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Le régime de TVA applicable à l’usage privé d’un véhicule mis à la disposition du salarié

A l’occasion d’un rescrit publié le 30 avril 2025, l’administration fiscale apporte des précisions sur le régime de la TVA applicable lorsqu’une entreprise met des véhicules à disposition de ses salariés pour un usage tant privé que professionnel.

Pour l’administration fiscale, cette mise à disposition constitue une prestation de service à titre onéreux dès lors qu’elle fait l’objet d’une contrepartie stipulée entre l’employeur et le salarié.

Il convient de préciser que cette analyse n’est pas applicable à la mise à disposition de véhicules pour un usage exclusivement professionnel, non soumise à la TVA. Sur ce point, nous vous invitons à consulter la note : Voiture de service ou véhicule de fonction – Avantage en nature.

Conditions d’application  :

Pour l’administration fiscale, le régime de la TVA s’applique lorsque la mise à disposition du véhicule est effectuée dans les conditions suivantes (conditions cumulatives) :

 

  • La mise à disposition est réalisée par l’employeur et porte sur un véhicule acquis ou loué par l’entreprise
  • La mise à disposition est réalisée au profit du salarié pour un usage tant privé que professionnel
  • La mise à disposition est réalisée en présence d’une contrepartie stipulée dans un contrat conclu entre l’entreprise et le salarié

 

La « contrepartie stipulée »

On entend par « contrepartie » toute opération par laquelle le salarié renonce à une partie de sa rémunération ou d’un avantage en échange de la mise à disposition du véhicule. Il peut s’agir :

  • du versement d’une somme d’argent ou d’un équivalent consistant pour le salarié, à renoncer à une fraction précise de son salaire ;
  • d’un prélèvement sur le salaire brut ou net du salarié ;
  • d’un prélèvement sur le salaire et l’utilisation d’un crédit de points convertible en salaire supplémentaire ;

La contrepartie, quelle que soit sa forme, doit être prévue dans un contrat liant le salarié et son employeur. La stipulation peut figurer dans le contrat de travail ou dans un contrat spécifique.

 

⇒ Ainsi, lorsque la mise à disposition du véhicule par l’employeur répond aux conditions précisées ci-dessus, cette opération constitue une prestation de services à titre onéreux soumise à la TVA.

 

Modalités d’application

Les règles de territorialité

Il convient d’analyser deux cas de figures :

1) Lorsque le salarié et l’entreprise sont domiciliés dans deux Etants membre de l’UE différents, la mise à disposition du véhicule constitue une location de longue durée d’un moyen de transport, au sens de l’article 259A du Code général des impôts. La TVA est due dans l’Etat de résidence du salarié.

2) Lorsque le salarié et l’entreprise sont domiciliés en France, la TVA est due en France.

 

La base d’imposition

Suivant la nature de la contrepartie stipulée dans le contrat, la base imposable se compose soit du montant du loyer exigé, soit de la fraction du salaire à laquelle le salarié a renoncé.

 

Est-il possible d’appliquer un abattement selon la durée de la mise à disposition ?

Pour l’administration fiscale, l’employeur est réputé avoir déterminé le montant de la contrepartie à la mise à disposition du véhicule en tenant précisément compte de l’utilisation personnelle qu’en fera son salarié. En conséquence, l’administration fiscale considère qu’il n’y a pas lieu d’appliquer un quelconque abattement selon la durée d’utilisation  effective pour déterminer la base imposable à la TVA.

 

Les modalités de paiement de la TVA

On distingue deux situations :

1) lorsque le salarié et l’employeur sont domiciliés en France, la TVA est déclarée et payée dans les conditions de droit commun

 

2) lorsque le salarié réside en France et que l’employeur est établi dans un autre Etat membre de l’UE, la TVA due en France peut être collectée au moyen du guichet unique

 

Le droit à déduction

L’Administration fiscale précise le cas dans lequel l’opération peut ouvrir droit à déduction :

1) Lorsque le véhicule est destiné, dès son acquisition par l’entreprise, à être mis à la disposition permanente d’un de ses salariés moyennant une contrepartie stipulée, la TVA ayant grevé cette acquisition n’est pas exclue du droit à déduction.

Dans ce cas, l’Administration fiscale estime que la TVA est supportée au titre de l’acquisition d’un véhicule destiné à être donné en location. Elle est donc pleinement déductible.

 

2) Lorsque le véhicule est affecté, lors de son acquisition, à l’activité générale de l’entreprise et que la TVA ayant grevé cette acquisition a été exclue du droit à déduction, l’affectation ultérieure du véhicule à des activités bénéficiant d’une exception à l’exclusion, notamment l’affectation du véhicule à une activité de location, lui ouvre droit à une déduction.

Dans ce cas, la déduction prend la forme d’une régularisation globale  au titre des années restant à courir dans la période de régularisation du véhicule immobilisé.

Les cas particuliers

La mise à disposition sans contrepartie stipulée

Lorsque la mise à disposition permanente d’un véhicule auprès du salarié pour un usage totalement ou partiellement privatif intervient sans aucune contrepartie telle que décrit ci-avant, elle ne constitue pas une prestation de location.

 

On distingue deux situations :

1) Lorsque la TVA ayant grevé l’acquisition du véhicule a été déduite en tout ou partie : l’utilisation privative du véhicule d’entreprise est assimilée à une prestation de services effectuée à titre onéreux.

2) Lorsque la TVA afférente au véhicule n’a pas été déduite en raison du dispositif d’exclusion du droit à déduction : l’utilisation privative du véhicule n’est pas assimilée à une prestation de service effectuée à titre onéreux.

 

Exemples pratiques de l’utilisation privative d’un véhicule d’entreprise donnant lieu à la tva (sans contrepartie stipulée) :

– une société de location de véhicules qui met un des véhicules de son parc locatif immobilisé à disposition d’un de ses salariés sans contrepartie stipulé

– la mise à disposition par une entreprise d’un véhicule de catégorie M du type « DERIV VP » ayant ouvert droit à déduction (ce type de véhicule ne relève pas de l’exclusion du droit à déduction frappant les véhicules conçus pour le transport de personnes ou à usage mixte).

 

La mise en place de navettes gratuites

Dans le cas d’un transport gratuit proposé par une entreprise au bénéfice de ses salariés pour le trajet entre leur domicile et leur travail, la TVA ayant grevé l’acquisition du véhicule ne peut pas être déduite.

En effet, dans la mesure où le véhicule est utilisée pour la satisfaction de besoins privés des salariés, son coefficient d’assujettissement est égal à zéro.

Lorsque le véhicule a été affecté aux activités économiques de l’entreprise lors de son acquisition et pour lequel cette dernière a opéré une déduction totale ou partielle de la TVA grevant cette acquisition, son utilisation privative est assimilée à une prestation de services effectuée à titre onéreux, et donc soumise à la TVA. La base d’imposition est celle applicable à la prestation de services à soi-même, elle est calculée en fonction de la durée effective d’utilisation privative des biens.

 

Dans le cas des navettes utilisées par les entreprises multi-sites ou difficiles d’accès, la mise à disposition d’un véhicule pour le transport privé des salariés est regardée comme le prolongement de l’utilisation normale par l’entreprise de ses moyens de production.

La TVA ayant grevé l’acquisition d’un tel véhicule, dès lors qu’elle comporte, outre le siège du conducteur, plus de huit places assises, n’est pas frappée d’exclusion du droit à déduction.

 

 

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Le plan de partage de la valorisation de l’entreprise

Ce dispositif créé par la loi Partage de la valeur du 29 novembre 2023, permet aux entreprises de verser à leurs salariés avec un cadre fiscal et social intéressant, une prime de partage de la valorisation de l’entreprise (PPVE), lorsque la valeur de l’entreprise augmente sur 3 ans en référence à une date fixée dans l’accord mettant en place le plan. Il se distingue de la PPV sur différents points.

Avec le PPVE les salariés sont intéressés à la valorisation de l’entreprise (pas seulement aux résultats) et fidélisés compte tenu de la durée du plan de partage de 3 ans.

Pour quelle entreprise ?

Le dispositif est facultatif, pour toutes les entreprises qui entrent dans le champ d’application de l’intéressement, quel que soit l’effectif, dans le cadre d’un accord d’entreprise qui sera valable 3 ans, soit un seul plan sur une période de 3 ans.

Qui est éligible ?

Tous les salariés ayant au moins 1 an d’ancienneté dans l’entreprise pourront en bénéficier, sauf si l’accord en décide autrement.

L’ancienneté s’apprécie à partir de la première date fixée par l’accord pour déterminer la valorisation de l’entreprise, soit la date fixant le début du délai de 3 ans, sous condition de prendre en compte tous les contrats de travail exécutés dans l’entreprise pendant les 12 mois précédant cette date.

Par conséquent, les salariés qui atteindront la condition d’ancienneté au cours de la durée de 3 ans et ceux qui quitteront l’entreprise définitivement pendant cette période de 3 ans ne pourront être éligibles au plan.

Les dirigeants et mandataires sociaux affiliés de plein droit au régime général de la sécurité sociale sans contrat de travail ne font pas partie des bénéficiaires potentiels du PPVE. Ils ne sont concernés par ce dispositif qu’au titre de l’éventuel contrat de travail qu’il cumulerait avec leur mandat social.

