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L’obligation de qualification des conducteurs de véhicules lourds

Certaines différences d’interprétation concernant l’obligation de qualification des conducteurs de véhicules lourds ont été constatées au sein de certaines commissions départementales de sécurité routière, de commissions techniques d’agrément et commissions interdépartementales d’agrément des autoroutes concédées.

A l’initiative de la FNA PACA, des précisions ont été demandées et apportées par la Direction Générale des Infrastructures, des Transports et des Mobilités du Ministère de la Transition Ecologique et de la Cohésion des Territoires.

 

Sur l’obligation de détention d’une carte de qualification de conducteur (CQC) :

Les conducteurs de véhicules lourds sont soumis à une obligation de qualification, sauf exceptions. Les exceptions sont fixées par l’article R. 3314-15 du code des transports. Le 7° de cet article exempte les conducteurs des véhicules « transportant du matériel, de l’équipement ou des machines destinés à être utilisés dans l’exercice du métier de leur conducteur, à condition que la conduite du véhicule ne constitue pas son activité principale« .

Sous réserve de l’appréciation du juge, cette exemption s’applique aux dépanneurs s’ils participent aux opérations de réparation des véhicules remorqués et que la conduite n’est pas leur activité principale. Elle ne s’applique pas en revanche aux conducteurs assurant principalement des opérations de remorquage d’un véhicule accidenté ou en panne, sans qu’ils participent eux-mêmes aux opérations de dépannage ou de réparation, ou si la conduite constitue l’activité principale du dépanneur (https://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-4283QE.htm). Le caractère principal ou accessoire de l’activité de conduite d’un conducteur doit s’apprécier de préférence sur une période suffisamment étendue pour obtenir une estimation relativement juste de la part de la conduite dans l’ensemble des activités que réalise le conducteur ou, à défaut, sur quelques mois. Lorsque cette part est supérieure à 50 %, l’activité de conduite constitue sans doute possible l’activité principale du conducteur. A contrario, lorsque cette part est inférieure à 30 %, l’activité de conduite peut être considérée accessoire.

 

Sur l’obligation de détention d’une carte de conducteur (carte tachygraphique) :

Les conducteurs de véhicules lourds qui entrent dans le champ d’application des règles de temps de conduite et de repos prévu par le règlement n° 561/2006 sont dans l’obligation d’utiliser un tachygraphe, à l’aide d’une carte de conducteur. Toutefois, l’article 3 du règlement n° 561/2006 exempte du champ d’application de ces règles les véhicules spécialisés de dépannage opérant dans un rayon de 100 km de leur point d’attache. Dès lors, si l’ensemble des opérations de dépannage prévues sont incluses dans ce périmètre, alors les véhicules n’ont pas l’obligation d’être équipés d’un tachygraphe, et les conducteurs n’ont pas l’obligation de détenir une carte de conducteur.

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Libéralisation de la pièce de carrosserie au 1er janvier 2023

Le 22 août 2021, la loi climat et résilience a mis fin au monopole des constructeurs automobiles sur la pièce de rechange de carrosserie en ouvrant partiellement la concurrence sur certaines pièces détachées automobile. Ainsi, depuis le 1er janvier 2023, certaines pièces sont totalement ouvertes à la concurrence et peuvent désormais être produites par des équipementiers. 

La protection des pièces visibles de carrosserie, un principe ancien

Le constructeur dessine et conçoit des nouveaux modèles en permanence. Les véhicules sont protégés par le droit de la propriété intellectuelle. Le droit français confère la possibilité de cumuler plusieurs protections, au choix de son auteur. C’est la théorie de l’unité de l’art.

  • Droit d’auteur en tant qu’œuvre de l’esprit,
  • Propriété industrielle : dessins et modèles (protection de son apparence), la marque (signe distinctif) et enfin les brevets associés.

Pourquoi les pièces de carrosserie sont-elles dites captives ?

Le droit des dessins et modèles tend à protéger les créations qui présentent une qualité esthétique et un caractère utilitaire. Le constructeur va légitimement faire enregistrer son nouveau modèle y compris son apparence produit (lignes, ses contours, ses couleurs, sa forme, sa texture ou ses matériaux). S’agissant des pièces, une fois incorporées dans le véhicule, elles doivent rester visibles lors de leur utilisation normale par l’utilisateur final.

La protection au titre des dessins et modèles confère au constructeur un droit de propriété exclusif et un monopole d’exploitation englobant la fabrication, l’offre, la mise sur le marché, l’importation, l’exportation, le transbordement, l’utilisation, ou la détention à ces fins, d’un produit incorporant le dessin ou modèle.

Par ailleurs, sur le fondement de l’article L 513-5 du code de la propriété intellectuelle, cette protection était, jusqu’au 31/12/2021 valable 5 ans renouvelable tous les 5 ans sur 25 ans. 

De fait, le constructeur pouvait agir au titre d’une contre façon contre tout tiers vendant des pièces de carrosserie sans son autorisation. Ce monopole de droit visait à empêcher que d’autres profitent des investissements et des idées conçues par lui. Il peut également agir pour protéger son droit d’auteur sur le véhicule.

Il n’y avait jusqu’alors donc pas de concurrence sur ce marché. Une saine concurrence se mesure en effet aux nombres de concurrents (atomicité), à la faculté d’entrée d’un nouveau concurrent sur des produits que l’on considère comme substituables. Ce jeu entre les acteurs a en pratique une incidence sur le prix souvent à la baisse. Le consommateur, libre de son choix, va en effet faire un arbitrage entre le prix qu’il est prêt à payer et la qualité souhaitée. Sur le marché de la pièce captive, ce choix ne s’opérait pas, ni au niveau du consommateur, ni bien entendu au niveau du réparateur.

La libéralisation des pièces de carrosserie, une longue bataille

Cette bataille, elle a été menée au niveau national et surtout européen. Les Etats Membres de l’UE n’ont pas tous la même protection. Certains ont une libre concurrence. Se sont vite posées devant les tribunaux, notamment la chambre criminelle de la cour de cassation, des problématiques liées au transit des pièces entre états membres et la protection effective de ces pièces.

La communauté européenne a recherché à harmoniser les législations à plusieurs reprises. Une directive 98/71 CE du 13 octobre 1998 sur la protection juridique des dessins et modèles s’est traduite par une impossibilité de trouver un accord menaçant même l’adoption de la directive. Puis, à nouveau un règlement (CE) n°6/2002 du 12 décembre 2001 sur les dessins et modèles communautaires dans lequel est inscrit le principe d’une libéralisation des pièces de carrosserie mais seulement en tant que disposition transitoire. Il faut comprendre qu’un constructeur peut demander une protection sur le fondement de sa législation nationale mais aussi européenne (pour les dessins et modèles). Si la protection est européenne, la clause de réparation est invocable.

Le long combat pour faire évoluer notre législation nationale menée en tête par la FEDA (fédération de la distribution automobile)  est une victoire. Les lignes ont enfin bougé grâce à la loi Climat et Résilience (article 32) publiée le 22 août 2021. 

La Loi Climat et Résilience ajoute une restriction aux droits conférés aux constructeurs et réduit le temps de la protection

Le 22 août 2021, l’article 32 de la loi climat et résilience a mis fin au monopole des constructeurs automobiles sur la pièce de rechange en ouvrant partiellement la concurrence sur certaines pièces détachées automobile.

Ainsi, depuis le 1er janvier 2023, toutes les pièces de « vitrage » sont totalement ouvertes à la concurrence. Il en est de même pour les autres pièces visibles (rétroviseurs, optiques, carrosserie) produites par les équipementiers dits « de première monte ».

Les autres équipementiers pourront quand à eux produire et commercialiser ces pièces à l’issue d’une période de 10 ans à compter de l’enregistrement du dessin ou du modèle de la pièce (contre 25 ans auparavant). 

 

 Cliquez ici pour télécharger l’illustration de la FEDA (fédération de la distribution automobile) : 

 

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Le déroulement de la procédure de droit commun de mise en fourrière

Une mise en fourrière d’un véhicule résulte d’infraction au Code de la route (notamment aux règles de stationnement). Elle est prévue par le Code de la route : aux article L 325-1 à 13 et L 417-1, ainsi qu’aux articles R 325-1 à 52.

La mise en œuvre de la procédure de placement en fourrière d’un véhicule répond à un formalisme bien particulier. Il s’agit d’un acte juridique qui obéit à de nombreuses contraintes. Cette procédure est structurée en plusieurs étapes :

1/ L’enlèvement du véhicule en fourrière

Les différents motifs de mise en fourrière d’un véhicule (source service public.fr) :

Situation Motif entraînant la mise en fourrière
Immobilisation du véhicule Véhiculé immobilisé pour une infraction qui n’a pas cessé après 48 heures
Arrêt ou stationnement – Arrêt ou stationnement dangereux, gênant ou abusif

– Non respect des règles sur autoroute si le conducteur est absent ou refuse de faire cesser l’infraction. Par exemple, arrêt sur la bande centrale séparative de l’autoroute.

Trouble à la circulation Véhicule qui gêne ou empêche la circulation
Contrôle technique Non respect des obligations liées au contrôle technique
Protection de l’environnement – Non respect des règles de sauvegarde de l’esthétique des sites et des paysages classés

– Non respect des règles de circulation dans les sites naturels

– Utilisation pour le loisir d’un motoneige en dehors des terrains prévus

– Véhicule abandonné dans une forêt soumise au régime forestier

– Véhicule abandonné dans un lieu public ou privé

– Véhicule hors d’usage (épave)

Véhicule de 3,5 tonnes ou plus Non respect dans un tunnel de la distance de sécurité entre 2 véhicules
Moto, tricycle, quadricycle à moteur, cyclomoteur: 2 ou 3 roues. Vitesse maximale de 45 km/h. Cylindrée de 50 cm³ maximum s’il est à combustion interne à allumage commandé. Puissance du moteur maximale de 4 kilowatts. Non respect du port d’un casque et des équipements obligatoires
Cyclomoteur Utilisation d’un dispositif pour dépasser les limites de vitesse, de cylindrée ou de puissance du moteur, ou cyclomoteur transformé dans ce but
Infraction pouvant entraîner la confiscation du véhicule Par exemple, conduite du véhicule malgré la notification: Formalité par laquelle un acte de procédure ou une décision est porté à la connaissance d’une personne d’une décision de suspension administrative
Infraction: Acte interdit par la loi et sanctionné par une peine grave au code de la route – Conduite sans permis de conduire

– Conduite sous l’emprise de stupéfiants

– Conduite en état d’ivresse manifeste

– Conduite sous l’emprise de l’alcool

– Refus de se soumettre aux vérifications concernant l’usage de stupéfiants

– Refus de se soumettre aux vérifications concernant l’état d’alcoolémie

– Constat d’un dépassement de la vitesse maximale autorisée de 50 km/h ou plus

– Refus d’obtempérer: Délit routier qui consiste pour un conducteur à ne pas s’arrêter alors qu’il en a reçu l’ordre par un agent des forces de l’ordre. Le délit est aggravé s’il expose autrui à un risque de mort ou de blessures graves.

Responsabilité pénale – Auteur d’une infraction qui ne peut pas justifier d’un domicile, d’un emploi en France ou d’une caution

– Auteur d’une infraction qui n’a pas payé son amende forfaitaire: Somme à régler dans un délai précis à la suite de certaines infractions relatives notamment à la circulation routière et sans passage par un tribunal. Le montant peut être minoré ou majoré en fonction de la date de paiement. dans les 4 mois et ne peut pas justifier d’un domicile en France

Non-conformité du véhicule

et de ses équipements

– Mise en circulation ou maintien en circulation d’un véhicule ou d’une remorque sans qu’il ait fait l’objet d’une réception: Acte attestant qu’un véhicule répond aux normes techniques exigées par l’Union européenne pour sa mise en circulation

– Non-conformité d’un équipement lorsqu’un type homologué est obligatoire

Avant la mise en fourrière d’un véhicule, une vérification est faite par l’officier de police judiciaire habilité territorialement ou le chef de police municipale compétent pour savoir si le véhicule n’a pas été volé. Si tel est le cas, l’assureur du véhicule et le propriétaire du véhicule seront informés de ce préjudice.

Le gardien de fourrière est ensuite appelé pour intervenir à la suite de la réquisition de la police nationale ou municipale.

Sur place, une fiche descriptive autocopiante de l’état du véhicule est établie en 2 exemplaires :

  • L’original pour l’Officier de police judiciaire ou de police municipale
  • Pour le fouriériste (ce document est important, car il s’agit souvent de la seule preuve de l’intervention du gardien de fourrière en cas de contestation).

Lorsque l’enlèvement du véhicule a commencé (il s’agit d’un commencement d’exécution), le propriétaire du véhicule à la possibilité de faire cesser l’infraction en payant les frais d’opérations avec l’accord de l’agent verbalisateur. Il récupère alors immédiatement son véhicule.

Pour information, la mise en fourrière est réputée avoir reçu un commencement d’exécution :

  • A partir du moment où deux roues au moins du véhicule ont quitté le sol, lorsque le transfert du véhicule vers la fourrière est réalisé au moyen d’un véhicule d’enlèvement.
  • A partir du commencement du déplacement du véhicule vers la fourrière, quel que soit le procédé utilisé à cet effet.

 

2/ Procès-verbal de mise en fourrière

L’OPJ, le chef de la police municipale ou l’agent en charge de la gestion des fourrières ayant ordonné l’enlèvement en fourrière du véhicule rédige un procès-verbal relatant les faits avec exactitude. Ce PV est transmis est transmis sans délai au procureur de la République territorialement compétent et une copie au préfet du département.

Ce PV a une grande importance puisqu’il s’agit du document qui sert de preuve pour le paiement de la facture du gardien de fourrière par l’autorité compétente.

Le conducteur ou le propriétaire du véhicule peuvent réfuter l’infraction auprès du procureur de la République. Une décision est ensuite prise par ce dernier qui confirme ou annule l’infraction. Cette procédure est très rarement appliquée. Lorsque la mainlevée est ordonnée, l’autorité paye le gardien de fourrière si la restitution ordonnée par le procureur est gratuite.

3/ Le classement

Le S.I classe le véhicule mis en fourrière dans l’une des deux catégories suivantes :

  • 1ère : Véhicule de qualité, pouvant être restitué en l’état à son propriétaire ou au conducteur et susceptible d’être aliéné au profit des domaines après 15 jours de garde.
  • 2ème : Les autres véhicules sans plus de distinction.

Ce classement est décidé systématiquement par le S.I fourrière.

 

4/ Conservation du certificat d’immatriculation

Le certificat d’immatriculation retiré lors de la saisi du véhicule est conservé par les services de la police.

 

5/ La restitution du véhicule

La restitution du véhicule est ordonnée par une mainlevée. Il ‘agit d’une autorisation officielle vous autorisant la sortie de votre véhicule de la fourrière. Ce document est indispensable pour que le propriétaire puisse récupérer son véhicule. Ce document n’est pas adressé au propriétaire.

