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Procédure relative aux véhicules sous scellés judiciaires

Dans le cadre de procédures judiciaires, il peut arriver qu’un véhicule soit placé sous scellés sur votre site, à la demande des autorités. Voici les éléments essentiels à connaître pour gérer correctement ce type de situation et assurer la prise en charge des frais engagés.

Documents à obtenir de l’autorité judiciaire

Lorsqu’un véhicule est placé sous scellés, vous devez impérativement être en possession des documents suivants, transmis par l’officier de police judiciaire (OPJ) :

  • L’autorisation de mise sous scellés signée par un magistrat ;

  • La réquisition écrite de mise en fourrière émise par l’OPJ ;

  • L’original de la carte grise et les clés du véhicule ;

  • La mainlevée des scellés (en fin de procédure), permettant la restitution, la vente ou la destruction du véhicule.

Frais de justice pris en charge

Les frais liés au remorquage, au gardiennage ou à la manipulation du véhicule (dans le cadre de l’enquête) sont considérés comme des frais de justice. À ce titre, ils doivent être réglés par le service des frais de justice du tribunal compétent.

Pour obtenir le paiement, vous devez adresser un mémoire de frais, accompagné impérativement des pièces suivantes :

  • L’original de la réquisition écrite de mise en fourrière émise par l’OPJ ;

  • L’autorisation judiciaire précisant le nom du magistrat ayant ordonné ou autorisé la mise sous scellés.

Sans ces documents originaux, le paiement ne pourra pas être effectué.

Prestations annexes (inspection, levée sur pont, etc.)

En cas d’intervention technique sur le véhicule (inspection, expertise, levée sur pont, etc.), vous pouvez facturer la main-d’œuvre, sous réserve que :

  • L’opération soit explicitement mentionnée dans la réquisition ;

  • Ou que vous obteniez une demande écrite de l’OPJ ou du magistrat.

Ces prestations doivent être détaillées dans votre facture et intégrées au mémoire transmis, accompagnées de la réquisition ou de l’autorisation correspondante.

Transmission du mémoire de frais

Le mémoire de frais doit être adressé au tribunal judiciaire compétent, c’est-à-dire celui en charge de l’enquête.

Dans certains ressorts, le traitement des frais de justice s’effectue via la plateforme Chorus Pro, obligatoire pour les prestataires de l’État.

Nous vous invitons à :

  • Vérifier si le tribunal concerné utilise Chorus Pro ;

  • Vous inscrire sur la plateforme si ce n’est pas encore fait ;

  • Joindre l’ensemble des pièces justificatives lors de la transmission du mémoire.

Restitution du véhicule

Le véhicule ne pourra être restitué qu’après mainlevée officielle des scellés, et après règlement des frais d’enlèvement et de gardiennage par le tribunal.

La FNA reste disponible pour tout besoin d’information complémentaire.

Facturation électronique : anticipez l’échéance du 1er septembre 2026 !

L’obligation de recevoir les factures sous format électronique approche : dans quelques mois, à partir du 1er septembre 2026, toutes les entreprises assujetties  à la TVA devront avoir désigné une plateforme de dématérialisation agréé ou bien se rapprocher d’une solution compatible afin de continuer à réceptionner les factures qui leur seront adressées par les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire.

Concrètement, à partir de cette date, votre entreprise, quelle que soit sa taille (y compris la micro-entreprise sans salariés) devra être prête afin de continuer à recevoir les factures adressées par les opérateurs téléphoniques, fournisseurs d’énergie, prestataires …

Retrouvez la note de présentation de la facturation électronique en cliquant sur ce lien.

Ce qu’il faut retenir : le 1er septembre 2026 est une date butoir, il faut donc vous préparer au passage à la facturation électronique bien en amont. Il est désormais important de se préparer dans les mois à venir.

La 2e échéance est fixée au 1er septembre 2027 : les TPE et PME devront à leur tour émettre leurs factures B to B par l’intermédiaire d’une plateforme de dématérialisation agréé ou d’une solution compatible. Elle devront également transmettre à l’administration certaines informations (par exemple, le montant de l’opération, le montant de la TVA facturée …) relatives à des opérations commerciales qui ne sont pas concernées par la facturation électronique (= E-reporting).

Une facture électronique est une facture émise, transmise et reçue sous un format dématérialisé et qui comporte nécessairement un socle minimum de données sous forme structurée, ce qui la différencie des factures « papier » ou du PDF ordinaire (qui ne seront plus autorisés dans les relations B to B).

 

Il est désormais nécessaire de se renseigner dès aujourd’hui sur le choix d’une plateforme de dématérialisation agréé, ou une solution compatible, et il est important de s’informer sur le cadre général de cette réforme.

 

Cliquez sur ce lien pour consulter la note FNA sur la réforme.

Cliquez sur ce lien pour prendre connaissance de la Conférence de Presse de la Direction Générale des Finances Publiques du 25 février 2026 : « Point d’étape sur la mise en œuvre de la réforme »

Des fiches pratiques disponibles sur le site impots.gouv.fr

Afin d’aider les entreprises à se préparer et à devenir acteurs de cette réforme, la Mission facturation électronique de la Direction générale des Finances publiques (DGFIP) a publié des fiches explicatives et une FAQ destinées aux PME et aux micro-entreprises.

Le site impots.gouv.fr propose dans votre espace professionnel, une rubrique dédiée au passage à la facturation électronique : « Je passe à la facturation électronique ».

N’hésitez pas à le consulter, cet espace vous propose un logigramme sur la facturation électronique en 4 questions afin de vous guider au plus près de la situation de votre entreprise.

Pour vous aider à connaître vos futures obligations, personnalisées en fonction de votre entreprise, répondez simplement à 4 questions en cliquant sur ce lien

Une transition à préparer pour l’entreprise

Pour se préparer à ce changement majeur, l’entreprise doit d’abord recenser les services et interlocuteurs concernés, puis réaliser un état des lieux précis de ses pratiques actuelles.

Elle devra ensuite ajuster son circuit de traitement des factures en choisissant une plateforme de réception adaptée.

Enfin, il sera nécessaire d’intégrer ces nouvelles procédures dans l’organisation quotidienne de la facturation et de la comptabilité.

Action n° 1 : Comprendre vos obligations

  • Vérifier quels types de factures seront concernés (émission, réception, transmission des données à l’administration par le e-reporting).
  • Identifier les obligations propres à votre activité (fréquence de facturation, factures clients B2B, transactions B to C; factures intra-communautaires, factures à l’international …).

Action n° 2 : Faire un état des lieux

  • Lister les outils utilisés aujourd’hui pour la facturation et la comptabilité (logiciel interne, Excel, factures papier, prestataire externe).

  • Évaluer la volumétrie de vos factures (combien de factures émises/reçues par mois).

  • Vérifier si votre expert-comptable ou le logiciel déjà utilisé propose une solution compatible avec la réforme.