Mise en place du PPVE

Il est mis en place par accord, établi sur rapport spécial du commissaire aux comptes de l’entreprise ou un désigné à cet effet.

L’accord se décline sous différentes formes :

  • une convention ou un accord collectif de travail ;
  • un accord conclue entre l’employeur et les représentants syndicaux, ou avec les membres du CSE ;
  • projet d’accord proposé par l’employeur et ratifié par le personnel à la majorité des 2/3.

Le contenu de l’accord

Il devra définir a minima :

  • le montant de référence auquel sera appliqué le taux de variation de la valeur de l’entreprise au bout des 3 ans ;
  • la formule de valorisation retenue pour les entreprises non cotées, soit celles dont les titres ne sont pas admis aux négociations sur un marché réglementé ;
  • la date d’appréciation de la valeur de l’entreprise qui constitue le point de départ de la durée de 3 ans du plan ;
  • la date d’appréciation de la valeur de l’entreprise permettant calculer le taux de variation de valeur ;
  • les éventuelles conditions de modulation du montant de référence entre les salariés, sachant que les seuls critères de modulation autorisés sont la rémunération, le niveau de classification, ou la durée contractuelle du travail en cas de temps partiel ; 
  • la ou les dates de versement de la prime.

L’accord peut aussi prévoir la reconduction du plan, auquel cas il précise les éléments précités pour la mise en œuvre de cette reconduction.

Dépot de l’accord

Pour bénéficier des régimes social et fiscal de faveur attachés au dispositif, l’accord instituant le plan de partage de la valorisation de l’entreprise  accompagné, selon le mode de conclusion retenu,  des documents annexes, doit être déposé sur la plateforme teleaccords. Il fait l’objet d’un contrôle de légalité de la part de l’organisme de recouvrement compétent (Urssaf, MSA ou CGSS).

Le dépôt au greffe du conseil des prud’hommes n’est obligatoire que si l’accord a été conclu comme un accord d’entreprise de droit commun. A noter que les formalités de dépôt doivent être effectuées par le représentant légal de l’entreprise.

Les pièces suivantes doivent être jointes :

  • dans tous les cas, la version signée par les parties ;
  • lorsque le plan est conclu par accord collectif de travail, une copie du courrier, du courrier électronique ou du récépissé ou d’un avis de réception daté de notification du texte à l’ensemble des organisations représentatives à l’issue de la procédure de signature et, s’il y a lieu, le procès-verbal du référendum d’entreprise organisé pour valider l’accord – C. trav., art. D. 2231-7, 1° b et 3 ;
  • dans les trois autres cas (conclusion d’un accord avec les représentants d’organisations syndicales représentatives, conclusion d’un accord au sein du CSE, ratification d’un projet d’accord par les deux tiers du personnel), les documents prévus pour le dépôt de tels accords pour la mise en place des dispositifs d’épargne salariale – C. trav., art. D. 3345-1 à D. 3345-3.
    doivent être joints au texte :
  • s’il a été conclu avec les représentants d’organisations syndicales, la mention que ceux-ci ont la qualité de délégués syndicaux ou, à défaut, le texte du mandat par lequel les organisations syndicales les ont habilités à signer cet accord ;
  • s’il a été conclu au sein du CSE, le procès-verbal de réunion ;
  • s’il a été ratifié par les deux tiers du personnel : la liste nominative de l’ensemble du personnel sur laquelle les salariés qui ont approuvé le projet d’accord apposent leur signature, soit le procès-verbal rendant compte de la consultation,
  • la mention que la ratification a été demandée conjointement par l’employeur et le CSE ou plusieurs syndicats ou, si le projet est proposé par l’employeur seul, une attestation de sa part certifiant qu’aucun délégué syndical n’a été désigné dans l’entreprise et un procès-verbal de carence du CSE datant de moins de 4 ans (ce procès-verbal n’étant pas à fournir si l’entreprise emploie moins de 11 salariés).

Une fois le dépôt réalisé sur le site et après instruction du dossier, l’administration délivre un récépissé de dépôt.

L’accord déposé fait l’objet d’un contrôle selon les mêmes modalités que celles prévues pour les accords de participation et les plans d’épargne.

L’administration du travail, dépositaire de l’accord, le transmet sans délai à l’URSSAF (ou CGSS ou CMSA) et délivre au déposant un récépissé attestant du dépôt. L’URSSAF (CGSS ou CMSA) dispose de 3 mois pour demander le retrait ou la modification des clauses contraires aux dispositions légales et réglementaires (sauf les règles relatives aux modalités de dénonciation et de révision des accords). Par dérogation, ce délai ne court pas à compter du dépôt, mais à réception des documents ci-dessus nécessaires pour effectuer ce contrôle et sous réserve pour l’organisme d’en avoir préalablement informé le déposant dans ce même délai.

Les exonérations sociales liées au PPVE sont réputées acquises en l’absence d’observation de l’URSSAF (CGSS ou CMSA) à l’issue du délai de 3 mois.

Calcul et montant de la prime

En cas de taux nul ou négatif, il n’y a pas de prime, pas de prime sans augmentation de la valeur de l’entreprise.

Le montant de la prime est calculé en appliquant le taux de variation de l’entreprise (si positif) au montant de référence fixé pour chaque salarié en application de l’accord de PPVE.

Le montant de référence peut être modulé selon les salariés en fonction : de la rémunération ; du niveau de classification ; de la durée de travail prévue au contrat de travail en cas de temps partiel.

Le taux de variation de la valeur de l’entreprise correspond au taux de variation constaté entre :

  • la valeur de l’entreprise déterminée à une date fixée par l’accord ;
  • et sa valeur à l’expiration d’un délai de 3 ans débutant le lendemain de cette date

Les règles de valorisation de l’entreprise varient selon qu’il s’agit d’une entreprise cotée ou non cotée.

Montant de la prime

Le montant maximal de la prime pouvant être attribué à un salarié au titre d’un même exercice s’élève à 3/4 du montant annuel du plafond de la sécurité sociale.

Versement de la prime

Les primes sont arrêtées dans les 7 mois qui suivent l’expiration du plan, soit au terme de la période de 3 ans.

Elles peuvent être versées, en une ou plusieurs fois, au cours des 12 mois suivants.

Les sommes attribuées aux salariés en application d’un plan de partage de la valorisation de l’entreprise ne peuvent pas se substituer à :

  • un élément de rémunération pris en compte dans l’assiette des cotisations de sécurité sociale, qu’il soit en vigueur dans l’entreprise au moment de la mise en place du plan ou qu’il devienne obligatoire en vertu de règles légales ou contractuelles ou d’un usage ;
  • un autre dispositif d’épargne salariale ou de partage de la valeur ;
  • des augmentations de rémunération ou des primes prévues par un accord salarial, par le contrat de travail ou par les usages en vigueur dans l’entreprise ou le groupe.

Toutefois, ce principe de non-substitution ne peut pas remettre en cause les exonérations sociales et éventuellement fiscales attachées aux sommes attribuées au salarié au titre du PPVE  dès lors qu’un délai de 12 mois s’est écoulé entre le dernier versement de l’élément de rémunération en tout ou partie supprimé et la date de mise en place du plan.

Information de l’employeur

L’employeur doit informer les salariés des sommes attribuées au titre de la prime et du délai (maixmum 15 jours) dans lequel il peut formuler sa demande d’affectation à un plan d’épargne salariale ou retraite.

Les sommes attribuées doivent faire l’objet d’une fiche distincte du bulletin de paye mentionnant : 

  • le montant de référence attribué au salarié pour le calcul de sa prime ;
  • le montant de la prime attribuée au salarié ;
  • la retenue opérée au titre de la CSG et de la CRDS ;
  • la possibilité d’affectation de cette somme sur un plan d’épargne ;
  • le délai de la demande d’affectation de 15 jours maximum ;
  • lorsque la prime est affectée à un plan d’épargne, le délai à partir duquel les droits seront négociables ou exigibles (délai d’indisponibilité) et les cas dans lesquels ces droits peuvent être exceptionnellement liquidés ou transférés avant l’expiration de ce délai (cas de déblocage anticipé).

La fiche comporte également, en annexe, une note rappelant les règles essentielles de calcul et de modulation du montant de référence prévues par le PPVE.

Sauf opposition du salarié, cette fiche peut lui être remise par voie électronique, dans des conditions de nature à garantir l’intégrité des données.

Le régime social de la prime

Le régime social de faveur n’est prévu que pour les années 2026, 2027 et 2028, à terme il pourra être pérennisé.

Les primes versées en 2026, 2027, 2028, sont exonérées de toutes les cotisations sociales d’origine légale ou conventionnelles, en incluant les contributions formation, la taxe d’apprentissage et la participation construction. Pas de forfait social.

La CSG et la CRDS seront dues (9,20 % + 0,50 %), aucune exonération n’est prévue en la matière par la loi.

L’employeur doit verser une contribution patronale spécifique de 20% aux URSSAF au profit de la CNAV.

Le régime fiscal de la prime

En cas d’affectation de la prime sur un plan épargne salariale / retraite : le salarié bénéficiera d’une exonération d’impôt dans la limite de 5 % des 3/4 du montant annuel du plafond de la sécurité sociale.