Ce dernier peut reçoit néanmoins une autorisation de sortie définitive de fourrière sur simple demande.

 

6/ L’abandon du véhicule

Au-delà du délai de 10 jours à compter de la date de notification ou immédiatement après le constat d’impossibilité de notifier, les véhicules qui ne sont pas récupérés par leur propriétaire ou leur conducteur sont considérés comme abandonnés en fourrière.

Lors d’un avis recommandé, c’est la date de présentation qui fera foi. Cette date est consultable sur le site internet du suivi de la poste.

Le gardien de fourrière est informé automatiquement par le SI concernant l’évolution de la procédure.

C’est l’OPJ ou le chef de la police municipale qui ordonne la mainlevée pour que le véhicule soit remis à un centre de VHU.

 

7/ Compte-rendu de la procédure de mise ne fourrière

Le compte-rendu de la procédure de mise en fourrière du véhicule est envoyé à la préfecture dont l’OPJ est rattaché. Ce document permet d’émettre un historique et retrace l’ensemble des actes effectués de l’enlèvement du véhicule à la mainlevée de mise en fourrière.

Le gardien de fourrière reçoit un exemplaire de ce compte-rendu. Il pourra être joint à la facture adressée à son autorité.

 

 

A noter : Il existe de nombreux cas particuliers qui feront l’objet d’une note spécifique.

 

Sources :

  • Servicepublic.fr
  • Code de la route               
  • « La fourrière de A à Z » de Monsieur André Laurent

Charges sociales année 2023

Les charges sociales sont l’ensemble des cotisations et contributions sociales ainsi que certaines taxes retenues sur les salaires. Qu’elles soient patronales et/ou salariales, elles servent à financer la protection sociale des salariés.

Côté salariés, plusieurs prélèvements sociaux : la CSG (contribution sociale généralisée) et la CRDS (contribution au remboursement de la dette sociale) destinés au financement de la sécurité sociale, les cotisations retraite complémentaire, assurance vieillesse, et APEC sous conditions.

Pour la cotisation maladie, supprimée pour les salariés depuis 2018, elle perdure pour les salariés des départements du Haut et Bas Rhin et de la Moselle.

Côté employeurs, la liste est plus longue :

  • Cotisations maladie ; 
  • Cotisations d’allocations familiales pour le financement de la branche famille de la sécurité sociale, et notamment les prestations d’allocations versées par la CAF (Caisse allocation familiale) ;
  • Les cotisations accidents du travail : pour le financement de la  branche AT/MP de l’Assurance maladie ;
  • Les cotisations retraite complémentaire ;
  • CSA (contribution solidarité autonomie) : pour le financement de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, en faveur des personnes handicapées et âgées ;
  • Fnal (fond national d’aide au logement) : destiné au financement de l’aide au logement (branche famille de la sécurité sociale) ;
  • Cotisation AGS : finance le régime de garantie des salaires en cas de défaillance de l’employeur (procédure collective, faillite…) ;
  • Le versement mobilité (ex versement transport) : contribution locale au financement des transports publics ;
  • Le forfait social : celui-ci est prélevé sur les rémunérations exonérées de cotisations de sécurité sociales mais soumises à CSG/CRDS, il est de 20 % sauf exception ;
  • La contribution au dialogue social, destinée à alimenter le fonds de financement des organisations professionnelles d’employeurs et des organisations syndicales de salariés .

L’employeur est aussi assujetti, selon sa situation à certaines taxes :

  • Taxe sur les salaires : due sur la totalité du salaire par les employeurs non soumis à la TVA sur la totalité de leur chiffre d’affaires ;
  • Taxe construction ;
  • La CUPFA (contribution unique à la formation et à l’alternance).

Merci de cliquer sur le lien suivant Cotisations-sociales-2023 afin de prendre connaissance des taux actualisés.

PLAFOND  SECURITE  SOCIALE  2023

Le montant du plafond de la sécurité sociale qui sert de référence pour définir l’assiette de certaines cotisations, a augmenté de 6,9% au 1er janvier 2023, pour passer à 43 992 eurosplafond SS 2023

Plafond par heure : 27 euros ;

Valeur journalière : 202 euros ;

Plafond mensuel 2023 : 3 666 euros ; 

Plafond annuel 2023 : 43 992 euros.

PLAFON D SECURITE SOCIALE  2024

L’arrêté du 19 décembre 2023 portant fixation du plafond de la sécurité sociale pour 2024, paru au JO du 29 décembre, confirme l’augmentation de 5,40 % au 1er janvier 2024 du plafond de la sécurité sociale.

Le plafond 2024 est ainsi fixé à 3 864 € par mois, soit 46 368 € pour une année complète et 213 € par jour. Plafond SS 2024

CONTRIBUTIONS A LA FORMATION PROFESSIONNELLE  ET  TAXE  D’APPRENTISSAGE 

Depuis le 1er janvier 2022 (cf. loi Avenir professionnel du 5 septembre 2018), la déclaration et le paiement de la contribution unique à la formation professionnelle et à l’alternance (CUPFA) est transférée aux Urssaf, qui deviennent votre interlocuteur unique pour tout ce qui concerne le calcul de vos déclarations et leur paiement. Jusqu’à fin 2021, elles étaient recouvrées par OPCO Mobilités dans le cadre d’un système de provisions en paie et d’un calendrier de versement de ces contributions.

Désormais, la déclaration se fera via la DSN, selon une périodicité mensuelle (CFP, CPF-CDD, TA part principale) ou annuelle (TA solde et CSA).

Les composantes de la CUPFA 

  • La contribution à la formation professionnelle (CFP) – articles L 6331- 1 et 3 du code du travail :

– entreprises de moins de 11 salariés : taux  à 0,55 % sur la totalité de la rémunération ;

– entreprises de 11 salariés et plus : taux à 1% sur la totalité de la rémunération.

  • La contribution dédiée financement du compte personnel formation des salariés en CDD (1 % CPF – CDD) qui remplace le 1 % CIF-CDD – Article L 6131-1-4 du CT : son montant correspond à 1 % des rémunérations versées aux salariés en CDD pendant le mois considéré.

Sont exclus de l’assiette de cette contribution les revenus versés dans le cadre :  CUI – CAE (contrats aidés), contrats d’apprentissage et de professionnalisation, CDD saisonniers, CDD d’usage avec intermittents du spectacle, CDD avec sportifs et entraineurs professionnels.

2 cas d’exonérations sont supprimés depuis le 1er janvier 2022 : CDD suivi d’un CDI, contrats conclus avec des jeunes pendant leur cursus scolaire/universitaire, donnent lieu au versement du 1 % CPF – CDD.

  • La taxe d’apprentissage – articles L 6241-2 et L 6241-1-1 du CT : taux fixé à 0,68 % de la masse salariale (0,44 % en Alsace – Moselle), qui se décompose de la manière suivante :

part principale de la TA : taux à 0,59 % de la masse salariale (0,44 % en Alsace – Moselle) pour le financement du l’apprentissage ;

– solde de la TA : taux à 0,09 % de la masse salariale pour contribuer au financement des établissements d’enseignement et d’insertion à l’équipement des CFA.

Notez le : la taxe d’apprentissage est en principe due par toutes les entreprises qui emploient des salariés. Mais les entreprises qui emploient un ou plusieurs apprentis peuvent bénéficier d’une exonération (article 1599 ter A, 3-1° du CGI). 

Par conséquent : l’exonération de taxe d’apprentissage 2023 s’applique ainsi aux entreprises :

  • dont la masse salariale n’excède pas 6 fois le montant du SMIC mensuel (lors du mois précédent le mois de l’exonération) ;
  • et qui emploient au moins un apprenti avec un contrat d’apprentissage.

VERSEMENT

Depuis le 1er janvier 2022, transfert de la collecte, la CUPFA se fait  auprès de l’URSSAF.

  • mensuellement pour la CFP et la part principale de la TA : la déclaration et le règlement sont fait mensuellement en DSN selon les mêmes modalités que les cotisations sociales.
  • annuellement pour le solde de la TA et les dépenses libératoires : 

le solde de la TA = versement annuel unique à l’URSSAF l’année suivant le versement de la part principale.

Pour la masse salariale 2022 : solde à déclarer sur DSN d’avril 23 et exigible les 5 ou 15 mai 23 selon taille de l’entreprise. Les fonds sont affectés par la caisse des dépôts et consignation  à des établissements d’enseignement, d’insertion et d’orientation, désignés par l’employeur.

1% CPF-CDD : depuis janvier 2022, le 1% est déclaré en DSN et versé mensuellement à l’URSSAF.

En 2023, l’URSSAF collecte en plus, la contribution supplémentaire à l’apprentissage (CSA) qui vise à encourager l’emploi d’alternants dans les grandes entreprises. Elle est obligatoire celles occupant au moins 250 salariés.

La déclaration et le paiement de la CSA de l’année 2022 seront à réaliser par un seul établissement de l’entreprise sur la DSN de mars 2023 (exigible le 5 ou 15 avril 2023) au titre de la masse salariale de l’année 2022. La CSA est annuelle et recouvrée par l’URSSAF en exercice décalé.

– taux modulable en fonction de l’effort de l’entreprise pour employer des alternants, il varie entre 0,40 % et 0,05 % de la masse salariale.

OPCO MOBILITES continue à gérer les contributions conventionnelles et volontaires jusqu’au 31 décembre 2023. A compter du 1er janvier 2024, les branches professionnelles décideront ou non de confier aux organismes sociaux le recouvrement de ces contributions, sous condition de le prévoir expressément dans l’accord de branche.

HEURES  SUPPLÉMENTAIRES

Depuis le 1er janvier 2019, les salariés effectuant des heures supplémentaires et complémentaires bénéficient d’une réduction de la cotisation salariale d’assurance vieillesse sur ces heures, avec un taux maximal de réduction de 11,31 %.

La rémunération des heures supplémentaires est également exonérée d’impôt sur le revenu du salarié dans la limite d’un plafond annuel de 7.500 euros (vs. 5 000 €) suite à la loi de finances rectificative pour 2022 (article 4) qui a modifié son seuil d’exonération fiscale..

Heures supplémentaires et nouvelle déduction forfaitaire : loi de financement de la Sécurité sociale pour 2023

  • La réduction de cotisations sociales, dite « déduction forfaitaire TEPA » a été modifiée par l’article 2 de la LFSS 2023.Depuis le 1er octobre 2022, voici les régimes applicables :
    • une déduction forfaitaire de 1,5 € par heure supplémentaire éligible pour les entreprises de moins de 20 salariés (ou bénéficiant de la loi PACTE) ;
    • une déduction forfaitaire de 0,5€ par heure supplémentaire éligible pour les entreprises de 20 salariés et plus et moins de 250.

    Pour les salariés en forfait jours, la réduction est égale, pour chaque jour de repos non pris au-delà de 218 jours, à 7 fois le montant de la déduction appliquée aux heures supplémentaires.

La réduction de cotisations salariales sur les heures supplémentaires effectuées concerne :

  • les heures réalisées au-delà de la durée légale du travail ;
  • les heures complémentaires des salariés à temps partiel ;
  • les heures supplémentaires incluses dans une convention de forfait
  • les heures supplémentaires des salariés qui travaillent à temps réduit pour raison personnelle ;
  • les heures supplémentaires réalisées dans le cadre d’un dispositif d’aménagement du temps de travail sous réserve des précisions apportées par le BOSS ;
  • les jours de travail effectués au-delà de 218 jours dans le cadre d’une convention de forfait annuel en jours.

CONTINGENT ANNUEL D’HEURES SUPPLEMENTAIRES (extrait CCNSA)

Le contingent annuel d’heures supplémentaires est de 220 heuresart 1.09 bis – CCNSA

Seules sont comptées dans le contingent les heures supplémentaires effectivement travaillées et payées avec les majorations correspondantes.

Ne sont pas incluses dans le contingent les heures supplémentaires payées mais non travaillées (congés payés, maladie…) ou les heures supplémentaires donnant lieu à repos de remplacement.

Attention ! En plus des majorations de salaire, les heures supplémentaires effectuées au-delà du contingent ouvrent droit pour le salarié à une contrepartie obligatoire en repos fixée à :

  • 50 % (soit 30 minutes de repos pour une heure supplémentaire) dans les entreprises de 20 salariés maximum
  • 100 % (soit 1 heure de repos pour une heure supplémentaire) dans les entreprises de plus de 20 salariés.

REDUCTION GENERALE DES COTISATIONS PATRONALES (REDUCTION FILLON)

Le plafond au-delà duquel les rémunérations n’ouvrent pas droit à la réduction FILLON est fixé à 1,6 x Smic brut mensuel : soit les rémunérations annuelles supérieures à 32 818,20 € à partir du 1er janvier 2023.

Augmentation du SMIC au 1er janvier 2023 : 1.709,28 € pour 35 heures hebdomadaires ; soit 20 511,36 € brut annuel.

La réduction générale des cotisations patronales s’applique :

  • aux salariés dont la rémunération est inférieure à 1,6 fois le Smic relevant obligatoirement du régime d’assurance chômage,
  • ou ceux dont l’emploi ouvre droit à l’allocation d’assurance chômage quelles que soient la nature et la forme du contrat de travail.

Cependant, certains salariés en sont exclus, notamment les mandataires sociaux (sauf s’ils cumulent leur mandat social avec un contrat de travail et qu’ils relèvent de l’assurance chômage).

Pour les salariés travaillant à temps partiel, le montant du Smic doit être corrigé en fonction de la durée de travail ou de la durée équivalente inscrite dans le contrat de travail pour la période qui correspond à la durée légale du travail.

CALCUL DU COEFFICIENT DE REDUCTION

Le décret n° 2022-1700 du 28 décembre 2022, modifie les paramètres T du calcul de la réduction Fillon : à compter du 1er janvier 2023, la réduction générale s’impute sur les cotisations dues au titre des accidents du travail et des maladies professionnelles dans la limite de 0,55 % du salaire (vs 0,59 % en 2022). Taux revu à la baisse.

Par conséquent, les valeurs : « 0,3195 » et « 0,3235 » sont remplacées respectivement par les valeurs : « 0,3191 » et « 0,3231 ».

Valeur maximale du coefficient de réduction en 2023 en fonction de l’effectif
Nombre de salariés Taux FNAL applicable A partir du 1er janvier 2023
Moins de 50 0,1 % 0,3191
50 et plus 0,5 % 0,3231

Réduction des cotisations = rémunération annuelle brute du salarié * valeur du coefficient de réduction.

Le coefficient est déterminé selon la formule suivante (20 511,40 € = montant du Smic annuel) :

    (T/0,6) x [1,6 x (20 511,40 / rémunération annuelle brute) -1]

Pour les rémunérations versées à compter du 1er janvier 2023, le coefficient de réduction s’obtient par la formule suivante :

  • Moins de 50 salariés : coefficient = (0,3191/0,6) x [1,6 x (20 511,40 € / rémunération annuelle brute du salarié) – 1]
  • À partir de 50 salariés : coefficient = (0,3231/0,6) x [1,6 x (20 511,40 € / rémunération annuelle brute du salarié) – 1].

