L’actualité automobile.

Retrouvez toutes les actualités de la FNA et du secteur de l'automobile.

toute l’actualité

Les aides à l’embauche des apprentis jusqu’au 31 décembre 2025 et dès 2026

Le 26 décembre 2025 dans un communiqué de presse, le ministère du Travail a dévoilé ce qui va se passer à partir du 1er janvier 2026, concernant les aides à l’embauche d’apprentis. Dès le 1er janvier 2026, les employeurs ne pourront bénéficier que de l’aide unique à l’apprentissage, dans le respect des conditions d’effectif et de niveau de diplôme préparé.

Après le vote de la loi de finances pour 2026 (le Parlement n’a pu adopter une loi de finances pour 2026 avant la fin de l’année), un décret sera pris pour fixer de nouveaux paramètres concernant l’aide à l’apprentissage.

Historique des aides à l’apprentissage

Le décret du 31 octobre 2025, paru au JO du 1er novembre, modifie une fois de plus les modalités de versement de l’aide unique et de l’aide exceptionnelle aux employeurs d’apprentis – Décret n° 2025-1031 du 31 octobre 2025 relatif à l’aide unique aux employeurs d’apprentis et à l’aide exceptionnelle aux employeurs d’apprentis

Contrat d’une durée inférieure à un an et ceux ayant fait l’objet d’une rupture anticipée

Pour rappel, avant le décret, l’aide était versée mensuellement  sans tenir compte, pour le premier et le dernier mois du moment dans le mois ou débutait ou se terminait le contrat d’apprentissage.

Le décret paru le 1er novembre 2025 prévoit que, pour les contrats dont la durée est inférieure à un an et pour ceux faisant l’objet d’une rupture anticipée avant la date anniversaire du contrat, le montant de l’aide est calculé au prorata temporis du nombre de jours effectués dans le cadre du contrat d’apprentissage.

  • pour les contrats inférieurs à un an, le montant de ces aides dû au titre du premier et du dernier mois du contrat sera calculé au prorata temporis du nombre de jours couverts par ce contrat pour les mois considérés ;
  • pour les contrats faisant l’objet d’une rupture anticipée avant la date anniversaire, les aides cessent d’être due à compter du jour (et non plus du mois) suivant la date de fin du contrat.

Par conséquent, le 1er mois et le dernier mois de contrat ne donneront plus lieu à un versement forfaitaire mais à un calcul ajusté en fonction du nombre de jours travaillés. Le financement sera donc moins important.

Cette mesure est applicable à tous les contrats conclus ou en cours à compter du 1er novembre 2025 mais n’a pas d’effet rétroactif sur les premiers mois des contrats déjà en cours au 1er novembre. Pour ces contrats, le prorata s’appliquera uniquement au titre du dernier mois s’il y a lieu (fin de contrat en cours de mois).

Pour rappel, le décret du 22 février 2025 (JO du 24 février 2025), revoyait à la baisse le montant des aides accordées aux entreprises pour l’embauche d’apprentis. Décret n° 2025-174 du 22 février 2025 relatif à l’aide unique aux employeurs d’apprentis et à l’aide exceptionnelle aux employeurs d’apprentis

L’aide unique à l’embauche des apprentis

Créée par la Loi Avenir professionnel du 5 septembre 2018 pour les contrats conclus depuis le janvier 2019, elle concerne les entreprises de moins de 250 salariés.

Suite au communiqué de presse du ministère du Travail du 26 décembre 2025, notez qu’à partir du 1er janvier 2026, les employeurs ne pourront bénéficier que de l’aide unique à l’embauche, en respectant les conditions suivantes : 

 

1) Montant de l’aide 

  • Son montant était de 6 000 € exclusivement au titre de la 1er année du contrat depuis le 1er janvier 2023 ;
  • Pour les contrats d’apprentissage conclus à compter du 24 février 2025, le montant de l’aide passe à 5 000 € pour une année complète – Art. D. 6243-2 modifié du Code du travail, son montant dans l’attente d’un nouveau décret n’est pas modifié ;
  • Notez que pour les contrats conclus avec un apprenti reconnu travailleur handicapé, le montant de l’aide est de 6 000 € – c. trav. art. D. 6243-2.

 

2) Diplômes préparés

Pour les contrats d’apprentissage préparant à un diplôme ou à un titre à finalité professionnelle équivalant au plus au baccalauréat (jusqu’à bac + 2 dans les départements d’outre-mer) – c. trav. art. L. 6243-1, L 6522-4 et D 6243 – 2 du code du travail.

 

3) Versement de l’aide

L’aide est versée mensuellement par l’Agence de service et de paiement (ASP) à compter du début d’exécution du contrat.

L’aide n’est pas due pour les périodes d’absence du salarié qui n’ont pas donné lieu au maintien de la rémunération par l’employeur, ni pour les périodes au cours desquelles le salarié est placé en position d’activité partielle.

Elle ne se cumule pas avec une autre aide de l’Etat à l’insertion, à l’accès ou au retour à l’emploi versée au titre du salarié concerné.

Le décret précise que l’ASP peut désormais demander à l’employeur et à l’opérateur de compétences (OPCO) toute information complémentaire nécessaire au contrôle du respect des conditions d’attribution de l’aide, y compris la transmission des bulletins de paie des salariés concernés – Art. D. 6243-4 modifié du code du travail.

L’aide exceptionnelle pour les apprentis

Malgré la communication du gouvernement relative à la fin de l’aide exceptionnelle, celle – ci est réactivée pour l’année 2026 mais est moins généreuse que les années précédentes. Voir note aide exceptionnelle 2026

1) Pour rappel 

  • Pour les entreprises de moins de 250 salariés

Son montant était de 6 000 € pour la 1er année année du contrat, et concernait les contrats préparant à un diplôme ou à un titre à finalité professionnelle équivalant de niveau bac + 2 à bac + 5 ( bac + 3 à bac + 5 dans les départements d’outre-mer) ;

  • Pour les entreprises de plus de 250 salariés

Le montant est le même et concerne les contrats visant un diplôme ou un titre équivalant au plus à bac + 5.

La seule condition étant de respecter un quota d’alternants : avoir atteint au moins 5 % de contrats ou au moins 3 % d’alternants (contrat d’apprentissage ou de professionnalisation) sous condition de progression de 10 % d’alternants.

 

2) Depuis le 24 février 2025 et jusqu’au 31 décembre 2025

Pour les contrats conclus à partir du 24 février 2025 et jusqu’au 31 décembre 2025, l’aide est réduite selon la taille de l’entreprise.

  • Elle est désormais de 5 000 € pour les entreprises de moins de 250 salariés au lieu de 6 000 € et de 2 000 € pour les entreprises de 250 salariés et plus au lieu de 6 000 €, avec la même condition de quota.
  • Notez que pour les contrats conclus avec un apprenti reconnu travailleur handicapé, le montant de l’aide reste de 6 000 €.

Cumul des aides interdit

L’aide exceptionnelle n’est pas cumulable avec l’aide unique.

Par ailleurs, le décret apporte une nouveauté en subordonnant le bénéfice de l’aide unique et de l’aide exceptionnelle à l’absence de bénéfice d’une aide à l’embauche d’apprenti au titre d’un contrat d’apprentissage précédemment conclu entre un même employeur et un même apprenti, pour la même certification professionnelle. Concrètement, si vous avez déjà perçu une aide unique ou une aide exceptionnelle pour l’embauche d’un apprenti, vous ne pouvez pas demander une nouvelle aide, si vous avez conclu un nouveau contrat d’apprentissage avec le même apprenti et si c’est pour la même certification professionnelle.

Transmission des contrats à l’OPCO Mobilités

Pour les contrats conclus à compter du 24 février 2025, pour pouvoir bénéficier de l’une des deux aides, il faut transmettre le contrat dans un certain délai :

  • Transmission du contrat à l’OPCO au plus tard 6 mois après sa conclusion ;
  • Dépôt du contrat par l’OPCO auprès du ministre chargé de la formation professionnelle.

Sort des contrats conclus entre le 1er janvier et le 23 février 2025

L’employeur continue à bénéficier de l’ancienne aide unique de 6 000 € pour les contrats conclus le 1er janvier 2025, sous condition de transmettre le contrat à l’OPCO dans les 6 mois de sa signature. Il en est de même pour les contrats conclus en 2023 et 2024, pour lesquels l’employeur doit avoir transmis les contrats avant le 30 juin 2025, date butoir. A défaut il perd le bénéfice de l’aide.

 

Résiliation d’assurance : répondez à notre sondage !

Nous constatons actuellement que de nombreuses entreprises du secteur de l’automobile se trouvent confrontées à la résiliation unilatérale de leurs contrats d’assurance par les compagnies, les laissant sans alternative viable.

Dans de nombreux cas également, les assurances augmentent considérablement leurs tarifs, que les professionnels ne peuvent qu’accepter.

Cette situation s’est accentuée en 2023 et 2024, et nous souhaitons recueillir vos témoignages et avis sur ce problème.

Ce sondage de 10 questions est destiné à mieux comprendre l’ampleur de cette problématique et à identifier des solutions pour vous soutenir face à ces défis. 

Votre participation est essentielle pour nous aider à défendre vos intérêts et à prendre les mesures appropriées.

 

Accédez au sondage en cliquant sur ce lien 

 

Nous vous remercions de votre participation !

 

 

 

Autres documents dans la même catégorie :

Loi de finances pour 2026 : principales mesures pour les entreprises

Aide aux TPE pour les travaux de raccordement complexes à la fibre optique

TPE-PME : tout savoir sur la gestion de votre trésorerie

Le taux de la TVA applicable aux livres pédagogiques vendus par une auto-école

La taxe annuelle sur les véhicules de tourisme 2026 (ex-TVS)

Le régime de TVA applicable à l’usage privé d’un véhicule mis à la disposition du salarié

Conditions de circulation des véhicules sous déclaration d’achat

Liste des termes relatifs au vocabulaire automobile

Loi de finances pour 2025 : principales mesures pour les entreprises

L’assurance obligatoire dans le secteur automobile et les modalités de résiliation à l’initiative de l’assureur

Aide aux entreprises touchées par les conséquences économiques résultant du cyclone Chido à Mayotte

L’extension d’activité du locataire commercial

L’installation de bornes de recharge pour les professionnels de l’automobile

La taxe annuelle sur les véhicules de tourisme 2025 (ex-TVS)

Les aides de l’URSSAF pour les entreprises et les indépendants touchés par les intempéries

Alerte mails frauduleux SIV

L’indemnité d’éviction

Les réseaux sociaux et la E-réputation de l’entreprise

Alerte sur les arnaques à la DGCCRF

Gestion financière de l’entreprise, des outils pédagogiques pour les jeunes apprentis et entrepreneurs

Cession du bail commercial en cas de départ à la retraite du locataire

Le droit de préférence du locataire commercial

Accompagnement gratuit « MonAideCyber »

Fraude aux KBIS : soyez vigilants

Véhicule en Déclaration d’Achat (DA) et assurance

Guide CNIL – Sécurité des données personnelles

Suppression de la carte verte d’assurance à compter du 1er avril 2024

Etat de catastrophe naturelle et assurance

Loi de finances pour 2024 : principales mesures pour les entreprises

La taxe annuelle sur les véhicules de tourisme 2024 (ex-TVS)

Arnaques concernant vos véhicules et ceux de vos clients : Soyez vigilants

Comment se termine un bail commercial

Accompagnement fiscal des PME

Taxe sur les surfaces commerciales – TaSCom

Loi d’adaptation au droit européen (loi DADUE) : dispositions intéressant les entreprises

La FNA vous propose une check-list de vos obligations

Taxe Foncière : Mécanisme de la revalorisation de la valeur locative des locaux professionnels

Loi de finances pour 2023 : principales mesures pour les entreprises

Délestage électrique pour les entreprises : comment l’anticiper ?

La FNA propose à ses adhérents une protection juridique adaptée

Disparition des tickets de caisse : application reportée au 1er août 2023

A qui incombent les dépenses de travaux ?

Limitation de la hausse des loyers commerciaux

La taxe annuelle sur les véhicules de tourisme 2023 (ex-TVS)

Règles de plafonnement et de déplafonnement du loyer

Arnaques et pratiques frauduleuses : Guide de prévention

Signalement des anomalies dans la formation des prix – DGCCRF

Dispositifs d’accompagnement individualisé pour les indépendants

Aides au financement de la transition écologique des entreprises

Causes de révision du loyer d’un bail commercial

Négocier son bail commercial

Renouvellement du bail commercial

Déclaration Européenne de Services (DES)

Que faire en cas de cyberattaque ?

Simplification des démarches des entreprises

La taxe annuelle à l’essieu pour les véhicules de plus de 12 tonnes

Tutoriel pour partager des articles sur les reseaux sociaux facebook / twitter / linkedin

Tutoriel pour s’inscrire les reseaux sociaux facebook / twitter / linkedin

Restriction de l’eclairage nocturne des commerces

Conditions d’utilisation du w garage et démarches pour l’obtenir

Contravention pour non designation du conducteur : seules les personnes morales sont concernees

Equipement obligatoire d’un ethylotest

Fichier des Véhicules Assurés (FVA) : Quels véhicules doivent-être déclarés par les professionnels de l’automobile ?

Infractions au Code de la route : Le chef d’entreprise doit désigner le conducteur auteur de l’infraction commise avec un véhicule de l’entreprise

Le véhicule de démonstration

Contribution sociale de solidarite

Cotisation fonciere des entreprises

Cotisation sur la valeur ajoutee des entreprises

Droit a l’erreur Loi pour un Etat au Service d’une Société de Confiance

Loi de finances pour 2019

Prestations de services hors de France : quelle TVA appliquer ?

Taxe sur les véhicules de société (TVS 2021)

Protection des données personnelles (RGPD) : le registre des traitements des données

Alerte vigilance arnaque RGPD

LE RGPD Règlement Européen sur la Protection des Données Personnelles

Obligation de déclarer les bénéficiaires effectifs des sociétés

Obligation d’utiliser un logiciel de caisse conforme

Durée de conservation des documents d’entreprise

Confidentialité des comptes des micro-entreprises et des petites entreprises

Alerte sur les e-mail frauduleux

Les aides pour l’entreprise

Le nantissement du fonds de commerce

La caution personnelle du chef d’entreprise

Mise en garde contre les registres, annuaires et sites de référencement professionnels

Accessibilité, Démarchage ABUSIF

COVID 19 : Plan de règlement des dettes fiscales

retour à l’accueil de la base documentaire

Crit’Air : Possibilités d’exemptions locales de l’obligation pour les véhicules de dépannage

Les véhicules de dépannage, en raison de leur fonction essentielle dans la gestion des situations d’urgence et la sécurité routière, peuvent bénéficier d’une exemption de la vignette Crit’Air dans certaines agglomérations. Cette dérogation s’inscrit dans une logique de maintien de la fluidité du trafic et de réponse rapide aux incidents sur la route.