Dans ce cas, le salarié doit respecter la durée d’indisponibilité des sommes épargnées, hors cas de déblocage anticipé associés au plan d’épargne concerné. La loi ne prévoit pas de possibilité pour l’employeur d’abonder les primes attribuées au titre d’un PPVE que le salarié décide d’affecter sur un plan d’épargne.

Pour bénéficier de l’exonération, le salarié doit procéder à l’affectation des sommes dans un délai maximal de 15 jours à compter de la réception du document l’informant du montant qui lui a été attribué et dont il peut demander le versemen

Départ du salarié de l’entreprise

Si le salarié quitte l’entreprise après l’expiration de la période de 3 ans du PPVE, mais avant la date de versement de la prime, l’employeur doit lui demander l’adresse à laquelle il pourra être informé de ses droits et de le prévenir de ses changements d’adresse éventuels.

Si le calcul de la prime intervient après le départ de salariés susceptibles d’en bénéficier, la fiche d’information et la note qui y est annexée leur sont également adressées pour les informer de leurs droits. Si le salarié ne peut être joint à la dernière adresse indiquée par lui, les sommes auxquelles il peut prétendre sont tenues à sa disposition par l’entreprise pendant une durée d’un an à compter de la date limite de versement (les primes dues aux salariés sont arrêtées dans les 7 mois qui suivent l’expiration du PPVE ; elles peuvent être versées, en une ou plusieurs fois, au cours des 12 mois suivants).

Passé ce délai, les sommes sont remises à la Caisse des dépôts et consignations, où le salarié peut les réclamer pendant 30 ans.

 

 

 

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La majoration tarification de la cotisation accidents du travail abrogée par le décret du 28 décembre 2023

Protocole de rupture amiable d’un CDD

Jurisprudence : attention à la possible requalification de l’astreinte en temps de travail effectif

Le compte AT / MP : nouveau délai pour inscription jusqu’au 11/12/2023

Comment gérer les ponts en entreprise

Gérer le décès d’un salarié

Le service « suivi DSN »

Réponse suite démission

Jurisprudence : absence prolongée pour maladie et désorganisation de l’entreprise – Cassation 6 juillet 2022

La clause de dédit formation

Jurisprudence : la procédure de précision des motifs de licenciement est-elle obligatoire ?

Convention collective des services de l’automobile – 30 Août 2022

La prime de partage de la valeur (ex PEPA)

Le contrat de travail à durée déterminée – CDD

Le paquet législatif pouvoir d’achat

SMIC au 1er aout 2022

CCNSA Juillet 2022

L’ANFA lance Innovauto.org

Le reçu pour solde de tout compte

Risques professionnels : découvrez les subventions de l’Assurance Maladie

Accords d’entreprise et / ou décision unilatérale employeur

La réforme du statut du conjoint collaborateur au 1er janvier 2022 : fin du statut au 1er janvier 2027 rappel

Le calcul du salaire des vendeurs

La maternité

L’accès temporaire au capital de fin de carrière pour les salariés prenant une retraite anticipée pour carrière longue

La mise en conformité de l’acte de mise en place du régime de protection sociale complémentaire

Le certificat de travail

Contrat de travail à durée déterminée (à terme précis) – Temps partiel

SMIC au 1er mai 2022

La journée de solidarité

La période d’essai

Convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement, avec mise à pied conservatoire

Contribution unique à la formation professionnelle et à l’alternance

Contrat de travail à durée indéterminée – CDI

Synthèse des visites médicales

Fusion des documents Avis arrêt de travail, Certificat médical spécifique AT- MP

Convocation à entretien préalable à une éventuelle mesure pouvant aller jusqu’au licenciement

Nouvelle présentation du bulletin de paie version 2022

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2022

Mise en œuvre du titre mobilité à partir du 1er janvier 2022

Charges sociales année 2022

Revalorisation des salaires minima au 23 juillet 2022

SMIC au 1er janvier 2022

Déclaration du statut de conjoint collaborateur

Convocation entretien préalable à sanction

Egalité professionnelle – femmes – hommes

Chèques cadeaux – bons d’achat

La retraite progressive des salariés et des indépendants au 1er septembre 2023

La mise à la retraite du salarié et la mise à la retraite d’office

Départ à la retraite anticipée pour carrière longue

Guide pratique de l’aide à l’embauche des alternants – 2026

Modèle document unilatéral – APLD

Activité partielle de longue durée – APLD

L’indemnité inflation

Convocation entretien préparatoire en vue d’une rupture conventionnelle

Le pouvoir disciplinaire de l’employeur

Le précis de l’apprentissage

Mise à disposition de cabinets d’aisance

Chauffage des locaux -ambiance thermique

Faut il installer des lavabos et des douches dans l’entreprise ?

Les lavabos en entreprise

Les vestiaires dans l’entreprise

Durée légale et durée maximale du travail

Le temps de trajet

Le temps d’habillage

La clause de non concurrence

Epargne salariale, intéressement, participation

Résiliation des contrats de complémentaires santé (mutuelle)

Avenant dans le cadre d’un temps partiel thérapeutique

Le licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle – sans obligation de reclassement

Le cumul emploi retraite (salariés – indépendants) au 1er septembre 2023

Le SMIC au 1er octobre 2021

Déclaration et reconnaissance d’un accident du travail – accident du travail mortel

Contribution à la formation professionnelle : acompte à régler avant le 15/09/2021

Le Capital de fin de carrière

Soyez prudent dans la gestion d’un abandon de poste

Le bulletin officiel de la sécurité sociale – BOSS

Le solde de tout compte

Temps partiel thérapeutique – reconnaissance – mise en place

Trame entretien professionnel

Trame entretien annuel d’évaluation

La modification du contrat de travail

Les conséquences de la sous – qualification d’un salarié

La visite médicale de reprise et de pré reprise, et le rendez vous de liaison

Le compte épargne temps

Travaux interdits et réglementés pour l’emploi des jeunes de 15 à 18 ans

Procédure de licenciement pour inaptitude non professionnelle sans reclassement

Modèle notification de licenciement pour faute grave dans le cas d’un abandon de poste

Gérer les addictions en entreprise

Charges sociales au 1er janvier 2021

Convention collective – janvier 2022

Conditions légales de départ à la retraite jusqu’au 1er septembre 2023

Le licenciement pour absences répétées et ou prolongées

Le dispositif de prime exceptionnelle de pouvoir d’achat – PEPA – « Prime Macron »

Les opérateurs de compétence (OPCO) – L’OPCO Mobilités

L’entretien professionnel – L’entretien d’état des lieux récapitulatif

Les heures supplémentaires relatives au travail des vendeurs

L’astreinte

Les heures supplémentaires

Réduction du temps de travail et contrat de travail

Repos quotidien et repos hebdomadaire

Indemnisation du salarié cadre suite indisponibilité maladie ordinaire ou professionnelle, accident du travail

Arrêt maladie, accident de travail – ouvriers – employés – agents de maîtrise

Usage d’entreprise – engagement unilatéral de l’employeur

La gestion sanitaire des vagues de chaleur

Congés payés et maladie

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Minima garantis 2021

Le temps de pause et de restauration

Travail de nuit

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Convention collective services de l’automobile – CCNSA – Avril 2021

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Discrimination sur l’apparence physique au travail

Questionnaire Accords d’entreprise et actions spécifiques

Lettre fédérale n° 10-19 Questionnaire accord d’entreprise et actions spécifiques

L’année 2020 et le casse-tête des entretiens professionnels

Jobs d’été

Embauche d’un salarié majeur : les formalités à effectuer

Modèle Accord annualisation du temps de travail

Voiture de service ou véhicule de fonction – Avantage en nature

Modèle convention forfait jours

Modèle compte-rendu entretien professionnel bilan 6 ans

Modèle de clause de confidentialité

Indemnité de congés payés

Fermeture de l’entreprise pour congés

Congé parental d’éducation

Congé Maternité et indemnités journalières pour les travailleuses indépendantes

RPCS dispenses d’affiliation

Modèle DUE frais santé

Rupture du contrat d’apprentissage

Rémunération du contrat de professionnalisation

Rémunération du contrat d’apprentissage

Rupture de la période d’essai de l’apprenti par l’employeur

Emploi des jeunes de 15 à moins de 18 ans

Congé pour examen accordé aux apprentis

Les registres obligatoires et conseillés en entreprise

Affichages ou diffusions obligatoires

Affichage obligatoire à l’attention du personnel

Affichage harcèlement

Affichage Egalité professionnelle hommes femmes

Le compte professionnel de prévention – C2P

Les vêtements de travail et le temps d’habillage

Charges sociales janvier 2018

Bulletin de paie simplifié janv 2018

SMIC au 1er janvier 2017

Salaires minima au 1er janvier 2017

SMIC au 1er janvier 2016

Salaires minima au 1er janvier 2016

SMIC au 1er janvier 2015

Salaires minima au 1er janvier 2015

Information des salariés traitement des données personnelles

RGPD Note d’information aux salariés

RGPD Lettre confidentialité du salarié amené à manipuler des données à caractère personnel

La gestion des jours fériés

Le contrat d’apprentissage

Contrat d’apprentissage ou de professionnalisation

Affichage égalité de rémunération hommes femmes

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La signalétique Triman obligatoire pour la filière REP des pneumatiques à compter du 22 octobre 2025

Pour faciliter le tri et le recyclage des produits ou appareils usagés, le logo Triman instauré en 2015 est rendu obligatoire progressivement en fonction de la filière de produits concernée (article L. 541-9-3 du Code de l’environnement). Le logo Triman s’accompagne d’une signalétique dénommée « Info-tri » précisant les modalités de tri du produit.