Le résultat obtenu par application de cette formule est arrondi à 4 décimales, au dix-millième le plus proche.

Réduction = totalité de la rémunération brute annuelle x valeur du coefficient déterminé sur l’année

Calcul mensuel : la réduction est en général calculée chaque mois par anticipation puis fait l’objet d’une régularisation. Elle est alors égale au produit de la rémunération mensuelle par le coefficient calculé selon les modalités exposées ci-dessus, le montant du Smic à prendre en compte étant le Smic mensuel.

IMPUTATION SUR LES COTISATIONS ET CONTRIBUTIONS

Le montant de la réduction est déduit sur les cotisations suivantes :

  • Cotisations de sécurité sociale d’assurance maladie, maternité, invalidité, décès et d’assurance vieillesse de base ;
  • Contribution au Fonds national d’aide au logement (FNAL) ;
  •  Cotisations d’allocations familiales ;
  • Contribution solidarité autonomie (CSA) ;
  • Cotisations patronales de retraite complémentaire légalement obligatoires ;
  • Contribution patronale d’assurance chômage.

Lorsque le montant de la réduction est supérieur au montant des cotisations et contributions, la réduction est également appliquée sur les cotisations accidents du travail et maladies professionnelles dans la limite de 0,55 % de la rémunération.

La réduction Fillon ne peut pas dépasser le montant des cotisations effectivement dues.

L’URSSAF propose un simulateur de calcul de réduction des cotisations patronales pour 2023 : simulateur de la réduction

EMPLOI  DES  PERSONNES  HANDICAPEES  

La DOETH (déclaration annuelle obligatoire d’emploi des travailleurs handicapés, des mutilés de guerre et assimilés) est le document de déclaration obligatoire d’emploi des travailleurs handicapés qui synthétise l’ensemble des informations concernant les actions menées par une entreprise en faveur de l’insertion professionnelle des personnes handicapées au cours de l’année écoulée (nombre de personnes handicapées dans les effectifs, de contrats de sous-traitance etc.).

La loi Avenir professionnel du 5 septembre 2018 a réformé l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés (OETH) depuis le 1er janvier 2020.

Toute entreprise privée quel que soit son effectif (même celle de moins de 20 salariés) doit déclarer tous les mois, le nombre de travailleurs handicapés qu’elle emploie. Cette déclaration se fait via la déclaration sociale nominative (DSN).

Chaque entreprise d’au moins 20 salariés est concernée par l’obligation d’embaucher des personnes handicapées à hauteur de 6 % de son effectif, et doit déclarer annuellement le nombre d’emplois occupés par un travailleur handicapé.

Si l’entreprise ne remplit pas cette obligation d’emploi, elle doit verser une contribution financière à l’Agefiph.

Depuis le 1er janvier 2020, si l’entreprise franchit une première année le seuil d’effectif de 20 salariés elle bénéficie d’une neutralisation sur 5 ans consécutifs pour se mettre en conformité avec l’OETH. Si le seuil passe en dessous, un nouveau délai de 5 ans est déclenché.

Pour les entreprises à établissements multiples : le taux d’emploi de personnes handicapées devra être apprécié au niveau de l’entreprise et non plus établissement par établissement.

La DOETH est effectuée dans la DSN mensuellement. Le report de l’exigibilité de la DOETH est confirmé, elle sera effectuée dans la DSN du 5 ou du 15 avril et le recouvrement se fera entre le 5 ou le 15 mai chaque année et est toujours assuré par l’OETH.

Le réseau des URSSAF indique que, au plus tard le 15 mars 2023, les entreprises recevront communication de :l’effectif d’assujettissement à l’OETH  ; le nombre de bénéficiaires de l’obligation d’emploi à employer en 2022  ; le nombre de bénéficiaires de l’obligation d’emploi effectivement employés en 2022  ; le nombre de salariés relevant d’un emploi exigeant des conditions d’aptitude particulières.

Les entreprises de 20 salariés et plus dont l’effectif ne comporte pas un minimum légal de travailleurs handicapés, soit 6 % de l’effectif d’assujettissement à l’OETH, doivent régler une contribution à l’URSSAF qui sera reversée à l’Agefiph, en charge de la gestion de ces fonds au profit de l’emploi de travailleurs handicapés.

Elle est fixée selon le Smic en vigueur au 31 décembre de l’année de référence.

Elle est égale, par travailleur handicapé manquant, à :

400 fois le Smic horaire, pour les entreprises de 20 à 250 salariés ;

500 fois le Smic horaire, pour les entreprises de 250 à 750 salariés ;

600 fois le Smic horaire, pour les entreprises de 750 salariés et plus.

La contribution portée à 1 500 fois le Smic horaire, si pendant 3 années consécutives, aucune action de l’entreprise en faveur de l’emploi des travailleurs handicapés.

Pour en savoir plus : Guide OETH

CODE IDCC

Le code IDCC – identifiant de la convention collective – relatif aux Services de l’Automobile est le : 1090

 

 

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Rémunération du contrat d’apprentissage

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Affichage harcèlement

Affichage Egalité professionnelle hommes femmes

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Les vêtements de travail et le temps d’habillage

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Salaires minima au 1er janvier 2017

SMIC au 1er janvier 2016

Salaires minima au 1er janvier 2016

SMIC au 1er janvier 2015

Salaires minima au 1er janvier 2015

Information des salariés traitement des données personnelles

RGPD Note d’information aux salariés

RGPD Lettre confidentialité du salarié amené à manipuler des données à caractère personnel

La gestion des jours fériés

Le contrat d’apprentissage

Contrat d’apprentissage ou de professionnalisation

Affichage égalité de rémunération hommes femmes

retour à l’accueil de la base documentaire

Taxe Foncière : Mécanisme de la revalorisation de la valeur locative des locaux professionnels

L’Etat s’est engagé depuis plusieurs années à réviser les valeurs locatives des locaux professionnels. Depuis le 1er janvier 2017, tous les locaux professionnels, à quelques exceptions près, disposent d’une nouvelle valeur locative révisée. La dernière révision datait de 1970. Cette nouvelle valeur est égale au produit de la surface pondérée par un tarif au mètre carré, éventuellement ajusté d’un coefficient de localisation.

Les raisons de la réforme

La vétusté des valeurs locatives issues de la dernière révision générale de 1970 conduisait à de fortes iniquités fiscales. Un mécanisme de révision régulière des paramètres d’évaluation des valeurs locatives de ces locaux est prévu tous les 6 ans pour éviter de se retrouver dans la même situation. La loi de Finances pour 2023 reporte la première actualisation à 2025.

Les locaux concernés (3.4 millions) sont:

  • les locaux commerciaux (magasins, ateliers d’artisans, cliniques, hôtels, ….)
  • Les locaux affectés à une activité libérale

Sont exclus les locaux d’habitation, les locaux industriels …

Le nouveau calcul prend en compte des paramètres individuels déclarés par le propriétaire en 2013 à savoir la surface (surface principale, secondaire, de stationnement) et la catégorie d’appartenance du local (ex: magasin) mais aussi des paramètres collectifs comme le secteur, le tarif et sa localisation si particulière.

Des mécanismes de compensation visibles sur votre avis d’imposition

Dans le tableau au dos de chaque avis d’imposition, nous retrouvons la base qui correspond au montant de la valeur locative révisée des locaux existants divisée par deux + les éventuels abattements/exonérations. Cette valeur est multipliée par les taux votés par les collectivités territoriales. Le montant réel de la cotisation est précisé.

Pour éviter que les contribuables aient à régler le montant révisé de la cotisation d’un seul coup, un principe de lissage de la taxe à été prévu.

Il introduit une progressivité dans les effets de la réforme en lissant dans le temps (sur 10 ans) l’augmentation ou la baisse de cotisation induite par la nouvelle valeur locative révisée. Un montant de lissage est calculé en 2017 et sera appliqué (à la hausse ou à la baisse) sur la cotisation de chaque local professionnel pendant une durée de 10 ans, c’est-à-dire jusqu’en 2026.

Les éléments essentiels à connaître

La surface

La construction taxable doit être reliée au sol sans possibilité de la déplacer sans la démolir. On y inclut les sols des bâtiments et terrains formant une dépendance indispensable et immédiates de ces constructions dont les emplacements de parking.

La base de l’imposition : valeur locative cadastrale du bien.

La grille tarifaire par mètre carré est fixée à partir des loyers moyens constatés dans chaque secteur d’évaluation par catégories à la date de référence du 1er janvier 2013. Plusieurs mécanismes sont venus pondérés cette valeur révisée pour ne pas trop surimposer les locaux commerciaux par rapport aux autres locaux dont un coefficient de localisation, le lissage du dixième des variations de cotisations.

La révision annuelle du service des impôts

On parle bien de changements qui affectent la propriété :

  • Construction nouvelle,
  • Changement d’affectation,
  • Changement de consistance (par démolition, reconstruction …)
  • Changement d’utilisation des locaux
  • Changement d’environnement dans le quartier

Si vous êtes concernés par une revalorisation en lien avec les surfaces taxables, l’Administration fiscale vous a sans doute adressé un courrier en ce sens.

Les changements physiques du site ou les changements dans le quartier sont constatés d’office par l’administration. L’Administration va alors procéder à une mise à jour selon les règles post 2013.

Réclamation du propriétaire sur la nouvelle valeur locative

La contestation peut porter sur le classement de l’immeuble ou sur la détermination de surface.  En revanche le tarif communal ou la méthode d’évaluation ne peuvent être contestés.

→Vous pouvez demander la fiche de calcul de la valeur locative au service des impôts ou consulter les documents cadastraux.

→ N’hésitez pas à demander à être reçu par le service des impôts pour avoir toutes les explications utiles. Les voies de recours sont également mentionnées sur les avis d’imposition. Attention au respect des délais et des formes requises.

 

 

 

 

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Gestion financière de l’entreprise, des outils pédagogiques pour les jeunes apprentis et entrepreneurs

Cession du bail commercial en cas de départ à la retraite du locataire

Le droit de préférence du locataire commercial

Accompagnement gratuit « MonAideCyber »

Fraude aux KBIS : soyez vigilants

Véhicule en Déclaration d’Achat (DA) et assurance

Guide CNIL – Sécurité des données personnelles

Suppression de la carte verte d’assurance à compter du 1er avril 2024

Etat de catastrophe naturelle et assurance

Loi de finances pour 2024 : principales mesures pour les entreprises

La taxe annuelle sur les véhicules de tourisme 2024 (ex-TVS)

Arnaques concernant vos véhicules et ceux de vos clients : Soyez vigilants

Comment se termine un bail commercial

Accompagnement fiscal des PME

Taxe sur les surfaces commerciales – TaSCom

Loi d’adaptation au droit européen (loi DADUE) : dispositions intéressant les entreprises

La FNA vous propose une check-list de vos obligations

Loi de finances pour 2023 : principales mesures pour les entreprises

Délestage électrique pour les entreprises : comment l’anticiper ?

La FNA propose à ses adhérents une protection juridique adaptée

Disparition des tickets de caisse : application reportée au 1er août 2023

A qui incombent les dépenses de travaux ?

Limitation de la hausse des loyers commerciaux

La taxe annuelle sur les véhicules de tourisme 2023 (ex-TVS)

Règles de plafonnement et de déplafonnement du loyer

Arnaques et pratiques frauduleuses : Guide de prévention

Signalement des anomalies dans la formation des prix – DGCCRF

Dispositifs d’accompagnement individualisé pour les indépendants

Aides au financement de la transition écologique des entreprises

Causes de révision du loyer d’un bail commercial

Négocier son bail commercial

Renouvellement du bail commercial

Déclaration Européenne de Services (DES)

Que faire en cas de cyberattaque ?

Simplification des démarches des entreprises

La taxe annuelle à l’essieu pour les véhicules de plus de 12 tonnes

Tutoriel pour partager des articles sur les reseaux sociaux facebook / twitter / linkedin

Tutoriel pour s’inscrire les reseaux sociaux facebook / twitter / linkedin

Restriction de l’eclairage nocturne des commerces

Conditions d’utilisation du w garage et démarches pour l’obtenir

Contravention pour non designation du conducteur : seules les personnes morales sont concernees

Equipement obligatoire d’un ethylotest

Fichier des Véhicules Assurés (FVA) : Quels véhicules doivent-être déclarés par les professionnels de l’automobile ?

Infractions au Code de la route : Le chef d’entreprise doit désigner le conducteur auteur de l’infraction commise avec un véhicule de l’entreprise

Le véhicule de démonstration

Contribution sociale de solidarite

Cotisation fonciere des entreprises

Cotisation sur la valeur ajoutee des entreprises

Droit a l’erreur Loi pour un Etat au Service d’une Société de Confiance

Loi de finances pour 2019

Prestations de services hors de France : quelle TVA appliquer ?

Taxe sur les véhicules de société (TVS 2021)

Protection des données personnelles (RGPD) : le registre des traitements des données

Alerte vigilance arnaque RGPD

LE RGPD Règlement Européen sur la Protection des Données Personnelles

Obligation de déclarer les bénéficiaires effectifs des sociétés

Obligation d’utiliser un logiciel de caisse conforme

Durée de conservation des documents d’entreprise

Confidentialité des comptes des micro-entreprises et des petites entreprises

Alerte sur les e-mail frauduleux

Les aides pour l’entreprise

Le nantissement du fonds de commerce

La caution personnelle du chef d’entreprise

Mise en garde contre les registres, annuaires et sites de référencement professionnels

Accessibilité, Démarchage ABUSIF

COVID 19 : Plan de règlement des dettes fiscales

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Les titres restaurant

Le titre restaurant est un titre de paiement, qui permet au salarié de payer ses repas à des conditions financières avantageuses (prise en charge conjointe employeur et salarié), si l’entreprise n’a pas de cantine ou de restaurant d’entreprise. Article L.3262-1 et suivants du Code du travail.

Pour rappel : si l’effectif de votre entreprise est inférieur à 50 salariés, vous avez l’obligation de prévoir un emplacement permettant à ces derniers de se restaurer, sans obligation d’équiper cet espace avec par exemple un micro-ondes, un réfrigérateur, tables et chaises, point d’eau…

Sachez qu’il est interdit aux salariés de prendre leur repas dans les locaux affectés au travail, sauf autorisation de l’inspecteur du travail et après avis du médecin du travail.

En complément de ce local repas, vous pouvez distribuer des titres restaurant aux salariés.

Est-ce obligatoire ?

Non, aucune obligation légale ne vous l’impose, il s’agit d’un avantage consenti aux salariés.

Si vous désirez en instaurer, il faudra passer par une décision unilatérale de l’employeur, en ayant réfléchi au préalable et en regard des exonérations patronales (voir ci-après) à : la valeur faciale du titre remis au salarié, au taux de participation employeur, au fournisseur, au  format des titres (papier, carte, application).