 

Pour rappel, la vignette Crit’Air est un autocollant obligatoire apposé sur le pare-brise des véhicules, permettant d’identifier leur niveau d’émission de polluants. Elle classe les véhicules en fonction de leur impact environnemental, allant de la classe 0 (zéro émission) à la classe 5 (forte pollution). En cas d’absence de vignette pollution dans les zones à faibles émissions (ZFE), les conducteurs peuvent avoir des amendes.

Cette classification des véhicules est définie par l’arrêté du 21 juin 2016 (ci-dessous dans la rubrique « Documents complémentaires ») établissant la nomenclature des véhicules classés en fonction de leur niveau d’émission de polluants atmosphériques en application de l’article R. 318-2 du code de la route.

 

L’exemption de la vignette Crit’Air pour ces véhicules peut être accordée par les autorités administratives, car leur intervention est souvent urgente et nécessaire dans des zones à forte densité de circulation, y compris celles soumises à des restrictions de pollution.

Dans ces situations, il est primordial que ces véhicules puissent circuler sans contrainte supplémentaire, indépendamment du niveau d’émissions de leurs moteurs. A titre d’exemples, les Métropoles Clermont Auvergne, Aix Marseille Provence, Angers Loire appliquent ces exemptions pour les véhicules de dépannage remorquage.

 

Attention toutefois, ce n’est pas systématique, nous vous invitons à vérifier si une telle dérogation existe dans votre métropole en cliquant sur ce lien : https://mieuxrespirerenville.gouv.fr/fiches-thematique/derogations/derogations-locales?profil=Entreprises (sélectionnez le profil « entreprise »).

 

Vous pouvez demander votre dérogation locale pour les ZFE d’Annecy, Annemasse, Nancy et Pau sur l’outil commun de demande de dérogation locale, en cliquant sur ce lien : https://www.demarches-simplifiees.fr/commencer/demande-de-derogation-locale-pour-une-zone-a-faibl.

 

Pour toute question, n’hésitez pas à nous contacter.

Autres documents dans la même catégorie :

Traçabilité des véhicules hors d’usage (VHU) et obligation d’utilisation de Trackdéchets

Le Ministère appelle à la vigilance pour la sécurité des agents intervenant sur les routes

Entrée en vigueur de la signalisation « corridor de sécurité »

Rappel – Arrêté du 27 juin 2024 relatif aux caractéristiques techniques des véhicules de dépannage

Nouvel arrêté Dépannage: Règles particulières aux véhicules spéciaux très lourds

Nouvel arrêté dépannage : Modèle d’une autorisation de mise en circulation d’un véhicule de dépannage remorquage

Nouvel arrêté dépannage : Lexique et données techniques du nouveau cadre d’intervention des véhicules de dépannage et remorquage

Nouvel arrêté dépannage : Les feux et règles de visualisation d’un véhicule de dépannage remorquage

Nouvel arrêté dépannage: Les équipements obligatoires sur le véhicule de dépannage remorquage

Nouvel arrêté dépannage : Les conditions de vitesse d’un véhicule de dépannage remorquage en intervention

Nouvel arrêté dépannage: La masse autorisée des ensembles de dépannage selon les nouvelles règles

Nouvel arrêté dépannage : Autorisation de mise en circulation d’un véhicule de dépannage remorquage – ex carte blanche

La consultation du Système National des Permis de Conduire par certaines entreprises autorisées

Réquisition des dépanneurs remorqueurs par les forces de l’ordre : nouveaux délais pour le remboursement des frais de justice

Rappel du cadre de la FIMO – FCO 

Permis remorque – catégorie BE CE DE

Longueur de l’ensemble des véhicules – remorquage poids lourds

FIMO FCO : les programmes de formation évoluent

Certificat et carte de qualification des conducteurs routiers de transports de marchandises / voyageurs

Dépannage : Courrier type société d’assistance hausse du prix des carburants

Chorus Pro : la plateforme de facturation obligatoire pour vos clients du secteur public

L’activite depannage-remorquage

Affichage des prix des prestations de dépannage et de remorquage

Consignes de securite pour le depannage – remorquage

Facturation de la manutention d’un véhicule mis en parc suite à un remorquage

Contrat de dépôt

Remorquage d’un véhicule à l’aide d’un panier

retour à l’accueil de la base documentaire

Contrôle technique des véhicules légers poids inférieur ou égal à 3,5 tonnes : Commentaires sur les procès-verbaux

Un arrêté du 24 janvier 2025 portant modifications de l’arrêté du 18 juin 1991 relatif à la mise en place et à l’organisation du contrôle technique des véhicules dont le poids n’excède pas 3,5 tonnes a été publié.

Entré en vigueur le 31 janvier 2025, il actualise certaines dispositions du texte initial du 18 juin 1991, avec des ajustements concernant les commentaires sur les procès-verbaux de contrôle technique.

Désormais, lorsque des commentaires spécifiques sont validés lors d’un contrôle technique, ces derniers devront être imprimés sur le procès-verbal à la suite des défaillances et niveaux de gravité. Ces commentaires seront définis conformément aux instructions techniques publiées sur le site de l’organisme technique central.

Cet arrêté est attaché à la présente note, dans la rubrique « Documents complémentaires » ci-dessous.

Pour toute question, n’hésitez pas à nous contacter.

Obligation de mesure du niveau sonore des deux-roues applicable depuis le 1er juillet 2025

Depuis le 1ᵉ ʳ juillet 2025, il est obligatoire pour les centres de contrôle technique d’être équipés d’un appareil pour mesurer le niveau sonore des deux-roues (arrêté publié le 18 février).

L’arrêté prolonge la validité des extensions d’agrément pendant la période d’instruction pour les dossiers de demande d’agrément des contrôleurs et des centres déposés avant le 14 avril 2025.

L’administration indique qu’il pourrait y avoir une tolérance concernant la possibilité pour des centres de continuer à faire des contrôles techniques de la catégorie L sans disposer d’un sonomètre installé, uniquement pour les territoires qui auraient un maillage insuffisant de centres équipés d’un sonomètre et pour lesquels des difficultés pour l’usager se poseraient. Ces exceptions seront limitées.

Il est à noter, que depuis le 1er juillet, les centres non équipés d’un sonomètre ne peuvent plus faire de contrôle technique des véhicules de catégorie L, lorsque le sonomètre est nécessaire pour le contrôle de ces véhicule, et ce, dans l’attente de l’installation de cet équipement.

A titre d’exemple, le contrôle technique de véhicules électriques de la catégorie L reste possible, car ce dernier ne nécessite pas de sonomètre.

Cet arrêté est attaché à la présente note, dans la rubrique « Documents complémentaires » ci-dessous.

Pour toute question, n’hésitez pas à nous contacter.

Le départ volontaire à la retraite à l’initiative du salarié

Il s’agit d’un mode de rupture distinct de la mise à la retraite. Dans le cas de la mise à la retraite, c’est l’employeur qui est décisionnaire, alors que le départ volontaire à la retraite découle de la volonté du salarié de rompre son contrat de travail pour bénéficier de sa pension de vieillesse.

Pour qu’il y ait départ volontaire à la retraite plusieurs conditions cumulative doivent être réunies.

Concernant l’âge légal de droit commun

  • Le salarié doit avoir l’âge légal pour une retraite à taux plein ou non

Pour rappel, l’âge de liquidation de la retraite du régime général de sécurité sociale qui était de 62 ans pour les générations nées avant le 1er septembre 1961 a été relevé progressivement par la loi du 14 avril 2023 de 3 mois par an pour les générations nées à compter du 1er septembre 1961 jusqu’à atteindre l’âge de 64 ans pour les générations nées à compter de 1968. CSS, art. L. 161-17-2.

Si la condition d’âge légal de liquidation de la pension de retraite n’est pas remplie, sous réserve des cas particuliers de départ anticipé (carrière longue, handicap…), le départ à l’initiative du salarié constitue une démission et n’ouvre pas droit à l’indemnité de départ volontaire à la retraite.

La demande de liquidation de la retraite auprès de la caisse

Préalablement, le salarié doit avoir pris contact auprès de sa caisse de retraite pour demander la liquidation de sa retraite. Lorsque le salarié demande à bénéficier de sa retraite, on dit qu’il liquide ses droits à retraite.

C’est important car, pour bénéficier de l’indemnité de départ à la retraite, le salarié qui quitte l’entreprise doit prouver qu’il a effectivement fait valoir ses droits à pension. A défaut, l’employeur n’est pas tenu de verser l’indemnité de départ volontaire à la retraite. Cass. soc., 23 sept. 2009, n° 08-41.397, n° 1800 FS – P + B

La liquidation de la retraite ne se fait pas automatiquement. C’est à compter de la demande qu’un dossier est constitué. En général il vaut mieux entamer les démarches environ 6 mois avant le départ en retraite. C’est à ce moment que le salarié est susceptible de prévenir son employeur de son intention de partir à la retraite.

Après avoir déposer sa demande, le salarié recevra un document intitulé « notification » qui atteste de la qualité de retraité du régime général du salarié, il  indique notamment la date exacte de départ en retraite. Le salarié doit également demander la liquidation de sa retraite complémentaire.

L’Agirc-Arrco recommande de déposer la demande de liquidation simultanément auprès du régime de base et des régimes de retraite complémentaire dans les 4 à 6 mois (avant l’âge légal) précédant la date souhaitée du départ à la retraite et de ne pas liquider les pensions de retraite complémentaire sans avoir eu, au préalable, confirmation de l’obtention du taux plein de la pension de base.

Pour faire la demande, soit utiliser le formulaire à se procurer auprès de sa caisse d’assurance retraite et de santé au travail (CNAV pour l’Île-de-France) ou directement sur le site : www.lassuranceretraite.fr (Espace salariés, Mes démarches, Mes documents à télécharger ).

Une fois déposée, la demande est définitive et irrévocable.

L’information par écrit auprès de l’employeur 

Le code du travail ne précise rien quant au formalisme du départ à la retraite à respecter. Il est important de formaliser par écrit le départ à la retraite du salarié pour pouvoir prouver qu’il a pris l’initiative de la rupture du contrat d’une volonté claire et non équivoque. En effet, en cas de litige, c’est à l’employeur de prouver que le salarié a pris l’initiative du départ à la retraite. Cass. soc., 16 juin 1998, n° 96-43.013.

Le salarié a déjà accompli les démarches auprès de la caisse de retraite pour faire liquider sa retraite. Dès lors, il peut prévenir l’employeur de la date prochaine de son départ. Si d’avance il vous prévenait oralement, demandez lui un écrit.

Au niveau de la CCNSA, le départ à la retraite est considéré comme étant une démission : ARTICLE 1.23 – EMPLOI DES SALARIÉS AGÉS – 4 – Départ à la retraite

« Le départ à la retraite s’effectue soit à l’initiative du salarié, soit sur décision de l’employeur, à l’âge et dans les conditions déterminés par la législation en vigueur. Chacun est tenu de respecter les délais de préavis fixés par les articles 2-12 ou 4-10 de la présente convention collective, pour l’application desquels le départ volontaire à la retraite est assimilé à une démission, et la mise à la retraite à un licenciement.
Le salarié âgé d’au moins 60 ans et ayant au moins dix ans d’ancienneté dans l’entreprise peut conclure avec son employeur une convention en vue de rechercher, pendant la durée d’un congé rémunéré à cet effet, une personne susceptible d’être embauchée ans l’entreprise après son départ. La durée de ce congé, qui doit être pris dans les six mois qui précèdent le départ à la retraite, ce délai incluant la période de préavis visée au 1er alinéa, est égale à une semaine par tranche de 10 ans d’ancienneté dans l’entreprise, dans la limite maximale d’un mois. »

Durée du préavis

  • échelons 1 à 2 = 2 semaines ;
  • échelons 3 à 12 = 1 mois ;
  • échelons 17, 18 et 19 de la maîtrise = 2 mois ,
  • au delà = 3 mois.

Indemnité de départ à la retraite

Indemnité légale de départ volontaire à la retraite (à la demande du salarié) : 1/2 mois de salaire entre 10 et 15 ans d’ancienneté, 1 mois entre 15 et 20 ans d’ancienneté, 1 mois ½ entre 20 et 30 ans d’ancienneté, 2 mois après 30 ans d’ancienneté.

 

 

Modèle de demande par le salarié 

 

Nom / prénom                                                 Représentant employeur

Adresse salarié                                                    Adresse employeur

                                                                              À …, le …

 

Lettre recommandée avec AR ou remise en main propre contre décharge

Objet : Notification de départ volontaire à la retraite

Madame, Monsieur …,

Je vous informe que je remplis les conditions pour bénéficier d’une pension de retraite . J’ai donc décidé de faire valoir mes droits à la retraite à l’issue de mon préavis d’une durée de               au regard de la Convention collective des service de l’automobile, soit le …

Je vous prie de bien vouloir préparer pour cette date les documents afférents à la rupture du contrat de travail.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur le directeur, l’expression de mes sentiments distingués.

Signature

De votre côté, en tant qu’employeur n’hésitez pas à faire un courrier au salarié prenant acte de sa décision de mettre fin au contrat de travail à la date du …..

Capital de fin de carrière

Si le salarié est éligible, faire la demande auprès de l’organisme compétent.

 

Autres documents dans la même catégorie :

Revalorisation des salaires minima au 1er mai 2026

Elections des représentants du personnel : mise en place du CSE

Reconduction de l’aide exceptionnelle à l’embauche des apprentis en 2026 !

Nouveau dispositif de « période de reconversion » professionnelle 2026 !

La saisine du Conseil de Prud’hommes (ou du tribunal judiciaire) devient payante : 50 euros !

