imposition de la TVA porte sur la valeur de la pièce usagée augmentée de la soulte versée.

 

Exemple : Pour la réparation d’un véhicule, un garagiste commande auprès de son fournisseur une pièce en échange standard au prix HT de 800 €, en contrepartie de la reprise d’une pièce usagée dont la valeur est forfaitairement fixée à 300 € HT. La soulte est de 500 € HT (800-300 = 500).

La TVA s’appliquera sur le montant de la pièce usagée, à savoir 300 € augmentée par la soulte fixée à 500 €.

C’est ce que l’on appelle le retour de la « vieille matière » dans le cadre d’un échange-standard : la pièce achetée est facturée avec TVA alors que la pièce restituée (appelée vieille matière) est créditée de sa valeur hors TVA.

Un garage ne peut obtenir une pièce en échange-standard d’un fournisseur que s’il lui restitue la pièce usagée équivalente. Pour qu’il en soit ainsi, une caution (ou consigne) est ajoutée au prix d’achat de la pièce échange-standard commandée, qui est ensuite remboursée au retour de la pièce usagée.

Ces deux opérations qui s’annulent, figurent sur la facture : « consigne » (ou ici « vieille matière ») en colonne débit, suivi d’une ligne retour « consigne » (ou ici « vieille matière »), créditant de la somme équivalente.

Il est donc fiscalement justifié de rembourser la consigne en HT, même si cela ne parait pas logique de prime abord.

 

 

En revanche, si la nouvelle pièce est une pièce simplement réparée, le régime d’imposition est celui des objets d’occasion. Sur ce dernier point, vous pouvez consulter la note :

Pièces et Biens d’occasion : conditions d’application de la TVA sur la marge

 

Enfin, si la nouvelle pièce est une pièce neuve, la vente réalisée par le garagiste est soumise au régime général de TVA. En conséquence, le taux de TVA doit être appliqué sur le prix total de vente. Dans ce cas, la valeur de la vieille matière est comprise dans le calcul de TVA sur la pièce neuve, ce qui peut paraître surprenant mais en réalité cela se comprend. En effet, la vieille matière n’est qu’un élément du prix de vente, or c’est la totalité du prix de vente qui doit être  taxée. Tout se passe comme si, au lieu de remettre une vieille matière en paiement d’une partie du prix de vente, le client avait versé au garagiste la valeur monétaire de la vieille matière.

Le régime fiscal applicable à l’échange-réparation

Lorsque le montant de la soulte est déterminé d’après le coût des réel des réparations à effectuer sur la pièce en mauvais état, l’opération doit être regardée comme une modalité de réparation, et non comme l’échange de deux objets différents.

Il s’agit juridiquement d’une réparation dont la contrepartie est la soulte. La TVA s’applique uniquement sur la somme versée par le client (la soulte), à l’exclusion de la valeur de la pièce usagée abandonnée par ce dernier.

Exemple : un garagiste remet au fournisseur une pièce défectueuse, en contrepartie d’une pièce identique rénovée d’une valeur de 800 € HT. Le coût de réparation de la pièce usagée est fixé à 300 € HT. La soulte est donc déterminée à 500 € HT.

 

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