Sachez que le salarié n’est pas obligé d’accepter les titres-restaurant (sauf obligation par accord collectif), il devra dans ce cas vous faire un écrit indiquant son refus.

Pour qui ?

En général il s’agit des salariés de l’entreprise, soit ceux liés à l’entreprise par un contrat de travail. Les mandataires sont exclus, sauf si cumul de leur mandat avec un contrat de travail.

L’employeur peut définir des critères d’attribution des titres-restaurant sous réserve qu’ils soient objectifs et non discriminants, la seule différence de catégorie professionnelle ne constituant pas un critère valable. Il n ‘est pas possible de traiter différemment :

  • les cadres et les non-cadres placés dans la même situation (cass. soc. 20 février 2008, n° 05-45601, BC V n° 39) ;
  • les salariés selon qu’ils sont sédentaires ou non (cass. soc. 16 novembre 2007, n° 05-45438 D) ;
  • les salariés non-sédentaires entre eux selon l’emploi de chacun (cass. soc. 4 février 2009, nos 07-41291 et 07-41858 D).

Cependant, il est possible de réserver les titres-restaurant aux salariés ayant une durée minimale de travail au cours du mois (cass. soc. 16 septembre 2009, n° 08-42040 D).

Pour les stagiaires (stage d’au moins 2 mois), ils ont accès au restaurant d’entreprise ou aux titres restaurant dans les mêmes conditions que les salariés de l’organisme d’accueil. Pour les stages inférieurs à 2 mois, vous pouvez volontairement participer à l’attribution de titres restaurant (tolérance de l’ACOSS).

Les télétravailleurs ne peuvent être exclus, au regard du principe général d’égalité de traitement entre salariés, qui est d’ordre public. Article L. 1222-9 du Code du travail.

Les salariés à temps partiel : peuvent se voir attribuer des titres restaurant que pour les jours où ils sont présents dans l’entreprise qui intègrent une pause déjeuner. Exemple : horaires de travail de 9h à 17h avec pause déjeuner de 12h à 13H.

Par conséquent, les salariés qui terminent leur travail quotidien en fin de matinée ou qui le commencent en début d’après-midi, et qui ont donc la possibilité de prendre leur repas après la fin de leur journée de travail ou avant le commencement de cette journée, ne peuvent bénéficier de titres restaurant.

Nombre de tickets par salarié ?

Un ticket par jour de travail effectué. Par conséquent, le congé maladie, congés annuels, congés RTT…ne donnent pas droit à l’attribution d’un titre restaurant. Mais un salarié, en formation professionnelle dans le cadre du plan de développement des compétences, peut en bénéficier car certes, il est absent de son poste de travail mais dans le cadre d’exécution de son contrat de travail.

Les titres ne peuvent être délivrés qu’aux salariés de l’entreprise et ne sont pas utilisables le dimanche et les jours fériés, sauf mention contraire portée par l’employeur au bénéfice exclusif des salariés travaillant ces jours-là.

Depuis 2022, des changements sur la réglementation des titres restaurant

Depuis le 18 août 2022, les titres restaurant peuvent être utilisés pour l’achat de tout produit alimentaire, qu’il soit ou non directement consommable, jusqu’au 31 décembre 2023.

La loi prolongeant leur utilisation pour tout produit alimentaire jusqu’au 31 décembre 2026 est parue – LOI n° 2025-56 du 21 janvier 2025 visant à prolonger la dérogation d’usage des titres restaurant

Par conséquent, jusqu’au 31 décembre 2026, il sera possible d’utiliser les titres restaurant pour acquitter en tout ou partie le prix de tout produit alimentaire, qu’il soit ou non directement consommable (riz, pâtes, farine, oeufs …).

Le plafond journalier d’utilisation des titres reste à 25 euros par jour.

Les avantages pour l’employeur

La participation de l’employeur au financement des titres restaurant constitue un avantage consenti au salarié en contrepartie de son travail qui entre en principe dans l’assiette des cotisations de sécurité sociale et contributions alignées, de la CSG et de la CRDS et de l’impôt sur le revenu.

Cependant, sous réserve de respecter certaines limites et plafond, la part contributive de l’employeur au financement des titres restaurant est exonérée de cotisations patronales (articles L 3262-1 du Code du travail et L 136-2, III du CSS) concernant :

  • La taxe sur les salaires, de la participation construction, de la participation formation continue, de la taxe d’apprentissage et sa contribution additionnelle, de l’impôt sur le revenu ;
  • Des cotisations salariales et patronales de sécurité sociale et contributions dont l’assiette est alignée sur celle de ces cotisations (cotisation solidarité autonomie, Fnal, versement transport, cotisations d’assurance chômage, cotisation AGS, cotisations de retraite complémentaire Agirc-Arrco, cotisation AGFF), de la CSG et de la CRDS.

La participation patronale au financement des titres, est exonérée de cotisations sociales et d’impôt sur le revenu à condition :

  • D’être comprise entre 50 et 60% de la valeur nominale du titre ;
  • Qu’elle soit inférieure à un certain montant.

Le plafond d’exonération

Au 1er janvier 2026, la participation de l’employeur au financement d’un titre restaurant est exonérée de cotisations sociales et des CSG et CDRS dans la limite de 7,32 € (contre 7,26 € en 2025).

En conséquence, la valeur du titre-restaurant ouvrant droit à l’exonération maximale devra être comprise entre 12,20 € (7,32 €/0,60 pour une participation patronale de 60 %) et 14,64 € (7,32 €/0,50 pour une part patronale de 50 %).

Par conséquent, la participation patronale 2026 est totalement exonérée de charges sociales jusqu’à 7,32 euros, lorsque la valeur du titre restaurant ouvrant droit à l’exonération maximale est comprise entre 12,20 euros pour une contribution patronale de 60 % de la valeur du titre (7,32/0.60) et de 14,64 euros (7,32/0.50) pour une contribution patronale de 50% de la valeur du titre.

Qu’en est il si la prise en charge employeur est inférieure à 50 % de la valeur du titre ? Le BOSS apporte une précision importante au regard de cette situation : dans ce cas, la totalité de la participation patronale est réintégrée dans l’assiette des contributions et cotisations.

Notez-le : si l’une de ces limites est dépassée, seule la partie excédentaire est réintégrée dans l’assiette des cotisations (sauf mauvaise foi ou agissements répétés).

Une prime dont l’objet est de couvrir les frais de repas revêt la même nature que la contribution patronale aux titres-restaurant et doit être ajoutée à cette dernière pour apprécier les limites d’exonération (cass. soc. 14 juin 1990, n° 87-18536, BC V n° 287).

Lorsque le CSE participe, conjointement avec l’employeur, au financement des titres-restaurant, il doit être fait masse des deux participations pour apprécier le droit à l’exonération.

Prime frais de repas

Une prime dont l’objet est de couvrir les frais de repas revêt la même nature que la contribution patronale aux titres restaurant et doit être ajoutée à cette dernière pour apprécier les limites d’exonération (cass. soc. 14 juin 1990, n° 87-18536, BC V n° 287). De même, lorsque le comité social et économique (CSE) participe conjointement avec l’employeur au financement des titres-res-taurant, il doit être fait masse des deux participations pour apprécier le droit à l’exonération.

Vous trouverez dans document complémentaire, un modèle de DUE à compléter selon vos besoins et attentes.

 

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Gérer les addictions en entreprise

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Conditions légales de départ à la retraite jusqu’au 1er septembre 2023

Le licenciement pour absences répétées et ou prolongées

Le dispositif de prime exceptionnelle de pouvoir d’achat – PEPA – « Prime Macron »

Les opérateurs de compétence (OPCO) – L’OPCO Mobilités

L’entretien professionnel – L’entretien d’état des lieux récapitulatif

Les heures supplémentaires relatives au travail des vendeurs

L’astreinte

Les heures supplémentaires

Réduction du temps de travail et contrat de travail

Repos quotidien et repos hebdomadaire

Indemnisation du salarié cadre suite indisponibilité maladie ordinaire ou professionnelle, accident du travail

Arrêt maladie, accident de travail – ouvriers – employés – agents de maîtrise

Usage d’entreprise – engagement unilatéral de l’employeur

La gestion sanitaire des vagues de chaleur

Congés payés et maladie

Congés payés synthèse

Minima garantis 2021

Le temps de pause et de restauration

Travail de nuit

Travail le dimanche

Modèle de mise en demeure de présomption de démission en cas d’abandon de poste

Modèle convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement

La médaille d’honneur du travail

Convention collective services de l’automobile – CCNSA – Avril 2021

L’interdiction de vapoter – Cigarette électronique

L’interdiction de fumer/vapoter

Affichage consigne incendie

Tarification accidents du travail / maladie professionnelles 2021

Les nouveaux critères de prise en charge du FAFCEA pour 2021

Contributions à la formation professionnelle et la taxe d’apprentissage 2020-2021

Les attestations Pôle Emploi évoluent

Le report des visites médicales et examens médicaux des salariés

Le congé de paternité et d’accueil de l’enfant

FNE formation

Offre de contrat de travail ou promesse unilatérale de contrat de travail

La vidéosurveillance / la géolocalisation

SMIC AU 1ER JANVIER 2018

Salaires minima conventionnels 2018 au 1er Janvier 2018

Revalorisation du SMIC au 1er janvier 2021

Reçu pour solde de tout compte

Licenciement pour motif économique

Le licenciement pour inaptitude d’origine professionnelle (suite AT ou maladie pro) – avec reclassement

Calendrier électoral CSE

Les Sanctions disciplinaires

Discrimination sur l’apparence physique au travail

Questionnaire Accords d’entreprise et actions spécifiques

Lettre fédérale n° 10-19 Questionnaire accord d’entreprise et actions spécifiques

L’année 2020 et le casse-tête des entretiens professionnels

Jobs d’été

Embauche d’un salarié majeur : les formalités à effectuer

Modèle Accord annualisation du temps de travail

Voiture de service ou véhicule de fonction – Avantage en nature

Modèle convention forfait jours

Modèle compte-rendu entretien professionnel bilan 6 ans

Modèle de clause de confidentialité

Indemnité de congés payés

Fermeture de l’entreprise pour congés

Congé parental d’éducation

Congé Maternité et indemnités journalières pour les travailleuses indépendantes

RPCS dispenses d’affiliation

Modèle DUE frais santé

Rupture du contrat d’apprentissage

Rémunération du contrat de professionnalisation

Rémunération du contrat d’apprentissage

Rupture de la période d’essai de l’apprenti par l’employeur

Emploi des jeunes de 15 à moins de 18 ans

Congé pour examen accordé aux apprentis

Les registres obligatoires et conseillés en entreprise

Affichages ou diffusions obligatoires

Affichage obligatoire à l’attention du personnel

Affichage harcèlement

Affichage Egalité professionnelle hommes femmes

Le compte professionnel de prévention – C2P

Les vêtements de travail et le temps d’habillage

Charges sociales janvier 2018

Bulletin de paie simplifié janv 2018

SMIC au 1er janvier 2017

Salaires minima au 1er janvier 2017

SMIC au 1er janvier 2016

Salaires minima au 1er janvier 2016

SMIC au 1er janvier 2015

Salaires minima au 1er janvier 2015

Information des salariés traitement des données personnelles

RGPD Note d’information aux salariés

RGPD Lettre confidentialité du salarié amené à manipuler des données à caractère personnel

La gestion des jours fériés

Le contrat d’apprentissage

Contrat d’apprentissage ou de professionnalisation

Affichage égalité de rémunération hommes femmes

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Loi de finances pour 2023 : principales mesures pour les entreprises

La loi de finances pour 2023 (loi 2022-1726 du 30/12/2022) est parue au Journal Officiel le 31 décembre 2022. Cette note vous présente une sélection des principales dispositions intéressant les entreprises.

Mesures en faveur de la transition énergétique

  • Réactivation du crédit d’impôt pour la rénovation énergétique des PME

La loi de finances pour 2021 prévoit un crédit d’impôt pour les dépenses de rénovation énergétique des bâtiments des PME industrielles, commerciales, artisanales, libérales ou agricoles soumises à l’IS ou à l’IR selon le régime du bénéfice réel (dépenses engagées entre le 1er octobre 2020 et le 31 décembre 2021).  Cette mesure est réactivée et trouve à s’appliquer au titre des dépenses engagées entre le 1er janvier 2023 et le 31 décembre 2024.

Plus d’information en cliquant sur ce lien.

  • Prorogation du crédit d’impôt pour acquisition et pose de systèmes de charge pour véhicules électriques

Les contribuables bénéficient d’un crédit d’impôt pour les dépenses relatives à l’acquisition et la pose d’un système de charge pour véhicule électrique dans leur habitation principale ou dans leur résidence secondaire. Le crédit d’impôt s’applique au taux de 75 % et dans la limite de 300 € par système de charge, pour le calcul de l’impôt dû l’année du paiement de la dépense.

Ce dispositif, qui s’appliquait aux dépenses supportées entre le 1er janvier 2021 et le 31 décembre 2023 a été prolongé de 2 ans et s’applique ainsi dans les mêmes conditions, aux dépenses supportées jusqu’au 31 décembre 2025.

  • Taux réduit de TVA (5,5 %)

⇒ Pour les prestation de pose, d’installation et d’entretien d’infrastructures de recharge pour les véhicules électriques, sous réserve du respect de certaines conditions. 

Le taux réduit s’applique aux prestations réalisées à compter du 1er janvier 2023 qui répondent aux conditions cumulatives suivantes :

-les infrastructures de recharge sont installées dans des locaux à usage d’habitation et sont destinées aux résidents ;

-la configuration des infrastructures de recharge répond aux exigences techniques fixées par arrêté conjoint des ministres chargés du budget et de l’énergie ;

-les prestations sont réalisées par une personne répondant à des critères de qualification définis par ce même arrêté.

⇒ Pour les prestations de rénovation énergétique, sous réserve du respect des conditions suivantes :

-les prestations sont effectuées dans des locaux achevés depuis au moins 2 ans ;

-ces locaux sont affectés ou destinés à être affectés, à l’issue des travaux, à un usage d’habitation ;

-les prestations portent sur la pose, l’installation, l’adaptation ou l’entretien de matériaux, d’équipements, d’appareils ou de systèmes ayant pour objet d’économiser l’énergie ou de recourir à de l’énergie produite à partir de sources renouvelables par l’amélioration de l’isolation thermique, du chauffage et de la ventilation, ainsi que de la production d’eau chaude sanitaire.

Nouvelle taxe sur les bureaux dans les départements des Bouches-du-Rhône, du Var et des Alpes-Maritimes

A l’instar de la taxe sur les bureaux qui existe déjà dans la région Ile de France, il est créé une nouvelle taxe sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement situés dans les départements des Bouches-du-Rhône, du Var et des Alpes-Maritimes, à compter du 1er janvier 2023.