Action n° 3 : Choisir une solution adaptée

  • Se renseigner dès maintenant sur les plateformes de dématérialisation agréées par l’Etat ou sur les solutions compatibles (opérateurs de dématérialisation, par exemple un éditeur de logiciel).

  • Comparer les solutions proposées par les éditeurs de logiciels (certains seront “partenaires” officiels).

  • Vous avez déjà un logiciel ? n’hésitez pas à sonder votre éditeur de logiciel afin de savoir quelles solutions sont proposées, les différents tarifs, de quelle plateforme de dématérialisation agréé cet éditeur s’est rapproché …
  • Pour une TPE, il faut privilégier une solution simple, intégrée et abordable, qui automatise la saisie et limite les doubles saisies.

  • Consultez ce lien pour comprendre la différence entre une Plateforme Agréée (PA) et une Solution Compatible

Action n° 4 : Adapter votre organisation interne

  • Définir qui, dans l’entreprise, sera en charge du suivi des factures électroniques.

  • Prévoir un petit processus interne (émission → envoi via plateforme → suivi → archivage).

  • Former la personne en charge de la facturation (même si c’est le dirigeant lui-même).

Action n° 5 : Sécuriser les échanges avec les partenaires

  • Informer clients et fournisseurs de la transition.

  • Vérifier que les partenaires commerciaux sont prêts, afin d’éviter les blocages de paiement.

Action n° 6 : Anticiper la mise en place

  • Tester la solution avant l’échéance du 1er septembre 2026 afin de ne pas être pris de court. Ainsi dès le mois de février 2026, les plateformes de dématérialisation (et leurs clients, entreprises volontaires) pourront se porter volontaires pour entrer en phase pilote. Cette phase pilote permettra tant aux plateformes qu’aux entreprises de passer progressivement à la facturation électronique.

  • Mettre en place progressivement (par ex. commencer par recevoir les factures électroniques avant de les émettre, plus tard en 2027).

  • Prévoir un accompagnement par votre cabinet comptable, qui sera un interlocuteur clé. L’ordre des experts-comptables propose un site dédié sur la facturation électronique.

 

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En résumé : ne pas attendre septembre 2026 et anticiper le passage à la facturation électronique, impliquer votre cabinet comptable, choisir une solution logicielle adaptée à la taille de la TPE et tester le fonctionnement bien avant septembre 2026 en vous rapprochant de votre plateforme.

Retrouvez en bas de page, dans la rubrique « documents complémentaires », le dépliant informatif sur le passage à la facturation électronique

Modifications réglementaires relatives au contrôle technique des véhicules VL, PL et CL

Trois arrêtés datés du 18 août 2025 ont été publiés au Journal officiel, respectivement publiés les 20, 21 et 22 août 2025, modifiant les textes régissant le contrôle technique des véhicules :

  • Véhicules légers (VL) modifie l’arrêté du 18 juin 1991 ;
  • Véhicules lourds (PL) modifie l’arrêté du 27 juillet 2004 ;
  • Véhicules de la catégorie CL modifie l’arrêté du 20 décembre 2023.

Ces textes introduisent plusieurs évolutions réglementaires importantes, tant sur le plan technique qu’organisationnel, applicables dès maintenant ou progressivement au cours de l’année 2026.

Évolutions réglementaires principales

Véhicules légers (VL)

Contrôle des véhicules GPL dans les DROM (entrée en application le 01/03/2026)
Dans certains DROM (Guadeloupe, Guyane, Martinique, Réunion, Mayotte), les points de contrôle liés aux équipements GPL peuvent être écartés si l’approvisionnement est impossible.

  • Pas d’obligation d’équipement spécifique ni de formation complémentaire pour les centres ; 
  • Validité du contrôle limitée au territoire, avec mention de la dérogation sur le procès-verbal ; 
  • Modification de l’IT VL F7 nécessaire.

Terminologie pour les véhicules de dépannage (application immédiate)

  • Le terme « carte blanche » est remplacé par « autorisation de mise en circulation », conformément à l’arrêté du 27 juin 2024.

Véhicules poids lourds (PL)

Chronotachygraphes (application immédiate)

  • Obligation (déjà prévue dans l’IT PL F7) de déposer le chronotachygraphe pour vérifier le marquage EX sur les véhicules transportant des marchandises dangereuses ; 
  • Centres tenus de s’équiper d’un outil adapté.

Terminologie pour les véhicules de dépannage (entrée en application le 01/01/2026)

  • Harmonisation avec les VL : adoption de l’expression « autorisation de mise en circulation » ; 
  • Modification de l’IT PL F10 et de la table des défaillances.

Attestation de vérification du limiteur de vitesse (entrée en application le 01/01/2026)

  • Clarification de la durée de validité : l’attestation valable jusqu’à « Date attestation + 1 an » est valable à « Date attestation – 1 jour »). Les modèles d’attestation sont mis à jour pour éviter les interprétations divergentes.

Véhicules de la catégorie CL

Centres en sites isolés (entrée en application le 01/03/2026)

  • Les préfets peuvent autoriser, avec l’accord du ministre chargé des transports, l’usage de méthodes alternatives dans les centres agréés en sites isolés ; 
  • Validité territoriale du contrôle et mention obligatoire sur le procès-verbal.

Équipements obligatoires (entrée en application le 01/01/2026)

  • Les centres devront disposer d’un bloque-pédale, d’un bloque-roue adapté aux 2/3 roues et d’un miroir d’inspection. 

Formation des exploitants

  • Complément de formation (application immédiate)
    Les exploitants ayant déjà suivi une formation initiale ou MQ pour une autre catégorie peuvent suivre un complément allégé :
    → 7 h au lieu de 35 h (initiale) ; 
    → 3 h au lieu de 14 h (MQ). 
    Un délai maximal d’un mois est prévu entre les deux formations, sauf pour ceux ayant réalisé leur formation dans une autre catégorie en 2025. Pour eux, le complément est possible jusqu’au 31/12/2026.
  • Durée de la formation initiale courte (FS1) (entrée en application le 01/06/2026)
    → Passage de 33 h à 70 h.
  • Clarifications
    → Délai de réalisation des formations initiales et MQ ; 
    → Modalités de téléformation précisées. 

Évolutions communes aux trois catégories

Audits défavorables (application immédiate)

  • En cas d’un audit défavorable d’un centre (et non deux audits défavorables successifs), le responsable de l’installation concernée ainsi que l’organisme d’audit devront en informer l’administration ; 
  • Des précisions seront apportées par les DREAL sur les suites à donner, notamment en cas de double audit défavorable ou de défaut d’audit de suivi.

Panneaux d’agrément (application immédiate)

  • Une tolérance est introduite concernant la couleur de certaines parties du panneau d’agrément, afin de tenir compte des différences entre le texte réglementaire et le fac-similé disponible sur le site de l’OTC ; 

Formations de remise à niveau (RN)

  • Simplification : intégration systématique de la MQ de l’année N-1 ; 
  • Deux formats de RN subsistent (au lieu de trois) :
    • RN après inactivité ≤ 4 ans ; 
    • Formation initiale complète après ≥ 4 ans d’inactivité (contre 5 ans auparavant). 