Fin de l’aide de l’Etat au financement du permis de conduire des apprentis

Compte personnel de formation (CPF) – 2026

Embauche et transparence salariale en juin 2026

Le congé supplémentaire de naissance

Convention collective des services de l’automobile – Janvier 2026

Charges sociales année 2026

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2026

SMIC au 1er Janvier 2026

L’accompagnement du salarié pendant son arrêt de travail : l’essai encadré

Cour de cassation 13 novembre 2025 : repos hebdomadaire

L’entretien de parcours professionnel remplace l’entretien professionnel

Le plan de partage de la valorisation de l’entreprise

Les codes APE seront modifiés à compter du 1er janvier 2027 !

Le service de prévention et de santé au travail interentreprise

Congés payés : jurisprudence de la Cour de cassation du 10 septembre 2025 !

Revalorisation des salaires minima au 1er octobre 2025

Nouvelle procédure de saisie des rémunérations

L’âge d’entrée dans le dispositif de retraite progressive est abaissé de 62 à 60 ans au 1er septembre 2025

Le droit des salariés engagés dans un projet parental par PMA ou adoption est renforcé

Convention collective des services de l’automobile – Juillet 2025

La visite conseil de l’URSSAF

La protection des salariés lors des périodes de chaleur intense : nouvelles obligations pour l’employeur au 1er juillet 2025

Les frais de transport des salariés

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2025

IJSS maladie non professionnelle : baisse de l’indemnisation des arrêts au 1er avril 2025

Les aides à l’embauche des apprentis jusqu’au 31 décembre 2025 et dès 2026

Jurisprudence : le licenciement du salarié qui n’a pas reçu sa convocation à l’entretien est il régulier ?

L’entretien d’évaluation

Charges sociales année 2025

Avenant contrat de travail

Convention collective des services de l’automobile – Janvier 2025

Fin de la tolérance « week end » pour les IJSS maladie

Mesures de soutien économique et social prises par le gouvernement en aide à Mayotte

Revalorisation des salaires minima au 1er avril 2024

Fin du régime de faveur au 31 décembre 2024, pour la mise à disposition gratuite d’une borne de recharge par l’employeur et d’un véhicule électrique

Régimes de protection sociale complémentaire : vous avez jusqu’au 31 décembre 2024 pour mettre à jour les catégories objectives

Les réductions tarifaires en faveur des salariés sur les biens et services vendus par l’entreprise

La préparation opérationnelle à l’emploi individuelle – POEI

SMIC au 1er novembre 2024

Les chèques vacances

La rupture conventionnelle individuelle – RCI

Modèle avertissement retards et ou absence injustifiée

La contre visite médicale

Convention collective des services de l’automobile – Juillet 2024

Risques chimiques : de nouvelles obligations pour les employeurs

Congés payés et maladie : conséquences de la loi DDADUE

Convention collective des services de l’automobile – Avril 2024

Modèle de notification de licenciement pour faute grave

L’engagement de la procédure de licenciement pour faute grave : jurisprudence du 20 mars 2024

Revalorisation des salaires minima au 1er janvier 2025

Subventions prévention pour les petites entreprises

Comment choisir le bon intitulé de poste

Le licenciement pour inaptitude professionnelle (AT ou maladie pro) – sans reclassement

Le forfait annuel en jours

Les aides à l’embauche

Charges sociales année 2024

Convention collective des services de l’automobile – Janvier 2024

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2024

Le refus par un salarié d’une proposition de CDI à l’issue d’un CDD ou d’une mission d’intérim

SMIC au 1er Janvier 2024

La PPV et la loi partage de la valeur

Le licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle avec reclassement

Le registre unique du personnel

Activation du plan « catastrophes et intempéries » et du dispositif d’activité partielle pour les entreprises sinistrées

La déclaration préalable à l’embauche – DPAE

La fiche de données de sécurité

Le règlement intérieur (RI) dans l’entreprise

Convention collective des services de l’automobile – Août 2023

Jurisprudence : la forme de la preuve du paiement du salaire ?

La surveillance post exposition des salariés – soyez vigilants

Guide URSSAF du déclarant 2023

Tout savoir sur l’obligation de loyauté et de fidélité du salarié 

Renforcement de la protection des salariés ayant un enfant malade

Revalorisation des salaires minima au 1er août 2023

Embaucher un salarié étranger : quelles démarches ?

Convention collective des services de l’automobile – Juillet 2023

La réforme des lycées professionnels et l’entreprise

SMIC au 1er mai 2023

La présomption de démission en cas d’abandon de poste

Réforme des retraites au 1er septembre 2023

Revalorisation des salaires minima au 1er mai 2023

Revalorisation des salaires minima au 1er janvier 2022

Loi DDADUE : les mesures en droit social

Notification de licenciement absences répétées et désorganisation de l’entreprise

Jurisprudence : informer oralement le salarié de l’envoi de la notification de licenciement : bonne ou mauvaise idée ?

Le passeport de prévention

Le bulletin de paie version 2024 – 2027

Modèle mise à pied à titre disciplinaire

RGPD et recrutement – Guide CNIL

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2023

Charges sociales année 2023

Les titres restaurant

Convention collective des services de l’automobile – Janvier 2023

SMIC au 1er janvier 2023

Revalorisation des salaires minima au 1er janvier 2023

La démission du salarié

Organisez les fêtes de fin d’année en toute sérénité

Loi Rixain : depuis le 26 décembre 2022, interdiction de verser le salaire d’un salarié sur le compte d’un tiers

La majoration tarification de la cotisation accidents du travail abrogée par le décret du 28 décembre 2023

Protocole de rupture amiable d’un CDD

Jurisprudence : attention à la possible requalification de l’astreinte en temps de travail effectif

Le compte AT / MP : nouveau délai pour inscription jusqu’au 11/12/2023

Comment gérer les ponts en entreprise

Gérer le décès d’un salarié

Le service « suivi DSN »

Réponse suite démission

Jurisprudence : absence prolongée pour maladie et désorganisation de l’entreprise – Cassation 6 juillet 2022

La clause de dédit formation

Jurisprudence : la procédure de précision des motifs de licenciement est-elle obligatoire ?

Convention collective des services de l’automobile – 30 Août 2022

La prime de partage de la valeur (ex PEPA)

Le contrat de travail à durée déterminée – CDD

Le paquet législatif pouvoir d’achat

SMIC au 1er aout 2022

CCNSA Juillet 2022

L’ANFA lance Innovauto.org

Le reçu pour solde de tout compte

Risques professionnels : découvrez les subventions de l’Assurance Maladie

Accords d’entreprise et / ou décision unilatérale employeur

La réforme du statut du conjoint collaborateur au 1er janvier 2022 : fin du statut au 1er janvier 2027 rappel

Le calcul du salaire des vendeurs

La maternité

L’accès temporaire au capital de fin de carrière pour les salariés prenant une retraite anticipée pour carrière longue

La mise en conformité de l’acte de mise en place du régime de protection sociale complémentaire

Le certificat de travail

Contrat de travail à durée déterminée (à terme précis) – Temps partiel

SMIC au 1er mai 2022

La journée de solidarité

La période d’essai

Convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement, avec mise à pied conservatoire

Contribution unique à la formation professionnelle et à l’alternance

Contrat de travail à durée indéterminée – CDI

Synthèse des visites médicales

Fusion des documents Avis arrêt de travail, Certificat médical spécifique AT- MP

Convocation à entretien préalable à une éventuelle mesure pouvant aller jusqu’au licenciement

Nouvelle présentation du bulletin de paie version 2022

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2022

Mise en œuvre du titre mobilité à partir du 1er janvier 2022

Charges sociales année 2022

Revalorisation des salaires minima au 23 juillet 2022

SMIC au 1er janvier 2022

Déclaration du statut de conjoint collaborateur

Convocation entretien préalable à sanction

Egalité professionnelle – femmes – hommes

Chèques cadeaux – bons d’achat

La retraite progressive des salariés et des indépendants au 1er septembre 2023

La mise à la retraite du salarié et la mise à la retraite d’office

Départ à la retraite anticipée pour carrière longue

Guide pratique de l’aide à l’embauche des alternants – 2026

Modèle document unilatéral – APLD

Activité partielle de longue durée – APLD

L’indemnité inflation

Convocation entretien préparatoire en vue d’une rupture conventionnelle

Le pouvoir disciplinaire de l’employeur

Le précis de l’apprentissage

Mise à disposition de cabinets d’aisance

Chauffage des locaux -ambiance thermique

Faut il installer des lavabos et des douches dans l’entreprise ?

Les lavabos en entreprise

Les vestiaires dans l’entreprise

Durée légale et durée maximale du travail

Le temps de trajet

Le temps d’habillage

La clause de non concurrence

Epargne salariale, intéressement, participation

Résiliation des contrats de complémentaires santé (mutuelle)

Avenant dans le cadre d’un temps partiel thérapeutique

Le licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle – sans obligation de reclassement

Le cumul emploi retraite (salariés – indépendants) au 1er septembre 2023

Le SMIC au 1er octobre 2021

Déclaration et reconnaissance d’un accident du travail – accident du travail mortel

Contribution à la formation professionnelle : acompte à régler avant le 15/09/2021

Le Capital de fin de carrière

Soyez prudent dans la gestion d’un abandon de poste

Le bulletin officiel de la sécurité sociale – BOSS

Le solde de tout compte

Temps partiel thérapeutique – reconnaissance – mise en place

Trame entretien professionnel

Trame entretien annuel d’évaluation

La modification du contrat de travail

Les conséquences de la sous – qualification d’un salarié

La visite médicale de reprise et de pré reprise, et le rendez vous de liaison

Le compte épargne temps

Travaux interdits et réglementés pour l’emploi des jeunes de 15 à 18 ans

Procédure de licenciement pour inaptitude non professionnelle sans reclassement

Modèle notification de licenciement pour faute grave dans le cas d’un abandon de poste

Gérer les addictions en entreprise

Charges sociales au 1er janvier 2021

Convention collective – janvier 2022

Conditions légales de départ à la retraite jusqu’au 1er septembre 2023

Le licenciement pour absences répétées et ou prolongées

Le dispositif de prime exceptionnelle de pouvoir d’achat – PEPA – « Prime Macron »

Les opérateurs de compétence (OPCO) – L’OPCO Mobilités

L’entretien professionnel – L’entretien d’état des lieux récapitulatif

Les heures supplémentaires relatives au travail des vendeurs

L’astreinte

Les heures supplémentaires

Réduction du temps de travail et contrat de travail

Repos quotidien et repos hebdomadaire

Indemnisation du salarié cadre suite indisponibilité maladie ordinaire ou professionnelle, accident du travail

Arrêt maladie, accident de travail – ouvriers – employés – agents de maîtrise

Usage d’entreprise – engagement unilatéral de l’employeur

La gestion sanitaire des vagues de chaleur

Congés payés et maladie

Congés payés synthèse

Minima garantis 2021

Le temps de pause et de restauration

Travail de nuit

Travail le dimanche

Modèle de mise en demeure de présomption de démission en cas d’abandon de poste

Modèle convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement

La médaille d’honneur du travail

Convention collective services de l’automobile – CCNSA – Avril 2021

L’interdiction de vapoter – Cigarette électronique

L’interdiction de fumer/vapoter

Affichage consigne incendie

Tarification accidents du travail / maladie professionnelles 2021

Les nouveaux critères de prise en charge du FAFCEA pour 2021

Contributions à la formation professionnelle et la taxe d’apprentissage 2020-2021

Les attestations Pôle Emploi évoluent

Le report des visites médicales et examens médicaux des salariés

Le congé de paternité et d’accueil de l’enfant

FNE formation

Offre de contrat de travail ou promesse unilatérale de contrat de travail

La vidéosurveillance / la géolocalisation

SMIC AU 1ER JANVIER 2018

Salaires minima conventionnels 2018 au 1er Janvier 2018

Revalorisation du SMIC au 1er janvier 2021

Reçu pour solde de tout compte

Licenciement pour motif économique

Le licenciement pour inaptitude d’origine professionnelle (suite AT ou maladie pro) – avec reclassement

Calendrier électoral CSE

Les Sanctions disciplinaires

Discrimination sur l’apparence physique au travail

Questionnaire Accords d’entreprise et actions spécifiques

Lettre fédérale n° 10-19 Questionnaire accord d’entreprise et actions spécifiques

L’année 2020 et le casse-tête des entretiens professionnels

Jobs d’été

Embauche d’un salarié majeur : les formalités à effectuer

Modèle Accord annualisation du temps de travail

Voiture de service ou véhicule de fonction – Avantage en nature

Modèle convention forfait jours

Modèle compte-rendu entretien professionnel bilan 6 ans

Modèle de clause de confidentialité

Indemnité de congés payés

Fermeture de l’entreprise pour congés

Congé parental d’éducation

Congé Maternité et indemnités journalières pour les travailleuses indépendantes

RPCS dispenses d’affiliation

Modèle DUE frais santé

Rupture du contrat d’apprentissage

Rémunération du contrat de professionnalisation

Rémunération du contrat d’apprentissage

Rupture de la période d’essai de l’apprenti par l’employeur

Emploi des jeunes de 15 à moins de 18 ans

Congé pour examen accordé aux apprentis

Les registres obligatoires et conseillés en entreprise

Affichages ou diffusions obligatoires

Affichage obligatoire à l’attention du personnel

Affichage harcèlement

Affichage Egalité professionnelle hommes femmes

Le compte professionnel de prévention – C2P

Les vêtements de travail et le temps d’habillage

Charges sociales janvier 2018

Bulletin de paie simplifié janv 2018

SMIC au 1er janvier 2017

Salaires minima au 1er janvier 2017

SMIC au 1er janvier 2016

Salaires minima au 1er janvier 2016

SMIC au 1er janvier 2015

Salaires minima au 1er janvier 2015

Information des salariés traitement des données personnelles

RGPD Note d’information aux salariés

RGPD Lettre confidentialité du salarié amené à manipuler des données à caractère personnel

La gestion des jours fériés

Le contrat d’apprentissage

Contrat d’apprentissage ou de professionnalisation

Affichage égalité de rémunération hommes femmes

retour à l’accueil de la base documentaire

Guide pratique pour la gestion des contrats au sein d’une entreprise

Pour l’exercice de votre activité vous êtes amené à conclure un certain nombre de contrats : contrat de bail commercial, contrat d’assurance, contrat de vente, contrat de fourniture de service, contrat de location financière etc. De ces contrats découlent divers documents tels que les devis, factures et propositions commerciales.

Les contrats étant au cœur du fonctionnement de votre entreprise, il est fondamental de maitriser le cycle de vie de vos contrats.