 

Pour la filière REP des pneumatiques, les trois éco-organismes agréés (Aliapur, FRP et Tyval) ont élaboré une proposition conjointe d’information précisant les modalités de tri et d’apport des pneumatiques usagés. Cette proposition a été validée par l’autorité administrative le 22 octobre 2024. 

Conformément à l’article R. 541-12-18 du code de l’environnement, la nouvelle signalétique Info-tri relative à la filière REP des pneumatiques doit être appliquée au plus tard douze mois après la validation, à savoir avant le 22 octobre 2025

 

A compter du 22 octobre 2025, les distributeurs et vendeurs de pneumatiques,  ainsi que les garagistes réalisant le montage de pneus doivent faire figurer la signalétique Triman Info-tri sur les factures remis au client. 

Pour les besoins de cette note, nous désignons la signalétique de la filière REP de pneumatiques sous le terme « Info-tri », étant précisé que celle-ci se compose à la fois du logo Triman et d’une information relative aux modalités de tri du produit.

 

Présentation de la signalétique applicable à la filière REP des pneumatiques

La signalétique Info-tri de la filière REP des pneumatiques  se présente de la manière suivante :

 

Elle est composée de deux parties indissociables :

  • le logo Triman : logo de référence indiquant que le produit ou l’emballage fait l’objet d’une règle de tri et ne doit pas être jeté dans une poubelle d’ordures ménagères. Le produit ou l’emballage doit être trié ou rapporté dans un point de collecte approprié.

Source : Le Triman, un logo obligatoire sur les produits recyclables

 

  • l’information précisant les endroits où rapporter le produit usagé« Remettez vos pneus usagés sans obligation d’achat, à un professionnel proposant la vente ou le montage de pneus ». Cette information rappelle aux consommateurs que leurs pneus usagés peuvent être remis sans frais aux garagistes et vendeurs de pneumatiques.

 

Depuis le 1er janvier 2024 : Les magasins de détails de pneumatiques dont la surface de vente consacrée aux pneus (y compris les stocks) est de minimum 250 m² doivent reprendre sans frais et sans obligation d’achat les pneumatiques usagés détenus par des particuliers, dans la limite de 8 pneus par an et par personne (ces distributeurs peuvent demander aux personnes leur apportant des pneus usagés, d’établir une attestation sur l’honneur certifiant qu’elles n’ont pas apporté plus de huit pneumatiques usagée à des distributeurs au cours de l’année).

Pour plus d’informations sur la reprise de pneus usagés : Collecte des pneumatiques usagés (filière REP pneumatiques).

Où placer cette signalétique ?

L’Info-tri a pour vocation d’informer le consommateur sur les règles de tri du produit qu’il achète grâce à une indication claire sur l’endroit où le déposer après usage.

Traditionnellement, cette signalétique est apposée directement sur le produit ou sur l’emballage, à défaut sur les documents associés (ex : notice d’utilisation).

Le pneumatique, étant un produit vendu sans emballage et remplissant des fonctions essentielles à la conduite, l’apposition d’une signalétique directement sur celui-ci ne saurait être adaptée. Alors, la solution est d’intégrer l’Info-tri  sur la facture d’achat ou de montage de pneus.

En effet, il a été considéré que la facture est le seul document systématiquement remis au client lors de l’achat ou du montage des pneus. Elle contient les informations essentielles relatives à la transaction. De ce fait, en insérant l’Info-tri sur la facture, le professionnel assure la large diffusion des règles de tri applicables à la filière REP des pneumatiques.

Qui doit mettre en place cette signalétique ?

Les distributeurs, vendeurs ainsi que les garagistes réalisant le montage de pneus devront faire figurer l’Info-tri sur les factures remis au client. 

La signalétique Info-tri peut être intégrée à leur logiciel de facturation.

A compter de quelle date l’Info-tri doit-elle être intégrée sur les factures ?

La signalétique Info-tri doit être intégrée sur les factures à compter du 22 octobre 2025. 

 


Pour les professionnels n’ayant pas encore intégré la signalétique sur leurs factures, pas de panique. Vous pouvez dès à présent vous tourner vers votre éditeur de logiciel de facturation afin de faire intégrer l’Info-tri sur vos prochaines factures. 

Pour vous aider à mettre en place l’Info-tri, les éco-organismes de la filière REP pneumatique ont élaboré un guide pratique :

Guide d’utilisation du Triman Info-tri élaboré conjointement par les éco-organismes.

 

Vous trouverez dans la rubrique « documents complémentaires » l’Info-tri (sous format .Jpg) à télécharger et faire figurer sur vos factures.

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Les normes ISO pour les professionnels de l’automobile : Un gage de qualité et de confiance

L’obtention d’une certification ISO permet de structurer l’organisation, améliorer la satisfaction client et se démarquer sur un marché concurrentiel. Valorisation de l’image de marque et gain de confiance client, une meilleure organisation interne et réduction des erreurs et une conformité réglementaire renforcée (sécurité, environnement,…).

ISO 9001 – Management de la qualité

C’est la norme la plus adoptée dans le secteur automobile.

Elle repose sur la mise en place d’un système de management de la qualité (SMQ) garantissant par les professionnels ayant obtenu cette norme :

– Le suivi des prestations et des réclamations clients ;

– La traçabilité des pièces et interventions ;

–  La formation du personnel ;

–  L’amélioration continue des processus.

L’objectif est d’améliorer la satisfaction client et la performance de l’entreprise.

ISO 14001 – Management environnemental

Cette norme engage le garage dans une démarche de réduction de son impact écologique notamment concernant :

–  La gestion des déchets (huiles, solvants, batteries, pneus, etc…) ;

– La maîtrise des consommations d’eau et d’énergie ;

– La prévention des pollutions accidentelles.

ISO 45001 – Santé et sécurité au travail

Cette norme concerne la prévention des risques professionnels : exposition aux produits chimiques, accidents liés à la manutention, chutes, brûlures, etc.

Le garage doit :

– Réaliser une évaluation des risques (document unique),

– Mettre en place des équipements de protection adaptés,

– Assurer des formations sécurité au personnel.

L’objectif principal de cette norme est de réduire les accidents et améliorer le bien-être au travail.

Conditions d’obtention

L’attribution des certifications respecte 5 étapes principales par les organismes certificateurs :

 

1.Diagnostic initial : Etat des lieux du fonctionnement actuel du garage, de son organisation, de son activité, de son activité,.. qui permet de définir le périmètre de l’audit ;

2. Audit de certification par l’organisme accrédité : Mise en place de l’audit qui consiste en une l’analyse complète de la structure au regard des exigences des normes ISO ;

3. Conclusions de l’audit : Remise du rapport d’audit ainsi que de la conclusion ;

4. Délivrance des certificats de l’organisme accrédite attribuant la norme ISO ;

5. Renouvellement de l’audit pour chaque norme ISO sollicité par le garage tous les 3 ans.

Au préalable, chaque demandeur de la certification doit en interne sélectionner une personne en charge du pilotage de ces différents aussi. L’obtention des normes ISO s’accompagnent d’audits de surveillance effectués par l’organisme accrédité.

Subventions et aides disponibles

Les garages peuvent bénéficier de plusieurs dispositifs d’aide pour financer leur démarche ISO :

– BPI France : subventions ou prêts pour l’amélioration de la performance et la certification des PME ;

– Régions et Chambres de Métiers : aides spécifiques aux TPE/PME artisanales (Prêts bancaires, subventions régionales, ect…) ;

– ADEME : soutien pour les projets environnementaux (ISO 14001 notamment).

Contrôles et suivi

Une fois certifié, le garage fait l’objet de :

– Visites de surveillance annuelles par l’organisme certificateur ;

– Audits internes pour s’assurer du respect des procédures ;

– Renouvellement de la certification tous les 3 ans.

Le non-respect des exigences peut entraîner la suspension ou le retrait du certificat.

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Le recours direct

La cession de créance

Libre choix du réparateur

Procédure de rappel de 2500 véhicules potentiellement dangereux

Négociation des conventions d’agrément avec les sociétés d’assurance

Charte relation réparateur / Assureur note explicative

Gestion des sinistres suite à un épisode de grêle

Norme afnor nf x 50-845 dediée à l’activité de carrosserie

Obligation de proposer une Pièce Issue de l’Economie Circulaire (PIEC) (anciennement appelées pièces de réemploi)

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Les codes APE seront modifiés à compter du 1er janvier 2027 !

A partir du 1er janvier 2027, les entreprises se verront attribuer un nouveau code APE en référence à la nouvelle nomenclature d’activités française 2025 – NAF.