Formations des exploitants 

  • Précision et harmonisation des formations exploitant : les dispositions relatives aux formations « exploitant », dont l’interprétation pouvait être ambiguë et étaient appliquées de manière différente en fonction des catégories sont précisées :
    • 1ère formation, initiale ou MQ dans les 6 mois à compter de la désignation ; 
    • MQ à réaliser avant la fin de la 5ème année suivant la formation précédente ; 
    • Possibilité d’intégrer 3h de téléformation dans le MQ EXP VL, pour rester sur un format 2j de présentiel pour un MQ EXP VL + complément CL. 

Les arrêtés sont accessibles dans la rubrique « Documents complémentaires » en bas de cette page. 

La FNA reste à votre disposition pour tout besoin d’information complémentaire. 

Le Ministère appelle à la vigilance pour la sécurité des agents intervenant sur les routes

Dans une note conjointe datée du 23 juillet 2025, les ministres François Rebsamen (Aménagement du territoire et Décentralisation) et Philippe Tabarot (Transports) rappellent aux préfets l’urgence de renforcer la sécurité des agents routiers et de mieux coordonner les services locaux.

Un constat préoccupant

  • Plus de 9 000 agents (DIR et sociétés d’autoroutes) réalisent près de 800 000 interventions annuelles (chantiers, entretien, déneigement…).
  • Ces missions sont dangereuses : en moyenne, 5 accidents par semaine, 30 agents blessés par an.
  • Depuis 2014, 14 agents ont perdu la vie, dont 10 depuis début 2022 et 2 depuis début 2025.
  • Ces accidents sont presque toujours causés par des comportements inadaptés des conducteurs.

Les préfets sont invités à :

  • Continuer à relayer les campagnes nationales de sensibilisation ;
  • Veiller à ce que les forces de l’ordre se déplacent sur tout accident impliquant un véhicule d’intervention, même sans blessé, afin de constater les infractions et renforcer les suites pénales ;
  • Intensifier les contrôles sur le respect des principales règles du code de la route (dont le « couloir de sécurité », l’interdiction de circuler sur la bande d’arrêt d’urgence pour les poids lourds, le respect des distances de sécurité) ;
  • Vérifier l’agrément des dépanneurs intervenant sur autoroutes et routes à chaussées séparées.

Les ministres rappellent également aux préfets l’importance de veiller au respect de la procédure d’agrément des dépanneurs intervenant sur les autoroutes et les routes à chaussées séparées. En cas de doute ou d’élément attestant d’une intervention sans agrément, il est recommandé de contacter votre préfecture, en vous appuyant sur la présente note.

Plan d’action 2023-2027

Pour rappel, le Ministère chargé des Transports a élaboré un plan de prévention des risques liés aux interventions sous circulation des agents des DIR pour la période 2023-2027. Parmi les actions prévues dans ce plan, nous notons :

  • Équipement des véhicules d’intervention avec des caméras filmant le trafic en amont et à proximité du véhicule à l’arrêt ;
  • Renforcement de la formation des conducteurs, avec l’intégration de questions spécifiques dans le Code de la route, et l’implication des assureurs dans l’information des usagers ;
  • Mise en place de campagnes de communication communes avec tous les acteurs concernés (gestionnaires routiers, secours, forces de l’ordre, dépanneurs), avec en priorité une campagne nationale sur la règle du corridor de sécurité ;
  • Déploiement accéléré de radars mobiles dans les zones de balisage ;
  • Renforcement des contrôles des forces de l’ordre sur le respect des règles de sécurité (téléphone au volant, vitesse excessive, non-respect du corridor de sécurité…), au niveau des chantiers et zones d’intervention ;
  • Application systématique des sanctions en cas de non-respect du corridor de sécurité, notamment lorsqu’un véhicule d’intervention est heurté alors qu’il signale un événement ;
  • Étude de dispositifs automatisés pour détecter et sanctionner le non-respect du corridor de sécurité sur les zones d’intervention ou de chantier ;
  • Rehaussement des sanctions applicables en cas d’infractions commises sur les zones de chantier ou d’intervention ;
  • Clarification des rôles des différents intervenants (forces de l’ordre, secours, dépanneurs, exploitants) via des protocoles d’intervention coordonnés par les préfets sur les réseaux à chaussées séparées, avec une attention portée à la formation des agents ;
  • Cette clarification vise à définir des limites claires sur la nature et la durée des interventions, ainsi que des principes d’information, de mobilisation et de positionnement des équipes ;
  • Introduction de nouvelles règles dans le Code de la route pour améliorer le comportement des usagers à l’approche des zones d’intervention ou de chantier ;
  • Renforcement de la signalisation des véhicules d’intervention ;
  • Alerte en temps réel des conducteurs, via les GPS et applications (Waze, Google Maps, Coyote…), sur la présence de chantiers ou d’interventions à venir ;
  • Intégration renforcée des règles de sécurité (corridor, signalisation temporaire) dans les formations obligatoires des conducteurs de poids lourds (FIMO, FCO).

Retrouvez la note et le plan d’actions dans la rubrique « Documents complémentaires » en bas de cette page.

Autres documents dans la même catégorie :

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Entrée en vigueur de la signalisation « corridor de sécurité »

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Réquisition des dépanneurs remorqueurs par les forces de l’ordre : nouveaux délais pour le remboursement des frais de justice

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Chorus Pro : la plateforme de facturation obligatoire pour vos clients du secteur public

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Contrat de dépôt

Remorquage d’un véhicule à l’aide d’un panier

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Centres de contrôle technique – Opération de contrôles des appareils de mesure de septembre à octobre 2025

La Direction générale des Entreprises (DGE), par l’intermédiaire de la Division métrologie, nous informe du lancement d’une opération nationale de contrôle portant sur les instruments de mesure utilisés dans les centres de contrôle technique des véhicules.

L’objectif de cette opération est de vérifier la conformité réglementaire métrologique des instruments utilisés pour les opérations de mesurage, nécessaires à l’établissement du procès-verbal de contrôle technique d’un véhicule. Ces contrôles seront fondés sur les dispositions du décret n° 2001-387 du 3 mai 2001 relatif au contrôle des instruments de mesure.

Du 8 septembre au 24 octobre 2025, les agents des services métrologie des Directions régionales de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) interviendront sur l’ensemble du territoire.

Tous les centres de contrôle technique agréés, qu’ils soient destinés aux véhicules légers, aux poids lourds ou aux 2-3 roues et quadricycles moteur, font partie du périmètre de cette opération nationale.

Instruments concernés par les contrôles

Les vérifications porteront sur les instruments suivants :

  • Analyseurs de gaz ;
  • Opacimètres ;
  • Manomètres ;
  • Sonomètres.

Focus spécifique sur les sonomètres

L’obligation de disposer d’un sonomètre dans les centres contrôlant les véhicules 2-3 roues et quadricycles motorisés est entrée en vigueur le 1er juillet 2025 (conformément à l’annexe III de l’arrêté du 23 octobre 2023 modifié).