Le cycle de vie des contrats désigne les différentes étapes de la « vie » d’un contrat de sa négociation jusqu’à son terme.

La négociation :

La négociation (la phase précontractuelle) désigne les échanges préalables qui amèneront à la conclusion du contrat. Durant cette phase précontractuelle, vous discutez des modalités du contrat à venir avec votre futur partenaire. Vous définissez ainsi l’objet, le prix, les prestations, etc.

Cependant, pour la conclusion de certains contrats, il n’est pas toujours possible de négocier l’ensemble des stipulations. En effet, des contrats tels que les contrats de fourniture de service (téléphonie, internet) ou d’assurance sont des contrats dit « d’adhésion »  comportant des clauses non négociables et déterminées à l’avance. De la même manière, les conditions générales de vente disposent de stipulations qui s’imposent aux co-contractants.

Dans ce cas, n’hésitez pas à demander au démarcheur ou au commercial, de vous fournir une copie de leurs conditions générales afin que vous puissiez en prendre connaissance avant la conclusion du contrat.

De plus, si vous êtes une TPE de moins de 5 salariés et que la conclusion du contrat est réalisée à l’occasion d’un démarchage à domicile, le démarcheur est tenu d’une obligation précontractuelle d’information renforcée conformément à l’article L. 221-3 du Code de la consommation. Il est tenu de vous remettre d’office un exemplaire du contrat et ses conditions générales.

Pour plus d’informations : Les contrats conclus hors établissement et le droit de rétractation des TPE.

La rédaction et la relecture du contrat :

Les engagements négociés lors de la phase précontractuelle sont retranscrit dans un document écrit. C’est ce qui compose le contrat.

Dès réception de l’exemplaire du contrat, il est recommandé de le relire avant de procéder à la signature. La phase de relecture du contrat est très importante et ne doit pas être négligée. Cette étape doit vous permettre de prendre connaissance de vos obligations et celles de votre co-contractant. Il s’agit de s’assurer que les engagements négociés lors de la phase contractuelle ont bien été intégrés dans le contrat final.

La signature du contrat :

Après avoir pris connaissance des stipulations du contrat, la signature apposée sur l’acte manifeste le consentement des parties aux obligations qui en découlent.  La signature permet également d’identifier son auteur et constitue un élément de preuve en cas de litige.

La signature peut être effectuée par voie électronique via un procédé fiable d’authentification qui garantit l’intégrité du document.

Il est indispensable de conserver un exemplaire original de vos contrats.

L’exécution du contrat :

A compter de la prise d’effet du contrat, chaque partie est tenue d’exécuter les engagements dans les conditions fixées au contrat.

Il est important de s’assurer que les engagements sont bien respectés afin d’éviter les coûts supplémentaires engendrés par un manquement de vos obligations : frais d’impayés, clause pénale, etc.

La fin du contrat :

Au  terme du contrat, la relation contractuelle prend fin, les parties ne sont plus liées.

Certains contrats à durée déterminée stipulent une tacite reconduction, permettant un renouvellement automatique du contrat à son terme initial. Il est donc important d’avoir connaissance des dates de fin de contrat, délais de préavis et période de la tacite reconduction.

 

Conseils : 

Il convient de mettre en place un outil de suivi adapté à votre activité pour avoir une visibilité sur vos engagements, identifier le nombre de contrat en cours, leur date d’échéance, délai de préavis.

Pour vous aider à constituer votre propre outil de gestion de contrat, vous trouverez dans la rubrique « documents complémentaires » un modèle de fichier de suivi de contrat. En renseignant ce fichier, vous aurez une vue globale de tous les contrats en cours au sein de votre entreprise ainsi que leur date d’échéance et les délais de préavis pour la résiliation.

Aussi, vous trouverez dans cette même rubrique un modèle de contrat et le descriptif des différentes clauses.

 

Jurisprudence : le licenciement du salarié qui n’a pas reçu sa convocation à l’entretien est il régulier ?

Tout licenciement d’un salarié répond à une procédure stricte qu’il faut appliquer à la lettre.

Outre le fait que le licenciement doit être motivé et justifié par une cause réelle et sérieuse, il doit être précédé d’un entretien préalable dans le cadre d’un courrier de convocation.

Ne prenez pas à la légère la convocation de l’intéressé pour entretien, la Cour de cassation dans son arrêt du 11 décembre 2024 a sanctionné l’employeur pour non respect de la procédure – Cass. soc., 11-12-2024, n° 22-18.362

Rappel de la procédure

  • La convocation du salarié peut se faire par lettre remise en main propre contre décharge ou courrier recommandé avec avis de réception ;
  • La convocation doit mentionner : qu’un licenciement est envisagé, la date, l’heure et lieu de l’entretien, l’interlocuteur qui va mener l’entretien, la possibilité pour le salarié de se faire assister ;
  • Délai entre la convocation et l’entretien 

C’est sur point de droit que la Cour de cassation a rendu son jugement.

Il faut impérativement respecter un délai de 5 jours ouvrables (tous les jours sauf dimanche et jours fériés), entre la remise du courrier de convocation et le jour de l’entretien. Article. L. 1232-2232-2 du Code du travail.

Le point de départ du délai débute le lendemain du jour de la remise de la convocation en main propre ou de la 1er première présentation du courrier recommandé au domicile du salarié.

Si le calcul est aisé dans le cas d’une remise en main propre, cela est plus difficile dans le cadre d’un envoi en recommandé car les délais postaux peuvent être longs.

Il faut donc avoir à l’esprit que si vous envoyez le courrier lundi en recommandé, il ne sera pas nécessairement présenté le lendemain ou le surlendemain, il faut prévoir une date d’entretien vous permettant de respecter le délai. Le salarié doit pouvoir disposer de 5 jours ouvrables pleins pour pouvoir préparer sa défense, à défaut de respecter le délai, il y aura une irrégularité de procédure.

Par exemple : le courrier part lundi en recommandé, vous ne savez pas réellement s’il sera présenté mardi ou mercredi (jours ouvrables) ; si c’est jeudi, le point de départ pour calculer le délai débutera le lendemain soit vendredi.

A partir de vendredi vous comptez 5 jours ouvrables pleins : vendredi ok, samedi ok, dimanche non, lundi ok, mardi ok, mercredi ok. L’entretien ne pourra avoir lieu que le jeudi à condition qu’il n’y ait pas de jours fériés dans la semaine.

Il faut indiquer une date d’entretien assez lointaine entre l’envoi du courrier en recommandé et la date de présentation au domicile du salarié. Le calcul est plus facile en cas de remise en main propre contre décharge.

Dans le cas qui nous intéresse, c’est la première fois que la Cour de cassation répond à la question suivante : y a t’il irrégularité de procédure si le salarié n’a jamais reçu le courrier de convocation en recommandé du fait d’une erreur de la poste ?

En l’espèce, la salariée a qui le courrier en recommandé à été adressé ne la jamais reçu car elle était absente de son domicile au moment de sa présentation et aucun avis de passage ne lui a été délivré pour lui indiquer qu’elle pouvait retirer la convocation à la poste.

Elle est licenciée pour faute grave et saisit les prud’hommes pour non respect de la procédure de licenciement. Elle fait valoir que n’ayant jamais reçu la lettre de convocation à entretien, le délai de 5 jours ouvrables n’a pas été respecté par l’employeur.

Si la Cour d’appel reconnait l’erreur de la poste et non de l’employeur et déboute la salariée, la Cour de cassation n’est pas de cet avis et censure les juges du fond. Elle considère que la lettre recommandée n’a pas été présentée à la salariée même si l’erreur ne vient pas de l’employeur mais de la poste.

La décision de la Cour de cassation est sévère car pour information le courrier est revenu à l’employeur avec la mention « pli avisé et non réclamé ». Les juges n’ont retenu que le non respect du délai de 5 jours ouvrables et l’impossibilité pour la salariée de préparer sa défense.

Les conséquences pour l’employeur peuvent être les suivantes : 

  • Le licenciement n’est pas nécessairement sans cause réelle et sérieuse, mais il est entaché d’une irrégularité de procédure.

  • Le salarié peut prétendre à une indemnité pour non-respect des formalités, pouvant aller jusqu’à un mois de salairearticle L. 1235-2 du Code du travail.

Sachez que si le courrier est présenté au domicile du salarié absent et qu’un avis de passage est déposé, la procédure est régulière.

Mais si la lette n’est jamais présentée il y aura toujours irrégularité, elle sera automatiquement caractérisée.

Nous ne pouvons que vous conseiller de vous assurer du suivi du courrier sur le site de la poste.

 

 

Autres documents dans la même catégorie :

Revalorisation des salaires minima au 1er mai 2026

Elections des représentants du personnel : mise en place du CSE

Reconduction de l’aide exceptionnelle à l’embauche des apprentis en 2026 !

Nouveau dispositif de « période de reconversion » professionnelle 2026 !

La saisine du Conseil de Prud’hommes (ou du tribunal judiciaire) devient payante : 50 euros !

Fin de l’aide de l’Etat au financement du permis de conduire des apprentis

Compte personnel de formation (CPF) – 2026

Embauche et transparence salariale en juin 2026

Le congé supplémentaire de naissance

Convention collective des services de l’automobile – Janvier 2026

Charges sociales année 2026

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2026

SMIC au 1er Janvier 2026

L’accompagnement du salarié pendant son arrêt de travail : l’essai encadré

Cour de cassation 13 novembre 2025 : repos hebdomadaire

L’entretien de parcours professionnel remplace l’entretien professionnel

Le plan de partage de la valorisation de l’entreprise

Les codes APE seront modifiés à compter du 1er janvier 2027 !

Le service de prévention et de santé au travail interentreprise

Congés payés : jurisprudence de la Cour de cassation du 10 septembre 2025 !

Revalorisation des salaires minima au 1er octobre 2025

Nouvelle procédure de saisie des rémunérations

L’âge d’entrée dans le dispositif de retraite progressive est abaissé de 62 à 60 ans au 1er septembre 2025

Le droit des salariés engagés dans un projet parental par PMA ou adoption est renforcé

Convention collective des services de l’automobile – Juillet 2025

La visite conseil de l’URSSAF

La protection des salariés lors des périodes de chaleur intense : nouvelles obligations pour l’employeur au 1er juillet 2025

Les frais de transport des salariés

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2025

IJSS maladie non professionnelle : baisse de l’indemnisation des arrêts au 1er avril 2025

Les aides à l’embauche des apprentis jusqu’au 31 décembre 2025 et dès 2026

Le départ volontaire à la retraite à l’initiative du salarié

L’entretien d’évaluation

Charges sociales année 2025

Avenant contrat de travail

Convention collective des services de l’automobile – Janvier 2025

Fin de la tolérance « week end » pour les IJSS maladie

Mesures de soutien économique et social prises par le gouvernement en aide à Mayotte

Revalorisation des salaires minima au 1er avril 2024

Fin du régime de faveur au 31 décembre 2024, pour la mise à disposition gratuite d’une borne de recharge par l’employeur et d’un véhicule électrique

Régimes de protection sociale complémentaire : vous avez jusqu’au 31 décembre 2024 pour mettre à jour les catégories objectives

Les réductions tarifaires en faveur des salariés sur les biens et services vendus par l’entreprise

La préparation opérationnelle à l’emploi individuelle – POEI

SMIC au 1er novembre 2024

Les chèques vacances

La rupture conventionnelle individuelle – RCI

Modèle avertissement retards et ou absence injustifiée

La contre visite médicale

Convention collective des services de l’automobile – Juillet 2024

Risques chimiques : de nouvelles obligations pour les employeurs

Congés payés et maladie : conséquences de la loi DDADUE

Convention collective des services de l’automobile – Avril 2024

Modèle de notification de licenciement pour faute grave

L’engagement de la procédure de licenciement pour faute grave : jurisprudence du 20 mars 2024

Revalorisation des salaires minima au 1er janvier 2025

Subventions prévention pour les petites entreprises

Comment choisir le bon intitulé de poste

Le licenciement pour inaptitude professionnelle (AT ou maladie pro) – sans reclassement

Le forfait annuel en jours

Les aides à l’embauche

Charges sociales année 2024

Convention collective des services de l’automobile – Janvier 2024

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2024

Le refus par un salarié d’une proposition de CDI à l’issue d’un CDD ou d’une mission d’intérim

SMIC au 1er Janvier 2024

La PPV et la loi partage de la valeur

Le licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle avec reclassement

Le registre unique du personnel

Activation du plan « catastrophes et intempéries » et du dispositif d’activité partielle pour les entreprises sinistrées

La déclaration préalable à l’embauche – DPAE

La fiche de données de sécurité

Le règlement intérieur (RI) dans l’entreprise

Convention collective des services de l’automobile – Août 2023

Jurisprudence : la forme de la preuve du paiement du salaire ?

La surveillance post exposition des salariés – soyez vigilants

Guide URSSAF du déclarant 2023

Tout savoir sur l’obligation de loyauté et de fidélité du salarié 

Renforcement de la protection des salariés ayant un enfant malade

Revalorisation des salaires minima au 1er août 2023

Embaucher un salarié étranger : quelles démarches ?

Convention collective des services de l’automobile – Juillet 2023

La réforme des lycées professionnels et l’entreprise

SMIC au 1er mai 2023

La présomption de démission en cas d’abandon de poste

Réforme des retraites au 1er septembre 2023

Revalorisation des salaires minima au 1er mai 2023

Revalorisation des salaires minima au 1er janvier 2022

Loi DDADUE : les mesures en droit social

Notification de licenciement absences répétées et désorganisation de l’entreprise

Jurisprudence : informer oralement le salarié de l’envoi de la notification de licenciement : bonne ou mauvaise idée ?

Le passeport de prévention

Le bulletin de paie version 2024 – 2027

Modèle mise à pied à titre disciplinaire

RGPD et recrutement – Guide CNIL

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2023

Charges sociales année 2023

Les titres restaurant

Convention collective des services de l’automobile – Janvier 2023

SMIC au 1er janvier 2023

Revalorisation des salaires minima au 1er janvier 2023

La démission du salarié

Organisez les fêtes de fin d’année en toute sérénité

Loi Rixain : depuis le 26 décembre 2022, interdiction de verser le salaire d’un salarié sur le compte d’un tiers

La majoration tarification de la cotisation accidents du travail abrogée par le décret du 28 décembre 2023

Protocole de rupture amiable d’un CDD

Jurisprudence : attention à la possible requalification de l’astreinte en temps de travail effectif

Le compte AT / MP : nouveau délai pour inscription jusqu’au 11/12/2023

Comment gérer les ponts en entreprise

Gérer le décès d’un salarié

Le service « suivi DSN »

Réponse suite démission

Jurisprudence : absence prolongée pour maladie et désorganisation de l’entreprise – Cassation 6 juillet 2022

La clause de dédit formation

Jurisprudence : la procédure de précision des motifs de licenciement est-elle obligatoire ?