Cette évolution issue du Décret n° 2025-736 du 31 juillet 2025 portant approbation des nomenclatures d’activités et de produits françaises publié au JO du 1er aout 2025, vise à mieux refléter les réalités économiques actuelles et à harmoniser les classifications au niveau européen. Il va falloir vous familiariser avec la nouvelle nomenclature.

La NAF nouvelle version (NAF 2025) remplacera  celle en vigueur en France depuis 2007. Toutes les unités légales actives inscrites dans le répertoire Sirene (entreprises, associations, établissements publics ou collectivités) verront leur code APE révisé en fonction des nouvelles règles de correspondance définies par l’INSEE.

Auparavant un même code APE regroupait des entreprises aux activités très diverses, la NAF 2025 est plus précise, ce qui facilite la segmentation marketing, la prospection sectorielle et le ciblage data.

 Le Décret n° 2026-87 du 13 février 2026 portant modification de l’article R. 111-1 du code de l’artisanat actualise la nomenclature des activités relevant du secteur de l’artisanat.

Pour rappel

La NAF est une nomenclature française d’activités économiques, qui a la même structure que la nomenclature européenne d’activités (NACE) qui est dérivée de la nomenclature internationale d’activités des Nations unies (CITI).

Elle a été établie à la suite de la mise à jour de la nomenclature des activités économiques dans l’Union européenne. Une révision des nomenclatures d’activités au niveau mondial et européen s’est opérée entre 2019 et 2023 pour mieux appréhender les évolutions du tissu économique (émergence de secteurs comme la transition énergétique, le digital ou la mobilité durable), se conformer aux exigences européennes, clarifier et affiner certains regroupements existants. En France cela s’est traduit par la NAF 2025.

La nomenclature d’activités française (NAF) sert principalement à faciliter l’organisation de l’information économique et sociale en permettant le classement des activités économiques. Elle permet d’opérer des regroupements économiquement pertinents des entreprises selon les activités qu’elles exercent.

En référence à la NAF, un code APE qui correspondant à l’activité principale exercée est attribué par l’Insee à chaque entreprise et à chaque établissement inscrit au répertoire national d’identité des entreprises (répertoire Sirene).

Vous pouvez dès maintenant consulter votre futur code APE

Votre nouveau code APE sera applicable au 1er janvier 2026, cependant, les entreprises peuvent consulter celui qui leur sera prochainement attribué.

Pour accéder à cette information, il convient de se connecter sur le site officiel sirene.gouv.fr et de renseigner le numéro de SIREN de votre entreprise, tel qu’il figure sur les documents administratifs. La consultation permet d’idenfier le futur code APE attribué à titre indicatif, sur la base des données actuellement connues par l’administration.

Si après vérification, le code APE prévisionnel ne semble pas refléter fidèlement l’activité principale de l’entreprise, une demande de réexamen peut être engagée.

Le répertoire Sirene affichera dès 2026 le code actuel et le futur code, pour faciliter la transition.

C’est à partir du code APE que les administrations fiscales et sociales vont pouvoir identifier la branche d’activité d’une entreprise et en conséquence déterminer les règlementations, la fiscalité ou encore les formalités auxquelles elle est soumise.

Avec la NAF 2025 :

  • Les intitulés évoluent pour refléter les nouvelles réalités économiques ;
  • La lettre finale change systématiquement, même si l’activité reste proche. 
  • Un ancien code peut se diviser en plusieurs nouveaux codes, plus précis. 
  • Aucun code NAF 2025 ne reprend exactement un code de la NAF 2008. 

Le changement se fera automatiquement, aucune démarche à effectuer l’INSEE vous attribuera un nouveau code.

Les outils mis à votre disposition

Sur le site de l’INSEE différents documents sont à votre disposition : INSEE information

Pour les entreprises relevant de la convention collective des services de l’automobile 

Table de correspondances NAF rév.2 → NAF 2025

Indicateur de correspondance : U si correspondance unique : la sous-classe NAF rév.2 renvoie à une seule sous-classe NAF 2025
M si correspondance multiple : la sous-classe NAF rév.2 renvoie à plusieurs sous-classes NAF 2025