La TSB (Taxe sur les bureaux) est due par les personnes privées ou publiques, propriétaires de locaux imposables ou titulaires d’un droit réel sur des locaux taxables. Elle s’applique pour les locaux supérieurs à une certaine limite (exemple: bureaux > 100 m2 / locaux commerciaux > 2500 m2 / locaux de stockage > 5000 m2 / surfaces de stationnement > 500 m2)

Plus d’information en cliquant sur ce lien.

Crédit d’impôt formation des dirigeants prolongé

Les entreprises relevant d’un régime réel d’imposition des bénéfices qui forment leurs dirigeants peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt. Le montant de ce crédit d’impôt est égal au produit du nombre d’heures de formation par le taux horaire du SMIC, dans la limite de 40 heures par année civile et par entreprise.

Initialement réservé aux heures de formation effectuées jusqu’au 31 décembre 2022, ce crédit d’impôt est étendu aux heures de formation effectuées jusqu’au 31 décembre 2024.

Consultez la note FNA en cliquant ici.

Nouvelles exonérations à la taxe sur la masse en ordre de marche (TMOM ou « malus au poids »)

La taxe sur la masse en ordre de marche (TMOM) est due sur le premier certificat d’immatriculation délivré en France dès lors que le véhicule a fait l’objet d’une première immatriculation en France ou à l’étranger à compter du 1er janvier 2022. La TMOM (taxe sur la masse en ordre de marche), s’applique dès lors que la masse du véhicule excède le seuil de 1800 kg et le tarif applicable est de 10€/kg.

Un certain nombre d’exonérations sont prévues. A compter du 1er janvier 2023,  sont désormais exonérés les véhicules hors route exclusivement affectés aux besoins :

– Des services d’incendie et de secours (SDIS) pour la réalisation des missions de protection des personnes, des animaux, des biens et de l’environnement contre les accidents, les sinistres et les catastrophes ;

– Des associations agréées aux opérations de secours (participation aux opérations de secours et à l’encadrement des bénévoles dans le cadre des actions de soutien aux populations, mise en place des dispositifs de sécurité civile dans le cadre de rassemblements de personnes, assurer des actions d’enseignement et de formation en matière de secourisme).

La même exonération est prévue pour les véhicules soumis au malus sur les émissions polluantes.

Consultez la note FNA en cliquant ici.

Suppression de la CVAE sur 2 ans

La contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) est supprimée totalement à partir du 1er janvier 2024. La première étape de cette suppression sera la réduction de moitié de la CVAE en 2023. Ainsi, l’ensemble des taux d’imposition de la CVAE sera divisé par 2.

Plus d’information en cliquant sur ce lien.

Hausse des prix de l’énergie

Maintien du bouclier tarifaire en 2023

Le bouclier tarifaire est une mesure qui vise à protéger les ménages français contre les augmentations successives des tarifs de l’électricité et du gaz, et qui a été mis en place en 2021. Le bouclier tarifaire a été étendu aux petites entreprises de moins de 10 salariés réalisant un chiffre d’affaires inférieur à 2 M€ et dont le compteur électrique est d’une puissance inférieure à 36 kVA.

La loi de finances pour 2023 maintient le bouclier tarifaire électricité en 2023 dans la limite de 15 %. Pour bénéficier du bouclier tarifaire, les entreprises doivent se rapprocher de leur fournisseur d’énergie et lui transmettre une attestation sur l’honneur d’éligibilité à cette aide.

Consultez la note FNA en cliquant ici.

Amortisseur électricité

Pour aider les PME et les autres entités non éligibles au bouclier tarifaire sur l’électricité, un amortisseur électricité est mis en place en 2023. L’amortisseur électricité va prendre effet à compter du 1er janvier 2023, jusqu’au 31 décembre 2023. Il concernera l’ensemble des contrats de fourniture en cours pour l’année 2023, y compris ceux déjà signés en 2022, et ceux qui seront signés en cours d’année 2023. Pour bénéficier de l’amortisseur électricité, les entreprises doivent se rapprocher de leur fournisseur d’énergie et lui transmettre une attestation sur l’honneur d’éligibilité à cette aide.

Consultez la note FNA en cliquant ici.

Titres-restaurant

La participation de l’employeur au financement des titres-restaurant est exonérée de cotisations et d’impôt sur le revenu lorsque son montant :

  • est compris entre 50 % et 60 % de la valeur libératoire du titre
  • et ne dépasse pas une valeur forfaitaire maximale par titre-restaurant, revalorisée à 5,92 € au 1er septembre 2022. Cette limite est revalorisée à un montant fixé à 6,50 € à compter du 1er janvier 2023.

 

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Aide a l’achat d’un véhicule peu polluant : bonus écologique, prime a la conversion et prime au rétrofit du 1er janvier 2023 au 14 février 2024

Afin d’accélérer le renouvellement du parc Automobile Français, l’Etat a mis en place des aides à l’acquisition de véhicules propres : Un bonus écologique, une prime à la conversion et une prime au rétrofit. Découvrez ici les barèmes applicables du 1er janvier 2023 au 14 février 2024.

Attention, depuis le 10 octobre 2023, un nouveau critère d’éligibilité est entré en compte pour le bonus écologique : le score environnemental. En dessous d’un certain score (60/100), le véhicule ne peut pas être éligible au bonus écologique. Cliquez ici pour tout comprendre concernant ce nouveau critère. 

 

 

Nouveautés au 1er janvier 2023 :

    • Augmentation du montant maximal du bonus écologique (VP et camionnettes) pour les ménages des cinq premiers déciles de revenus.
    • Augmentation du montant maximal de la prime à la conversion/prime au rétrofit (VP et camionnettes) pour les ménages des deux premiers déciles de revenus et les ménages des cinq premiers déciles de revenus gros rouleurs.
    • Suppression de la prime à la conversion et la prime au rétrofit pour les ménages des deux derniers déciles de revenus.
    • Suppression de la condition d’attribution d’une aide ayant le même objet par une collectivité locale pour l’octroi d’une surprime ZFE, portant son montant à 3 000 € en cas d’attribution d’une aide locale d’au moins 2 000 €.
    • Modification des montant du bonus taxis PMR Franciliens à 15 000 € pour un véhicule CRIT’AIR 1 et 22 000 € pour un véhicule électrique, et extension de son périmètre d’application aux collectivités accueillant des épreuves des JOP 2024 (Jeux Olympiques et Paralympiques).
    • Diminution de 1 000 € du barème de bonus écologique pour les voitures particulières dont le prix d’acquisition est inférieur à 47 000€ et les camionnettes, sauf pour les ménages des cinq premiers déciles de revenus.
    • Limitation à un maximum, par période de trois ans, du nombre de bonus écologique pouvant être respectivement octroyés à une personne physique pour l’acquisition d’une voiture particulière, d’une camionnette, ou d’un véhicule à moteur à deux trois roues ou quadricycle à moteur neufs.
    • Suppression du bonus écologique et de la prime à la conversion pour les voitures particulières dont le prix d’acquisition est supérieur à 47 000€ ou dont la masse en ordre de marche est supérieur à 2.4 tonnes.
    • Suppression du bonus écologique pour les véhicules lourds, à l’exception des véhicules de catégorie M2 et N2 bénéficiant d’une dérogation de poids.
    • Suppression de la prime au rétrofit électrique pour les véhicules lourds, à l’exception des petits trains routiers touristiques et des véhicules de catégories M2 et N2 bénéficiant d’une dérogation de poids.
    • Actualisation des valeurs des revenus fiscaux de référence par part et des taux d’émission de dioxyde de carbone intervenant dans la détermination des montants d’aides.

LE BONUS ECOLOGIQUE 2023

Bonus écologique pour l’achat d’un véhicules neufs :

Qui peut en bénéficier ?

Le bonus écologique pour l’achat d’un véhicule neuf permet au particulier (majeur) ou à l’entreprise justifiant d’un domicile ou d’un établissement en France qui acquiert ou prend en location (avec option d’achat ou pour une durée minimale de 2 ans), un véhicule particulier, un véhicule appartenant à la catégorie M2 et N2 bénéficiant d’une dérogation de poids (inférieur ou égal à 3.5 tonnes), une camionnette, un vélo électrique, certains 2 ou 3 roues, électrique et/ou hydrogène, de bénéficier d’une aide financière.

 

Nouveauté 2023 : Le bonus écologique est majoré lorsque la personne physique est en dessous d’un certain revenu fiscal de référence.

Revenu fiscal de référence, qu’est-ce que c’est ?

– Revenu fiscal de référence (RFR)

Le revenu fiscal de référence est calculé par l’administration, à partir de plusieurs éléments du foyer. Il est visible sur l’avis d’imposition dans le cadre « Vos références ».

– Revenu fiscal de de référence par part fiscales

Le Revenu fiscal de référence doit être rapporté (divisé) au nombre de parts fiscales du bénéficiaire. Il se trouve au verso de l’avis d’imposition, rubrique « nombre de parts ».

 

Conditions d’obtention :

  • Les véhicules de démonstration ouvrent droit au versement de l’aide s’ils sont vendus ou loués à un consommateur final dans les 12 mois suivant leur première immatriculation.

Par exemple : Un professionnel de l’automobile qui acquiert un véhicule pour l’affecter à l’usage « démonstration », ne peut pas bénéficier du bonus lors de son achat. Cependant, le particulier ou l’entreprise qui acquiert ce véhicule de démonstration pour l’immatriculer définitivement à son nom, pourra bénéficier du bonus si le véhicule est acheté entre ses 3 et 12 mois (durée de validité d’un VD) ;

  • Les loueurs longue durée, loueurs avec option d’achat ou négociants ne peuvent percevoir l’aide pour les véhicules qu’ils acquièrent en vue d’une vente ou d’une location. En effet, seul l’utilisateur final est susceptible d’en bénéficier ;
  • Les véhicules importés sont éligibles au bonus écologique à condition qu’ils n’aient jamais été immatriculés dans leur pays d’origine.
  • Le véhicule neuf ne doit pas être cédé par l’acquéreur ou le titulaire d’un contrat de location dans l’année suivant sa première immatriculation, ni avant d’avoir parcouru au moins 6 000 kilomètres. Pour les 2 ou 3 roues et quadricycles à moteur, il doit également s’écouler 12 mois, entre la première immatriculation et la cession et le véhicule doit avoir parcouru au moins 2 000 km.
  • Une personne physique ne peut bénéficier du bonus écologique (pour les véhicules VP, M2, Camionnettes et N2) qu’une fois tous les trois ans.
  • Les cycles, cycles à assistance électrique ou les remorques électriques pour cycle ne doivent pas être cédés par l’acquéreur dans les 12 mois et doivent être identifiés : Identifiant de 10 caractères alphanumériques mis en place sur le cadre du cycle (sauf circonstances particulières) et il est lisible sans difficulté sur un cycle en stationnement (cliquez ici pour en savoir plus).

Quels véhicules ?

Le bonus « véhicules neufs » concerne les véhicules électriques, ou hydrogènes et ceux utilisant une combinaison de ces deux énergies

Attention, depuis le 10 octobre 2023, un nouveau critère d’éligibilité est entré en compte pour le bonus écologique : le score environnemental. En dessous d’un certain score (60/100), le véhicule ne peut pas être éligible au bonus écologique. Cliquez ici pour tout comprendre concernant ce nouveau critère. 

Sont concernés :

  • Les véhicules particuliers (M1)
  • Les véhicules M2 (véhicule conçu et construit pour le transport de personnes, comportant, outre le siège du conducteur, plus de huit places assises) bénéficiant d’une dérogation de poids (prévue au IV de l’article R. 312-4 du code de la route), d’un poids total autorisé en charge inférieur ou égal à 3.5 tonnes.
  • Les camionnettes (N1)
  • Les véhicules N2 (véhicule conçu et construit pour le transport de marchandises) bénéficiant d’une dérogation de poids (prévue au IV de l’article R. 312-4 du code de la route), d’un poids total autorisé en charge inférieur ou égal à 3.5 tonnes.
  • Les 2 ou 3 roues et quadricycles motorisés
  • Les cycles, cycles à assistance électrique qui n’utilisent pas de batterie au plomb ou les remorques électriques pour cycle

Nouveauté au 1er janvier 2023

1.  Pour bénéficier du bonus écologique, les véhicules particuliers et véhicules M2 éligibles doivent répondre à deux conditions :

  • Coût d’acquisition inférieur à 47 000€ TTC (incluant le cas échéant, le cout d’acquisition ou de location de la batterie).
  • Masse en ordre de marche inférieure à 2 400 kg. La masse en ordre de marche, correspond à la « masse du véhicule en service avec carrosserie et dispositif d’attelage en cas de véhicule tracteur de catégorie autre que M1 (en kg) ». Elle se trouve au point G. du certificat d’immatriculation.

 

2. Une personne physique ne peut bénéficier du bonus écologique (pour les véhicules VP, M2, Camionnettes et N2) qu’une fois tous les trois ans.

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Bonus écologique pour l’achat d’un véhicule d’occasion :

Qui peut en bénéficier ?

Bénéficie du bonus écologique pour l’achat d’un véhicule d’occasion, le particulier (personne physique majeure) justifiant d’un domicile ou en France qui acquiert ou prend en location (dans le cadre d’une durée supérieure ou égale à 2 ans), un véhicule automobile déjà immatriculé depuis 2 ans, circulant à l’électricité et/ou l’hydrogène.

Conditions d’obtention :

  • Le modèle et la version doivent être inscrits sur la liste des véhicules ayant bénéficié d’un bon score environnemental : cliquez ici pour accéder à cette liste.
  • Le véhicule doit avoir fait l’objet d’une première immatriculation depuis au moins deux ans à la date de facturation du véhicule ou de versement du premier loyer
  • Le véhicule doit être immatriculé en France dans une série définitive
  • Le véhicule ne doit pas être cédé par l’acquéreur ou le titulaire d’un contrat de location dans les 2 ans suivant sa date de facturation ou de versement du premier loyer
  • Le véhicule acquis ne doit pas appartenir à un membre du même foyer fiscal
  • L’acheteur ne peut bénéficier du bonus « véhicule d’occasion » qu’une fois tous les trois ans

Quels véhicules ?

Le bonus « véhicule d’occasion » concerne les véhicules utilisant l’électricité, l’hydrogène ou une combinaison des deux comme source exclusive d’énergie.

Sont concernés :

  • Les véhicules particuliers (M1)
  • Les camionnettes (N1)
  • Les véhicules N2 (véhicule conçu et construit pour le transport de marchandises) et M2 (véhicule conçu et construit pour le transport de personnes, comportant, outre le siège du conducteur, plus de huit places assises)  bénéficiant d’une dérogation de poids (prévue au IV de l’article R. 312-4 du code de la route), d’un poids total autorisé en charge inférieur ou égal à 3.5 tonnes.