Convention collective des services de l’automobile – 30 Août 2022

La prime de partage de la valeur (ex PEPA)

Le contrat de travail à durée déterminée – CDD

Le paquet législatif pouvoir d’achat

SMIC au 1er aout 2022

CCNSA Juillet 2022

L’ANFA lance Innovauto.org

Le reçu pour solde de tout compte

Risques professionnels : découvrez les subventions de l’Assurance Maladie

Accords d’entreprise et / ou décision unilatérale employeur

La réforme du statut du conjoint collaborateur au 1er janvier 2022 : fin du statut au 1er janvier 2027 rappel

Le calcul du salaire des vendeurs

La maternité

L’accès temporaire au capital de fin de carrière pour les salariés prenant une retraite anticipée pour carrière longue

La mise en conformité de l’acte de mise en place du régime de protection sociale complémentaire

Le certificat de travail

Contrat de travail à durée déterminée (à terme précis) – Temps partiel

SMIC au 1er mai 2022

La journée de solidarité

La période d’essai

Convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement, avec mise à pied conservatoire

Contribution unique à la formation professionnelle et à l’alternance

Contrat de travail à durée indéterminée – CDI

Synthèse des visites médicales

Fusion des documents Avis arrêt de travail, Certificat médical spécifique AT- MP

Convocation à entretien préalable à une éventuelle mesure pouvant aller jusqu’au licenciement

Nouvelle présentation du bulletin de paie version 2022

Tarification des accidents du travail / maladies professionnelles 2022

Mise en œuvre du titre mobilité à partir du 1er janvier 2022

Charges sociales année 2022

Revalorisation des salaires minima au 23 juillet 2022

SMIC au 1er janvier 2022

Déclaration du statut de conjoint collaborateur

Convocation entretien préalable à sanction

Egalité professionnelle – femmes – hommes

Chèques cadeaux – bons d’achat

La retraite progressive des salariés et des indépendants au 1er septembre 2023

La mise à la retraite du salarié et la mise à la retraite d’office

Départ à la retraite anticipée pour carrière longue

Guide pratique de l’aide à l’embauche des alternants – 2026

Modèle document unilatéral – APLD

Activité partielle de longue durée – APLD

L’indemnité inflation

Convocation entretien préparatoire en vue d’une rupture conventionnelle

Le pouvoir disciplinaire de l’employeur

Le précis de l’apprentissage

Mise à disposition de cabinets d’aisance

Chauffage des locaux -ambiance thermique

Faut il installer des lavabos et des douches dans l’entreprise ?

Les lavabos en entreprise

Les vestiaires dans l’entreprise

Durée légale et durée maximale du travail

Le temps de trajet

Le temps d’habillage

La clause de non concurrence

Epargne salariale, intéressement, participation

Résiliation des contrats de complémentaires santé (mutuelle)

Avenant dans le cadre d’un temps partiel thérapeutique

Le licenciement pour inaptitude d’origine non professionnelle – sans obligation de reclassement

Le cumul emploi retraite (salariés – indépendants) au 1er septembre 2023

Le SMIC au 1er octobre 2021

Déclaration et reconnaissance d’un accident du travail – accident du travail mortel

Contribution à la formation professionnelle : acompte à régler avant le 15/09/2021

Le Capital de fin de carrière

Soyez prudent dans la gestion d’un abandon de poste

Le bulletin officiel de la sécurité sociale – BOSS

Le solde de tout compte

Temps partiel thérapeutique – reconnaissance – mise en place

Trame entretien professionnel

Trame entretien annuel d’évaluation

La modification du contrat de travail

Les conséquences de la sous – qualification d’un salarié

La visite médicale de reprise et de pré reprise, et le rendez vous de liaison

Le compte épargne temps

Travaux interdits et réglementés pour l’emploi des jeunes de 15 à 18 ans

Procédure de licenciement pour inaptitude non professionnelle sans reclassement

Modèle notification de licenciement pour faute grave dans le cas d’un abandon de poste

Gérer les addictions en entreprise

Charges sociales au 1er janvier 2021

Convention collective – janvier 2022

Conditions légales de départ à la retraite jusqu’au 1er septembre 2023

Le licenciement pour absences répétées et ou prolongées

Le dispositif de prime exceptionnelle de pouvoir d’achat – PEPA – « Prime Macron »

Les opérateurs de compétence (OPCO) – L’OPCO Mobilités

L’entretien professionnel – L’entretien d’état des lieux récapitulatif

Les heures supplémentaires relatives au travail des vendeurs

L’astreinte

Les heures supplémentaires

Réduction du temps de travail et contrat de travail

Repos quotidien et repos hebdomadaire

Indemnisation du salarié cadre suite indisponibilité maladie ordinaire ou professionnelle, accident du travail

Arrêt maladie, accident de travail – ouvriers – employés – agents de maîtrise

Usage d’entreprise – engagement unilatéral de l’employeur

La gestion sanitaire des vagues de chaleur

Congés payés et maladie

Congés payés synthèse

Minima garantis 2021

Le temps de pause et de restauration

Travail de nuit

Travail le dimanche

Modèle de mise en demeure de présomption de démission en cas d’abandon de poste

Modèle convocation entretien préalable à sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement

La médaille d’honneur du travail

Convention collective services de l’automobile – CCNSA – Avril 2021

L’interdiction de vapoter – Cigarette électronique

L’interdiction de fumer/vapoter

Affichage consigne incendie

Tarification accidents du travail / maladie professionnelles 2021

Les nouveaux critères de prise en charge du FAFCEA pour 2021

Contributions à la formation professionnelle et la taxe d’apprentissage 2020-2021

Les attestations Pôle Emploi évoluent

Le report des visites médicales et examens médicaux des salariés

Le congé de paternité et d’accueil de l’enfant

FNE formation

Offre de contrat de travail ou promesse unilatérale de contrat de travail

La vidéosurveillance / la géolocalisation

SMIC AU 1ER JANVIER 2018

Salaires minima conventionnels 2018 au 1er Janvier 2018

Revalorisation du SMIC au 1er janvier 2021

Reçu pour solde de tout compte

Licenciement pour motif économique

Le licenciement pour inaptitude d’origine professionnelle (suite AT ou maladie pro) – avec reclassement

Calendrier électoral CSE

Les Sanctions disciplinaires

Discrimination sur l’apparence physique au travail

Questionnaire Accords d’entreprise et actions spécifiques

Lettre fédérale n° 10-19 Questionnaire accord d’entreprise et actions spécifiques

L’année 2020 et le casse-tête des entretiens professionnels

Jobs d’été

Embauche d’un salarié majeur : les formalités à effectuer

Modèle Accord annualisation du temps de travail

Voiture de service ou véhicule de fonction – Avantage en nature

Modèle convention forfait jours

Modèle compte-rendu entretien professionnel bilan 6 ans

Modèle de clause de confidentialité

Indemnité de congés payés

Fermeture de l’entreprise pour congés

Congé parental d’éducation

Congé Maternité et indemnités journalières pour les travailleuses indépendantes

RPCS dispenses d’affiliation

Modèle DUE frais santé

Rupture du contrat d’apprentissage

Rémunération du contrat de professionnalisation

Rémunération du contrat d’apprentissage

Rupture de la période d’essai de l’apprenti par l’employeur

Emploi des jeunes de 15 à moins de 18 ans

Congé pour examen accordé aux apprentis

Les registres obligatoires et conseillés en entreprise

Affichages ou diffusions obligatoires

Affichage obligatoire à l’attention du personnel

Affichage harcèlement

Affichage Egalité professionnelle hommes femmes

Le compte professionnel de prévention – C2P

Les vêtements de travail et le temps d’habillage

Charges sociales janvier 2018

Bulletin de paie simplifié janv 2018

SMIC au 1er janvier 2017

Salaires minima au 1er janvier 2017

SMIC au 1er janvier 2016

Salaires minima au 1er janvier 2016

SMIC au 1er janvier 2015

Salaires minima au 1er janvier 2015

Information des salariés traitement des données personnelles

RGPD Note d’information aux salariés

RGPD Lettre confidentialité du salarié amené à manipuler des données à caractère personnel

La gestion des jours fériés

Le contrat d’apprentissage

Contrat d’apprentissage ou de professionnalisation

Affichage égalité de rémunération hommes femmes

retour à l’accueil de la base documentaire

Conduite et handicap : identification des auto-écoles adaptées et extension d’usage des véhicules aménagés (Permis B et B1)

Pour favoriser l’inclusion et l’autonomie, des dispositifs existent afin de faciliter l’apprentissage de la conduite pour les personnes en situation de handicap.
L’identification des auto-écoles adaptées et l’utilisation prolongée des véhicules aménagés en font partie.

Identification facilitée des écoles de conduite adaptées aux personnes en situation de handicap

Les écoles de conduite spécialisées dans la formation pour les personnes en situation de handicap moteur ou auditif sont désormais identifiables sur la carte officielle des écoles de conduite.

Conçue pour accompagner les usagers dans le choix d’un établissement adapté à leurs besoins, cette carte interactive référence l’ensemble des écoles de conduite agréées, et permet désormais d’identifier au sein de l’ensemble des écoles agréées celles adaptées à l’apprentissage de la conduite en situation de handicap locomoteur et/ou auditif.

En répondant à un enjeu fondamental d’autonomie et d’inclusion, cet outil donne accès à une information fiable, gratuite et transparente, facilitant ainsi les démarches des futurs conducteurs en situation de handicap et les accompagnant dans leur parcours de formation.

Ces deux nouveaux critères de recherche sont signalisés ainsi :

Outre ces éléments, la carte fournit des informations essentielles telles que :
• le type d’écoles de conduite (traditionnelle, associative, en ligne),
• les modes d’apprentissage proposés (conduite accompagnée, supervisée),
• les taux de réussite (par écoles de conduite et par département),
• les dispositifs de financement disponibles, comme le permis à un euro par jour.
Ces critères permettent au futur apprenti d’affiner la sélection de l’école de conduite adaptée à sa préparation de l’examen du permis du conduire.

La carte est accessible sur ce lien : https://autoecoles.securite-routiere.gouv.fr/#/

 

Extension de la durée d’utilisation des véhicules d’enseignement de la conduite aménagés pour les personnes handicapées (Permis B et B1)

Un nouvel arrêté du 28 janvier 2025, entré en vigueur le 3 février 2025, modifie la durée d’utilisation des véhicules spécialement aménagés pour la formation et l’examen du permis de conduire des personnes handicapées. Arrêté du 28 janvier 2025

Ainsi, l’arrêté prolonge la durée d’utilisation des véhicules dédiés aux examens des permis B et B1. La période maximale d’utilisation passe de 10 à 16 ans, à compter de leur première mise en circulation. Cette mesure a pour objectif de faciliter l’accès à la conduite pour les personnes handicapées et de permettre aux établissements de mieux gérer l’amortissement de ces véhicules.

Pour toute question, n’hésitez pas à nous contacter.

Malus sur les véhicules polluants à compter du 1er mars 2025

Comme tous les ans, les nouvelles dispositions concernant le malus automobile sont prévues par la loi de finances.

Après des semaines de débats et d’incertitude, la loi de finances pour 2025 a publiée au Journal Officiel du 15/02/2025 : Loi n° 2025-127 du 14 février 2025 de finances pour 2025.

 

A noter que dans sa décision n° 2025-874 du 13/02/2025, le Conseil Constitutionnel a déclaré conformes à la Constitution les dispositions relatives au malus automobile.

 

Nous vous en présentons le détail concernant la taxe sur les véhicules polluants (malus CO2), la taxe sur la masse en ordre de marche (malus au poids), ainsi que les nouvelles conditions de la réfaction pour les véhicules importés et immatriculés pour la 1ere fois en France (attention, certaines dispositions sont applicables de manière différée en 2026 ou 2027, nous vous les signalons dans la note ci-dessous).

La loi de finances pour 2025 est applicable à partir du 1er mars 2025 et reste applicable jusqu’à la parution de la loi de finances pour 2026 (actuellement en discussion au Parlement).

 

********************************

 

Synthèse des nouveautés applicables à partir du 1er mars 2025 :

 

  • Le malus écologique (WLTP) commence à partir de 113 g de CO2 (= 50 €) contre 118 g en 2024/2025

〈 barème à venir en 2026 : à partir de 108 g  〉

〈 barème à venir en 2027 : à partir de 103 g 〉

 

  • Le plafond du malus atteint 70 000 € (contre 60 000 € en 2024-2025)

〈 plafond à venir en 2026 : 80 000 €  〉

〈 plafond à venir en 2027 : 90 000 € 〉

 

  • L’abattement du malus écologique pour les véhicules de plus de 8 places détenus par une personne morale passe à 85 g/km pour les émissions de CO2 (contre 80 g en 2024-2025)

〈 abattement à venir en 2026 : 90 g/km 〉

〈 abattement à venir en 2027 : 95 g/km ou 5 chevaux administratifs pour la puissance administrative, au lieu de 4 cv〉

 

  • Pas de changement concernant le déclenchement du « malus au poids » qui est maintenu partir d’1,6 tonnes

〈 barème à venir en 2026 : à partir de 1,5 tonnes  〉

〈 abattement à venir en 2026 : 600 kg pour les véhicules de plus de 8 places détenus par les personnes morales au lieu de 500 kg en 2025 〉

〈 abattement à venir au 01/07/2026 : 600 kg pour les véhicules électriques 〉

〈 abattement à venir au 01/01/2027 : 100 kg pour les véhicules électriques

dont la puissance max du moteur électrique est ≥ 30 kwatt 〉

〈Exonération à venir au 01/07/2026 pour les véhicules dont la source d’énergie est exclusivement l’hydrogène, ou une combinaison hydrogène/électricité ou les véhicules à faible empreinte carbone 〉

 

  • La réfaction applicable au malus CO2 et au malus au poids de 10 % par année d’ancienneté du véhicule, pour la 1ere immatriculation en France d’un véhicule importé et/ou transformé, est remplacée par un coefficient forfaitaire de décote qui varie en fonction de l’ancienneté du véhicule. Voir tableau plus bas. Vous trouverez également dans la rubrique « documents complémentaires » l’exposé des motifs concernant ce nouveau calcul de la réfaction.