Pour cette première année, les contrôles des sonomètres seront accompagnés d’une approche pédagogique :

  • Un écart constaté n’entraînera pas de sanction ;
  • Un rappel règlementaire sera simplement émis.

Attention pour les autres instruments

En revanche, tout écart constaté sur les analyseurs de gaz, opacimètres ou manomètres pourra entraîner des suites administratives selon la réglementation en vigueur.

Nos préconisations

Nous vous conseillons de :

  • Vérifier la conformité de vos instruments ;
  • Vous assurer que leur entretien et leur vérification périodique sont à jour ;
  • Informer votre personnel de cette opération.

Nous vous invitons à signaler à la FNA tout incident survenu durant les opérations de contrôle, afin que nous puissions vous apporter l’assistance la plus adaptée.

Nouvelle procédure de saisie des rémunérations

Le décret  n° 2025-493 du 3 juin 2025 relatif au registre numérique des saisies des rémunérations, à la procédure de saisie des rémunérations et à la formation des commissaires de justice répartiteurs, fixe les modalités de mise en oeuvre du futur registre numérique de saisie des rémunérations. Il supprime l’autorisation judiciaire préalable du juge d’instruction et confie la mise en oeuvre de la procédure aux commissaires de justice.

Ces nouvelles dispositions sont entrées en vigueur le 1er juillet 2025 pour les procédures de saisie des rémunérations transférées aux commissaires de justice ou introduites à cette date.

Rappel du dispositif

  • Qu’est ce que la saisie des rémunérations ? 

 

La procédure de saisie des rémunérations (ou saisie sur salaire) permet à un créancier privé (une banque dans le cadre d’un emprunt), muni d’un titre exécutoire constatant une créance liquide et exigible, de saisir les rémunérations d’un salarié débiteur auprès de l’employeur de celui-ci. Avant le 1er juillet 2025, cette procédure était mise en oeuvre sur autorisation juridiciaire, après échec de tentative de conciliation préalable menée par le juge – Articles R 3252-1 et R 3252-12 à R 3252-19 du Code du travail.

A titre d’exemple, il peut s’agir d’un salarié qui a des dettes (non paiement de la pension alimentaire, impôts …) et soit s’acquitte volontairement de sa dette en cédant une partie de sa rémunération à son créancier (cession sur salaire), soit le créancier met en oeuvre la procédure de saisie sur salaire, et dans ce cas, il perçoit directement de l’employeur du débiteur le remboursement de la créance due. C’est la seconde option qui est réformée.

Le salaire ayant un caractère alimentaire, il ne peut être cédé, ou saisi dans sa totalité. Un minimum ou un reste à vivre doit être laissé à la disposition du salarié.

 

  • Quotités cessibles ou saisissables ?

 

La fraction cessible ou saisissable pouvant être versée aux créanciers est calculée en fonction de la rémunération du salarié et de ses charges de famille.

 

Barème du montant maximum de la saisie par tranche

 

Total des ressources mensuelles saisissables Part saisissable Montant maximum de la saisie
Tranche 1 : jusqu’à 370 € 1/20e 18,50 €
Tranche 2 : entre 370 € et 721,67 € 1/10e 53,67 €
Tranche 3 : entre 721,67 € et 1 074,17 € 1/5e 124,17 €
Tranche 4 : entre 1 074,17 € et 1 424,17 € 1/4 211,67 €
Tranche 5 : entre 1 424,17 € et 1 775 € 1/3 328,61 €
Tranche 6 : entre 1 775 € et 2 133,33 € 2/3 567,50 €
Tranche 7 : au-delà de 2 133,33 € 100 % 567,50 € (et la totalité des sommes au-delà de 2 133,33 €)

Pour chaque personne à la charge du débiteur, le montant de la tranche est majoré de 143,33 € (sur justificatifs).

Notez que les retenues sur salaire dans le cadre d’une cession ou saisie doivent être impérativement mentionnées sur le bulletin de salaire.

Quelle que soit la procédure, le salarié doit conserver une somme égale au montant du forfaitaire du RSA.

 

  • Les sommes éligibles ? 

Sont cessibles ou saisissables dans leur intégralité : les indemnités à titre de dommages et intérêts à l’occasion de la rupture du contrat de travail (indemnité de licenciement par exemple), l’indemnité clientèle des VRP, les sommes dues au titre de la participation ou l’intéressement, les allocations chômage.

  • Les sommes exclues 

Il s’agit des remboursements pour frais professionnels exposés par le salarié, les indemnités pour charge de famille versées par l’employeur.

 

La procédure applicable au 1er juillet 2025

 

  • Le commissaire de justice

Les employeurs ont un nouvel interlocuteur : le commissaire de justice qui initie la procédure sans que la saisie n’ait été préalablement autorisée par le juge de l’éxécution. L’employeur verse les sommes saisies entre les mains d’un commissaire de justice répartiteur qui versera les sommes au créancier ou en cas de saisies multiples, les répartira entre les différents créanciers.

Le commissaire de justice signifie un commandement de payer la créance auprès du débiteur. A compter cette date le débiteur dispose d’un mois pour s’acquitter de la créance, trouver un accord avec le créancier ou la contester.

Le commandement de payer sera inscrit dans le registre.

Si le débiteur cherche à trouver un accord avec le créancier, il en informe le commissaire de justice par courrier postal ou électronique.  En cas d’accord le commissaire de justice dresse un procès verbal de l’accord dans le registre, et en adresse une copie aux parties. Le PV suspend la procédure de saisie qui pourra être reprise si non respect de l’accord.

Au bout d’un mois si aucun PV d’accord ou de non versement des sommes dues, la procédure reprend. Le commissaire signifie le PV à l’employeur saisi dans un délai de 3 mois à compter de la délivrance du commandement de payer, et procède à l’enregistrement sur le registre.

 

  • Création du registre numérique des saisies des rémunérations

Le registre est placé sous la responsabilité de la Chambre nationale des commissaires de justice, il a pour but de recenser toutes les informations relatives aux mesures de saisie en cours et notamment de permettre le traitement des informations nécessaires à l’identification des commissaires de justice répartiteurs, des débiteurs saisis, des créanciers saississants et des employeur tiers saisis.

Les actes seront inscrits dans le registre tout au long de la procédure de saisie des rémunérations.

 

  • Contenu et durée de conservation des données

Les données inscrites dans le registre sont : identification du salarié débiteur, de l’employeur, du créancier, du commissaire de justice répartiteur ou du commissaire de justice chargé de l’éxécution. Les données permettant d’identifier les créances, actes, formalités, décisions, titres, cessions et incidents se rattachant aux procédures de saisie.

Nous sommes dans l’attente d’un arrêté à paraître précisant la liste des données. Les personnes dont les données sont inscrites, peuvent exercer un droit d’accès, de rectification et de limitation auprès de la chambre nationale des commissaires de justice mais ne peuvent faire jouer leur droit d’opposition à l’utilisation de leurs données.