 

Le modèle et la version de ces véhicules doivent être inscrits sur la liste des véhicules ayant bénéficié d’un bon score environnemental : cliquez ici pour accéder à cette liste

 

Montants du bonus écologique (neuf et occasion) accordés pour la période du 1er janvier 2023 au 31 décembre 2023

Un bonus supplémentaire de 1 000 € est accordé aux bénéficiaires du bonus pour les véhicules neufs (VP, camionnettes, 2/3 roues et quad) des personnes physiques et personnes morales domiciliées en Guadeloupe, Réunion, Guyane, Martinique et à Mayotte. Le véhicule doit circuler dans ces zones au minimum 6 mois suivant son acquisition.

 

  • Les 2 ou 3 roues ou quadricycles motorisés électriques :

Depuis le 1er janvier 2017, un bonus écologique a été créé pour l’achat des 2 ou 3 roues et quadricycles motorisés électriques NEUFS. Le montant de l’aide dépend de la puissance maximale nette du moteur.

– Si leur moteur est doté d’une puissance maximale nette supérieure ou égale à 2 kilowatts (ou à 3 kilowatts en application de la directive 2002/24/ CE du Parlement européen et du Conseil du 18 mars 2002)  et s’ils ne sont pas dotés d’une batterie au plomb, le montant du bonus est de 250 € par kWh d’énergie de la batterie, sans être supérieur au plus faible des deux montants suivants : 27 % du coût d’acquisition TTC OU 900 .

– Si leur moteur est doté d’une puissance maximale nette inférieure à 2 kilowatts et s’ils ne sont pas dotés d’une batterie au plomb,  le montant du bonus est fixé à 20% du coût d’acquisition TTC, sans être supérieur à 100 €.

 

  • Cycles électriques :

L’aide à l’acquisition d’un cycle (« bonus vélo ») neuf est réservée aux seules personnes physiques dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 14 089 € ou à toute personne morale justifiant d’un établissement en France. Les personnes en situation de handicap, titulaires de la carte mobilité inclusion comportant la mention « invalidité » ou les titulaires de la carte « d’invalidité militaire » peuvent également en bénéficier (sans condition de revenu).  

 

Conditions d’obtention : 

Le vélo électrique ou la remorque électrique pour cycle doit obligatoirement être identifié.

Le vélo neuf ne doit pas être cédé par son acquéreur dans l’année suivant son acquisition.

Une personne physique ne peut en bénéficier qu’une fois.

 

    • Pour les cycles à pédalage assisté acquis par une personne physique :

Le montant du bonus est fixé à 40% du coût d’acquisition, dans la limite de : 

        • 400 € si il est acquis par une personne physique dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 6 358 € ou par une personne en situation de handicap ou titulaire d’une carte d’invalidité ou d’invalidité militaire.
        • 300 € pour les autres cas.

 

 

    •  Pour les cycles aménagés, (pour permettre le transport de personnes ou de marchandises à l’arrière ou l’avant du conducteur ou pour répondre aux besoins de personnes en situation de handicap), pour les vélos pliants et pour les remorques électriques pour cycle :

Le montant du bonus est fixé à 40% du coût d’acquisition dans la limite de :

        • 2 000 € si le cycle est acquis par une personne physique dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 6 358 € ou par une personne en situation de handicap ou titulaire d’une carte d’invalidité ou d’invalidité militaire.
        • 1 000 € pour les autres cas.

 

  • Vélos non électriques

L’aide à l’acquisition d’un cycle sans assistance électrique neuf est réservée aux seules personnes physiques dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 6 358 €. Les personnes en situation de handicap, titulaires de la carte mobilité inclusion comportant la mention « invalidité » ou les titulaires de la carte « d’invalidité militaire » peuvent également en bénéficier.

Le montant de l’aide est fixé à 40% du cout d’acquisition, dans la limite de 150 €.

 

Cliquez ici pour télécharger l’infographie du ministère des transports concernant le bonus écologique et la prime à la conversion pour l’achat d’un vélo.

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Quelles démarches pour percevoir le bonus écologique ?

Deux solutions s’offrent à l’acquéreur du véhicule pour recevoir le bonus écologique :

  • Soit le professionnel accepte de déduire directement le bonus à l’achat du véhicule

Si le professionnel accepte d’avancer le montant du bonus, celui-ci sera déduit du prix d’achat TTC.

Le bonus et sa majoration éventuelle doivent être identifiés et visibles sur la facture : il y aura une ligne spécifique indiquant le montant du bonus accordé.

Attention: Il faut absolument indiquer le montant exact du bonus écologique sur la facture (en le retranchant du TTC) avec la mention « Bonus écologique-Aide à l’acquisition et à la location de véhicules peu polluants »En cas de versement simultanée d’une prime à la conversion, la facture doit faire apparaître distinctement le montant des deux aides. Plusieurs professionnels ont été épinglés pour n’avoir pas respecté ces conditions (l’ASP leur a demandé le remboursement des montants versés).

Le vendeur sera directement remboursé par l’État des avances qu’il a consenties, à condition qu’il ait conclu une convention spécifique avec l’Agence de Services et de Paiement (ASP).

Comment faire pour être conventionné ?

1. Télécharger la convention sur le site de l’ASP (https://www.asp-public.fr/bonus-ecologique-et-prime-la-conversion-lespace-des-professionnels-pour-les-vehicules-immatricules)

2. Remplir et signer la convention ainsi que ses annexes

3. Joindre un extrait K-bis de moins de 3 mois et un RIB

 Attention : la convention prend effet à sa date de signature avec l’ASP. Pour pouvoir procéder à l’avance du Bonus et/ou de la prime à la conversion, le professionnel doit attendre le retour de la convention signée.

Les professionnels conventionnés bénéficient d’un extranet qui leur est dédié : https://www.asp-public.fr/bonus-ecologique-et-prime-la-conversion-lespace-des-professionnels-pour-les-vehicules-immatricules

Attention :

Le professionnel titulaire de la convention avec l’ASP s’assure de l’éligibilité du dossier constitué sous sa responsabilité.

Il réunit la liste des pièces justificatives mentionnées à l’annexe 1 de la  convention, s’assure de leur validité et de leur conformité à cette annexe. Il est également responsable de leur conservation pendant une durée de trois ans, en plus de l’année de la demande de remboursement.

Le titulaire de la convention est responsable des données qu’il enregistre et transmet à l’ASP via l’Extranet mis à sa disposition, en vue du remboursement des avances consenties aux bénéficiaires finaux ou du versement de l’aide lorsqu’il en est lui-même le bénéficiaire.

Il ne peut demander à l’ASP de procéder à des saisies complémentaires pour les dossiers gérés sous sa responsabilité.

Cliquez ici pour consulter un courrier de l’ASP : Rappels sur les modalités de mise en œuvre de la convention avec l’ASP.

  • Soit l’acquéreur fait personnellement sa demande de bonus

Si le professionnel n’avance pas le montant du bonus, pour bénéficier de l’aide, l’acheteur doit formuler sa demande en ligne sur le téléservice suivant :  https ://www.primealaconversion.gouv.fr/dboneco/#/home.

Le dossier de demande doit être déposé dans les 6 mois maximum à compter de la date de facturation du véhicule, ou dans le cas d’une location, à compter de la date du 1er versement du loyer prévue par l’échéancier.

Cette demande devra être accompagnée des pièces justificatives suivantes :

  • Copie de la pièce d’identité du demandeur ;
  • Un justificatif de domicile, en France, de moins de 3 mois ;
  • Un relevé d’identité bancaire ou postal au nom du bénéficiaire ;
  • Une copie du certificat, même provisoire, d’immatriculation ;
  • La date d’immatriculation et la date de la première immatriculation ;
  • Le genre national ;
  • Le taux d’émissions de CO2 par km ;
  • Les caractéristiques du véhicule, notamment l’appellation commerciale complète et le numéro de série ;
  • La valeur vénale de la batterie ou, à défaut, sa valeur assurée ;
  • L’engagement sur l’honneur :
    • Pour un véhicule acquis, à ne pas revendre le véhicule et à fournir la preuve, à toute demande de l’ASP, de la possession du véhicule pour une durée de 6 mois suivant son acquisition, ni avant d’avoir parcouru 6 000 km ;
    • Pour un véhicule loué, à ne pas modifier la durée du contrat et à fournir la preuve, à toute demande de l’ASP, de la possession du véhicule pour une durée de deux ans suivant la conclusion du contrat.

 

  • S’il s’agit d’un véhicule de démonstration, une copie du certificat de première immatriculation en France ou, pour un véhicule de démonstration acquis à l’étranger, tout document du constructeur, importateur, concessionnaire attestant que le véhicule a été affecté, pour une durée comprise entre 3 mois minimum et un an maximum, à des opérations de présentation et d’essai auprès de leur clientèle.

Si le dossier est incomplet, l’ASP en informe le demandeur par lettre simple et l’invite à compléter son dossier dans un délai de 30 jours. À défaut de régularisation, la demande d’aide est refusée et l’organisme en informe le demandeur par lettre simple.

Attention : en cas de cumul du bonus et de la prime de conversion (pour la mise à la casse d’un vieux véhicule diesel), il faudra adresser un seul dossier pour les 2 aides car leur paiement est simultané. Cependant, si le vendeur ou le loueur de véhicules n’avance que l’une ou l’autre des aides, deux demandes de versement distinctes pourront être présentées.

La liste des pièces justificatives nécessaires à l’acquisition ou à la location d’un 2 ou 3 roues, quad ou d’un vélo électrique diffère un peu. Pour connaître les pièces exactes exigées, voir arrêté du 29 décembre 2017, article 1, 2° et 3°.

 

 

Bonus écologique « jeux olympiques et paralympiques » pour les taxis transportant des personnes à mobilité réduite :

Une aide dite « bonus JOP 2024 » est attribuée pour un chauffeur de taxis (les VTC sont exclus) qui acquiert ou prend en location (avec option d’achat ou pour une durée minimale de 2 ans), un véhicule à moteur.

Qui peut en bénéficier ?

Peuvent bénéficier de cette aide, les taxis titulaires d’une autorisation de stationnement sur la voie publique, en attente de la clientèle, afin d’effectuer, à la demande de celle-ci et à titre onéreux, le transport particulier des personnes et de leurs bagages.

L’autorisation de stationnement doit être : 

  • Soit délivrée par le préfet de police de Paris
  • Soit porter sur tout ou partie du territoire de la communauté d’agglomération Châteauroux Métropole, de l’une des métropoles de Bordeaux, de Lyon, d’Aix-Marseille-Provence, de Nantes, de Nice Côte d’Azur et Saint-Étienne ou de la métropole européenne de Lille.

Pour être éligible à l’aide, le titulaire de l’autorisation de stationnement doit avoir conclu une convention relative au transport par taxi de personnes à mobilité réduite et d’utilisateurs de fauteuils roulants avec le préfet de police de Paris ou avec le préfet du département concerné.

Quels véhicules ?

A la date de facturation ou de versement du premier loyer, le véhicule acquis ou loué doit répondre à certaines conditions :

  • Emettre une quantité de CO2 inférieure ou égale à 170g/km ;
  • Utiliser :
    • Soit l’électricité, l’hydrogène ou une combinaison des deux comme source exclusive d’énergie ;
    • Soit l’essence, le gaz naturel, le GPL, l’éthanol ou le superéthanol comme source partielle ou exclusive d’énergie ;
  • Être un véhicule de transport de personnes équipé pour être accessible aux personnes à mobilité réduite et comportant, outre le siège du conducteur, huit places assises au maximum ;

  • Répondre aux caractéristiques techniques particulières d’accessibilité aux personnes à mobilité réduite et aux utilisateurs de fauteuils roulants ;

  • Être un véhicule neuf : ne pas faire l’objet précédemment d’une première immatriculation en France ou à l’étranger

  • Être immatriculé en France dans une série définitive ;

  • N’est pas être cédé par l’acquéreur ou le titulaire du contrat de location dans les quatre ans suivant sa première immatriculation et justifier de l’exploitation effective et continue de l’autorisation de stationnement, pendant quatre ans suivant sa première immatriculation sur le territoire de l’Île-de-France ;

Quels montants ?

Pour les véhicules utilisant l’électricité, l’hydrogène ou une combinaison des deux comme source exclusive d’énergie : 40% du coût d’acquisition dans la limite de 22 000 €.

Pour les véhicules utilisant l’essence, le gaz naturel, le GPL, l’éthanol ou le superéthanol comme source partielle ou exclusive d’énergie : 40% du coût d’acquisition dans la limite de 15 000 €.

Conditions particulières : 

  • Pour être éligibles, les demandeurs n’ont pas de dette fiscale ou sociale impayée au 31 décembre 2019, à l’exception de celles qui, à la date de dépôt de la demande d’aide, ont été réglées ou sont couvertes par un plan de règlement. Il n’est pas tenu compte des dettes fiscales inférieures ou égales à un montant de 1500 euros ni de celles dont l’existence ou le montant font l’objet, au 1er mai 2022, d’un contentieux pour lequel une décision définitive n’est pas intervenue.

 

  • L’aide JOP 2024 n’est pas cumulable avec le bonus écologique et la prime à la conversion pour voiture particulière et camionnette.

 

  • Les demandes d’aide devront être déposées avant le 31 décembre 2024.

 

  • Cette aide est attribuée dans la limite des 1 000 premiers dossiers complets et éligibles

Quelle démarche pour l’obtenir ? 

Les dossiers sont à déposer sur un téléservice dédié : https://puma.asp-public.fr/puma/aide/52.

Pour tout renseignement ou demande d’aide, veuillez prendre contact par mail à l’adresse bonus-taxi-PMR@asp-public.fr ou par téléphone au 0800 74 74 00 (service et appel gratuits).

Les taxis doivent déclarer leur intention de commander un véhicule éligible sur le portail : https://www.demarches-simplifiees.fr/commencer/aide-taxis-pmr

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LA PRIME A LA CONVERSION 2023

Pour bénéficier de la prime à la conversion il faut détruire un véhicule ancien (véhicule particulier uniquement) et acheter un véhicule moins polluant répondant à certaines conditions.

Un particulier (personne physique) ne peut en bénéficier qu’une fois (quelque soit le nombre de véhicules remis pour destruction) sauf pour les cycles (une prime « vélo » par membre d’un même foyer fiscal peut être versée pour la mise en destruction d’un même véhicule).

Une personne morale et une administration de l’Etat peuvent en bénéficier autant de fois que de véhicule remis pour destruction.

Qui peut en bénéficier ?