〈 A partir du 01/01/2027, ce coefficient forfaitaire de décote sera calculé non plus sur la seule ancienneté du véhicule mais sur la somme entre le coefficient d’ancienneté et un coefficient d’usage du véhicule〉

 

Nouveauté depuis le 1er janvier 2025 :

Les véhicules hybrides rechargeables disposant de plus de 50 km d’autonomie en mode 100 % électrique ne bénéficient plus de l’exonération du malus au poids mais uniquement d’un abattement de 200 kg dans la limite de 15 % de leur masse (dispositif voté dans la Loi de finances 2024).

 

Attention, tous les véhicules de tourisme M1 (y compris les pick up 5 places et les véhicules transformés en véhicules de tourisme) sont assujettis au malus CO2 et malus au poids ainsi qu’à la taxe sur l’affectation des véhicules de tourisme (ex-TVS). Les véhicules dont la carrosserie est camionnette ne sont pas concernés, sauf dans le cas ci-dessous.

La loi de finance pour 2024 prévoit que certains véhicules de catégorie N1 peuvent être concernés (par le malus écologique et malus au poids ainsi que par la taxe sur l’affectation des véhicules de tourisme – ex-TVS), s’ils répondent aux mêmes usages qu’un véhicule de tourisme. La définition de ces véhicules a été précisé par un premier décret publié le 28 juin 2024 puis un second décret publié le 5 décembre 2024 applicable à partir du 1er janvier 2025 :

Les véhicules de tourisme de catégorie N1 mentionnés ci-dessus (se voyant appliquer un malus CO2 et poids à compter du 1er janvier 2025) sont :

  • Ceux dont la carrosserie est « Camion pick-up » et qui comportent au moins cinq places assises ;
  • Ceux dont la carrosserie est « Camionnette » et qui comportent, ou sont susceptibles de comporter après une manipulation aisée, au moins trois rangs de places assises.
  • A partir du 01/01/2026 : Ceux dont la carrosserie est “ Camion ”, qui sont classés hors route et comprennent au moins cinq places assises (il s’agit des véhicules N1-G BA) – Décret 2025-749 du 01/08/2025

Les véhicules N1 exclusivement affectés à l’exploitation des remontées mécaniques et des domaines skiables sont toujours exonérés de malus (écologique et poids). 

〈 A partir du 01/01/2026 : Exemption du Malus Co2 et du Malus au poids  pour les véhicules de tourisme dont la carrosserie est « camionnette » ⇒ art. L. 421-30-1 du CIBS〉

 

L’ensemble de ces dispositions est développé dans la note ci-dessous

 

******************************

  • Pour rappel, le coût total du certificat d’immatriculation comprend plusieurs taxes :
    • Pour tous les véhicules : une taxe fixe (Y4)
    • Pour tous les véhicules à moteur : une taxe régionale (Y1)

A retenir : à partir du 1er mai 2025, suite à la création de l’article L.421-49 du code des impositions des biens et services par la loi de finances 2025, une décision du conseil régional peut exonérer les véhicules propres (fonctionnant exclusivement à l’électricité ou à l’hydrogène) de la taxe régionale. Conséquence pratique : la majeure partie des régions a supprimé l’exonération pour les véhicules dits « propres » à partir du 1er mai, à l’exception de la région des Hauts-de-France qui a confirmé maintenir l’exonération de la taxe régionale sur le certificat d’immatriculation pour les véhicules dits « propres » (fonctionnant exclusivement à l’électricité ou à l’hydrogène). Pour en savoir plus, veuillez cliquer ici.

    • Pour les véhicules catégories N, M2, et M3 : une taxe sur les véhicules de transport (Y2)
    • Pour les véhicules de tourisme « polluants » : Une taxe sur les émissions de dioxyde de carbone (« malus écologique ») et une taxe sur la masse en ordre de marche (« malus au poids ») (Y3)

 

 

Comment anticiper la modification des taxes dans vos relations avec vos clients ? 

Il peut arriver que des véhicules commandés début 2025 soient livrés après le 1er mars 2025 ou que l’immatriculation de certains ne soit traitée par l’ANTS qu’après le 1er mars 2025. Ainsi vos clients pourraient être surpris d’une différence de taxes à l’immatriculation entre la simulation datant de l’achat du véhicule et la réelle taxation intervenant après le 1er mars 2025.

Pour rappel, le fait générateur des taxes à l’immatriculation est constitué par la délivrance du certificat d’immatriculation (article L.421-33 du CIBS).

Pour cette situation, il est possible de prévoir une clause dans les CGV afin que les clients soient parfaitement informés. Cette clause peut aussi être affichée au lieu d’accueil de la clientèle.

La clause pourrait être rédigée ainsi :

« Le coût définitif du certificat d’immatriculation est soumis à un certain nombre de taxes liées notamment aux émissions de CO2 (taxe malus écologique) et/ou au poids du véhicule (taxe sur la masse en ordre de marche) et prévues par les articles L. 421-29 et suivants du code des impositions sur les biens et services. Le client est informé que ces taxes sont fixées par l’administration et sont modifiées annuellement par des dispositions législatives. Notre établissement vous établira une simulation de taxes au jour de la commande du véhicule, mais cette taxe est définitivement calculée par les services de l’Etat au moment de l’édition du certificat d’immatriculation. De nouvelles dispositions législatives peuvent intervenir entre la commande du véhicule et l’édition du certificat d’immatriculation, notamment en fin d’année. Notre établissement ne peut être tenu pour responsable d’une augmentation des taxes payées à l’Etat lors de l’édition du certificat d’immatriculation, et qui sont à la charge exclusive du titulaire du certificat d’immatriculation ».

MALUS SUR LA PREMIERE IMMATRICULATION EN FRANCE

 

1. Le malus sur les émissions polluantes (malus CO2):

 

Le malus est dû sur le premier certificat d’immatriculation délivré en France dès lors que le véhicule a fait l’objet d’une première immatriculation en France ou à l’étranger à compter du 1er janvier 2008. Il s’applique pour un véhicule particulier polluant acheté ou loué neuf en France, ou acheté à l’étranger et immatriculé pour la 1ère fois en France, ou ayant subi une transformation lui faisant répondre pour la première fois à la définition d’un véhicule de tourisme (voir ci-dessous « véhicule transformé en véhicule de tourisme »).

Qui est redevable du malus ?

  • Les propriétaires ou locataires de véhicules de tourisme – catégorie M1 (y compris les pick-up 5 places et les camionnettes d’au moins 3 rangs de places assises) ayant fait l’objet d’une réception communautaire, dont le taux de rejet de CO2 excède 113 grammes par kilomètre.
  • Les propriétaires ou locataires de véhicules de tourisme – catégorie M1 (y compris les pick-up 5 places et les camionnettes d’au moins 3 rangs de places assises) n’ayant pas fait l’objet d’une réception communautaire, lorsque la puissance fiscale en chevaux-vapeur est supérieure à 3.

.

A noter :

La loi de finance pour 2024 prévoit que certains véhicules de catégorie N1 peuvent être concernés (par le malus écologique et malus au poids ainsi que par la taxe sur l’affectation des véhicules de tourisme – ex-TVS), s’ils répondent aux mêmes usages qu’un véhicule de tourisme. La définition de ces véhicules a été précisé par un premier décret publié le 28 juin 2024 puis un second décret publié le 5 décembre 2024 applicable à partir du 1er janvier 2025 :

Les véhicules de tourisme de catégorie N1 mentionnés ci-dessus (se voyant appliquer un malus CO2 et poids à compter du 1er janvier 2025) sont :

  • Ceux dont la carrosserie est « Camion pick-up » et qui comportent au moins cinq places assises ;
  • Ceux dont la carrosserie est « Camionnette » et qui comportent, ou sont susceptibles de comporter après une manipulation aisée, au moins trois rangs de places assises.
  • A partir du 01/01/2026 : Ceux dont la carrosserie est “ Camion ”, qui sont classés hors route et comprennent au moins cinq places assises (il s’agit des véhicules N1-G BA) – Décret 2025-749 du 01/08/2025

Les véhicules N1 exclusivement affectés à l’exploitation des remontées mécaniques et des domaines skiables sont toujours exonérés de malus (écologique et poids). 

〈 A partir du 01/01/2026 : Exemption du Malus Co2 et du Malus au poids  pour les véhicules de tourisme dont la carrosserie est « camionnette » ⇒ art. L. 421-30-1 du CIBS〉

Malus applicable du 1er mars 2025 au 31 décembre 2025

Pour les voitures particulières ayant fait l’objet d’une réception communautaire (taux de CO2 WLTP) :

Les barèmes WLTP pour 2026 et 2027 sont connus :

Consultez le barème applicable à partir du 1er janvier 2026 en cliquant ici : Barème malus 2026

Consultez le barème applicable à partir du 1er janvier 2027 en cliquant ici : Barème malus 2027

 

Pour les voitures particulières n’ayant pas fait l’objet d’une réception communautaire (CV) :

Il s’agit des véhicules ayant fait l’objet d’une réception nationale ou à titre isolé.

Les barèmes « puissance administrative » pour 2026 et 2027 sont connus :

Consultez le barème applicable à partir du 1er janvier 2026 en cliquant ici : Barème Puissance administrative 2026

Consultez le barème applicable à partir du 1er janvier 2027 en cliquant ici : Barème Puissance administrative 2027

 

Véhicules introduits en France après immatriculation dans un autre pays :

 

Pour les véhicules introduits en France après avoir été acquis et immatriculés pour la première fois dans un autre pays à compter du 1er janvier 2008, le taux de la taxe est celui qui aurait été appliqué en France à la date de la première immatriculation si elle y avait été effectuée.

A noter que le propriétaire d’un tel véhicule bénéficie d’une réduction supplémentaire au moment de le faire immatriculer en France :

La réfaction applicable au malus CO2 et au malus au poids de 10 % par année d’ancienneté du véhicule, pour la 1ere immatriculation en France d’un véhicule d’un véhicule importé et/ou transformé, est remplacée à partir du 1er mars 2025 par un coefficient forfaitaire de décote qui varie en fonction de l’ancienneté du véhicule (nouvel article L. 421-7-2 du CIBS). Voir tableau ci-dessous.

Le montant de cette réduction se calcule désormais en fonction de l’ancienneté du véhicule en mois (arrondie à l’unité supérieure), calculée à partir de la date de la première immatriculation hors de France du véhicule concerné, selon le tableau ci-dessous :

Toutefois, le montant de la taxe est nul pour les véhicules dont la 1ere immatriculation (à l’étranger) est antérieure au 1er janvier 2015.

Vous trouverez dans la rubrique « documents complémentaires » l’exposé des motifs concernant ce nouveau calcul de la réfaction.

Pour connaître les grilles de malus de 2008 à 2024, veuillez consulter le document « Evolution des barèmes de malus écologique depuis 2008 » dans « documents complémentaires » ci-dessous. 

 

Barèmes applicables pour les véhicules importés :

 

Type de véhicule

(Nature du barème)

Date de première immatriculation du véhicule Barème applicable
Véhicules relevant du nouveau dispositif d’immatriculation (barème CO2 – WLTP) A compter du 1er janvier 2021 Barème WLTP en vigueur à la date de 1ère immatriculation

(-10% par année pour immat.  jusqu’au 28.02.2025 / décote selon ancienneté au mois à partir du 01.03.2025)

Du 1er mars au 31 décembre 2020 Barème WLTP 1er mars 2020

(-10% par année pour immat. jusqu’au 28.02.2025 / décote selon ancienneté au mois à partir du 01.03.2025)

Véhicules réceptionnés UE et ne relevant pas du nouveau dispositif d’immatriculation (barème CO2 – NEDC) Du 1er janvier au 29 février 2020 Barème NEDC de Janvier/Février 2020 (-10% par année pour immat. jusqu’au 28.02.2025 / décote selon ancienneté au mois à partir du 01.03.2025)
Jusqu’au 31 décembre 2019 Barème NEDC en vigueur à la date de 1ère immatriculation

(-10% par année pour immat. jusqu’au 28.02.2025 / décote selon ancienneté au mois à partir du 01.03.2025)

Véhicules non réceptionnés UE et ne relevant pas du nouveau dispositif d’immatriculation (barème en puissant administrative) À compter du 1er janvier 2021 Barème en puissance fiscale (CV) en vigueur à la date de 1ère immatriculation (-10% par année pour immat. jusqu’au 28.02.2025 / décote selon ancienneté au mois à partir du 01.03.2025)
Jusqu’au 31 décembre 2020
Véhicules complétés A compter du 1er janvier 2024 Barème WLTP (-10% par année pour immat. jusqu’au 28.02.2025 / décote selon ancienneté au mois à partir du 01.03.2025)
Véhicules accessibles en fauteuil roulant et véhicules des catégories M2 et N2 A compter du 5 juillet 2026 Barème WLTP

Concrètement :

  • Si le véhicule est homologué sous la norme WLTP et qu’il a été immatriculé pour la première fois à l’étranger après le 31 décembre 2020, son taux de référence est le taux de CO2 WLTP et le barème applicable est le barème WLTP en vigueur au jour de sa première mise en circulation.
  • Si le véhicule est homologué sous la norme WLTP et qu’il a été immatriculé pour la première fois à l’étranger entre le 1er mars et le 31 décembre 2020, son taux de référence sera le taux de CO2 WLTP et le barème applicable sera le barème WLTP en vigueur au 1er mars 2020.
  • Si le véhicule a été immatriculé pour la première fois à l’étranger avant le 1er mars 2020, (qu’il soit WLTP ou NEDC), son taux de référence sera le taux de CO2 NEDC et le barème applicable sera le barème NEDC en vigueur à sa date de 1ère immatriculation.

 

N’hésitez pas à utiliser le simulateur de l’administration vous permettant d’évaluer le montant du malus CO2 selon votre situation :

https://www.service-public.fr/simulateur/calcul/cout-certificat-immatriculation

 

Dans quels cas bénéficier d’un abattement ou d’une exonération du malus ?