Les données sont conservées dans la base active du traitement jusqu’à la radiation de la procédure de saisie des rémunérations du registre et ce pour une durée de 10 ans qui peut être renouvelée tant que la radiation de la procédure de saisie n’est pas intervenue. Les données ne pourront être conservées au delà de 60 ans à compter de l’enregistrement du 1er acte.

Les informations contenues dans le registre sont inscrites, modifiées et supprimées par le commissaire de justice saisissant le commissaire de justice répartiteur pour sa partie et par la chambre nationale des commissaires de justice.

Les évènements qui suspendent la saisie comme le licenciement du salarié sont inscrits sans délai dans le registre numérique.

 

 

 

Communication SIV aux professionnels habilités à l’immatriculation – Changement URL Formulaire Web

Par un rappel en date du 4 aout 2025, le Ministère de l’Intérieur tient à confirmer à tous les professionnels habilités à l’immatriculation que la compagne de mail envoyée le 24 juillet 2025 depuis l’adresse mail contact-partenaires-refonte-siv@9040481.brevosend.com est bien officielle.

 

Le mail a été adressé aux professionnels dans le cadre de la refonte du SIV et son contenu est le suivant :

 

Bonjour,

Vous recevez ce mail car, dans le cadre de votre demande initiale d’habilitation, vous avez coché la case formulaire web comme mode d’accès.

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Ce changement est invisible et automatique si vous n’avez pas de système de pare-feu ou de filtrage réseau particuliers (type « whitelist »).

En revanche, si votre système informatique dispose de ce type de sécurité (pare-feu, filtrage réseau ), vous devez autoriser explicitement la nouvelle URL afin de garantir l’accès au service à partir du 2 septembre.

La nouvelle URL à autoriser est :
• sso.partenaire.immatriculation.interieur.gouv.fr

Merci de transmettre cette information à vos services informatiques afin qu’ils puissent, si nécessaire, autoriser cette nouvelle URL sur vos systèmes avant cette échéance.

En cas de problème, merci de contacter le support du SIV :
• siv-pha@interieur.gouv.fr

Très bonne journée,
Cordialement,
Le programme SIV2

 

Si vous avez reçu cet email en tant que professionnel habilité, il ne s’agit pas d’un phishing. Il s’adresse à tous les professionnels se connectant par formulaire web. Pour les professionnels disposant d’un système informatique équipé de pare-feu ou de filtrage d’URL (et uniquement ceux-ci), le courriel demandait à ce que ces professionnels prennent les dispositions nécessaires pour autoriser une nouvelle URL au plus tard le 2 septembre 2025 : sso.partenaire.immatriculation.interieur.gouv.fr. 

 

A toutes fins utiles, nous rappelons les mesures de bonne conduite pour éviter de répondre à  tout message frauduleux :

  • Ne communiquez jamais vos identifiants, codes d’accès ou certificats numériques à un tiers, quel qu’il soit, ils ne vous seront jamais demandés par l’administration ;
  • Vérifiez l’origine des courriels ou appels prétendant émaner de l’administration ou d’un organisme officiel ;
  • Ne cliquez jamais sur un lien suspect reçu par e-mail ou SMS ;
  • Sensibilisez vos équipes aux risques de fraude et aux menaces associées ;
  • Surveillez régulièrement vos accès au SIV et signalez immédiatement toute activité suspecte.

 

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L’âge d’entrée dans le dispositif de retraite progressive est abaissé de 62 à 60 ans au 1er septembre 2025

Le Décret n° 2025-681 du 15 juillet 2025 abaisse l’âge d’ouverture du droit à la retraite progressive à 60 ans (initialement 62 ans) à partir du 1er septembre 2025.

Le décret reprend l’une des mesures prévues par l’accord national interprofessionnel du 14 novembre 2024 sur les séniors.

Circulaire Agirc-Arrco

Avant le décret du 15 juillet 2025

Le dispositif de retraite progressive a été aménagé sur différents points  depuis le 1er septembre 2023, dans le cadre de la réforme des retraites issue de la loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2023.

La réforme depuis le 1er septembre 2023, a programmé le relèvement progressif de l’âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans qui varie en fonction de l’année de naissance. En conséquence, l’âge requis pour bénéficier de la retraite progressive évolue dans les mêmes conditions. Un assuré peut demander le bénéfice d’une retraite progressive au régime général sous réserve d’avoir atteint l’âge minimal de départ légal à la retraite applicable à sa génération, diminué de 2 ans.

A partir du 1er septembre 2025

Les partenaires sociaux avaient demandé dans le cadre de l’accord national interprofessionnel du 14 novembre 2024 en faveur de l’emploi des salariés expérimentés (accord séniors), à ce que la retraite progressive soit accessible dès 60 ans. Leur demande a été transposée par le décret du 15 juillet 2025.

La retraite progressive sera éligible à partir de 60 ans (quelle que soit l’année de naissance) pour les pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2025 – article D 161-2 – 24 du code de la sécurité sociale modifié.

Rappel du dispositif et conditions à remplir

La retraite progressive est un dispositif qui permet aux assurés prochent de l’âge légal de départ en retraite, de continuer à travailler à temps partiel tout en demandant la liquidatioin provisoire d’une partie de leur pension de vieillesse.

La liquidation de la pension de l’assuré en retraite progressive est provisoire. La pension complète et définitive est liquidée compte tenu du montant de la pension initiale et de la durée d’assurance accomplie depuis l’entrée en jouissance de la retraite progressive.

Le dispositif s’applique aussi dans le régime complémentaire AGIRC-ARRCO (ANI du 17 novembre 2017, art. 85.2 et 86 ; circ. AGIRC-ARRCO 2020-2 DRJ du 20 janvier 2020, fiche 3).

Notez que les personnes qui n’ont pas le statut de salarié et ne peuvent pas produire un contrat de travail (dirigeants de sociétés commerciales excepté pour les mandataires sociaux) sont exclus du dispositif.

Conditions cumulatives d’accès à la retraite progressive 

  • Condition d’âge

L’assuré doit avoir au moins l’âge requis selon son année de naissance (60 à 62 ans ou 60 ans à partir du 1er septembre 2025) ;

  • Nombre de trimestres

L’assuré doit justifier d’une durée déterminée d’assurance et de périodes reconnues équivalentes, soit réunir au moins 150 trimestres dans tous les régimes de retraite de base. La durée d’assurance et de périodes reconnues équivalentes à retenir est celle prise en compte pour déterminer le taux de la pension.

  • Condition de durée d’activité ou de revenus

L’assuré doit exercer une ou plusieurs activités à temps partiel, ou bien, s’il n’est pas assujetti à une durée d’activité définie par un employeur, il doit exercer une activité lui procurant un certain revenu.