Sous-classes NAF rév.2 Contenu commun
des sous-classes en correspondance
Sous-classes NAF 2025
Code Intitulé Code Intitulé
45.11Z Commerce de voitures et de véhicules automobiles légers – les activités des intermédiaires impliqués dans le commerce de gros de voitures et de véhicules à moteur légers ; ces véhicules à moteur comprennent les véhicules électriques
– les activités des maisons de vente aux enchères en gros de biens de tiers de véhicules automobiles légers, y compris les ventes aux enchères en gros de véhicules automobiles légers sur Internet
46.18Y Activités d’intermédiaire spécialisé dans le commerce de gros d’autres produits spécifiques
45.11Z Commerce de voitures et de véhicules automobiles légers – le commerce de gros de véhicules à moteur neufs et d’occasion, y compris les véhicules électriques, de moins de 3,5 tonnes :
• véhicules automobiles de tourisme, y compris véhicules automobiles de tourisme spécialisés, par exemple ambulances et minibus
– le commerce de gros de véhicules à moteur tout-terrain de moins de 3,5 tonnes
46.71G Commerce de gros de véhicules automobiles légers (moins de 3,5 tonnes)
45.11Z Commerce de voitures et de véhicules automobiles légers – le commerce de détail de véhicules à moteur neufs et d’occasion, y compris les véhicules électriques :
• véhicules automobiles de tourisme
– le commerce de détail de véhicules à moteur tout-terrain
(hors activités d’intermédiation)
47.81Y Commerce de détail de véhicules automobiles
45.11Z Commerce de voitures et de véhicules automobiles légers – les commissionnaires chargés du commerce de voitures et de véhicules automobiles légers 47.92G Activités de service d’intermédiation pour le commerce de détail de véhicules automobiles
45.19Z Commerce d’autres véhicules automobiles – les activités des intermédiaires impliqués dans le commerce de gros de camions, de remorques et de semi-remorques, de véhicules de camping, par exemple : caravanes et camping-cars ; ces véhicules à moteur incluent les véhicules électriques
– les activités des maisons de vente aux enchères en gros de biens de tiers d’autres véhicules à moteur, y compris les ventes aux enchères en gros par internet d’autres véhicules à moteur
46.18Y Activités d’intermédiaire spécialisé dans le commerce de gros d’autres produits spécifiques
45.19Z Commerce d’autres véhicules automobiles – le commerce de gros de véhicules à moteur neufs et d’occasion, y compris les véhicules électriques, de 3,5 tonnes et plus :
• camions, remorques et semi-remorques
• véhicules de camping, par exemple caravanes, camping-cars
– le commerce de gros de véhicules à moteur tout-terrain, de 3,5 tonnes et plus
46.71H Commerce de gros d’autres véhicules automobiles
45.19Z Commerce d’autres véhicules automobiles – le commerce de détail de véhicules à moteur neufs et d’occasion, y compris les véhicules électriques :
• véhicules de camping, par exemple caravanes, camping-cars
– le commerce de détail de remorques pour véhicules à moteur
(hors activités d’intermédiation)
47.81Y Commerce de détail de véhicules automobiles
45.19Z Commerce d’autres véhicules automobiles – les commissionnaires chargés du commerce d’autres véhicules à moteur 47.92G Activités de service d’intermédiation pour le commerce de détail de véhicules automobiles
45.20A Entretien et réparation de véhicules automobiles légers à l’exception des activités d’intermédiation, toute la sous-classe NAF rév.2 95.31G Réparation et entretien de véhicules automobiles légers (moins de 3,5 tonnes)
45.20A Entretien et réparation de véhicules automobiles légers – les activités de service d’intermédiation pour la réparation et l’entretien d’automobiles légers 95.40Y Activités de service d’intermédiation pour la réparation et l’entretien d’ordinateurs, de biens personnels et domestiques et d’automobiles et motocycles
45.20B Entretien et réparation d’autres véhicules automobiles à l’exception des activités d’intermédiation, toute la sous-classe NAF rév.2 95.31H Réparation et entretien d’autres véhicules automobiles
45.20B Entretien et réparation d’autres véhicules automobiles – les activités de service d’intermédiation pour la réparation et l’entretien d’automobiles 95.40Y Activités de service d’intermédiation pour la réparation et l’entretien d’ordinateurs, de biens personnels et domestiques et d’automobiles et motocycles
45.32Z Commerce de détail d’équipements automobiles – le commerce de détail de pièces détachées, d’équipements et d’accessoires neufs et d’occasion pour véhicules automobiles (hors intermédiation) 47.82Y Commerce de détail de pièces et accessoires de véhicules automobiles
45.32Z Commerce de détail d’équipements automobiles – les activités de service d’intermédiation pour le commerce de détail de véhicules automobiles 47.92G Activités de service d’intermédiation pour le commerce de détail de véhicules automobiles
45.40Z Commerce et réparation de motocycles – les activités des intermédiaires du commerce de gros de motocycles
– les activités des intermédiaires du commerce de gros de pièces détachées et d’accessoires pour véhicules automobiles et de pièces détachées et d’accessoires pour motocycles
– les activités des maisons de vente aux enchères en gros de biens de tiers, de motocycles et de pièces et accessoires connexes, y compris les ventes aux enchères en gros de motocycles et de pièces et accessoires connexes sur l’internet
46.18Y Activités d’intermédiaire spécialisé dans le commerce de gros d’autres produits spécifiques
45.40Z Commerce et réparation de motocycles – le commerce de gros de motocycles neufs et d’occasion, y compris les cyclomoteurs
– le commerce de gros de pièces et d’accessoires pour motocycles
– le commerce de gros d’équipements de protection pour motocyclistes
46.73Y Commerce de gros de motocycles et de pièces et accessoires pour motocycles
45.40Z Commerce et réparation de motocycles – le commerce de détail de motocycles neufs et d’occasion, y compris les cyclomoteurs
– le commerce de détail de pièces détachées et d’accessoires neufs et d’occasion pour motocycles
– le commerce de détail d’équipements de protection pour motocyclistes
(hors activités d’intermédiation)
47.83Y Commerce de détail de motocycles et de pièces et accessoires de motocycles
45.40Z Commerce et réparation de motocycles – les activités de service d’intermédiation pour le commerce de détail de véhicules automobiles 47.92G Activités de service d’intermédiation pour le commerce de détail de véhicules automobiles
45.40Z Commerce et réparation de motocycles – la réparation et l’entretien de motocycles
– les activités de pulvérisation et de peinture de motocycles et de pièces de motocycles
– la réparation de carrosseries de motocycles
– le lavage, polissage, etc. de motocycles
(hors activités d’intermédiation)
95.32Y Réparation et entretien de motocycles
45.40Z Commerce et réparation de motocycles – les activités de service d’intermédiation pour la réparation et l’entretien de motocycles 95.40Y Activités de service d’intermédiation pour la réparation et l’entretien d’ordinateurs, de biens personnels et domestiques et d’automobiles et motocycles
47.30Z Commerce de détail de carburants en magasin spécialisé à l’exception des activités d’intermédiation, toute la sous-classe NAF rév.2, à savoir :
– le commerce de détail de carburants, fossiles ou sans carbone, pour les véhicules à moteur et les motocycles
– l’exploitation de stations-service
– le commerce de détail d’essence en combinaison avec des carburants électriques (e-carburants), si la vente de carburants électriques n’est pas prédominante
– le commerce de détail de produits lubrifiants et de produits de refroidissement pour les véhicules à moteur
– le commerce de détail d’hydrogène pour les véhicules à moteur et les motocycles
– le commerce de détail de carburants, en combinaison avec des aliments, des boissons, des produits pour l’entretien des véhicules, des services de lavage de voitures, etc. lorsque la vente de carburants n’est pas prédominante
47.30Y Commerce de détail de carburants
47.30Z Commerce de détail de carburants en magasin spécialisé – les activités de service d’intermédiation 47.92J Activités de service d’intermédiation pour le commerce de détail spécialisé d’autres biens
47.64Z Commerce de détail d’articles de sport en magasin spécialisé à l’exception des activités d’intermédiation, toute la sous-classe NAF rév.2, à savoir :
– le commerce de détail d’articles de sport, y compris le matériel de pêche, les armes et les munitions, les articles de camping, etc.
– le commerce de détail de bateaux
– le commerce de détail de bicyclettes, y compris les bicyclettes électriques, les monoroues, les hoverboards, les kickscooters, etc.
– le commerce de détail de chaussures spéciales pour le sport, par exemple chaussures de football, patins à glace, chaussures de ski
– le commerce de détail d’équipements sportifs spéciaux : vêtements de ski, d’arts martiaux, de ballet, etc.
– le commerce de détail de parachutes, de tentes, de sacs de couchage, etc.
47.63Y Commerce de détail d’articles de sport
47.64Z Commerce de détail d’articles de sport en magasin spécialisé – les activités de service d’intermédiation 47.92J Activités de service d’intermédiation pour le commerce de détail spécialisé d’autres biens
52.21Z Services auxiliaires des transports terrestres toute la sous-classe NAF rév.2 52.21Y Services auxiliaires des transports terrestres
71.20A Contrôle technique automobile toute la sous-classe NAF rév.2 71.20G Contrôle technique des véhicules
77.11A Location de courte durée de voitures et de véhicules automobiles légers toute la sous-classe NAF rév.2 77.11Y Location et location-bail de voitures et véhicules automobiles légers
77.11B Location de longue durée de voitures et de véhicules automobiles légers toute la sous-classe NAF rév.2 77.11Y Location et location-bail de voitures et véhicules automobiles légers
77.39Z Location et location-bail d’autres machines, équipements et biens matériels n.c.a. – la location et la location-bail de matériel de transport terrestre (autre que les véhicules à moteur) sans conducteur :
• motocycles
• camping-cars (dont le poids maximal autorisé n’excède pas 3,5 tonnes)
77.11Y Location et location-bail de voitures et véhicules automobiles légers
77.39Z Location et location-bail d’autres machines, équipements et biens matériels n.c.a. – la location et la location-bail de matériel de transport terrestre (autre que les véhicules à moteur) sans chauffeur : camping-cars (d’un poids maximal autorisé supérieur à 3,5 tonnes) 77.12Y Location et location-bail de camions
77.39Z Location et location-bail d’autres machines, équipements et biens matériels n.c.a. – la location et la location-bail, sans opérateur, d’autres machines et équipements qui sont généralement utilisés comme biens d’équipement par les industries :
• moteurs et turbines
• machines-outils
• matériel d’exploitation minière et pétrolière
• équipements professionnels de radio, de télévision et de communication
• matériel de production cinématographique
• équipements de mesure et de contrôle
• autres machines scientifiques, commerciales et industrielles
– la location et la location-bail de matériel de transport terrestre (autre que les véhicules à moteur) sans chauffeur :
• caravanes
• véhicules ferroviaires
– la location de pneus
– la location de matériel pour événements, foires et expositions, par exemple pour l’installation de matériel électrique, d’éclairage, de son et de scène
– la location de mobilier pour des événements, des foires et des expositions
– la location d’équipements médicaux/hospitaliers
– la location et leasing de machines à sous
– la location de logements ou de bureaux
– la location d’animaux (par exemple, troupeaux, chevaux de course)
– la location d’autres conteneurs
– la location de palettes
77.39Y Location et location-bail d’autres machines, équipements et biens n.c.a.
81.29B Autres activités de nettoyage n.c.a. toute la sous-classe NAF rév.2 81.23H Autres activités de nettoyage n.c.a.
85.53Z Enseignement de la conduite toute la sous-classe NAF rév.2 85.53Y Enseignement de la conduite
85.59B Autres enseignements toute la sous-classe NAF rév.2 85.59H Tous les autres enseignements n.c.a.
95.29Z Réparation d’autres biens personnels et domestiques – la réparation et l’entretien de cycles et autres engins de la mobilité douce 95.29G Réparation et entretien de cycles et autres engins de la mobilité douce
95.29Z Réparation d’autres biens personnels et domestiques – la réparation et l’entretien de tous les autres biens personnels ou domestiques non cités ailleurs 95.29H Réparation et entretien de tous les autres biens personnels ou domestiques n.c.a.

 

 

 

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Affichage harcèlement

Affichage Egalité professionnelle hommes femmes

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Bulletin de paie simplifié janv 2018

SMIC au 1er janvier 2017

Salaires minima au 1er janvier 2017

SMIC au 1er janvier 2016

Salaires minima au 1er janvier 2016

SMIC au 1er janvier 2015

Salaires minima au 1er janvier 2015

Information des salariés traitement des données personnelles

RGPD Note d’information aux salariés

RGPD Lettre confidentialité du salarié amené à manipuler des données à caractère personnel

La gestion des jours fériés

Le contrat d’apprentissage

Contrat d’apprentissage ou de professionnalisation

Affichage égalité de rémunération hommes femmes

retour à l’accueil de la base documentaire

Révision des règles européennes sur le permis de conduire

Le 21 octobre, le Parlement européen a adopté une série de mesures visant à moderniser les règles encadrant la délivrance et la validité des permis de conduire au sein de l’Union européenne. Cette réforme a pour double objectif d’améliorer la sécurité routière et de réduire le nombre d’accidents graves, tout en harmonisant certaines pratiques entre les États membres.

Validité des permis de conduire

La durée de validité des permis sera harmonisée à 15 ans pour les voitures et les motos, et à 5 ans pour les camions et les autobus. Les États membres auront la possibilité de fixer une durée plus courte, notamment si le permis est utilisé comme document d’identité national.

Pour les conducteurs âgés de 65 ans ou plus, les États pourront instaurer des durées de validité plus réduites, accompagnées de visites médicales ou de sessions de remise à niveau obligatoires.

Avant d’obtenir son premier permis ou lors d’une demande de renouvellement, le conducteur doit se soumettre à une visite médicale, qui comporte notamment des examens ophtalmologiques et cardiovasculaires. Les pays de l’UE peuvent choisir de remplacer la visite médicale pour les conducteurs de voitures ou de motos par des formulaires d’auto-évaluation ou d’autres systèmes d’évaluation conçus au niveau national.