  • Abattement pour les familles nombreuses (art. L. 421-70 du CIBS)

L’abattement concerne les familles ayant au moins 3 enfants à charge (y compris les enfants placés en famille d’accueil), bénéficiaires des allocations familiales, qui acquièrent ou louent un véhicule de 5 places assises et plus. Elle consiste en une réduction de 20g de CO₂/km par enfant à charge, du taux d’émission pris en compte pour le calcul du malus ou d’un cheval administratif par enfant à charge.

Elle ne s’applique qu’à un seul véhicule d’au moins 5 places par foyer. Cette limite est appréciée sur une période de deux ans, sauf dans des situations où le véhicule est devenu inutilisable par suite de l’un des évènements suivants :

    • Un accident, une catastrophe naturelle ou des intempéries;
    • Un vol ou une dégradation commise par un tiers;
    • Tout autre cas de force majeure.

 

Comment obtenir l’abattement ?

La taxe due doit tout d’abord être payée au moment de l’immatriculation du véhicule et le remboursement se fait ensuite sous la forme d’un remboursement par virement bancaire ou postal.

La demande de remboursement doit être faite avant le 31 décembre de la 2e année qui suit l’immatriculation à la trésorerie dont les coordonnées figurent sur l’avis d’imposition. Les documents à joindre sont :

  • Le document prouvant que le foyer est composé d’au moins 3 enfants (attestation de la Caf, livret de famille, attestation fiscale ….),
  • La demande de remboursement au moyen du formulaire de demande de remboursement de la taxe additionnelle,
  • La photocopie du (ou des) dernier(s) avis d’impôt sur le revenu,
  • La photocopie du certificat d’immatriculation délivré au nom du demandeur.
  • Si le véhicule est acheté avant la période de deux ans du précédent véhicule ayant bénéficier de la même aide, l’acquéreur doit également fournir la déclaration de sinistre (adressé à la compagnie d’assurance) ou tout autre document probant permettant d’attester que le véhicule nouveau est acquis en remplacement d’un véhicule rendu inutilisable.

 

 

  • Abattement pour les entreprises (art. L. 421-66 CIBS)

L’abattement concerne les personnes morales qui acquièrent ou louent un véhicule d’au moins 8 places assises. Elle consiste en une réduction de 85 g de CO₂/km (au lien de 80 g précédemment) ou de 4 chevaux administratifs.

Pour obtenir cette minoration, il faut immatriculer le véhicule par le biais de l’ANTS. 

〈 abattement à venir en 2026 : 90 g/km 〉

〈 abattement à venir en 2027 : 95 g/km ou 5 chevaux administratifs pour la puissance administrative, au lieu de 4 cv〉

 

  • Abattement lorsque la source d’énergie du véhicule comprend le superéthanol E85 (art. L. 421-68 du CIBS)
    • 40 % des émissions de dioxyde de carbone, sauf lorsque ces émissions excèdent 250 grammes par kilomètre ;

ou

    • 2 chevaux administratifs pour la puissance administrative, sauf lorsque cette dernière excède 12 chevaux administratifs.

 

  • Exonération pour les véhicules électriques et hydrogène (art. L. 421-67 du CIBS)

Le malus ne s’applique pas sur les véhicules dont la source d’énergie est exclusivement l’électricité, ou l’hydrogène, ou une combinaison des deux.

 

  • Exonération pour les véhicules des domaines skiables

Le malus ne s’applique pas aux véhicules affectés à l’exploitation des remontées mécaniques et des domaines skiables. Les conditions dans lesquelles l’exploitation exclusive est constatée sont déterminées par décret : cliquez ici pour en savoir plus. L’exclusion est applicable sur la base d’une attestation sur l’honneur certifiant que ces conditions sont remplies

 

  • Exonération pour les véhicules accessibles en fauteuil roulant (art. L. 421-65 du CIBS)

Le malus ne s’applique pas à tout véhicule accessible en fauteuil roulant.

 

  • Exonération pour les personnes à mobilité réduite (art. L. 421-69 du CIBS)

Le malus ne s’applique pas sur un véhicule acquis :

  • Par une personne titulaire de la carte mobilité inclusion portant la mention invalidité ;
  • Ou par une personne ayant un enfant mineur ou à charge dans son foyer fiscal qui est titulaire de cette carte.
  • Ou par une personne titulaire d’une carte d’invalidité militaire

L’exonération ne peut concerner qu’un seul véhicule par bénéficiaire. Une photocopie de la carte d’invalidité doit être jointe à la demande de certificat d’immatriculation.

Pour obtenir cette exonération, il faut immatriculer le véhicule par le biais de l’ANTS (Ainsi, le montant de la taxe ne sera pas ajouté aux autres taxes lors du règlement de la carte grise)

 

  • Exonération pour les véhicules des services d’incendie et de secours (art. L. 421-70 du CIBS)

Depuis le 1er janvier 2023, sont désormais exonérés les véhicules hors route exclusivement affectés aux besoins :

– Des services d’incendie et de secours (SDIS) pour la réalisation des missions de protection des personnes, des animaux, des biens et de l’environnement contre les accidents, les sinistres et les catastrophes ;

– Des associations agréées aux opérations de secours (participation aux opérations de secours et à l’encadrement des bénévoles dans le cadre des actions de soutien aux populations, mise en place des dispositifs de sécurité civile dans le cadre de rassemblements de personnes, assurer des actions d’enseignement et de formation en matière de secourisme).

– Des services déconcentrés de l’Etat chargés de la forêt, de l’Office national des forêts, des services des collectivités territoriales et de leurs groupements, des associations syndicales dépendant du code forestier et des réserves communales de sécurité civile mentionnées au code de la sécurité intérieure, pour leurs missions opérationnelles de prévention, de surveillance et de lutte contre les incendies.

Comment immatriculer les véhicules importés dans le SIV ?

Précisions véhicules neufs / véhicules d’occasion :

D’un point de vue fiscal (pour le paiement de la TVA) et plus particulièrement d’un point de vue des échanges intra-communautaires, le Code général des Impôts indique que les véhicules automobiles et plus largement les véhicules terrestres à moteur sont considérés comme neufs lorsque leur livraison est effectuée moins de six mois après la date de première mise en service ou s’ils ont parcouru moins de 6 000 kilomètres.

Mais pour le SIV (système d’immatriculation des véhicules) : si le véhicule est déjà immatriculé à l’étranger, il est d’occasion (même s’il a – de 6 000 kms ou – de 6 mois). Si le véhicule n’est PAS déjà immatriculé à l’étranger, il est neuf.

 

Véhicules neufs JAMAIS immatriculés (importés) :

Pour les véhicules neufs (jamais immatriculés à l’étranger) en provenance d’un autre pays européen, le e-coc (certificat de conformité électronique) n’est pas renseigné automatiquement dans la base SIV. De ce fait un blocage peut survenir au moment de son immatriculation dans votre interface SIV (clé web ou MISIV).

Dans ce cas, l’immatriculation peut se faire de deux manières :

  • Soit acheter le e-coc auprès du constructeur du véhicule afin que celui-ci le renseigne dans la base SIV et que vous puissiez immatriculer directement le véhicule dans votre interface.
    • La FNA se rapproche des constructeurs afin d’obtenir des renseignements concernant le cout du e-coc, le mode d’accès pour l’acheter et le délai pour l’obtenir (nous n’avons toujours pas obtenu d’informations à ce jour).
  • Soit saisir l’immatriculation du véhicule dans l’ANTS avec le COC papier et les justificatifs habituels. Cela engendre un délai de traitement du dossier plus long mais cela reste surement moins couteux que l’achat d’un e-coc auprès du constructeur (coût supplémentaire éventuel : W provisoire).

 

Véhicules d’occasion DEJA immatriculés à l’étranger :

Pour les véhicules d’occasion importés (déjà immatriculés à l’étranger), la base SIV n’est pour le moment pas capable de reconnaitre automatiquement les données WLTP du véhicule.

Si vous ne disposez pas de PIVO, vous réalisez les démarches dans l’ANTS (rien ne change).

Si vous disposez de PIVO (dispense de quitus fiscal) vous pouvez immatriculer les VO importés via votre interface :

  • Si le véhicule a été immatriculé pour la première fois avant le 1er mars 2020, vous indiquez le numéro de série du véhicule et pouvez l’immatriculer selon son taux de CO2 NEDC.
  • Si le véhicule a été immatriculé pour la première fois après le 1er mars 2020, vous devez impérativement indiquer manuellement son taux de CO2 WLTP COMBINÉ.

Attention : Afin de ne pas engager votre responsabilité et éviter de perdre votre habilitation et votre agrément, veillez à être rigoureux dans la saisine du taux de CO2.

 

2. La taxe sur la masse en ordre de marche (TMOM ou « malus au poids ») :

 

La taxe sur la masse en ordre de marche (TMOM) est dû sur le premier certificat d’immatriculation délivré en France dès lors que le véhicule a fait l’objet d’une première immatriculation en France ou à l’étranger à compter du 1er janvier 2022. Il s’applique pour un véhicule particulier lourd acheté ou loué neuf en France, ou acheté à l’étranger et immatriculé pour la 1ère fois en France, ou ayant subi une transformation lui faisant répondre pour la première fois à la définition d’un véhicule de tourisme (voir ci-dessous « véhicule transformé en véhicule de tourisme »).

La masse en ordre de marche, correspond à la « masse du véhicule en service avec carrosserie et dispositif d’attelage en cas de véhicule tracteur de catégorie autre que M1 (en kg) ». Elle se trouve au point G. du certificat d’immatriculation.

Cette taxe n’est pas applicable aux véhicules immatriculés pour la première fois (en France ou à l’étranger) avant le 1er janvier 2022.

N’hésitez pas à utiliser le simulateur de l’administration vous permettant d’évaluer le montant du malus au poids selon votre situation :

https://www.service-public.fr/simulateur/calcul/TaxeAuPoids

Qui est redevable du malus au poids ?

Les propriétaires ou locataires de véhicules de tourisme (y compris pick-up 5 places et les camionnettes d’au moins 3 rangs de places assises), dont la masse du véhicule en service avec carrosserie (G) est supérieure à 1599 kg.

La loi de finance pour 2024 prévoit que certains véhicules de catégorie N1 peuvent être concernés (par le malus écologique et malus au poids ainsi que par la taxe sur l’affectation des véhicules de tourisme – ex-TVS), s’ils répondent aux mêmes usages qu’un véhicule de tourisme. La définition de ces véhicules a été précisé par un premier décret publié le 28 juin 2024 puis un second décret publié le 5 décembre 2024 applicable à partir du 1er janvier 2025 :

Les véhicules de tourisme de catégorie N1 mentionnés ci-dessus (se voyant appliquer un malus CO2 et poids à compter du 1er janvier 2025) sont :

  • Ceux dont la carrosserie est « Camion pick-up » et qui comportent au moins cinq places assises ;
  • Ceux dont la carrosserie est « Camionnette » et qui comportent, ou sont susceptibles de comporter après une manipulation aisée, au moins trois rangs de places assises.
  • A partir du 01/01/2026 : Ceux dont la carrosserie est “ Camion ”, qui sont classés hors route et comprennent au moins cinq places assises (il s’agit des véhicules N1-G BA) – Décret 2025-749 du 01/08/2025

Les véhicules N1 exclusivement affectés à l’exploitation des remontées mécaniques et des domaines skiables sont toujours exonérés de malus (écologique et poids). 

Tarif applicable :

Le montant de la taxe sur la masse en ordre de marche est déterminé au moyen du barème de l’année de première immatriculation du véhicule.

Ce barème associe un tarif marginal à chaque fraction de la masse en ordre de marche.

Le montant est égal à la somme des produits de chaque fraction par le tarif marginal associé.

.

Taxe sur la masse en ordre de marche – barème en 2024-2025

Exemple :

Véhicule dont la masse en ordre de marche est de 1 850 kg.

Le montant de la taxe est : 10 x (1 799 – 1 600) + 15 x (1 850 – 1 800) = (10 x 199) + (15 x 50) = 1 990 + 750 = 2 740 €

La taxe sur la masse en ordre de marche est plafonnée en 2024-2025 à 70000 € en additionnant le malus CO2 et le malus au poids.

Ainsi si le malus CO2 pour un véhicule est de 70 000 €, la taxe sur la masse en ordre de marche ne s’applique pas.

Le barème de la TMOM pour 2026 est connu, cliquez ici : Barème TMOM 2026

 

Taxe sur la masse en ordre de marche – barème en 2022 et 2023

Exemple pour un véhicule de 2022 ou 2023 :

Véhicule dont la masse en ordre de marche est de 1 850 kg.

Le montant de la taxe est : 10 x (1 850 – 1 800) = 10 x 50 = 500 €

.

La taxe sur la masse en ordre de marche était plafonnée en 2022 à 40000 € en additionnant le malus CO2 et le malus au poids.

 

La réfaction applicable au malus CO2 et au malus au poids de 10 % par année d’ancienneté du véhicule, pour la 1ere immatriculation en France d’un véhicule d’un véhicule importé et/ou transformé, est remplacée à partir du 1er mars 2025 par un coefficient forfaitaire de décote qui varie en fonction de l’ancienneté du véhicule (nouvel article L. 421-7-2 du CIBS). Voir tableau ci-dessous.

Le montant de cette réduction se calcule désormais en fonction de l’ancienneté du véhicule en mois (arrondie à l’unité supérieure), calculée à partir de la date de la première immatriculation hors de France du véhicule concerné, selon le tableau ci-dessous :

Toutefois, le montant de la taxe est nul pour les véhicules dont la 1ere immatriculation (à l’étranger) est antérieure au 1er janvier 2015.

Vous trouverez dans la rubrique « documents complémentaires » l’exposé des motifs concernant ce nouveau calcul de la réfaction.

Cette taxe n’est pas applicable aux véhicules immatriculés pour la première fois (en France ou à l’étranger) avant le 1er janvier 2022.

Quels sont les cas d’abattement ou d’exonération du malus au poids ?

  • Abattement pour les familles nombreuses (art. L. 421-81 du CIBS)

La minoration concerne les familles ayant au moins 3 enfants à charge (y compris les enfants placés en famille d’accueil), bénéficiaires des allocations familiales, qui acquièrent ou louent un véhicule de 5 places assises et plus. Elle consiste en une réduction de 200 kg par enfant à charge.

Elle ne s’applique qu’à un seul véhicule d’au moins 5 places par foyer. Cette limite est appréciée sur une période de deux ans, sauf dans des situations où le véhicule est devenu inutilisable par suite de l’un des évènements suivants :

    • Un accident, une catastrophe naturelle ou des intempéries;
    • Un vol ou une dégradation commise par un tiers;
    • Tout autre cas de force majeure.