Peuvent bénéficier de la prime à la conversion :

  • Les personnes physiques majeures dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 22 983 €;
  • Les personnes morales (entreprises);
  • Les administrations de l’Etat (mairies, collectivités territoriales…) qui justifient d’un domicile ou d’un établissement en France;

Les conditions tenant à l’ancien véhicule détruit

La prime à la conversion ne peut être attribuée que si l’ancien véhicule remplit les conditions suivantes :

  • Appartenir à la catégorie des voitures particulières ou des camionnettes;
  • Être immatriculé en France dans une série normale ou avec un numéro d’immatriculation définitif ;
  • Être un véhicule diesel (carburant principal) dont la date de 1ère mise en circulation est antérieure au 01/01/2011 ou, être un véhicule n‘utilisant pas le diesel comme carburant principal (un véhicule essence ou autre) dont la date de 1ère mise en circulation est antérieure au 01/01/2006;
  • Appartenir au bénéficiaire de l’aide ;
  • Avoir été acquis depuis au moins 1 an par ce même bénéficiaire ;
  • Ne pas être gagé ;
  • Ne pas être considéré comme un véhicule endommagé ou faire l’objet d’un contrat d’assurance en cours de validité depuis au moins un an à la date de sa remise pour destruction ou à la date de facturation du véhicule acquis ou loué ;
  • Être remis pour destruction à un centre « véhicules hors d’usage » (VHU) agrée, dans les 3 mois avant ou 6 mois après la date de facturation du véhicule acquis ou loué ;

Les conditions tenant au véhicule acquis ou loué

La prime à la conversion peut être versée pour l’achat ou la location (dans le cadre d’un contrat d’une durée supérieure ou égale à deux ans) d’un véhicule répondant aux conditions suivantes :

Comprendre le mécanisme de l’aide

Le montant de la prime à la conversion dépend à la fois du véhicule acheté et des conditions de ressources (revenu de référence fiscal).

Revenu fiscal de référence, qu’est-ce que c’est ?

– Revenu fiscal de référence (RFR)

Le revenu fiscal de référence est calculé par l’administration, à partir de plusieurs éléments du foyer. Il est visible sur l’avis d’imposition dans le cadre « Vos références ».

– Revenu fiscal de de référence par part fiscales

Le Revenu fiscal de référence doit être rapporté (divisé) au nombre de parts fiscales du bénéficiaire. Il se trouve au verso de l’avis d’imposition, rubrique « nombre de parts ».

Du 1er janvier au 31 décembre  2023, les montants de la prime à la conversion sont les suivants :

¹ Gros rouleur : Personne dont la distance entre son domicile et son lieu de travail est supérieur à 30 km ou effectuant plus de 12 000 km par an dans le cadre de son activité professionnelle avec son véhicule personnel.

² Le seuil de 132 g/km de CO2 WLTP est remplacé par le seuil de 104 g/km de CO2 et le seuil de 122 g/km de CO2 WLTP est remplacé par le seuil de 94 g/km de CO2 lorsque que le véhicule est homologué sous la norme NEDC (1ère mise en circulation avant le 01/03/2020) ou lorsque celui-ci est accessible en fauteuil roulant.

³ Classe I : Camionnette (N1) dont la masse de référence est inférieure ou égale à 1305 kg.

Classe II : Camionnette (N1) dont la masse de référence est supérieur à 1305 kg et inférieure ou égale à 1760 kg.

Classe III : Camionnette (N1) dont la masse de référence est supérieure à 1760 kg.

Masse de référence = Consultez le champ G du certificat d’immatriculation du véhicule (CIV) et ajoutez 25 kg.

 

 

La prime à la conversion pour l’achat d’un VP ou d’un vélo est majorée dans les cas suivants :

  • Le bénéficiaire est une personne physique dont le domicile ou le lieu de travail est situé dans une commune dont une partie du territoire est située dans une zone à faibles émissions mobilité (ZFE-m).

ou

  • Le bénéficiaire est une personne morale justifiant d’un établissement dans une commune dont une partie du territoire est située dans une zone à faibles émissions mobilité (ZFE-m).

Le montant de la majoration est de 1 000 €.

Lorsqu’une aide ayant le même objet a été attribuée par la collectivité territoriale ou un groupement de collectivités territoriales sur lequel se trouve la zone à faible émissions mobilité (ZFE-m) le montant de 1 000 € est augmenté du montant de l’aide attribuée par la collectivité ou le groupement de collectivités, dans la limite de 2 000 €.

 

.

Retrouvez les barèmes détaillés de bonus et de prime à la conversion sur le site  https://www.primealaconversion.gouv.fr/dboneco/accueil/.

 

..

Pour les cycles à pédalage assisté (sauf batterie au plomb), le montant de la prime à la conversion est fixé à 40% du coût d’acquisition dans la limite de :

 

  • 3 000 € par acquisition de cycle si les véhicules sont acquis par une personne physique dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 6 358 € ou par une personne en situation de handicap, titulaire de la carte mobilité inclusion comportant la mention « invalidité » ou le titulaire de la carte « d’invalidité militaire ».

 

  • 1 500€ pour les autres cas (personne physique ou morale).

 

Cliquez ici pour télécharger l’infographie du ministère des transports concernant le bonus écologique et la prime à la conversion pour l’achat d’un vélo.

 

Comment bénéficier de la prime à la conversion ?

A noter :

  • Un particulier (personne physique) ne peut en bénéficier qu’une fois (quelque soit le nombre de véhicules remis pour destruction).

Les démarches à suivre, les délais et, le cas échéant, le formulaire à remplir pour bénéficier de cette prime sont les mêmes que pour bénéficier du bonus écologique (cf. ci-dessus « quelles démarches pour percevoir l’aide ? »).

Pour bénéficier de la prime à la conversion, lorsque l’acquéreur fait lui-même sa demande, il doit formuler sa demande en ligne sur le téléservice suivant https ://www.primealaconversion.gouv.fr/dboneco/#/home (s’il demande le bonus et la prime, il devra télétransmettre les documents demandés pour les deux types d’aides) :

 

  • Informations relatives au demandeur: copie d’une pièce d’identité, preuve de sa domiciliation en France, relevé d’identité bancaire et, le cas échéant, un avis d’imposition de l’année passée prouvant l’absence de cotisation à l’impôt sur le revenu. Si gros rouleur : une attestation d’employeur sur laquelle figure son adresse de lieu de travail pour vérifier si la distance entre son domicile et son lieu de travail est supérieure à 30 kms (60 kms aller-retour).

 

  • Informations relatives au véhicule acquis ou loué(le nom du demandeur doit figurer sur l’ensemble des documents) :
    • Preuve de propriété ;
    • Preuve d’acquisition et date d’acquisition (si véhicule loué, date de versement du 1er loyer) ;
    • Dans le cas d’un véhicule neuf, la date de commande si elle est différente de la date d’acquisition ou dans le cas d’une location, la date du contrat de location ;
    • Une preuve d’immatriculation, la date d’immatriculation et la date de la première immatriculation ;
    • Le coût d’acquisition et la valeur vénale de la batterie, le cas échéant ;
    • Le genre national ;
    • Pour les véhicules particuliers et les camionnettes : le taux d’émission de CO2 par km et la classification en fonction du niveau d’émission de polluants atmosphériques ;
    • Pour les 2 et 3 roues motorisés et les quads : la source d’énergie, la quantité d’énergie du moteur, la composition chimique de la batterie, la puissance max. nette du moteur (en Kw), les caractéristiques du véhicule (appellation commerciale complète et numéro de série) ;
    • Pour le véhicule acquis : l’engagement sur l’honneur à ne pas revendre, et à fournir la preuve sur demande, dans les 6 mois ou avant d’avoir parcouru 6 000 km (voitures et camionnettes) ou dans les 12 mois ou avant d’avoir parcouru 2 000 km (2 et 3 roues et quads).
    • Pour le véhicule loué : l’engagement sur l’honneur de ne pas modifier le contrat et à fournir la preuve de la possession du véhicule à l’ASP, sur toute demande.

 

  • Informations sur le véhicule ancien mis au rebut:
    • Une copie du certificat d’immatriculation du véhicule ancien retiré de la circulation. La carte grise doit avoir préalablement été barrée et revêtue par son titulaire de la mention « vendu le … (date de la mutation) pour destruction » ou « cédé le … (date de la mutation) pour destruction », suivie de sa signature (ne pas empiéter sur la zone imprimée du certificat d’immatriculation)
    • Une copie du certificat de destruction du véhicule ancien (incluant la déclaration d’achat pour destruction), conforme au formulaire Cerfa 14365*01 – (https ://www.formulaires.modernisation.gouv.fr/gf/cerfa_14365.do )
    • En cas de remise du véhicule ancien auprès d’un démolisseur agréé dans un autre Etat membre de l’Union européenne selon la procédure d’autorisation en vigueur, une traduction certifiée conforme doit être jointe à l’original.
    • Une attestation d’assurance pour le véhicule ancien, en cours de validité à la date de sa remise pour destruction ou à la date de facturation du véhicule neuf.
    • Un certificat de non-gage pour le véhicule ancien, établi par les services préfectoraux, datant de moins d’un mois à la date de remise du véhicule pour destruction.
    • S’il y a lieu, une copie de l’avis d’impôt sur le revenu de l’année précédant l’acquisition du véhicule neuf ou des éléments pouvant justifier une cotisation nulle d’impôt sur le revenu précédant l’acquisition du véhicule.

 

A retenir : Le propriétaire du véhicule ancien doit être l’acquéreur du véhicule neuf. Si le nom ou la raison sociale de l’acquéreur du véhicule neuf, demandeur de l’aide, et celui du titulaire du certificat d’immatriculation du véhicule ancien retiré de la circulation sont différents, il sera nécessaire de fournir la copie d’une pièce officielle prouvant qu’il s’agit de la même personne. (Par exemple : extrait K-bis pour les sociétés).

 

Nous attirons votre attention sur la nécessité d’être extrêmement rigoureux dans la démarche de demande de bonus / prime à la conversion auprès de l’ASP. Le professionnel conventionné par l’ASP procède à une avance du montant du bonus et/ou de la prime à la conversion pour le compte de son client. Il ne faut pas hésiter à demander au client l’ensemble des documents justificatifs et à utiliser le simulateur avant de lancer la demande : https://www.primealaconversion.gouv.fr/dboneco/accueil/

En cas de doute sur l’éligibilité d’un dossier, n’hésitez pas à appeler l’ASP au 0 800 74 74 00.

En effet, des contrôles sur pièces sont réalisés par l’ASP a posteriori : en cas de demande indue de bonus et/ou de la prime à la conversion, c’est-à-dire si la prime n’était pas due, l’ASP demandera au professionnel de rembourser le montant perçu à tort.

 

LA PRIME AU RETROFIT ELECTRIQUE

Une aide dite rétrofit électrique est attribuée à toute personne physique majeure justifiant d’un domicile en France ou à toute personne morale (entreprise) justifiant d’un établissement en France et à toute administration de l’Etat (mairies, collectivités territoriales …) qui est propriétaire d’un véhicule automobile terrestre à moteur qui :

  • Appartient à la catégorie des véhicules particuliers (M1), des camionnettes (N1), des véhicules N2 (véhicule conçu et construit pour le transport de marchandises) et M2 (véhicule conçu et construit pour le transport de personnes, comportant, outre le siège du conducteur, plus de huit places assises)  bénéficiant d’une dérogation de poids (prévue au IV de l’article R. 312-4 du code de la route), d’un poids total autorisé en charge inférieur ou égal à 3.5 tonnes, des véhicules à moteur à deux ou trois roues,  quadricycles à moteur ou des tracteurs d’un petit train routier touristique ;
  • A fait l’objet d’une transformation de véhicule à motorisation thermique en motorisation électrique à batterie ou à pile à combustible, selon les conditions définies par arrêté rétrofit ;
  • N’est pas cédé par ce même bénéficiaire :
    • Pour les voitures particulières ou camionnettes : dans l’année suivant sa transformation ni avant d’avoir parcouru au moins 6 000 kilomètres.
    • Pour les 2 ou 3 roues et quadricycles à moteurdans l’année suivant sa transformation ni avant d’avoir parcouru au moins 2 000 kilomètres.
    • Pour les véhicules tracteurs d’un petit train routier touristiques : dans l’année suivant sa transformation ni avant d’avoir parcouru au moins 10 000 kilomètres.

Montant de la prime attribuée pour la transformation du véhicule :

* Gros rouleur : Personne dont la distance entre son domicile et son lieu de travail est supérieur à 30 km ou effectuant plus de 12 000 km par an dans le cadre de son activité professionnelle avec son véhicule personnel.

** Classe I : Camionnette (N1) dont la masse de référence (poids à vide) est inférieure ou égale à 1305 kg.

** Classe II : Camionnette (N1) dont la masse de référence (poids à vide) est supérieur à 1305 kg et inférieure ou égale à 1760 kg.

** Classe III : Camionnette (N1) dont la masse de référence (poids à vide) est supérieure à 1760 kg.

 

Les demandes de l’aide au rétrofit doivent être déposées au plus tard dans les 6 mois suivant la facturation de l’installation du dispositif de conversion électrique.

 

La prime au rétrofit pour la transformation d’un VP ou d’un 2/3 roues et quadricycle est majorée dans les cas suivants :

  • Le bénéficiaire est une personne physique dont le domicile ou le lieu de travail est situé dans une commune dont une partie du territoire est située dans une zone à faibles émissions mobilité (ZFE-m).

ou

  • Le bénéficiaire est une personne morale justifiant d’un établissement dans une commune dont une partie du territoire est située dans une zone à faibles émissions mobilité (ZFE-m).

Le montant de la majoration est de 1 000 €.

Lorsqu’une aide ayant le même objet a été attribuée par la collectivité territoriale ou un groupement de collectivités territoriales sur lequel se trouve la zone à faible émissions mobilité (ZFE-m) le montant de 1 000 € est augmenté du montant de l’aide attribuée par la collectivité ou le groupement de collectivités, dans la limite de 2 000 €.

 

Dispositions transitoires

Lorsqu’elles sont plus avantageuses, les dispositions relatives au bonus, à la prime à la conversion et au rétrofit qui étaient applicables jusqu’au 31 décembre 2022, s’appliquent aux véhicules neufs (qui n’ont pas fait l’objet précédemment d’une première immatriculation en France et à l’étranger) commandés ou dont le contrat de location a été signé avant le 31 décembre 2022 inclus, à condition que leur facturation ou le versement du premier loyer intervienne au plus tard :

    • Le 31 décembre 2023 si le véhicule appartient aux catégories M2, M3, N2 ou N3;
    • Le 30 juin 2023 dans les autres cas.

Le montant des aides cumulées (bonus + prime) ne peut pas dépasser le coût d’acquisition TTC du véhicule.

 

Pour guider les professionnels de l’automobile dans les modalités de traitements des dossiers d’aide Bonus et Prime à la conversion, téléchargez ci-dessous (documents complémentaires) une communication qui précise :

– le calendrier de la nouvelle version de l’extranet ;

– un rappel des références réglementaires ;

– des consignes sur des points d’attention.

Nous vous rappelons que l’assistance dédiée aux professionnels est à votre disposition au 0.800.74.74.00 pour tout complément d’information.

 

 

Consultez les barèmes 2023 et 2022 dans l’onglet « documents complémentaires » ci-dessous. 

 

Le site de l’ASP va évoluer : 

Le Ministère de la Transition Energétique et l’Agence de Services et de Paiement (ASP) nous a fait part des évolutions de l’outil de remboursement « extranet bonuseco » utilisé par les professionnels conventionnés avec l’ASP pour les demandes de bonus et de prime à la conversion.