Formation et évaluation des conducteurs

La réforme introduit de nouvelles exigences en matière de formation. Les épreuves du permis de conduire intègreront désormais des thèmes supplémentaires, tels que les risques liés aux angles morts, l’usage des aides à la conduite, l’ouverture sécurisée des portières, ainsi que les dangers liés à la distraction numérique, notamment l’usage du téléphone au volant.

La formation devra également renforcer la sensibilisation à la sécurité des usagers vulnérables : piétons, cyclistes, enfants, etc.

Période probatoire et conduite accompagnée

Une période probatoire d’au moins deux ans sera désormais obligatoire pour tous les nouveaux conducteurs dans l’UE. Durant cette période, des règles renforcées s’appliqueront, notamment en matière d’alcoolémie, de port de la ceinture de sécurité et de transport d’enfants.

Les jeunes de 17 ans pourront passer le permis B, mais devront conduire accompagnés jusqu’à leur majorité.

Par ailleurs, pour faire face à la pénurie de conducteurs professionnels, les jeunes de 18 ans pourront obtenir un permis poids lourd (catégorie C) et les jeunes de 21 ans, un permis pour autobus (catégorie D), à condition de détenir le certificat d’aptitude professionnelle (CAP). En l’absence de ce certificat, les chauffeurs devront être âgés de 21 et 24 ans respectivement pour conduire ce type de véhicules.

Introduction du permis de conduire numérique

Le permis de conduire numérique, accessible via un smartphone, deviendra progressivement le format de référence dans l’Union européenne. Toutefois, les conducteurs conserveront la possibilité de demander un permis au format physique, qui devra leur être délivré dans un délai raisonnable, généralement sous trois semaines.

Exécution transfrontalière des sanctions

Les décisions de retrait, suspension ou restriction du permis de conduire devront désormais être transmises entre les États membres sans délai injustifié. L’objectif est de garantir que les sanctions s’appliquent également à l’étranger, notamment en cas d’infractions graves commises à l’étranger telles que la conduite sous l’emprise de l’alcool ou de stupéfiants, un excès de vitesse important ou un accident mortel.

Entrée en vigueur et mise en application

Les nouvelles règles entreront en vigueur 20 jours après leur publication au Journal officiel de l’Union européenne. Les États membres disposeront ensuite de trois ans pour les transposer dans leur législation nationale, et d’une année supplémentaire pour leur mise en œuvre effective.

Nous ne manquerons pas de vous tenir informés de l’évolution de la transposition de cette directive en droit français, et des éventuelles adaptations à prévoir pour vos établissements.

A qui appartient la pièce remplacée lors d’une opération d’entretien ou de réparation ?

Sur le marché de la pièce d’occasion, la revente et le réemploi des pièces usagées issues de l’entretien ou de la réparation d’un véhicule présentent des enjeux économiques et environnementaux non négligeables.

Lorsqu’un réparateur procède au remplacement d’une pièce sur un véhicule, on peut s’interroger sur la propriété de cette pièce usagée. La pièce ainsi déposée appartient-elle au réparateur ou au client ?

 

D’une part, selon le principe du droit de propriété, “tout ce qui s’unit et s’incorpore à la chose appartient au propriétaire[…](article 551 du Code civil). En d’autres termes, les pièces détachées étant incorporées au véhicule, elles appartiennent par extension au propriétaire dudit véhicule. Ce dernier conserve la propriété des pièces usagées déposées à l’issue des opérations d’entretien ou de réparation de son véhicule et peut en demander leur restitution.

 

D’autre part, les pièces usagées prélevées lors de l’entretien ou de la réparation d’un véhicule constituent des déchets au sens de l’article L. 541-1-1 du Code de l’environnement. La règlementation fait peser sur le garagiste, en tant que détenteur de déchets, la mise en place d’un système de collecte, de tri ou de marquage permettant de faciliter la recyclage voire le reconditionnement et la traçabilité des pièces (article R. 543-156-1 du Code de l’environnement). Mais ce rôle attribué au garagiste ne présume pas un transfert automatique de la propriété des pièces remplacées. En principe, au titre du droit de propriété, le garagiste ne peut pas conserver la pièce prélevée lors de l’entretien ou de la réparation d’un véhicule, sans l’autorisation préalable du propriétaire du véhicule.

 

En revanche, lorsque l’intervention du garagiste est faite gratuitement dans le cadre de la garantie ou d’une opération de rappel du constructeur, la pièce remplacée peut être conservée à titre de contrepartie raisonnable de la garantie fournie par le constructeur (Cass. 1e civ. 14 novembre 2006 n° 04-15.645).

 

Afin d’éviter toute ambiguïté, il est fortement recommandé d’insérer,  dans le devis et l’ordre de réparation dûment signés par le client, une mention recueillant son accord pour céder au réparateur la propriété des pièces remplacées. Les conditions générales de réparation devront également contenir une clause précisant les modalités de ce transfert.

 

La Plateforme Digitale Centarauto propose aux adhérents via son service « e’Doc », des modèles d’ordre de réparation et conditions générales de réparation.

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Les délais pour agir en justice

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Nouveau téléservice disponible pour les usagers : demande de mainlevée de mise en fourrière

À partir de ce mercredi 8 octobre, un nouveau téléservice est accessible sur service-public.fr pour permettre aux usagers de demander en ligne la décision de mainlevée de leur véhicule placé en fourrière.

Il s’agit du troisième et dernier volet de la dématérialisation des démarches de mise en fourrière, après la mise en place des services aux usagers leur permettant :

  • De localiser leur véhicule ;
  • De consulter leur dossier de mise en fourrière.

Un service simplifié pour les usagers et les forces de l’ordre

Ce nouveau téléservice, accessible ici, a pour double objectif :

  • De faciliter les démarches des usagers, qui n’ont plus besoin de se déplacer en gendarmerie ou au commissariat pour obtenir une mainlevée ;
  • De réduire la charge administrative des forces de l’ordre, tout en maintenant leur rôle et la procédure actuelle.

Comment ça fonctionne ?

L’usager se connecte via FranceConnect sur service-public.fr, puis renseigne les informations suivantes :

  • Numéro de plaque d’immatriculation ;
  • Numéro de permis de conduire ;
  • Date d’émission du certificat d’immatriculation.

Les données sont automatiquement vérifiées via les systèmes nationaux (SIV, SNPC, FVA). Si toutes les informations sont valides, la décision de mainlevée est générée automatiquement, avec la signature du chef du bureau de la législation et de la réglementation, par délégation du ministre de l’Intérieur.

L’usager peut alors se présenter directement en fourrière pour récupérer son véhicule, où les vérifications habituelles seront réalisées par le gardien.

Cas non éligibles

Le téléservice est réservé aux cas les plus courants de mise en fourrière. Ne sont pas concernés :

  • Les véhicules placés en fourrière judiciaire ;
  • Les véhicules étrangers ;
  • Les véhicules avec mentions particulières (vol, immobilisation, etc.).

Pour toute question ou information complémentaire, n’hésitez pas à nous contacter.

Le service de prévention et de santé au travail interentreprise

Les services de prévention et de santé au travail interentreprise (SPSTI) ont pour mission d’éviter toute altération de la santé des travailleurs du fait de leur travail. Ils doivent en conséquence, fournir un ensemble de services obligatoires en matière de prévention des risques professionnels, de suivi individuel des salariés et de prévention de la désinsertion professionnelle – Article L 4622-9-1 du Code du travail.

Il existe une liste des services proposés qui sont financés par une cotisation patronale proportionnelle au nombre de travailleurs suivis, chaque salarié représentant une unité, même pour ceux à temps partiel – Article L 4622-6 du Code du travail.

Coût moyen national du socle de services pour l’année 2026

L’Arrêté du 25 septembre 2025 relatif au coût moyen national de l’ensemble socle de services des services de prévention et de santé au travail interentreprises, fixe à 116 euros (vs 115.50 € en 2025) le cout moyen national de l’ensemble du socle de services.

Montant de la cotisation

Il faut savoir que le montant de la cotisation versé pour chaque salarié doit être compris dans une fourchette qui ne peut être, en principe :

  • ni inférieur à 80 % du coût moyen national de l’ensemble socle services obligatoires ;
  • ni supérieur à 120 % de ce cout moyen.

Pour l’année 2026, le montant dû par les entreprises adhérentes devra être compris entre 92.80 € et 139.20 €.

Sachez qu’en dehors du socle de prestations, le SPSTI peut proposer des services complémentaires qui seront facturés aux entreprises sur la base d’une grille tarifaire.

Le montant des cotisations et la grille tarifaire doivent être approuver par l’assemblée générale du SPSTI.

Exeptionnellement, le SPSTI peut approuver un montant supérieur ou inférieur au plafond, dès lors que cela ne porte pas atteinte à l’accomplissement par le service de l’ensemble de ses missions. Par exemple lorsque le niveau es charges d’exploitation du SPSTI s’explique par un suivi de travailleurs bénéficiant d’un suivi individuel renforcé représentant un effectif supérieur à 30 % de l’ensemble des salariés suivis.