Pour les assurés soumis à une durée du travail, la durée de l’activité salariée ou non salariée à temps partiel ou à temps réduit (forfaits jours) en retraite progressive ne peut pas être (c. séc. soc. art. R. 161-19-6, I ; circ. CNAV 2018-31 du 21 décembre 2018, § 1.3.5) :

  •  inférieure à 40 % de la durée à temps complet ;
  • supérieure à 80 % de cette même durée.

A titre d’exemple : si la durée légale du travail applicable à l’entreprise est de 35 heures hebdomadaires, la durée du travail à temps partiel ouvrant droit à la retraite progressive doit être d’au moins 14 heures et d’au plus 28 heures.

Pour un salarié en forfait jour, il doit travailler de 87 à 174 jours pour une durée maximale de travail de 218 jours.

Si l’activité exercée par l’assuré n’est pas assujettie à une durée d’activité définie par un employeur, elle doit procurer à l’assuré un revenu annuel supérieur ou égal à 40 % du SMIC brut (au 1er janvier de l’année considérée) calculé sur la durée légale (c. séc. soc. art. D. 161-2-24-1, I, 1°). L’assuré doit justifier d’une quotité de diminution des revenus qui ne peut (c. séc. soc. art. D. 161-2-24-1, I, 2°) ni être inférieure à 20 %, ni être supérieure à 60 %.

Le revenu professionnel pris en compte est celui de l’avant-dernière année civile précédant la date de la demande de retraite progressive.

Bénéficier du dispositif de retraite progressive conduit à un calcul provisoire d’une fraction de la pension. Un nouveau calcul du montant de la pension totale est effectué lors de la cessation définitive de l’activité professionnelle, en tenant compte des droits à retraite que le salarié s’est constitués pendant toute la période d’activité.

Salariés non éligibles à la retraite progressive

  • les assurés préretraités ; les assurés exerçant certaines activités à titre exclusif : activité de mission de service public à caractère administratif, certains administrateurs des groupements mutualistes, personnes bénéficiant de l’appui à la création ou à la reprise d’une activité économique, fonctionnaires et agents publics autorisés à faire des expertises ou à donner des consultations, personnes ayant souscrit un service civique…

 

 

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Affichage harcèlement

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Le compte professionnel de prévention – C2P

Les vêtements de travail et le temps d’habillage

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SMIC au 1er janvier 2017

Salaires minima au 1er janvier 2017

SMIC au 1er janvier 2016

Salaires minima au 1er janvier 2016

SMIC au 1er janvier 2015

Salaires minima au 1er janvier 2015

Information des salariés traitement des données personnelles

RGPD Note d’information aux salariés

RGPD Lettre confidentialité du salarié amené à manipuler des données à caractère personnel

La gestion des jours fériés

Le contrat d’apprentissage

Contrat d’apprentissage ou de professionnalisation

Affichage égalité de rémunération hommes femmes

retour à l’accueil de la base documentaire

Arrêté du 29 juillet 2025 : de nouvelles mesures restrictives concernant les véhicules équipés d’airbags Takata

Par arrêté ministériel en date du 29 juillet 2025, le Gouvernement renforce les mesures restrictives provisoires applicables aux véhicules équipés d’airbags Takata, initialement instaurées par l’arrêté du 9 avril 2025.

À compter du 31 juillet 2025, les constructeurs et leurs mandataires sont contraints de mettre en place des mesures relatives au remplacement des airbags Takata, sous peine d’une astreinte pouvant atteindre un million d’euros (1 000 000 €) par jour de retard.

 

Nous vous présentons ci-dessous les différentes dispositions relatives :

  • au champ d’application du texte
  • au périmètre des mesures de rappels et de « stop drive »
  • aux campagnes de communication
  • à la prise en charge des clients et au suivi du remplacement des airbags Takata

Champ d’application du texte

Les véhicules concernés :

L’arrêté vise tous les véhicules équipés d’airbags conducteur ou passager Takata dits « NADI », contenant du nitrate d’ammonium en phase stabilisée (PSAN), avec ou sans dessiccant, notamment concernés par un rappel assorti ou non d’un « stop drive » « , c’est-à-dire un rappel assorti de la demande de cesser immédiatement de conduire le véhicule jusqu’au remplacement du ou des airbags.

 

♦ Les professionnels concernés

La FNA a saisi le Ministère de la transition écologique afin de déterminer avec précision les professionnels concernés par les dispositions de l’arrêté. La réponse du Ministère indique les opérateurs économiques représentent  les professionnels qui réparent les Airbags défectueux. 

L’arrêté est applicable aux constructeurs des véhicules équipés d’airbags Takata, leurs mandataires et les opérateurs économiques.

Les mandataires des constructeurs désignent : toute personne physique ou morale dûment mandatée par le constructeur pour le représenter auprès de l’autorité compétente en matière de réception ou de l’autorité chargée de la surveillance du marché et pour agir en son nom.

Les opérateurs économiques désignent de manière générale : le constructeur, le mandataire du constructeur, l’importateur ou le distributeur.

 

Le périmètre des mesures de rappel et de « stop drive »

  • Les mesures de rappel

L’arrêté impose aux constructeurs et à leurs mandataires, des mesures qu’ils s’engagent à exécuter  de manière effective, sous astreinte de 1 000 000 euros par jour de retard.

Les constructeurs et leurs mandataires sont tenus d’envoyer par courrier postal, tous les rappels nécessaires portant sur les véhicules équipés d’airbags Takata.

Dans un délai de 30 jours à compter de la date de notification de l’arrêté, une information doit être envoyés à tous les propriétaires de véhicules équipés d’airbags Takata.

 

  • Les mesures « stop drive »

Le « stop drive » désigne la mesure par laquelle les autorités demandent de cesser immédiatement de conduire le véhicule jusqu’au remplacement du ou des airbags concernés.

 

Dans un délai de 20 jours maximum à compter de la notification de l’arrêté, les constructeurs ou leurs mandataires mettent en place, sous astreinte de 1 000 000 euros par jour de retard, un “stop drive” pour les véhicules suivants :

 

    • Véhicules dont le certificat d’immatriculation mentionne une adresse à la Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion, Mayotte ou en Corse :
      • équipés d’airbags conducteur ou passager Takata dits “NADI”, ou contenant du nitrate d’ammonium en phase stabilisée (PSAN) sans dessiccant ;
      • équipés d’airbags conducteur ou passager Takata contenant du nitrate d’ammonium en phase stabilisée (PSAN), avec dessiccant, dont la durée de vie sûre estimée par le constructeur ou son mandataire, sur la base des conditions météorologiques les plus chaudes et humides de la zone géographique, est atteinte dans 3 ans ou moins à compter de la date de notification de l’arrêté.

 

    • Véhicules dont le certificat d’immatriculation mentionne une adresse sur le reste du territoire nationale :
      • équipés d’airbags Takata qui ont été mis en circulation le 31 décembre 2011 ou avant
      • équipés d’airbags Takata dont la durée de vie sûre estimée par le constructeur ou son mandataire, en prenant comme hypothèse le cas le plus défavorable, sera atteinte dans 3 ans ou moins à compter de la date de notification de l’arrêté

 

  • L’obligation de fournir une liste des véhicules concernés

Les constructeurs et leurs mandataires sont tenus de fournir au service de surveillance du marché des véhicules et des moteurs (SSMVM) une liste des modèles et années des véhicules équipés d’airbags Takata.