L’infographie ci-dessous permet de découvrir les nouveautés à venir. Un tutoriel vidéo sera également mis à votre disposition avant la mise en œuvre des nouveautés.

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La PPV et la loi partage de la valeur

Le licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle avec reclassement

Le registre unique du personnel

Activation du plan « catastrophes et intempéries » et du dispositif d’activité partielle pour les entreprises sinistrées

La déclaration préalable à l’embauche – DPAE

La fiche de données de sécurité

Le règlement intérieur (RI) dans l’entreprise

Convention collective des services de l’automobile – Août 2023

Jurisprudence : la forme de la preuve du paiement du salaire ?

La surveillance post exposition des salariés – soyez vigilants

Guide URSSAF du déclarant 2023

Tout savoir sur l’obligation de loyauté et de fidélité du salarié 

Renforcement de la protection des salariés ayant un enfant malade

Revalorisation des salaires minima au 1er août 2023

Embaucher un salarié étranger : quelles démarches ?

Convention collective des services de l’automobile – Juillet 2023

La réforme des lycées professionnels et l’entreprise

SMIC au 1er mai 2023

La présomption de démission en cas d’abandon de poste

Réforme des retraites au 1er septembre 2023

Revalorisation des salaires minima au 1er mai 2023

Revalorisation des salaires minima au 1er janvier 2022

Loi DDADUE : les mesures en droit social

Notification de licenciement absences répétées et désorganisation de l’entreprise

Jurisprudence : informer oralement le salarié de l’envoi de la notification de licenciement : bonne ou mauvaise idée ?

Le passeport de prévention

Le bulletin de paie version 2024 – 2027

Modèle mise à pied à titre disciplinaire

RGPD et recrutement – Guide CNIL

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2023

Charges sociales année 2023

Les titres restaurant

SMIC au 1er janvier 2023

Revalorisation des salaires minima au 1er janvier 2023

La démission du salarié

Organisez les fêtes de fin d’année en toute sérénité

Loi Rixain : depuis le 26 décembre 2022, interdiction de verser le salaire d’un salarié sur le compte d’un tiers

La majoration tarification de la cotisation accidents du travail abrogée par le décret du 28 décembre 2023

Protocole de rupture amiable d’un CDD

Jurisprudence : attention à la possible requalification de l’astreinte en temps de travail effectif

Le compte AT / MP : nouveau délai pour inscription jusqu’au 11/12/2023

Comment gérer les ponts en entreprise

Gérer le décès d’un salarié

Le service « suivi DSN »

Réponse suite démission

Jurisprudence : absence prolongée pour maladie et désorganisation de l’entreprise – Cassation 6 juillet 2022

La clause de dédit formation

Jurisprudence : la procédure de précision des motifs de licenciement est-elle obligatoire ?

Convention collective des services de l’automobile – 30 Août 2022

La prime de partage de la valeur (ex PEPA)

Le contrat de travail à durée déterminée – CDD

Le paquet législatif pouvoir d’achat

SMIC au 1er aout 2022

CCNSA Juillet 2022

L’ANFA lance Innovauto.org

Le reçu pour solde de tout compte

Risques professionnels : découvrez les subventions de l’Assurance Maladie

Accords d’entreprise et / ou décision unilatérale employeur

La réforme du statut du conjoint collaborateur au 1er janvier 2022 : fin du statut au 1er janvier 2027 rappel

Le calcul du salaire des vendeurs

La maternité

L’accès temporaire au capital de fin de carrière pour les salariés prenant une retraite anticipée pour carrière longue

La mise en conformité de l’acte de mise en place du régime de protection sociale complémentaire

Le certificat de travail

Contrat de travail à durée déterminée (à terme précis) – Temps partiel

SMIC au 1er mai 2022

La journée de solidarité

La période d’essai

Convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement, avec mise à pied conservatoire

Contribution unique à la formation professionnelle et à l’alternance

Contrat de travail à durée indéterminée – CDI

Synthèse des visites médicales

Fusion des documents Avis arrêt de travail, Certificat médical spécifique AT- MP

Convocation à entretien préalable à une éventuelle mesure pouvant aller jusqu’au licenciement

Nouvelle présentation du bulletin de paie version 2022

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2022

Mise en œuvre du titre mobilité à partir du 1er janvier 2022

Charges sociales année 2022

Revalorisation des salaires minima au 23 juillet 2022

SMIC au 1er janvier 2022

Déclaration du statut de conjoint collaborateur

Convocation entretien préalable à sanction

Egalité professionnelle – femmes – hommes

Chèques cadeaux – bons d’achat

La retraite progressive des salariés et des indépendants au 1er septembre 2023

La mise à la retraite du salarié et la mise à la retraite d’office

Départ à la retraite anticipée pour carrière longue

Guide pratique de l’aide à l’embauche des alternants – 2026

Modèle document unilatéral – APLD

Activité partielle de longue durée – APLD

L’indemnité inflation

Convocation entretien préparatoire en vue d’une rupture conventionnelle

Le pouvoir disciplinaire de l’employeur

Le précis de l’apprentissage

Mise à disposition de cabinets d’aisance

Chauffage des locaux -ambiance thermique

Faut il installer des lavabos et des douches dans l’entreprise ?

Les lavabos en entreprise

Les vestiaires dans l’entreprise

Durée légale et durée maximale du travail

Le temps de trajet

Le temps d’habillage

La clause de non concurrence

Epargne salariale, intéressement, participation

Résiliation des contrats de complémentaires santé (mutuelle)

Avenant dans le cadre d’un temps partiel thérapeutique

Le licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle – sans obligation de reclassement

Le cumul emploi retraite (salariés – indépendants) au 1er septembre 2023

Le SMIC au 1er octobre 2021

Déclaration et reconnaissance d’un accident du travail – accident du travail mortel

Contribution à la formation professionnelle : acompte à régler avant le 15/09/2021

Le Capital de fin de carrière

Soyez prudent dans la gestion d’un abandon de poste

Le bulletin officiel de la sécurité sociale – BOSS

Le solde de tout compte

Temps partiel thérapeutique – reconnaissance – mise en place

Trame entretien professionnel

Trame entretien annuel d’évaluation

La modification du contrat de travail

Les conséquences de la sous – qualification d’un salarié

La visite médicale de reprise et de pré reprise, et le rendez vous de liaison

Le compte épargne temps

Travaux interdits et réglementés pour l’emploi des jeunes de 15 à 18 ans

Procédure de licenciement pour inaptitude non professionnelle sans reclassement

Modèle notification de licenciement pour faute grave dans le cas d’un abandon de poste

Gérer les addictions en entreprise

Charges sociales au 1er janvier 2021

Convention collective – janvier 2022

Conditions légales de départ à la retraite jusqu’au 1er septembre 2023

Le licenciement pour absences répétées et ou prolongées

Le dispositif de prime exceptionnelle de pouvoir d’achat – PEPA – « Prime Macron »

Les opérateurs de compétence (OPCO) – L’OPCO Mobilités

L’entretien professionnel – L’entretien d’état des lieux récapitulatif

Les heures supplémentaires relatives au travail des vendeurs

L’astreinte

Les heures supplémentaires

Réduction du temps de travail et contrat de travail

Repos quotidien et repos hebdomadaire

Indemnisation du salarié cadre suite indisponibilité maladie ordinaire ou professionnelle, accident du travail

Arrêt maladie, accident de travail – ouvriers – employés – agents de maîtrise

Usage d’entreprise – engagement unilatéral de l’employeur

La gestion sanitaire des vagues de chaleur

Congés payés et maladie

Congés payés synthèse

Minima garantis 2021

Le temps de pause et de restauration

Travail de nuit

Travail le dimanche

Modèle de mise en demeure de présomption de démission en cas d’abandon de poste

Modèle convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement

La médaille d’honneur du travail

Convention collective services de l’automobile – CCNSA – Avril 2021

L’interdiction de vapoter – Cigarette électronique

L’interdiction de fumer/vapoter

Affichage consigne incendie

Tarification accidents du travail / maladie professionnelles 2021

Les nouveaux critères de prise en charge du FAFCEA pour 2021

Contributions à la formation professionnelle et la taxe d’apprentissage 2020-2021

Les attestations Pôle Emploi évoluent

Le report des visites médicales et examens médicaux des salariés

Le congé de paternité et d’accueil de l’enfant

FNE formation

Offre de contrat de travail ou promesse unilatérale de contrat de travail

La vidéosurveillance / la géolocalisation

SMIC AU 1ER JANVIER 2018

Salaires minima conventionnels 2018 au 1er Janvier 2018

Revalorisation du SMIC au 1er janvier 2021

Reçu pour solde de tout compte

Licenciement pour motif économique

Le licenciement pour inaptitude d’origine professionnelle (suite AT ou maladie pro) – avec reclassement

Calendrier électoral CSE

Les Sanctions disciplinaires

Discrimination sur l’apparence physique au travail

Questionnaire Accords d’entreprise et actions spécifiques

Lettre fédérale n° 10-19 Questionnaire accord d’entreprise et actions spécifiques

L’année 2020 et le casse-tête des entretiens professionnels

Jobs d’été

Embauche d’un salarié majeur : les formalités à effectuer

Modèle Accord annualisation du temps de travail

Voiture de service ou véhicule de fonction – Avantage en nature

Modèle convention forfait jours

Modèle compte-rendu entretien professionnel bilan 6 ans

Modèle de clause de confidentialité

Indemnité de congés payés

Fermeture de l’entreprise pour congés

Congé parental d’éducation

Congé Maternité et indemnités journalières pour les travailleuses indépendantes

RPCS dispenses d’affiliation

Modèle DUE frais santé

Rupture du contrat d’apprentissage

Rémunération du contrat de professionnalisation

Rémunération du contrat d’apprentissage

Rupture de la période d’essai de l’apprenti par l’employeur

Emploi des jeunes de 15 à moins de 18 ans

Congé pour examen accordé aux apprentis

Les registres obligatoires et conseillés en entreprise

Affichages ou diffusions obligatoires

Affichage obligatoire à l’attention du personnel

Affichage harcèlement

Affichage Egalité professionnelle hommes femmes

Le compte professionnel de prévention – C2P

Les vêtements de travail et le temps d’habillage

Charges sociales janvier 2018

Bulletin de paie simplifié janv 2018

SMIC au 1er janvier 2017

Salaires minima au 1er janvier 2017

SMIC au 1er janvier 2016

Salaires minima au 1er janvier 2016

SMIC au 1er janvier 2015

Salaires minima au 1er janvier 2015

Information des salariés traitement des données personnelles

RGPD Note d’information aux salariés

RGPD Lettre confidentialité du salarié amené à manipuler des données à caractère personnel

La gestion des jours fériés

Le contrat d’apprentissage

Contrat d’apprentissage ou de professionnalisation

Affichage égalité de rémunération hommes femmes

retour à l’accueil de la base documentaire

SMIC au 1er janvier 2023

A compter du 1er janvier 2023, le SMIC subit une augmentation automatique de 1,8 %, sans coup de pouce supplémentaire.

Pour rappel, la dernière revalorisation date du 1er août 2022.

Par conséquent, dès le 1er janvier 2023, suite au Décret n° 2022-1608 du 22 décembre 2022 portant relèvement du salaire minimum de croissance, le montant du salaire minimum de croissance est porté de 11,07 € à 11,27 € de l’heure (+1,8%,  + 20 centimes) en métropole, Guadeloupe, Guyane, Martinique, à La Réunion, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Saint-Pierre-et-Miquelon, soit 1 709,28 €.

A Mayotte, il passe de 8,35 € à 8,51 €, soit 1.290,68 € bruts mensuels pour 35 heures hebdomadaires.

Le SMIC mensuel brut pour 35 heures de travail par semaine est égal à 11,27 € x 151,667 H = 1.709,28 € à compter du 1er janvier 2023.

Le montant du minimum garanti (MG) passe de 3,94 € à 4,01 €.

Le minimum garanti est la valeur de référence pour le calcul de l’avantage en nature qui consiste dans la fourniture ou la mise à disposition d’un bien ou service (repas, logement…) permettant au salarié de faire l’économie de frais. Un tel avantage doit être soumis à cotisations, selon un barème forfaitaire avec le MG comme référence.

INCIDENCE SUR LES SALAIRES DES CONTRATS EN ALTERNANCE

Les rémunérations des bénéficiaires de contrats en alternance, basées sur le SMIC, devront être revalorisées : contrat de professionnalisation, contrat d’apprentissage et CPF de transition.

INCIDENCE DU SMIC SUR LES SALAIRES MINIMA CONVENTIONNELS

Selon le principe de faveur, si le minimum conventionnel est inférieur au SMIC, il faudra appliquer le SMIC ; si le minimum conventionnel est supérieur au SMIC, c’est le minimum conventionnel qu’il faut retenir.

Au regard de l’avenant N°102 relatif aux minima garantis, applicable au 1er janvier 2023, l’échelon 1 est un peu en deçà du SMIC (-28 centimes). Par conséquent, il faudra le rémunérer à hauteur de 1 709,28 € au 1er janvier 2023. 

PLAFOND DE LA SECURITE SOCIALE 2023

Pour les rémunérations ou gains versés à compter du 1er janvier et jusqu’au 31 décembre 2023, le plafond mensuel de la sécurité sociale est fixé à 3 666 € (3.428 € en 2022), soit une augmentation de 6,9%  :  Arrêté du 9 décembre 2022 portant fixation du plafond de la sécurité sociale pour 2023

Plafond annuel SS : 43 992

Plafond mensuel SS : 3 666

Valeur journalière : 202

INCIDENCES DE L’AUGMENTATION DU SMIC

Réduction générale des cotisations patronales (loi FILLON)

Le seuil à partir duquel les rémunérations n’ouvrent plus droit à la réduction FILLON est fixé à 1,6 * Smic mensuel.

Réduction du taux patronal maladie 

Par principe, le taux est fixé à 13 % mais pour les salariés dont la rémunération brute est inférieure à 2,5 SMIC, ce taux est diminué de 6 points soit 7%.

Le seuil à partir duquel les rémunérations n’ouvrent plus droit à l’application du taux réduit maladie est fixé à 2,5 Smic mensuel.

Par conséquent, au 1er janvier 2023, pour un salarié exerçant son activité sur la base de la durée légale, présent tout le mois :

La rémunération est supérieure à 2,5 SMIC : 

    • rémunération mensuelle > 2,5 *[(35*52)/12]* 11,27 € soit > 4 273,21 € (valeur mensuelle) ou 51.278,50 € (valeur annuelle)
  • Taux applicable = 13 %

La rémunération est inférieure ou égale à 2,5 SMIC : 

    • rémunération mensuelle ≤ 2,5 *[(35*52)/12]* 11,27 € soit ≤ 4 273,21 € (valeur mensuelle) ou 51.278,00 € (valeur annuelle)
  • Taux applicable = 7%