Les missions du SPSTI

Leurs missions sont les suivantes :

  • conseil aux employeurs, aux salariés et de leurs représentants, en tenant compte de l’impact du télétravail sur la santé et l’organisation du travail ;
  • prévenir la consommation d’alcool et de drogue sur le lieu de travail,
  • prévenir le harcèlement sexuel ou moral,
  • prévenir ou réduire les effets de l’exposition aux risques professionnels et la désinsertion professionnelle et de contribuer au maintien dans l’emploi des travailleurs ;
  • surveillance de l’état de santé des salariés en fonction des risques concernant leur santé au travail et leur sécurité et celles des tiers, de la pénibilité au travail et de leur âge ;
  • aide aux entreprises de manière pluridisciplinaire dans l’évaluation et la prévention des risques professionnels, participent au suivi et contribuent à la traçabilité des expositions professionnelles et à la veille sanitaire ;
  • accompagnement des employeurs, des salariés et de leurs représentants dans l’analyse de l’impact des changements organisationnels importants dans l’entreprise sur les conditions de santé et de sécurité ;
  • promotion de la santé sur le lieu de travail (campagnes de vaccination et dépistage), action de sensibilisation aux bénéfices de la pratique du sport, information et sensibilisation aux situations de handicap au travail …

Ces missions sont assurées par une équipe pluridisciplinaire de santé au travail, comprenant des médecins du travail, des collaborateurs médecins, des internes en médecine du travail, des intervenants en prévention des risques professionnels et des infirmiers, et éventuellement, des assistants et des professionnels (toxicologues, ergonomes, psychologues) recrutés après avis des médecins du travail.

Membres des services de santé au travail

  • Le médecin du travail 

Il a un rôle du médecin du travail exclusivement préventif. Il consiste à éviter toute altération de la santé des travailleurs du fait de leur travail, notamment en surveillant leurs conditions d’hygiène au travail, les risques de contagion et leur état de santé ainsi que tout risque manifeste d’atteinte à la sécurité des tiers évoluant dans l’environnement immédiat du travail. Article L. 4622-3 du Code du travail.

Il est le conseiller de l’employeur, des travailleurs, des représentants du personnel et des services sociaux. Il doit notamment réaliser la fiche d’entreprise.

Le médecin du travail assure ou délègue, sous sa responsabilité, l’animation et la coordination de l’équipe pluridisciplinaire.

Il doit consacrer à ses missions en milieu de travail le tiers de son temps de travail – C. trav., art. L. 4623-3-1.

Il peut déléguer certaines de ses missions à un infirmier en santé au travail : celles relatives à la réalisation de l’ensemble des visites et examens médicaux, à l’exclusion notamment de l’examen médical d’aptitude et de son renouvellement et de la visite médicale post-exposition sous certaines réserves et à l’exclusion des mesures d’ordre médical.

  • L’équipe pluridisciplinaire

Elle est composée : du médecin du travail, des collaborateurs médecins, des internes en médecine du travail, des intervenants en prévention des risques professionnels, des infirmiers.

Cette équipe peut être renforcée par des assistants de services de prévention et de santé au travail, des professionnels recrutés après avis des médecins du travail, des auxiliaires médicaux disposant de compétences en santé au travail.

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Aide à l’achat d’un véhicule peu polluant : retour du leasing social à compter du 30 septembre 2025

L’Etat renouvelle à compter du 30 septembre 2025 l’offre de location longue durée de véhicules électriques (leasing social) pour les ménages les plus modestes. Ce dispositif permet de bénéficier d’un véhicule neuf électrique en payant des loyers mensuels et est encadré par de strictes conditions. L’Etat s’est engagé sur le nombre minimum de 50000 ménages qui pourront bénéficier du leasing social. Le décret n’a pas encore été publié au Journal Officiel et cette note sera réactualisée dès sa publication.

Pour rappel, le leasing social avait été suspendu le 15 février 2024 au motif que le quota de véhicules prévus avait été atteint.

Qui peut en bénéficier ?

Le demandeur doit réunir les conditions suivantes pour en bénéficier :

  • Personne physique majeure, domiciliée en France
  • Revenu fiscal de référence (RFR) par part ≤ 16 300 €. L’avis d’imposition à considérer étant celui de l’année N-1 au titre des revenus de l’année N-2 (l’année de référence (N) étant l’année de versement du premier loyer).
  • Condition « gros rouleur » : il faut résider à plus de 15 kilomètres de son lieu de travail et utiliser sa voiture personnelle pour s’y rendre OU effectuer plus de 8 000 kilomètres par an avec sa voiture personnelle dans le cadre de son activité professionnelle.
  • Il ne faut pas avoir déjà bénéficié du dispositif d’aide au leasing social en 2024.

 

Il existe un simulateur permettant de vérifier son éligibilité : Simulateur ASP

Quels véhicules ?

Le dispositif d’aide est ouvert aux véhicules propres suivants :

Caractéristiques générales :

  • Véhicule neuf (les véhicules d’occasion ou transformés en électrique ne sont pas éligibles) et éligible au score environnemental
  • Véhicule pris en location pour une durée ≥ à 3 ans (contrats LLD ou LOA). Les loueurs peuvent toutefois proposer des contrats allant au-delà de cette durée, ou des contrats avec option d’achat qu’il sera possible de lever en cours (pour un contrat de plus de 3 ans) ou au terme du contrat. Il n’est pas possible de lever l’option d’achat avant l’échéance minimum de 3 ans.
  • Immatriculation en France dans une série définitive.

Caractéristiques techniques :

  • Catégorie (J) : Véhicule M1
  • Genre National (J.1) : voiture particulière (VP)
  • Masse en ordre de marche (G) : < à 2,4 tonnes
  • Type de carburant ou source d’énergie (P.3) : Electricité (EL)
  • Taux de CO2 (V.7) : 0 g/km à l’échappement ou champ vide

Montant de l’aide

L’aide attribuée est égale à 27 % du coût d’acquisition du véhicule dans la limite de 7000 €.

L’aide au leasing social n’est pas cumulable avec :

  • les fiches d’opérations standardisées d’économies d’énergie TRA-EQ-114 et TRA-EQ-117 (coup de pouce pour les véhicules électriques particuliers) ;
  • le bonus écologique pour véhicules particuliers neufs (article D251-1 du code de l’énergie).

En revanche, il est possible de cumuler l’aide au leasing social avec des aides locales (aide d’une collectivité, d’une métropole, …).

Conditions du contrat de location

Le contrat de location doit répondre aux conditions suivantes :

  • date de signature du bon de commande et/ou du contrat de location : la date doit être ≥ à la date de dépôt de la demande d’enrôlement auprès de l’ASP et à la date d’ouverture du dispositif au 30/09/2025 ;
  • pas d’apport initial ;
  • le véhicule ne peut être livré au-delà de 6 mois après sa date de commande. Passé ce délai maximal de livraison, le véhicule devient automatiquement inéligible au dispositif de leasing social ;
  • possibilité de résilier le contrat sans frais au-delà de 14 jours de retard, tant que le véhicule n’est pas livré ;
  • possibilité de résiliation sans frais (hors coût de remise en état) en cas de décès, invalidité, perte d’emploi ou tout autre cas de force majeure ;
  • date de versement du 1er loyer : dans les 6 mois suivant la date de signature du bon de commande ou du contrat de location ;
  • coût d’acquisition du véhicule : ≤ à 47000 € TTC ;
  • mensualités d’un montant maximal de 200 €, hors assurances obligatoires et prestations optionnelles ;
  • kilométrage d’au moins 12000 km/an sans frais supplémentaires;

L’avance de l’aide du leasing social ne peut donner lieu à la facturation de frais de dossiers.

 

Le professionnel doit proposer au moins une offre LLD ou LOA avec des loyers inférieurs ou égaux à 140 € TTC / mois (Outre-Mer est exclue), et au moins 20 % du volume des véhicules loués doit être contractualisé à un loyer inférieur ou égal à 140 € TTC / mois (Outre-Mer est exclue).

 

L’aide doit apparaître distinctement sur le contrat de location ou une attestation conforme à un modèle mis à disposition par l’ASP (en attente de publication), contresigné par le locataire, en identifiant clairement la personne morale qui en avance le montant, assortie de la mention : Aide au leasing d’une voiture particulière électrique

Engagement du loueur ayant signé une convention

Le loueur doit respecter les engagements prévus à la convention le liant avec l’Etat et l’ASP. Il doit en outre :

  • Faire la demande d’aide à l’ASP plus tard dans les six mois suivant la date de versement du premier loyer ;
  • Informer sans délai l’Agence de services et de paiement de toute modification du contrat de location du véhicule qui pourrait avoir un effet sur l’octroi de l’aide à la location ;
  • Restituer l’intégralité du montant à l’Agence de services et de paiement dans les trois mois suivant la rupture ou la modification du contrat, lorsque l’octroi de l’aide est remis en cause.

Nous vous invitons à vous connecter sur l’espace professionnel ASP, afin de consulter l’ensemble des FAQ et pas-à-pas réservés aux professionnels de l’automobile.

Bon à savoir : La plateforme gouvernementale pour effectuer les demandes est ouverte depuis le 22 septembre 2025 : https://puma.asp-public.fr/puma/aide/enrolementleasingsocial2025

Une FAQ est également mise en ligne : Cliquez ici

Une fiche récapitulative relative au leasing social applicable à partir du 30 septembre 2025 est disponible en bas de page, dans la rubrique « documents complémentaires ».

 

 

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