La liste doit être fournie dans un délai de 20 jours, à compter de la notification de l’arrêté, sous astreinte de 100 000 euros par jour de retard.

Elle doit contenir les informations de tous les véhicules ayant fait l’objet d’une mesure « stop drive » dans le cadre d’une procédure de rappels ou à l’initiative du constructeur ou de son mandataire.

La liste doit également contenir les informations des véhicules équipés d’airbags Takata qui n’ont pas l’objet d’une mesure « stop drive ». Dans ce cas, le professionnel devra démontrer la non-atteinte des critères fixés par l’arrêté, en précisant, le cas échéant, si ces véhicules sont sous rappel, ou s’ils ne le sont pas encore, la date de l’engagement prévue pour un rappel.

 

  • Le réexamen obligatoire des véhicules équipés d’airbags Takata et n’ayant pas fait l’objet d’une mesure de « stop drive »

Pour chaque véhicule équipé d’airbags Takata non soumis à la mesure « stop drive », les constructeurs ou leurs mandataires procèdent à un réexamen de la durée de vie sûre des générateurs de gaz.

Le dossier de réexamen doit être transmis au SSMVM dans les 6 mois suivant la notification de l’arrêté.

Un plan de surveillance de l’état des airbags remplacés doit également être mis en place dans un délai de 46 jours.

Ces délais sont fixés sous astreinte de 100 000 euros par jour de retard.

 

  • L’obligation de communiquer des informations sur les générateurs de gaz utilisés

Pour chaque airbag de chaque modèle de véhicule mis sur le marché entre 1995 et 2019, le constructeur ou son mandataire sont tenues de transmettre des informations relatives au générateur de gaz et le statut de rappel de chaque générateur de gaz.

La communication adressée au public et aux propriétaires des véhicules concernés

  • Le courrier de rappel adressé à chaque propriétaire

Le constructeur ou son mandataire adresse à chaque propriétaire de véhicule visé par une mesure de rappel assorti ou non d’un « stop drive », un courrier comportant des mentions obligations relatives à la description des risques, à l’indication sur la procédure à suivre pour faire remplacer le ou les airbags concernés, et le cas échéant une mention sur la mesure « stop drive ».

Le constructeur ou son mandataire est tenu d’une obligation de moyen renforcée. Il doit mettre tout en œuvre pour contacter le propriétaire. En l’absence de réponse de la part du propriétaire, l’arrêté impose au constructeur ou son mandataire, la mise en œuvre de tous les moyens à sa disposition pour rechercher activement l’adresse réelle du propriétaire du véhicule.

 

  • Le plan de communication publicitaire

Le constructeur ou son mandataire est également tenu de mettre en place un plan de communication. Ce plan est communiqué au SSMVM avant le 1er septembre, 1er janvier et 1er mai.

 

  • La communication sur le site internet

Le constructeur ou son mandataire doit publier sur son site internet, la liste des modèles de véhicules mis sur le marché entre 1995 et 2019 en précisant le modèle ainsi que la marque et le type d’airbag utilisés.

Le site internet doit faire apparaitre la liste des véhicules faisant l’objet d’un rappel, le statut de rappel de chaque véhicule, le nombre de véhicules restant à réparer. La liste doit distinguer les rappels sans « stop drive » et ceux assortis d’un « stop drive ».

 

La prise en charge des clients et le suivi centralisé des véhicules

  • La mise en place et le maintien d’un système d’information permettant un suivi centralisé.

Le constructeur ou son mandataire doit mettre en place un système d’information permettant un suivi centralisé pour l’ensemble des véhicules de la marque.

Chaque dossier doit contenir des informations sur le remplacement d’airbags depuis la manifestation du propriétaire du véhicule jusqu’au remplacement effectif du ou des airbags.

Cette obligation doit être exécutée dans un délai de 15 jours à compter de la notification du présent arrêté, sous astreinte de 1 000 000 euros par jour de retard.

Le dossier de suivi doit permettre de visualiser chaque étape du processus de rappel. Il contient les informations portant sur :

– l’enregistrement de la prise en charge du véhicule,

– la mise à disposition d’un véhicule de courtoisie,

– la planification du rendez-vous de remplacement des airbags,

– la réalisation du remplacement des airbags,

– la délivrance de l’attestation de remplacement des airbags.

 

  • L’obligation d’établir une attestation de remplacement d’airbags

Dans les 24H suivant la récupération du véhicule par le propriétaire, le constructeur ou son mandataire doit lui remettre une attestation authentifiée par le cachet de l’entité qui a procédé au remplacement.

L’attestation doit comporter les informations suivantes :

– les éléments d’identification de l’entité qui a procédé au remplacement (raison sociale, SIRET, adresse) ;
– le numéro d’identification du véhicule ;
– la précision du ou des airbags remplacés (conducteur et/ou passager et/ou autre) et, le cas échéant, l’échéance prévisionnelle à laquelle le véhicule sera rappelé pour le remplacement d’autre airbag.

Les constructeurs ou leurs mandataires disposent d’un délai de 7 jours à compter de la notification de l’arrêté pour exécuter cette mesure, sous peine d’une astreinte de 100 000 euros par jour de retard.

 

  • Les dispositions spécifiques aux opérateurs économiques

D’une part, lorsqu’un propriétaire fait appel à un opérateur économique, à savoir un professionnel de la marque du véhicule, pour faire procéder au remplacement des airbags, le constructeur ou son mandataire doit permettre à ce professionnel d’enregistrer, avec l’accord du client, les éléments d’identification de son véhicule et ses coordonnées dans le système de suivi centralisé.

Si le remplacement de airbags ne peut être effectué immédiatement,  le constructeur ou son mandataire propose au client, au plus tard 3 jours après la date d’enregistrement  :

 

⇒ Au moins un créneau de rendez-vous pour remplacer gratuitement le ou les airbags concernés, dans un délai de deux mois à compter de la date d’enregistrement ;

 

Nouveauté introduite par l’arrêté du 5 septembre 2025 modifiant l’arrêté du 9 avril 2025 imposant des mesures restrictives provisoires concernant les véhicules équipés d’airbags Takata : dans ce même délai de 3 jours et si la date du rendez-vous est distante de plus de 15 jours de la date d’enregistrement du véhicule, le constructeur ou son mandataire propose la mise à disposition immédiate et gratuite d’un véhicule de courtoisie ou tout moyen de transport alternatif, ou le financement complet d’un véhicule de location ou d’un moyen de transport alternatif.

Tout dépassement de l’un de ces délais peut donner lieu à la liquidation d’une astreinte d’un montant de 1 000 euros par jour de retard et par véhicule concerné.