 

Comment obtenir cet abattement ?

La taxe due doit tout d’abord être payée au moment de l’immatriculation du véhicule et le remboursement se fait ensuite sous la forme d’un remboursement par virement bancaire ou postal.

La demande de remboursement doit être faite avant le 31 décembre de la 2e année qui suit l’immatriculation à la trésorerie dont les coordonnées figurent sur l’avis d’imposition. Les documents à joindre sont :

  • Le document prouvant que le foyer est composé d’au moins 3 enfants (attestation de la Caf, livret de famille, attestation fiscale ….),
  • La demande de remboursement au moyen du formulaire de demande de remboursement de la taxe additionnelle,
  • La photocopie du (ou des) dernier(s) avis d’impôt sur le revenu,
  • La photocopie du certificat d’immatriculation délivré au nom du demandeur.
  • Si le véhicule est acheté avant la période de deux ans du précédent véhicule ayant bénéficier de la même aide, l’acquéreur doit également fournir la déclaration de sinistre (adressé à la compagnie d’assurance) ou tout autre document probant permettant d’attester que le véhicule nouveau est acquis en remplacement d’un véhicule rendu inutilisable.

 

 

  • Abattement pour les entreprises (art. L. 421-77 du CIBS)

L’abattement concerne les personnes morales qui acquièrent ou louent un véhicule d’au moins 8 places assises. Elle consiste en une réduction de 500 kg (au 01/01/2026, la réduction passera à 600 kg).

Pour obtenir cet abattement, il faut immatriculer le véhicule par le biais de l’ANTS. 

 

  • Abattement pour certains véhicules hybrides rechargeables (article L. 421-79 du CIBS)

Jusqu’au 31/12/2024, le malus sur le poids ne s’appliquait pas aux véhicules hybrides rechargeables de l’extérieur, dont l’autonomie en en mode tout électrique est supérieure à 50 km.

Cependant, depuis le 1er janvier 2025, cette exonération est supprimée et est remplacée par une minoration du malus au poids de 200 kg dans la limite de 15% du poids du véhicule, afin de prendre en compte le poids de la batterie. Autrement dit, les véhicules hybrides rechargeables dont l’autonomie en mode tout électrique est supérieure à 50 km seront soumis au malus au poids à partir de 1800 kg. 

 

  • Abattement pour les véhicules hybrides non rechargeables et les hybrides rechargeables dont l’autonomie est inférieure à 50 km en ville (art. L. 421-79-1 du CIBS) :

Pour les véhicules hybrides non rechargeables et les véhicules hybrides rechargeables dont l’autonomie est inférieure à 50 km en ville, la masse en ordre de marche fait l’objet d’un abattement de 100 kg.

〈 abattement à venir au 01/07/2026 : 600 kg pour les véhicules électriques – nouvel article L. 421-78-1 du CIBS 〉

〈 abattement à venir au 01/01/2027 : 100 kg pour les véhicules électriques dont la puissance max du moteur électrique est ≥ 30 kwatt 〉

 

  • Exonération pour les véhicules électriques et hydrogène (art. L. 421-78 du CIBS)

Le malus au poids ne s’applique pas sur les véhicules dont la source d’énergie est exclusivement l’électricité, ou l’hydrogène, ou une combinaison des deux.

(Au 01/07/2026, l’exonération concernera les véhicules hydrogène ou les véhicules hydrogène/électricité ou les véhicules à faible empreinte carbone).

 

  • Exonération pour les véhicules des domaines skiables

Le malus au poids ne s’applique pas aux véhicules affectés à l’exploitation des remontées mécaniques et des domaines skiables. Les conditions dans lesquelles l’exploitation exclusive est constatée sont déterminées par décret : cliquez ici pour en savoir plus. L’exclusion est applicable sur la base d’une attestation sur l’honneur certifiant que ces conditions sont remplies.

 

  • Exonération pour les véhicules accessibles en fauteuil roulant (art. L- 421-76 du CIBS)

 

  • Exonération pour les personnes à mobilité réduite (art. L- 421-80 du CIBS)

Le malus au poids ne s’applique pas sur un véhicule acquis :

  • Par une personne titulaire de la carte mobilité inclusion portant la mention invalidité ;
  • Ou par une personne ayant un enfant mineur ou à charge dans son foyer fiscal qui est titulaire de cette carte.
  • Ou par une personne titulaire d’une carte d’invalidité militaire

L’exonération ne peut concerner qu’un seul véhicule par bénéficiaire. Une photocopie de la carte d’invalidité doit être jointe à la demande de certificat d’immatriculation.

Pour obtenir cette exonération, il faut immatriculer le véhicule par le biais de l’ANTS. 

 

  • Exonération pour les véhicules des services d’incendie et de secours (art. L- 421-81-1 du CIBS)

Depuis le 1er janvier 2023, sont désormais exonérés les véhicules hors route exclusivement affectés aux besoins :

– Des services d’incendie et de secours (SDIS) pour la réalisation des missions de protection des personnes, des animaux, des biens et de l’environnement contre les accidents, les sinistres et les catastrophes ;

– Des associations agréées aux opérations de secours (participation aux opérations de secours et à l’encadrement des bénévoles dans le cadre des actions de soutien aux populations, mise en place des dispositifs de sécurité civile dans le cadre de rassemblements de personnes, assurer des actions d’enseignement et de formation en matière de secourisme).

– Des services déconcentrés de l’Etat chargés de la forêt, de l’Office national des forêts, des services des collectivités territoriales et de leurs groupements, des associations syndicales dépendant du code forestier et des réserves communales de sécurité civile mentionnées au code de la sécurité intérieure, pour leurs missions opérationnelles de prévention, de surveillance et de lutte contre les incendies.

 

VEHICULE TRANFORMÉ EN VEHICULE DE TOURISME (VASP-DERIVP) 

 

Nouveauté applicable depuis le 1er juillet 2020 : Si, lorsqu’au moment de sa première immatriculation en France, un véhicule n’est pas un véhicule de tourisme (VASP-DERIV VP) ou est un véhicule de tourisme exonéré (accessible en fauteuil roulant), le malus (CO2 et au poids) s’applique lors de l’immatriculation consécutive à la première modification de ses caractéristiques techniques le faisant répondre à la définition d’un véhicule de tourisme ou lui faisant perdre le bénéfice de cette exonération.

 

Pour ces véhicules, deux situations sont à distinguer :

  • Soit le véhicule a été immatriculé pour la 1ère fois avant le 1er juillet 2020. Dans ce cas, sur son certificat d’immatriculation, ont été inscrites ses émissions NEDC ou NEDC corrélé. À l’occasion de sa transformation, il sera donc taxé au moyen du barème NEDC qui était en vigueur à sa date de 1ère mise en circulation.
  • Soit le véhicule a été immatriculé pour la 1ère fois à compter du 1er juillet 2020. Dans ce cas, sur son certificat d’immatriculation, ont été inscrites ses émissions WLTP. À l’occasion de leur transformation, ils seront donc taxés au moyen du barème WLTP

 

Dans tous les cas, le coefficient forfaitaire de décote qui varie en fonction de l’ancienneté du véhicule est applicable.

Exemple : Un véhicule a été immatriculé pour la première fois en France en véhicule de société DERIV VP (sans siège à l’arrière). Aucun malus écologique n’a été appliqué sur son certificat d’immatriculation en France. Si des sièges lui sont ajoutés, lui faisant répondre à la définition d’un véhicule de tourisme (VP), le malus écologique sera appliqué dès la modification du certificat d’immatriculation du véhicule.

Pour rappel, lorsqu’il y a modification des caractéristiques du véhicule, le certificat d’immatriculation doit impérativement être modifié.

 

Vigilance : Si vous achetez des véhicules de société (ou si vous en avez déjà en stock) dans le but de les transformer et de les revendre en tant que véhicule de tourisme, vos acheteurs devront s’acquitter du malus automobile au moment de l’immatriculation. Conformément à votre obligation de conseil, vous devez les informer de l’application de cette taxe.

Autres documents dans la même catégorie :

SIV 2 : Les professionnels doivent fiabiliser leurs données bancaires

Coffre-fort numérique : Une obligation des professionnels habilités dans le cadre du SIV 2

Professionnels habilités : que faire en cas d’usurpation de vos accès SIV (habilitation – agrément)

Malus sur les véhicules polluants à compter du 1er janvier 2026

Vente de véhicules neufs : Recommandations fin d’homologation EURO 6EA

Rapport de la Direction Générale des Entreprises relatif à la demande de véhicules en France

TVA applicable aux achats de biens entre professionnels dans l’Union Européenne

Les plaques d’immatriculation WW et W garage deviennent roses

Les normes ISO pour les professionnels de l’automobile : Un gage de qualité et de confiance

Aide à l’achat d’un véhicule peu polluant : retour du leasing social à compter du 30 septembre 2025

Renouvellement du W Garage : France Titre vous propose un pas-à-pas

Communication France Titres – Carte grise numérique

Communication SIV aux professionnels habilités à l’immatriculation – Changement URL Formulaire Web

Arrêté du 29 juillet 2025 : de nouvelles mesures restrictives concernant les véhicules équipés d’airbags Takata

Le dépôt-vente

Certificat provisoire WW : évolution des pièces justificatives pour les véhicules importés

Nouvelles conditions d’habilitations au SIV à compter du 1er août 2025

Aide à l’achat d’un véhicule peu polluant : Certificat CEE et prime au rétrofit à partir du 1er juillet 2025

Conditions de circulation des véhicules sous déclaration d’achat

Bonus écologique : l’extranet BonusEco évolue à compter du 5 juin 2025

Malus sur certains véhicules d’occasion : report au 1er janvier 2027 et décryptage

HOP : L’association qui lutte contre l’obsolescence programmée

Giga-casting : Un procédé industriel aux implications multiples pour l’aval de la filière automobile

Bonus écologique & prime au rétrofit : actualisation des pièces justificatives à compter du 15 avril 2025

Nouvelles conditions d’agrément au SIV à compter du 1er janvier 2025

Aide à l’achat d’un véhicule peu polluant : bonus écologique et prime au rétrofit à partir du 2 décembre 2024

Alerte mails frauduleux SIV

Le mandataire automobile

Le devoir de conseil du vendeur et du réparateur

Frais de mise à la route et prestations annexes à la vente d’un véhicule

Immatriculation des 2/3 roues : prise en compte du contrôle technique dans le SIV

Véhicule en Déclaration d’Achat (DA) et assurance

Nouveau règlement GSR II obligatoire pour tous les véhicules neufs immatriculés à partir du 7 juillet 2024

Aide a l’achat d’un véhicule peu polluant : bonus écologique, prime a la conversion et prime au rétrofit à partir du 14 février 2024

Malus sur les véhicules polluants du 1er janvier 2024 au 28 février 2025

Circulation des véhicules lourds immatriculés en WW Provisoire

Aide à la location d’une voiture particulière électrique : fin du « leasing social »

Bonus écologique : score environnemental et liste des véhicules éligibles

Opérateur Qualifié Aménageur : quelle procédure pour aménager un véhicule neuf ?

Prolongation de 5 ans du règlement d’exemption automobile

L’habilitation au SIV

Aide a l’achat d’un véhicule peu polluant : bonus écologique, prime a la conversion et prime au rétrofit du 1er janvier 2023 au 14 février 2024

Malus sur les véhicules polluants 2023

Vente VO: affichage obligatoire sur le lieu de vente

Signalement de la non conformité d’un véhicule

Le quitus fiscal

Expérimentation d’un prêt à taux zéro pour l’achat d’un véhicule propre (PTZ-m)

Montée en version du SIV, problèmes techniques et alerte fraude

Nouveau règlement d’exemption des accords verticaux (relations constructeurs – distributeurs)

Habilitations SIV : Nouveau profil pour réaliser les réceptions nationales (PROFIL PRO RNAT)

Dépenses publicitaires pour la vente de véhicules : Obligation de déclaration de certaines entreprises

La DEB – déclaration d’échange de biens – est remplacée par un état statistique appelé EMEBI

Publicité en faveur des véhicules : Affichage de la classe d’émissions de CO2

Publicité en faveur des véhicules : obligation d’insérer un message promotionnel

TVA sur la marge en Europe : indices sur les fournisseurs à risque

Acquisition intracommunautaire de véhicules d’occasion et TVA sur la marge

Aide a l’achat d’un véhicule peu polluant : bonus écologique, prime a la conversion et prime au rétrofit du 15/08/22 au 31/12/22

Malus sur les véhicules polluants 2022

Nouveau portail ANTS au 11 octobre 2021

Vente de véhicules neufs : Recommandations fin de dérogation EURO 6D TEMP

ANTS : Nouveau module de paiement Payfip

Consultation des états de prélèvement dans le SIV (Système d’Immatriculation des Véhicules)

Fiche de situation administrative du véhicule (non gage)

Pièces et Biens d’occasion : conditions d’application de la TVA sur la marge

Malus sur les véhicules polluants 2021

Circulation à l’étranger des véhicules immatriculés en WW provisoire

Immatriculation des véhicules d’occasion importés avec dispense de quitus fiscal (PIVO)

Norme d’homologation WLTP

Conditions d’utilisation du w garage et démarches pour l’obtenir

Véhicules neufs à immatriculer avant le 31 août 2019

Utilisation du SIV et de l’ANTS

Gestion des archives des professionnels habilités au SIV

Attestation d’assurance et permis de conduire pour l’immatriculation des véhicules

Aide a l’achat d’un véhicule peu polluant : bonus écologique, prime a la conversion et prime au rétrofit du 1er janvier au 30 juin 2022

Tva sur les ventes de vehicules de demonstration

Vente VO : Développez votre business avec la garantie Self Control !

Vendre des vehicules d’occasion

Achat à distance de VO entre professionnels

Vente VO: la remise du rapport de contrôle technique

Mentions obligatoires sur les bons de commande de véhicule et les documents commerciaux

Le livre de police

Etiquette énergie

Information obligatoire du consommateur sur son droit de faire entretenir son véhicule hors réseau constructeur

Le certificat de qualite de l’air (crit’air)

Tva sur les ventes de vehicules neufs au sein de l’union europeenne

La vente hors reseaux constructeurs de vehicules neufs

retour à l’accueil de la base documentaire