 

D’autre part, lorsque le professionnel réalise le remplacement d’un airbag, il doit systématiquement proposé au propriétaire du véhicule :

– Le remplacement à titre gratuit du ou des airbags au domicile du propriétaire ou dans un lieu distant de moins de 50 km.

– Les transferts à titre gratuit du véhicule vers le lieu de remplacement, puis du lieu de remplacement vers le domicile du propriétaire. Les transferts  devront être mis en œuvre seulement lorsqu’ils sont demandés par le propriétaire.

 

  • La mise à disposition d’un véhicule de courtoisie

Lorsqu’un véhicule de courtoisie est mis à disposition, cette mise à disposition est réalisée à titre gratuit, jusqu’au remplacement effectif des airbags du véhicule concerné.

Le constructeur ou son mandataire prenne en charge l’acheminement de l’utilisateur depuis son domicile jusqu’au lieu de mise à disposition du véhicule de courtoisie.

Attention : ici, l’emploi du terme « utilisateur » laisse entendre que le véhicule de courtoisie pourrait être utilisé par une personne autre que le propriétaire, tel que par exemple le conducteur habituel du véhicule visé par un rappel.

 

  • Le délai effectif de remplacement des airbags

L’arrêté fixe un délai de 20 jours à compter de la date d’enregistrement de la demande pour procéder au remplacement des airbags défectueux.

Au-delà de ce délai, le constructeur ou son mandataire dispose d’un délai supplémentaire d’1 semaine pour mettre en œuvre des actions correctives nécessaires.

Si, à l’issue de ce délai d’une semaine, le constructeur ou son mandataire n’a pas justifié les actions mises en œuvre, une astreinte de 1 000 000 euros par semaine de retard pourrait lui être infligée.

Si, à l’issue d’un délai de deux semaines les objectifs de délais prescrits ne sont pas atteints malgré les mesures prises, une astreinte de 100 000 euros par semaine de retard pourrait lui être infligée.

 

  • Le rapport de suivi des réclamations

Le constructeur ou son mandataire est tenu de transmettre un rapport hebdomadaire au SSMVM.

Ce rapport doit être accompagné d’un fichier sous format tableur listant les réclamations reçues au sujet des rappels. Le tableur doit contenir les informations suivantes pour chaque réclamation :

– le nom du plaignant ;
– le modèle, le type, et l’année du véhicule ;
– les références des airbags à remplacer ;
– les actions en cours avec leur état d’avancement ;
– l’identification de l’opérateur économique chargé de la prise en charge du dossier ;
– l’échéance prévue pour la finalisation du traitement du signalement.

 

Pour retrouver l’intégralité des modèles concernés par les Airbags défectueux ainsi qu’une FAQ à ce sujet suivez le lien suivant : https://www.ecologie.gouv.fr/rappel-airbag-takata#airbag-defectueux-danger-0.

 

TIRUERT : Rappel du cadre légal de la taxe incitative au verdissement de la distribution des carburants et nouvelles dispositions applicables au 1er janvier 2026

Depuis le 1er janvier 2022, la Taxe incitative relative à l’utilisation d’énergie renouvelable dans le transport (TIRUERT) remplace la TIRIB (Taxe incitative relative à l’incorporation de biocarburants). La TIRUERT a une vocation incitative destinée à accroître l’utilisation d’énergies renouvelables dans le secteur des transports et notamment celui de la distribution de carburants. Elle cible principalement les opérateurs économiques mettant des carburants à la consommation (dépôts pétroliers, distributeurs).

 

Une taxe à finalité environnementale

En vertu de l’article 266 quindecies du code des douanes, la TIRUERT est exclusivement applicable au territoire métropolitain et non applicable dans les territoires d’Outre-mer.

Le principe de la TIRUERT repose sur un mécanisme de bonus : si un redevable atteint ou dépasse un objectif d’incorporation de carburants renouvelables, il ne paie pas la taxe.

Toutefois, s’agissant des biocarburants, seuls les biocarburants répondant à des critères de durabilité définis peuvent être pris en compte pour le calcul de la réduction du taux de la taxe.

 

Des carburants renouvelables sous conditions

Tous les biocarburants ne sont pas éligibles à la réduction de la taxe. Seuls les carburants renouvelables respectant des critères de durabilité stricts peuvent être pris en compte. Sont exclus du dispositif :

  • Les biocarburants issus de palme (depuis le 1er janvier 2020) ;
  • Ceux issus de soja (depuis le 1er janvier 2022).

La détermination des quantités éligibles repose sur une prise en compte réelle en comptabilité. Les volumes de biocarburants doivent être physiquement analysés et justifiés à la réception notamment grâce à attestation de durabilité lors de la première livraison. Cette analyse garantit l’exactitude des volumes inscrits et la traçabilité des flux en considération des normes européennes et nationales. Vous trouverez le détail de ces taux au sein des documents complémentaires de cette note.

 

Des objectifs progressifs selon les filières

Les objectifs sont établis par type de carburant. Elle est déterminée séparément pour les filières essences et les filières gazoles.

 

Pour l’année 2025, ils sont fixés comme suit :

  • Essences : 10,5 % d’incorporation de biocarburants (contre 9,9 % en 2023) ;
  • Gazoles : 9,4 % (contre 9,2 % en 2023).

 

Le montant  de la taxe est de 140 €/hL pour les essences et gazoles.

 

Élargissement au secteur électrique

Depuis 2022, les fournitures d’électricité pour le transport routier via des bornes publiques peuvent aussi générer des crédits de minoration de la TIRUERT. Cela permet d’apporter un complément de rémunération aux opérateurs de bornes de recharge électrique, contribuant à l’essor de la mobilité électrique.

 

Une déclaration annuelle et des recettes variables

Les redevables doivent déclarer leurs mises à la consommation avant le 10 avril de l’année suivant l’exercice auprès de la DGDDI (Direction Générale des Douanes et Droits Indirects).

La DGDDI peut effectuer auprès notamment des raffineurs des contrôles visant à vérifier la nature des biocarburants et leur quantité au sein des carburants. Ce contrôler peut consister en un contrôle physique de la laboratoire (analyse de la biomasse par prélèvement) ainsi qu’en un contrôle physique des justificatifs comme l’attestation de durabilité).

 

Nouvelles dispositions applicables au 1er janvier 2026 

  • Les plafonds de biocarburants ainsi que les objectifs de la filière ont été modifiés : 

  • Un nouveau formalisme des documents justificatifs TIRUERT a également été mis en place :
  •  Le certificat d’incorporation peut désormais être émis par le gestionnaire du dépôt  mais aussi par le redevable lorsqu’il effectue lui-même l’incorporation ;
  • Le certificat d’acquisition matérialise la cession de produits éligibles de nouveau du point de vue du cédant ;
  • Le B100 a été ajouté à la liste des carburants cessibles ;
  • La filière carburéacteurs a été supprimée du certificat d’énergie renouvelable additionnelle.

 

Vous trouverez l’intégralité des documents nécessaires et référentiels mis à jour au sein des documents complémentaires à cette note ci-dessous.

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